Le meilleur du Nord-Ouest

(1er trimestre 2001) Adéquation des publicités avec les supporters du « Yuppieland »

(1er trimestre 2001) Affinité des annonces chez les supporters au "Yuppieland "Best of Print AdvertisingLes annonces à succès en 2001 selon l'Advertising-Index de l'institut d'études de marché Demoscope
En collaboration avec l'institut d'études de marché Demoscope, Publimedia présente cinq fois par an aux lecteurs de la WerbeWoche un extrait des
Résultats de l'Advertising Index (AX Print). Cet indice (voir encadré) est un module du Market Radar et mesure la popularité des sujets d'annonces. Dans les deux rangées supérieures se trouvent les sujets qui ont été le mieux acceptés par le groupe cible psychographique concerné (voir rose des vents). Les trois sujets qui
Les trois meilleurs résultats de l'ensemble de l'échantillon, c'est-à-dire des quatre groupes cibles, au premier trimestre 2001 sont présentés sous le titre "Top three".

Muse & Musse : Gerhard Blättler

Muse & MusseGerhard BlättlerÀ quelle manifestation culturelle avez-vous assisté récemment ?Gerhard Blättler : « L'Ignorant et le Fou » de Thomas Bernhard au Théâtre municipal de Berne, parce que j'aime la folie, Thomas Bernhard et le Théâtre municipal m

Muse & MusseGerhard Blättler
Quelle est la dernière manifestation culturelle à laquelle vous avez assisté ?
Gerhard Blättler : "Der Ignorant und der Wahnsinnige" de Thomas Bernhard au Théâtre municipal de Berne, parce que j'aime la folie, Thomas Bernhard et le Théâtre municipal.
Que lisez-vous en ce moment ?
Blättler : "Über die Zeit" de Norbert Elias, pour que j'apprenne à garder du temps malgré tout dans ce métier trépidant.
Quel CD préférez-vous écouter en ce moment ?
Blättler : "The sweetest punch" de Bill Frisell. Elvis Costello et Bill Frisell ensemble dans un enregistrement - ça me bouleverse.
Quel est le film que vous aimeriez revoir ?
Blättler : "Fight Club". Ne serait-ce que pour le générique et parce que je n'ai pas le droit de me battre dans la vraie vie.
Devant quelle émission de télévision vous êtes-vous endormi l'autre jour ?
Blättler : "Giga" sur NBC. Des informations nulles traitées de manière gigantesque.
Quelle est votre dernière découverte sur Internet ?
Blättler : http://asdfg.jodi.org (ne vous inquiétez pas, le disque dur reste entier).
De quoi ne pourriez-vous jamais vous passer ?
Blättler : À ma famille.
Que faites-vous quand vous avez un moment de libre ?
Blättler : Aller à Zurich, car il n'y a pas de librairie Scalo à Berne.
L'amour, c'est... ?
Blättler : ...toujours différent.

"L'association a désormais les reins solides".

La dernière réalisation de Peter Hartmeier est la réforme structurelle de l'Association de la presse suisse.

