Le nouveau supermarché en ligne de Zurich devrait livrer en moins de dix minutes

À Zurich, le nouveau service de livraison « Stash » a été lancé ; il propose de livrer des produits alimentaires et des produits « nearfood » en moins de dix minutes. C'est ce qu'indique le Handelszeitung dans son dernier numéro.

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La jeune entreprise Stash livre actuellement les arrondissements 4 et 5 de la ville avec un assortiment de près de 500 articles de consommation courante. Les livraisons sont effectuées par des employés de Stash, à vélo, depuis un entrepôt situé à proximité de la gare centrale de Zurich.

Depuis le lancement le 12 février, nous avons pu respecter les limites de temps à l'exception d'un seul cas, déclare le CEO de Stash, Simon Koch, à l'adresse suivante HandelszeitungJusqu'à présent, nous avons toujours réussi à livrer en cinq à huit minutes. La livraison la plus rapide a été effectuée en 212 secondes chez le client. Jusqu'à présent, nous n'avons pas réussi une fois et n'avons livré qu'en onze minutes parce que nous avons eu un problème technique de navigation".

Les experts donnent de bonnes chances à la start-up, qui s'inspire de modèles internationaux comme GoPuff aux Etats-Unis ou Gorillas en Allemagne. Si le projet pilote Stash, qui doit durer quatre à huit semaines, est couronné de succès, on envisagera une expansion par petites étapes, comme l'explique Simon Koch à propos de l'entreprise. Handelszeitung déclare : "Ensuite, Stash s'étendra à d'autres arrondissements de Zurich". En outre, "les villes suisses de taille moyenne sont également intéressantes pour notre service", ajoute le patron de Stash.

Moto.ch lance une série de vidéos sur YouTube intitulée "Garagentalk".

La série de vidéos YouTube « Garagentalk » de Moto.ch a été lancée mercredi. Un nouvel épisode sera diffusé chaque semaine jusqu'à fin mai. Nau.ch en est le partenaire média.

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Présentent le Garagentalk : Patrick Schiffmann et Daniele Carrozza de Moto.ch.

Il est prévu de diffuser 15 émissions au total dans une première saison, le mercredi à 20 heures. La première avec Tom Lüthi a eu lieu mercredi.

 

 

Chaque segment est un envoi

Comme le Swiss-Moto annuel ne peut pas avoir lieu cette année, Moto.ch a imaginé un nouveau format. Chaque épisode comprend, outre le thème principal, un bloc d'actualités, des tests, des discussions, des interviews de professionnels ainsi que des conseils et astuces sur des sujets tels que la technique, le nettoyage et l'entretien de la moto, les vêtements, les pneus, la planification de voyages, l'achat d'une moto neuve ou d'occasion, les assurances et bien plus encore.

Dès que la première saison sera diffusée, Moto.ch prévoit de poursuivre le Garagentalk au moins à un rythme mensuel. Dans la deuxième saison, l'accent sera mis sur des tests comparatifs des motos les plus chaudes de la saison en cours.

 

Le programme de diffusion

  • 17 février - Supersports
  • 24 février - 125
  • 3 mars - Naked-Bikes classe moyenne supérieure
  • 10 mars - Vélos d'aventure haut de gamme
  • 17 mars - Naked-Bikes classe moyenne inférieure
  • 24 mars - Emission spéciale sur l'achat de motos
  • 31 mars - Hyper Nakeds & Nakeds classiques
  • 7 avril - Néoclassiques
  • 14 avril - Vélos d'aventure milieu de gamme
  • 21 avril - Allrounder & Fun-Bikes
  • 28 avril - Motos de voyage
  • 5 mai - Emission spéciale sur l'habillement
  • 12 mai - Cruiser
  • 19 mai - Emission spéciale sur les motos électriques
  • 26 mai - Emission spéciale sur les transformations
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Ads&Figures a donné un coup de pouce numérique à Helen Kirchhofer

La crise du coronavirus n'a pas épargné Helen Kirchhofer. En se concentrant davantage sur son activité numérique, le détaillant de bijoux et de montres peut néanmoins se réjouir d’une année 2020 couronnée de succès. En collaboration avec Ads&Figures, la boutique en ligne a fait l’objet d’une promotion encore plus intensive, ce qui a permis d’augmenter tant les ventes que le chiffre d’affaires.