La dernière œuvre de Peter Hartmeier est la réforme structurelle de l'association Schweizer Presse "L'association a désormais les reins solides".
La réforme structurelle de l'Association Presse Suisse s'est déroulée sans accroc lors de l'assemblée générale annuelle. La présidence est ainsi nettement revalorisée et la situation financière précaire est atténuée. Les groupes de travail seront à l'avenir positionnés plus près de la réalité du marché (voir aussi page 21).
Peter Hartmeier, votre dernière grande œuvre en tant que directeur de Schweizer Presse, la réforme structurelle, est terminée. Êtes-vous satisfait ?
Peter Hartmeier : Je suis très soulagé. Cette question importante, qui nous a occupés pendant des mois, est réglée. Une nouvelle ère commence avec la meilleure structure que l'association ait jamais eue. L'interaction entre le secrétariat et les représentants des entreprises de médias, la formation d'opinion et la démocratie de l'association sont désormais bien mieux garanties. Ce qui me satisfait particulièrement, c'est que la nouvelle structure de l'association a été adoptée à la quasi-unanimité par l'assemblée générale.
Un point central était la situation financière désastreuse de l'association. Ce problème est-il résolu ?
Hartmeier : La situation n'est pas désespérée, je dois le réfuter. Mais le fait est que, ces dernières années, l'association n'a plus pu financer entièrement son infrastructure avec les cotisations des membres et a donc dû dissoudre des réserves latentes.
Combien d'argent supplémentaire doit-on faire entrer dans les caisses au total ?
Hartmeier : Nous avons budgétisé une augmentation des cotisations de 17,5 pour cent. Ces recettes supplémentaires permettront à l'association d'avoir les reins solides financièrement et de faire face aux dépenses courantes dans les années à venir.
Les augmentations ont-elles été répercutées proportionnellement sur tous les membres ?
Hartmeier : Non. Pour les petites entreprises de médias, les contributions ont augmenté de manière disproportionnée. Mais cela n'a pas été fait sous la pression. Les personnes concernées l'ont proposé elles-mêmes. Au lieu de l'ancien montant minimum de 1300 francs, ils versent désormais au moins 2500 francs par an. La majoration pour les grandes entreprises de médias est donc proportionnellement plus faible. Le montant maximal s'élève désormais à 180000 francs.
Mais en matière de démocratie associative, on n'a pas beaucoup avancé. Certes, les droits de vote ont été redistribués, mais ils sont toujours concentrés dans les grandes entreprises de médias.
Hartmeier : Cette prépondérance était bien plus marquée auparavant. Par exemple, le groupe Basler Medien réunissait plus de 20 voix. La raison en est qu'il est composé de différentes entreprises - Basler Zeitung, Jean Frey AG, WM Wirtschaftsmedien AG - dont les voix ont été additionnées. En revanche, le groupe de médias Ringier, qui dispose d'une structure unique, n'avait que cinq voix. Nous avons mis de l'ordre dans tout cela.
Mais à demi-mot seulement, car avec jusqu'à huit voix par maison de presse, la prépondérance des grands éditeurs reste énorme.
Hartmeier : Si les nombreuses petites et moyennes maisons d'édition sont d'accord, elles disposent ensemble de bien plus de voix que les cinq ou six grandes maisons d'édition réunies. Mais d'un autre côté, il faut voir : La démocratie associative est en premier lieu une question de culture de dialogue interne et moins de droits de vote. Au cours des deux dernières années, les moyennes et petites entreprises de médias ont massivement gagné en influence au sein de l'association. Et ce, tout simplement parce qu'ils participent plus intensément à la formation de l'opinion. Celui qui s'exprime au sein de notre association, qui participe aux réunions ou qui s'exprime par écrit, a en très peu de temps une influence disproportionnée. Les petites et moyennes maisons d'édition l'ont remarqué et l'ont utilisé à leur avantage.
Parmi les diverses nouveautés, quelle est celle que vous considérez comme la plus importante ?
Hartmeier : Dans la nouvelle structure, la présidence est considérablement revalorisée. Chaque membre de la présidence sera responsable de l'un des sept départements que nous avons désormais mis en place à la place des anciens groupes de travail.
Quelles ont été les motivations de ce changement de poids radical en faveur de la présidence ?
Hartmeier : Dans la structure précédente, les membres de la présidence ne pouvaient pas être suffisamment intégrés dans le travail ; ainsi, une grande partie du travail était concentrée sur quelques personnes. Désormais, la définition des thèmes et la direction de l'association s'appuient sur une base plus large. La collaboration entre la présidence et le secrétariat d'une part, et les collaborateurs des maisons d'édition d'autre part, est ainsi améliorée. Les besoins de nos membres peuvent être pris en compte de manière plus directe.
Mais le bureau a ainsi été affaibli, voire dépossédé de ses pouvoirs.
Hartmeier : Je ne vois pas d'affaiblissement à cet égard. Le secrétariat a toujours pour mission de coordonner l'ensemble de l'appareil.
Une nouveauté importante est l'introduction de sept départements : marché des utilisateurs, marché publicitaire, droit, formation, éthique, distribution et technologie. Cela permet-il de mieux coller à la réalité du marché et à son évolution qu'auparavant ?
Hartmeier : Absolument. Les nouveaux départements sont l'expression d'une structure raisonnable en termes de gestion d'entreprise, inspirée davantage par des considérations de management que de pouvoir. Les départements constituent le cadre permettant de résoudre les problèmes de manière objective ; les anciens groupes génériques étaient moins adaptés à cet effet.
Si l'on regarde les départements, on remarque qu'il n'y en a pas : Il manque un département pour Internet/les médias en ligne. Est-ce l'expression d'un regain de confiance en soi de la presse écrite qui, après avoir tremblé pendant des années face à Internet, peut à nouveau respirer ?
Hartmeier : Absolument. Certes, l'importance d'Internet va continuer à croître, j'en suis convaincu. Mais il est devenu un média parmi d'autres, qu'il n'est plus nécessaire de traiter spécifiquement. Lorsque nous parlerons du marché des utilisateurs, du marché publicitaire, de la distribution ou de la technologie, il va de soi qu'Internet fera partie de la discussion.
Attendez-vous des nouveaux départements qu'ils dynamisent le travail de l'association ?
Hartmeier : La question de savoir si cela se produira et dans quelle mesure dépendra de la manière dont nous pourrons occuper les différents départements. Si nous parvenons à inciter les personnes ayant les bonnes connaissances et les bonnes affinités à participer, il y aura certainement une dynamisation. Interview : Daniel Schifferle

Marketing en ligne : FeedX

Objectif : accroître la notoriété de FeedX et augmenter le trafic sur FeedX.ch.

Objectif : accroître la notoriété de FeedX et augmenter le trafic sur FeedX.ch.FeedX Moyen publicitaire : Skyscraper (140×800 pixels) sur Moneycab.com. Utilisation : du 21 mai au 30 juillet
Client : FeedX. Agence de publicité : Score Marketing, Stäfa ; responsabilité générale : Christoph Portmann ; production : Schueller Productions, Zoug ; agence de commercialisation : Adlink Internet Media.

Actualités : moteurs de recherche optimisés

La société de marketing en ligne Active Agent et l'agence de publicité Angelink ont conclu un partenariat stratégique.

Le spécialiste du marketing en ligne Active Agent et l'agence de publicité Angelink ont conclu un partenariat stratégique.
Ensemble, ils lancent l'offre Active Finder, qui permet aux exploitants de sites web d'optimiser les résultats des moteurs de recherche sur leurs sites web.
Swissclick renforce le B-to-BLa plateforme d'annonces en ligne Swissclick élargit son offre pour les entreprises clientes. Désormais, les entreprises peuvent utiliser les marchés électroniques Jobclick, Autoclick et Immoclick sur abonnement.
TMP reprend JoblineSelon le Wall Street Journal, l'entreprise américaine TMP Worldwide, qui gère le portail de carrière Mons ter.com, a fait une offre de rachat à sa concurrente européenne Jobline. TMP ne disposerait toutefois que de l'accord de 49 pour cent des actions. Avec Jobline, TMP aurait accès aux marchés suédois, danois, norvégien, finlandais et suisse, sur lesquels Monster n'est pas représenté.
Qualiclick ferme IN AllemagneLa société de marketing en ligne Qualiclick a fermé sa filiale en Allemagne. Le CEO Roger Lienhard a justifié ce retrait par l'évolution insatisfaisante des chiffres d'affaires sur le marché allemand de la publicité en ligne. En revanche, l'entreprise veut continuer à renforcer sa position en Suisse.
IAB Suisse pour l'adhésion au SimaL'assemblée générale de l'Internet Advertising Bureau (IAB) Suisse a approuvé l'adhésion à la Swiss Interactive Media Association (Sima). L'IAB Suisse sera ainsi intégrée au Sima au niveau d'un groupe de travail avec une présence autonome.
24/7 prévoit de se retirerLa société américaine de marketing en ligne 24/7 Media veut se séparer de ses 18 filiales européennes (dont celles de Genève et de Zurich). La concentration sur l'activité principale aux Etats-Unis devrait permettre d'endiguer les pertes. Au premier trimestre 2001, 24/7 a réalisé un revenu mondial de 25,3 millions de dollars pour une perte pro forma de 24,8 millions de dollars.
Concept quitte l'AutricheLe prestataire de services web Concept de Wiesbaden se retire d'Autriche. En outre, le bureau de Hambourg sera fermé. Des programmes de réduction des coûts ont été mis en place sur d'autres sites.

Kreisvier est tout nouveau - à Bâle

Le secteur de la publicité à Bâle s'est agrandi : depuis peu, la nouvelle agence de publicité et de communication Kreisvier Communications est installée dans la Leimenstrasse à Bâle.

La scène publicitaire bâloise s'est agrandie : Depuis peu, la nouvelle agence de publicité et de communication Kreisvier Communications opère dans la Leimenstrasse bâloise. L'entreprise propose des prestations dans les domaines de la communication d'entreprise, de la communication marketing classique et de la communication below-the-line. L'accent est surtout mis sur des solutions stratégiques intégrées. Kreisvier a été fondée par la directrice de la publicité Nanette Graf, le CD Patrick Gloor, le graphiste Karo Hafner et l'économiste Rony Hauser, qui fait office de directeur. "Nous avons délibérément choisi Bâle comme lieu d'implantation, car nous y sommes enracinés. Notre objectif est avant tout de proposer des solutions de communication aux entreprises implantées dans cette région", explique Hauser. Et pourquoi alors un nom d'agence qui ressemble à celui d'un arrondissement tristement célèbre de Zurich ? Hauser encore une fois : "C'est un pur hasard. Le cercle comme symbole nous plaisait à tous, et comme nous sommes quatre, c'est devenu Kreisvier". L'équipe de quatre personnes souhaite employer à moyen terme dix à quinze collaborateurs au total. L'entreprise de technique vidéo Eotec et le commerce de vin bâlois Enoteca comptent parmi ses clients. Selon Hauser, diverses acquisitions sont en outre en cours. (dz)