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Depuis 2017, Ads&Figures est le partenaire numérique aux côtés d'Helen Kirchhofer et gère le budget de l'ensemble du secteur du marketing en ligne. Les outils utilisés sont les social media ads, la publicité programmatique et le SEA. Selon l'agence, Helen Kirchhofer a pu développer les mesures et le succès en 2020 par rapport à l'année précédente. Ainsi, les mesures de médias sociaux sur Facebook et Instagram auraient généré 132 pour cent de ventes supplémentaires, ce qui s'est traduit par une augmentation du chiffre d'affaires par rapport à l'année précédente. En outre, une publicité programmatique ciblée aurait permis un Black Friday fort : en novembre 2020, le volume des ventes a augmenté de 120 pour cent, tandis que les coûts médias ont pu être réduits en même temps. Et grâce à Google Ads, 68 pour cent de ventes supplémentaires ont été enregistrées par rapport à 2019, ce qui a également entraîné une forte croissance du chiffre d'affaires.

"Après les performances réjouissantes de 2019, nous avons décidé d'augmenter le budget pour les canaux numériques l'année suivante et de laisser à Ads&Figures l'espace nécessaire pour tester de nouveaux formats et de nouvelles possibilités. Nous sommes ravis des résultats supérieurs à la moyenne en 2020", déclare Matthias Tülger, copropriétaire & directeur chez Helen Kirchhofer.

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Ralph Weibel devient le nouveau rédacteur en chef du Nebelspalter imprimé

Ralph Weibel deviendra, à partir du mois d'avril, le nouveau directeur de la rédaction de l'édition papier du Nebelspalter. L'actuel rédacteur en chef, Marco Ratschiller, quitte ses fonctions pour se consacrer à des projets en dehors du magazine satirique, comme l'a annoncé jeudi la nouvelle propriétaire, Klarsicht.

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Le nouveau rédacteur en chef Weibel est âgé de 53 ans et originaire de Saint-Gall. Selon les informations fournies, il s'est également fait un nom en tant qu'auteur de théâtre et poète slam. Depuis 2018, il est producteur du magazine satirique (Werbewoche.ch a rapporté).

Ratschiller, 47 ans, continuera à publier des satires et des caricatures sur le Nebelspalter de la revue. Il était rédacteur en chef depuis 2005. Après la reprise par Klarsicht en décembre, il a dirigé l'édition imprimée.

Le délégué du conseil d'administration de Klarsicht est Markus Somm, ancien rédacteur en chef et éditeur de la revue Journal de Bâle. Somm a fondé la nouvelle société propriétaire avec environ 60 autres investisseurs. (Werbewoche.ch a rapporté). Thomas Engeli, l'ancien propriétaire du Nebelspalterest l'éditeur.

Konrad Hummler, ancien associé de l'ancienne banque privée Wegelin, est le président du conseil d'administration de Klarsicht. La banque s'était effondrée sous la pression des autorités fiscales américaines.

Les nouveaux propriétaires veulent Nebelspalter numérique, peut-on lire dans le communiqué. Selon des informations antérieures, l'édition numérique sera mise en ligne au printemps 2021. La parution de l'édition imprimée reste inchangée. (SDA)

Le marché publicitaire suisse s'effondre au premier mois de l'année 2021

En janvier 2021, le marché publicitaire suisse a chuté d'environ un tiers (-34,91 TP3T) par rapport au même mois de l'année précédente. Le bilan du premier mois de l'année 2021 s'élève à seulement 291 millions de francs suisses de recettes publicitaires brutes, comme le montre l'étude « Werbemarkt Trend » de Media Focus.

Cette réduction concerne tous les groupes de médias et, à deux exceptions près - les produits d'entretien et les boissons -, tous les secteurs.

Si l'année 2020 s'était globalement terminée sur une note conciliante, avec moins 14 %, malgré la chute de la publicité pendant le 1er lockdown, le premier mois de 2021, avec le 2e lockdown qui bat son plein, révèle les conséquences de la crise de Corona sur la planification du budget publicitaire pour la nouvelle année.

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(Source : Media Focus)

Nettoyer et boire seul

"Monsieur et Madame Suisse, vous vous demandez comment bien passer le deuxième lockdown ? La réponse : Stay clean and stay hydrated". Tel est le message des activités publicitaires en janvier 2021. Le secteur du nettoyage augmente la pression publicitaire de 53 pour cent et le secteur des boissons enregistre lui aussi une belle hausse de 37 pour cent.