Les femmes cliquent, les hommes font défiler

Un logiciel de l'entreprise américaine Predicitve reconnaît le sexe de l'internaute

Un logiciel de l'entreprise américaine Predicitve reconnaît le sexe de l'internautePar Carmen GasserUne entreprise américaine a découvert des différences dans le comportement de navigation des femmes et des hommes et adapte donc l'affichage des bannières en fonction du sexe.
L'entreprise Predictive, basée à Cambridge, Massachusetts, a récemment attiré l'attention avec son communiqué dans le Wall Street Journal, selon lequel les femmes ne pensent pas seulement différemment (ce que l'on savait déjà...), mais cliquent aussi différemment (notez bien : ne tiquent pas). Des études auraient prouvé que les hommes utilisent plus souvent la touche de tabulation et font défiler les pages web avec la molette de leur souris à molette.
Les femmes, en revanche, se trahiraient par le fait qu'elles utilisent davantage la souris. Chaque utilisateur a donc un modèle individuel de la manière dont il utilise un clavier, une souris ou la télécommande d'un ensemble TV avec settopbox. Sur la base de ces connaissances, il est possible de distinguer quel membre de la famille est en train de travailler sur le téléviseur commun.
PC surfe.
Sur la base de ces informations, Predictive s'est spécialisée dans la commercialisation de ce type de connaissances. Le mot magique est l'insertion de publicité adaptée au groupe cible : lorsque le père surfe, une bannière pour de la bière s'affiche, pour la mère, une bague en diamant est placée comme par magie sur la bannière, et le fils doit être enthousiasmé par la nouvelle planche à roulettes également au moyen d'une bannière.
Le logiciel est également bien accueilli en Suisse
L'utilisation du nouveau logiciel va encore plus loin, puisqu'il peut également être utilisé pour analyser les conditions d'utilisation de la télécommande. Il est ainsi possible de distinguer si un homme, une femme ou un couple regarde la télévision. Les hommes changent donc plus souvent de chaîne, tandis que les femmes changent moins souvent de chaîne.
Les pauses publicitaires sont utilisées par les hommes pour chercher un programme sportif, tandis que les femmes regardent généralement une interruption complète sur des vidéos musicales. Aux États-Unis, les premiers fournisseurs d'accès à Internet, comme WorldNet d'AT&T, utilisent déjà le service de Predictive. Enfin, la possibilité d'afficher des publicités sexuées sur les sites Internet devrait redonner un coup de fouet au marché de la publicité en ligne en berne.
Pascal Zähner de Real Media Europe salue cette possibilité de faire de l'utilisateur anonyme un utilisateur personnalisé. L'idée de profit n'est pas la moindre. "Plus il est possible de filtrer les caractéristiques, plus le prix est élevé.
le prix. Pour une "audience qualifiée", qui peut filtrer trois ou quatre critères, le prix triple déjà", admet ouvertement Zähner. Mais il a aussi des doutes quant à l'utilisation du logiciel : "La base de toute action doit être le consentement de l'utilisateur à ce que ses données soient collectées", explique Zähner.
Aux États-Unis, le logiciel est encore en phase d'essai et est observé avec méfiance par les défenseurs de la vie privée. La question se pose par exemple : qui peut garantir que la méthode ne fait pas d'erreur et que le système ne diffuse pas de publicité au mauvais groupe cible, par exemple des bannières pour des sites sexuels destinées aux enfants ? Pour répondre à cette objection, Predictive ne veut pas mettre le procédé à disposition pour la publicité de sites pornographiques, d'alcool ou d'armes. En outre, les enfants seraient reconnaissables à leurs mouvements de motricité grossière avec la souris.

You-AD appuie sur l'accélérateur.

« Jamais l'idée d'utiliser les vitres arrière comme supports publicitaires n'a été mise en œuvre de manière aussi professionnelle, convaincante et efficace qu'avec You-AD », s'est réjoui Walter Bosch, membre du conseil d'administration de You-AD, dans le magazine WerbeWoche.

« Jamais l'idée d'utiliser les vitres arrière comme supports publicitaires n'a été mise en œuvre de manière aussi professionnelle, convaincante et efficace qu'avec You-AD », s'est enthousiasmé Walter Bosch, membre du conseil d'administration de You-AD, dans le magazine WerbeWoche. Une étude de l'Institut Ernest-Dichter a donné du poids à cette affirmation. Des jambes photographiées par Michel Jaussi lui donnent désormais un visage. À partir de la semaine prochaine, la jeune start-up compte faire sensation à Zurich avec son identité visuelle développée en interne et prouver l’efficacité de cet espace publicitaire mobile. « Un clin d’œil délibéré et sexy à l’industrie publicitaire », déclare le copropriétaire Thomas Gfeller à propos de cette publicité pour sa propre entreprise. Hommage à Troxler. Certes, cette année, la Société générale d’affichage (APG) et le Département fédéral de l’intérieur (DFI) ont suspendu le concours « Affiches suisses de l’année », organisé depuis 60 ans, car ils travaillent à une réorientation de cette distinction. L’APG n’a toutefois pas voulu laisser l’exposition traditionnelle tomber dans l’oubli. En guise de consolation, la succursale lucernoise de l’APG a organisé une exposition spéciale consacrée à l’afficheur Niklaus Troxler. Ses affiches, exposées notamment au MoMA de New York, partent en tournée avec les « Perles de l’affiche de Suisse centrale 2000 » et seront visibles dans neuf communes.
UN APPEL D'OFFRES TRÈS CONCOURU. « C'est avec plaisir » que Markus Gut, de Publicis, annonce que son équipe a remporté, à l'issue d'un appel d'offres concurrentiel, l'ensemble du contrat publicitaire de Migros pour sa présence à l'Expo. L«» idée surprenante et directe » de Publicis a su s’imposer dès le premier tour de l’appel d’offres face aux propositions de la concurrence. Chez le promoteur culturel orange, c’est Beat Mühlemann qui est responsable du budget consacré à l’Expo.
L'ère des assistants en publicité est révolue. 105 candidats ont terminé avec succès leur formation de planificateur(trice) en communication marketing. Pour la première fois, les examens se sont déroulés selon le nouveau règlement de 2000. Celui-ci remplace l'ancien examen professionnel d'assistant(e) en publicité. Le taux de réussite, qui s’est élevé à 56 %, n’était « pas vraiment enthousiasmant », comme le note la revue Schweizer Werbung (SW). Elle attribue cela à la pondération accrue de l’épreuve écrite et à la nouvelle matière principale qu’est la planification de la communication.
Le nouveau « Chairman ». Pour marquer son entrée en fonction en tant que nouveau président d’Euro RSCG, Frank Bodin a surpris clients et collaborateurs avec une campagne de cartes postales tout à fait originale, annonçant d’emblée lui-même un nouveau souffle créatif. À travers une grande variété de sièges (de la chaise électrique à la chaise Panton orange, en hommage au client Orange) et des déclarations percutantes, il expose clairement ce qui, selon lui, fait une bonne publicité. En interne, le PDG a également lancé un concours afin de découvrir sur quel fauteuil le personnel aimerait le voir s’asseoir. Mais il a devancé les cyniques : « Le siège éjectable n’en fait pas partie », déclare Bodin d’un air malicieux.
CUIT DANS LE FOUR DE FONDERIE. À l'issue d'un appel d'offres, la fonderie Oerlikon a confié à l'agence zurichoise Bonaparte la conception de sa communication. Dans un premier temps, il s’agit d’informer les entreprises voisines que le restaurant, qui n’était jusqu’à présent ouvert que trois soirs par semaine, propose désormais également des déjeuners tous les jours. Les publicitaires souhaitent atteindre cet objectif à l’aide d’une carte gratuite. Le visuel accrocheur met en contraste le charme pour ainsi dire archaïque de la fonderie avec son univers culinaire. Les « couverts » représentés proviennent des stocks d’outillage restants de l’usine désaffectée ; l’assiette a été photographiée sur le sol de celle-ci. « Cela ne signifie toutefois pas que les clients dînent ici assis par terre », précise le rédacteur Adrian Sulzer.
Éditorial

Ce n'est pas encore la dernière victime… Récemment encore, SwissOnline a dû annoncer la fin de son magazine client Netlife, qui venait tout juste de fêter son premier anniversaire. C'est désormais au tour de l'Internet Standard, lancé en même temps, d'annoncer cette mauvaise nouvelle. Des trois titres papier consacrés à la nouvelle économie, lancés l'année dernière dans un élan d'optimisme, il ne reste plus que le magazine B2B Netzwoche.
Ces trois titres ont un point commun : ils ont été conçus pendant la période d’essor et misaient, pour leur développement, sur la poursuite de l’engouement pour la « nouvelle économie ». Après le krach, qui n’était pas tout à fait une surprise, il ne restait plus qu’à faire le ménage. Au lieu de parler de toutes ces réussites annoncées, ils ont rapidement dû se contenter de rendre compte des entreprises « dotcom », aussi piégeuses que ruineuses. Il va sans dire que, dans un contexte devenu aussi peu engageant, les annonceurs comme les lecteurs ont pris la fuite.
Netzwoche se trouve dans une situation un peu plus confortable, car son public cible, à savoir les décideurs au sein des entreprises, doit continuer à s'intéresser à Internet, qu'il le veuille ou non.
Mais Internet Standard ne sera certainement pas la dernière victime médiatique de l'éclatement de la bulle de la « nouvelle économie ». Outre divers autres sites et portails qui viendront s'ajouter à ceux déjà fermés (voir aussi page 1), un projet d'envergure est gravement menacé : Money 24 de Roger Schawinski, dont le portail financier prévu constituait la principale source de revenus. La chaîne boursière se retrouve désormais confrontée à un double désastre : le krach boursier et l’effondrement des illusions liées à Internet. Des conditions idéales pour une nouvelle débâcle. Daniel Schifferle

Ne vous laissez pas traire

Une association médicale américaine met en garde les Américains contre une consommation excessive de lait

Une association de médecins américains met en garde les Américains contre une consommation excessive de laitPar Thérèse BalduzziDepuis des années, des célébrités arborant un museau laitier font rayonner les lecteurs dans les magazines américains. "Got Milk ?", demande la publicité en vantant les bienfaits de la consommation de lait sur la santé. Aujourd'hui, une association de médecins américains s'insurge contre l'une des campagnes américaines les plus connues : Boire du lait est mauvais pour la santé, affirme celle-ci.
La campagne du museau de lait a été développée par l'agence Bozell à New York dès 1995 à la demande du National Fluid Milk Processor Promotion Board (MilkPEP) à Washington. La tagline "Got Milk ?" provient à l'origine d'une campagne télévisée, d'abord régionale puis nationale, que Goodby, Silverstein & Partner avait déjà conçue en 1993 pour le California Fluid Milk Processor Board (CFMPB).
Il y est affirmé que boire du lait est une bonne prévention contre l'ostéoporose et l'hypertension artérielle, et que le lait est une source de calcium.
améliore les performances sportives. Le Physicians Committee for Responsible Medicine (PCRM), une association de médecins, de nutritionnistes et de profanes de Washington DC, n'est pas du tout d'accord. Cette organisation à but non lucratif, fondée en 1985, s'occupe de la médecine préventive et de l'amélioration de la recherche.
Les avantages pour la santé d'une alimentation riche en calcium, comme le prétend la campagne, ne sont autorisés par le gouvernement que pour certains groupes de population, dénonce le PCRM. Il n'existe pas de preuves scientifiques montrant qu'une consommation accrue de calcium apporte des avantages aux Afro-Américains, aux hommes ou aux femmes âgées. Le PCRM considère donc comme irresponsable une publicité "Got Milk ?" avec le mannequin afro-américain Tyra Banks qui prétend que le lait peut prévenir l'apparition de l'ostéoporose chez les hommes.
Les limites des allégations de santé autorisées seraient également dépassées dans les campagnes avec les Afro-Américains Whoopi Goldberg et Spike Lee, mais aussi avec le présentateur de talk-show blanc Conan O'Brian. Ils omettent de préciser que la perte de calcium peut être évitée par la pratique régulière d'un sport, un régime pauvre en sel et une réduction des protéines animales. Le PCRM a donc déposé une plainte auprès de la Federal Trade Commission, demandant que les affirmations faites dans la campagne fassent l'objet d'une enquête.
L'empire laitier diabolise le PCRM en le traitant d'hérétique
Cet été, PCRM a diffusé son opinion selon laquelle le lait est mauvais pour la santé par le biais d'une campagne d'affichage qu'elle a elle-même conçue. "Got Diarrhea ?", peut-on lire au-dessus d'un groupe d'Afro-Américains et de Latinos qui attendent impatiemment devant des toilettes occupées avec un museau de lait. L'annonce fait ainsi référence au fait qu'une grande partie des Afro-Américains, des Asiatiques et des Latinos ne peuvent pas digérer le lait à l'âge adulte.
"Don't get milked by the Dairy Industry" est en revanche inscrit au-dessus d'une image de femme arrosée de lait, reflétant l'opinion du PCRM selon laquelle il faut
que les associations laitières américaines s'intéressent à l'argent et non à la santé publique. L'action d'affichage sera lancée cet été dans plusieurs grandes villes.
Bien que les points de vue du PCRM soient largement partagés, le National Fluid Milk Processor Promotion Board (MilkPEP) décrit le PCRM comme un groupe extrêmement marginal dont l'objectif est d'imposer le mode de vie végétarien.

Le mandat présidentiel de Coninx touche à sa fin

L'Association suisse de la presse augmente les cotisations de ses membres et renforce la présidence

L'Association Presse Suisse augmente les cotisations des membres et revalorise la présidenceA l'occasion du départ de son directeur Peter Hartmeier, l'Association Presse Suisse réorganise sa structure organisationnelle et augmente les cotisations des membres. La présidence gagne en influence (voir aussi l'interview de Peter Hartmeier, page 5).Sous la direction de Marco de Stoppani, un groupe de projet a élaboré au cours des deux dernières années une nouvelle structure organisationnelle pour l'association Presse Suisse. La semaine dernière, l'assemblée générale a adopté le nouveau règlement pratiquement sans opposition. Les changements sont drastiques. Outre une augmentation des cotisations, c'est surtout une réorganisation des groupes de travail qui fait souffler un vent de fraîcheur sur l'association.
L'ancienne division en journaux suprarégionaux/régionaux et régionaux/locaux, magazines, marché publicitaire et distribution était considérée comme obsolète, car elle ne tenait pas suffisamment compte de la réalité du marché. Elle a été remplacée par sept départements : marché des utilisateurs, marché publicitaire, droit, formation, éthique, distribution et technologie, qui doivent remédier à cette faiblesse. Mais l'attribution des nouveaux groupes de travail au sein de l'association est tout aussi radicale que la reformulation des contenus. Au lieu d'être rattachés au bureau, ils le sont désormais à la présidence. Sur le plan formel, cela se traduit par le fait que les chefs des départements seront désormais également membres de la présidence.
Autre nouveauté importante, la Presse Suisse a augmenté ses cotisations de membres. L'augmentation totale est de 17,5 pour cent. Toutefois, tous les membres ne passent pas à la caisse dans la même mesure. Les petites maisons de presse paieront à l'avenir plus que proportionnellement plus, car la cotisation minimale par membre a presque doublé, passant de 1300 francs à 2500 francs.
De même, les droits de vote liés aux contributions ont été redistribués. Au lieu d'avoir jusqu'à 15 voix ou plus par groupe d'entreprises, le nombre est désormais limité à huit au maximum par maison de presse. Avec cette limitation vers le haut, la démocratie associative a été structurée de manière plus raisonnable.
Les jours de Coninx en tant que président de l'association sont comptés
Les nouveaux statuts entreront en vigueur les 20 et 21 septembre à l'occasion du congrès de l'association à Montreux. La nouvelle assemblée générale ne sera pas la seule à être constituée. La présidence, qui se composera à l'avenir du président et des sept chefs de département, sera également renouvelée. Hans Heinrich Coninx se présentera certes à la réélection à la présidence, mais on sait de source sûre qu'il sera encore là pour environ un an, mais certainement pas pour l'ensemble du mandat de quatre ans.
Coninx lui-même n'a fait aucune déclaration. Seules des paroles rassurantes de son secrétariat : Coninx reste président jusqu'à nouvel ordre et il n'est pas question de démissionner pour le moment. Le fait est que Coninx ne peut pas quitter son poste en même temps que Hartmeier, car la nouvelle structure de l'association doit d'abord être mise en place.
Mais le passage de témoin n'est pas loin, c'est une certitude. Après dix ans de Coninx, le temps viendra-t-il bientôt où Ringier prendra les rênes de l'Association de la presse suisse ? Ce rôle reviendrait tout à fait à la plus grande maison d'édition suisse. Daniel Schifferle

Les hits de la branche

(1er trimestre 2001) (Valeurs = indice «Supporters» de l'annonce par rapport à la moyenne de toutes les annonces du secteur ; 1,00 = moyenne = 100%)

(1er trimestre 2001) (valeurs = indice "Supporters" de l'annonce par rapport à la moyenne de toutes les annonces de la branche ; 1,00 = moyenne = 100%)Best of Print AdvertisingLes hits publicitaires 2001 de l'Advertising-Index de l'institut d'études de marché Demoscope
En collaboration avec l'institut d'études de marché Demoscope, Publimedia présente cinq fois par an aux lecteurs de la WerbeWoche un extrait des
Résultats de l'Advertising Index (AX Print). Cet indice (voir encadré) est un module du Market Radar et mesure la popularité des sujets d'annonces. Dans les deux rangées supérieures se trouvent les sujets qui ont été le mieux acceptés par le groupe cible psychographique concerné (voir rose des vents). Les trois sujets qui
Les trois meilleurs résultats de l'ensemble de l'échantillon, c'est-à-dire des quatre groupes cibles, au premier trimestre 2001 sont présentés sous le titre "Top three".
Informatique Sunrise chien (Lowe Lintas GGK) 1,6

Banques/Cartes de crédit/Postes Raiffeisen Matterhorn (Pucci, Sulzer) 1,4
Tourisme easy Jet 10 raisons 1,3
Médias Bilan des 300 plus riches (Publicis) 1,5
Retail Non Food H&M Claudia Schiffer (Oasis, Genève) 1,5
Indice de la publicité

Pour les tests publicitaires de l'Advertising Index, un échantillon représentatif d'environ 750 personnes est interrogé en douze vagues d'enquête. La personne interrogée passe d'abord un test psychologique (test de 50 items), puis feuillette un cahier de présentation de 35 annonces. Comme pour la lecture d'un magazine, elle est libre de s'arrêter aussi longtemps qu'elle le souhaite sur chaque annonce. Avant de tourner la page, elle évalue l'annonce à l'aide d'une échelle de notes allant de 5 ("m'attire beaucoup") à 1 ("ne m'attire pas du tout"). Les "supporters" sont les personnes qui sont "très" ou "assez" attirées par une annonce. L'acceptation de la publicité déterminée de cette manière est fortement corrélée avec d'autres fonctions de l'effet publicitaire et se prête donc au benchmarking.
Pour la segmentation de l'échantillon par groupe cible, le Market Radar utilise un test psychographique appelé test des 50 items. Ce test permet de déterminer les orientations de valeurs de la personne interrogée et de les attribuer à l'un des champs du psychogramme (voir la rose des vents). Les orientations de valeurs vont du sud (conservateur) au nord (progressiste) et de l'ouest (orienté vers l'extérieur, matérialiste) à l'est (orienté vers l'intérieur, idéaliste).
De plus amples informations sur l'Advertising-Index et le Market Radar sont disponibles auprès de Demoscope. Aide à la planification avec l'Advertising-Index, le Radar et désormais
avec le Print Advertising Monitor (PAM), Publimedia.

BMW accélère sur Internet avec des courts-métrages

Le constructeur automobile allemand consacre son budget publicitaire en ligne à de nouveaux concepts

Le constructeur automobile allemand investit l'argent de la publicité en ligne dans de nouveaux conceptsLa société Bayerischen Motorenwerke (BMW) a ses propres idées sur la manière dont le marketing peut se présenter sur le web. Le site bmw films.com montre, non sans succès, comment la publicité sur Internet fonctionne au-delà des bannières. La recette du succès du site marketing de BMW, bmwfilms.com, est aussi simple que raffinée. Prenez cinq réalisateurs à succès et donnez-leur la tâche de tourner chacun un court-métrage sous le titre général "The Hire". Les seules conditions étaient qu'une BMW apparaisse dans le film et qu'elle soit toujours conduite par l'acteur britannique Clive Owen. Tout le reste était laissé à l'imagination des réalisateurs John Frankenheimer, Ang Lee, Wong Kar-Wai, Guy Ritchie et Alejandro Gonzalez Inarritu.
Les films et non la voiture sont au premier plan
Le résultat est convaincant. Trois des cinq courts métrages, qui ne sont d'ailleurs visibles que sur Internet, peuvent déjà être visionnés en ligne. Le 7 juin, le quatrième film, réalisé par le mari de Madonna, Guy Ritchie, sera disponible. Il se murmure que la diva de la pop y jouera également un rôle.
Sur le site bmwfilms.com, l'accent est heureusement mis sur les films et toutes les informations qui s'y rapportent, comme le casting, les informations de fond sur les tournages et autres, et non pas sur une publicité automobile envahissante. On ne reconnaît qu'au petit logo en haut à droite et à la possibilité d'afficher des informations sur les voitures utilisées qu'il s'agit du site de BMW.
Michael Kirsch, directeur des relations publiques chez BMW à Munich, explique le concept de bmwfilms.com : "L'ensemble est un projet marketing innovant. En effet, il ne s'agit pas de films publicitaires, mais de bandes artistiquement exigeantes pour le média Internet".
BMW semble avoir compris que les bannières publicitaires sur Internet n'ont généralement pas plus ou moins d'impact que la publicité classique dans les produits imprimés et tente désormais d'emprunter de nouvelles voies marketing avec ses courts métrages sur le Web. Selon les mesures du trafic en ligne de Nielsen/NetRatings, l'argent investi par BMW dans le site et les films semble déjà porter ses fruits.
Madonna devrait faire grimper les clics
Alors que 138000 visiteurs uniques étaient présents sur le site la semaine 20, on en comptait déjà 214000 une semaine plus tard. En moyenne, les visiteurs sont restés plus de six minutes. Soit suffisamment longtemps pour visionner l'un des courts métrages. Avec la sortie du film de Guy Ritchie, le nombre de visiteurs devrait encore augmenter, comme on pouvait s'y attendre. Le concept de BMW semble bien fonctionner. Patrick Hediger
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