Les 19 autres branches réduisent parfois sensiblement leurs effectifs. En premier lieu, le secteur de l'événementiel (-80,9%). Mais le secteur des médias (-70,5%), les loisirs, la gastronomie, le tourisme (-68,7%) et le tabac (-64,1%) perdent également plus de deux tiers de leur pression publicitaire par rapport à janvier 2020. L'alimentation (-7,4%), les cosmétiques et les soins corporels (-10,5%), la pharmacie et la santé (-11,3%) ainsi que les télécommunications (-14,2%) s'en tirent à bon compte en comparaison.

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Top du mois : les principaux annonceurs et les produits et services les plus promus (hors publicité d'assortiment et d'image) en janvier. (Source : Media Focus)

Campagne McDonald's au top

En janvier, le top 10 des produits contient un mélange coloré de produits et de secteurs. La campagne de McDonald's arrive en tête, suivie de Home24.ch. Pour commander ses nouveaux meubles, rien de tel que le nouvel iPhone 12 Pro d'Apple en troisième position. Weight Watchers, en 4e position, aide à perdre les kilos accumulés au bureau à domicile et à mettre en œuvre les résolutions du Nouvel An. Deux voitures neuves - la Renault Clio hybride et le Hyundai Tucson hybride tout-terrain - occupent les 5e et 7e places. Entre les deux, Pharma et Santé se place avec Triofan Rhume. UPC Giga Internet et les campagnes de Coke et Amazon complètent le top 10.

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Media Mix pour le mois de janvier. (Source : Media Focus)

Le pic de l'out-of-home encore freiné en janvier

Le pic de la publicité out-of-home de l'été 2020 prend fin brutalement. Ce qui se dessinait déjà à l'hiver 2020 se manifeste en janvier avec une baisse de 53,1 pour cent. La part du mix média glisse ainsi pour la deuxième fois consécutive sous la barre des 10 pour cent (9,3%). Mais les autres groupes de médias subissent également des baisses importantes. La publicité sur Internet est en net recul (-48,3%), tout comme la presse (-31,1). La publicité au cinéma reste inexistante. En janvier 2021, la télévision (-14,3%) et la radio (-10,9%) n'enregistrent que des baisses modérées par rapport aux autres groupes de médias. La télévision reste donc le groupe de médias le plus fort avec une part de 36,2 % du mix média, suivie de la presse écrite avec 26 % et d'Internet avec 25,5 %.

Propre entreprise technologique pour la communication dans les salles de rédaction

De nos jours, le contenu et la technologie sont indissociables. Afin de répondre encore mieux à cette situation, Newsroom Communication, membre de LSA, a créé une filiale au début de l'année 2021. Sous la marque Newsroom.tech, différentes solutions de communication et de logiciels seront développées à l'avenir.

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Thomas Huber devient CEO de la nouvelle société Newsroom Technologies.

Le développement de technologies propres et de solutions clients fait partie de l'ADN de l'agence spécialisée dans la communication numérique depuis sa création, peut-on lire dans un communiqué publié jeudi. Avec le Storyshaker Newsroom a développé il y a quatre ans déjà son propre outil pour la création rapide de hubs de contenu et la diffusion parallèle du contenu sur différents canaux. Parallèlement, de nombreuses solutions individuelles dans le domaine des applications web et des sites web ont été développées au fil du temps pour des clients, ce qui a permis d'acquérir un grand savoir-faire en matière de développement de logiciels et de sites web.

Afin de pouvoir à l'avenir répondre encore mieux et plus rapidement aux souhaits des clients, les jalons organisationnels ont été posés pour l'avenir au 1er janvier 2021 sous la devise "content and technology from a single source" et la société Newsroom Technologies AG a été créée, qui sera dès lors exploitée sous la marque "Newsroom". Newsroom.tech opère sur le marché en tant qu'entreprise indépendante

Outre les conseils et la mise à disposition de développeurs de logiciels, l'entreprise se concentre sur le développement de solutions numériques individuelles et de projets web. Tomas Huber, un développeur d'affaires expérimenté dans le domaine des logiciels et cofondateur de plusieurs entreprises de logiciels, a été appelé à la rescousse en tant que CEO et cofondateur. Tomas Huber est actif sur le marché depuis de nombreuses années avec différentes entreprises et apporte à la nouvelle structure un réseau de clients existant. Par ailleurs, Tomas Huber est également actionnaire de Newsroom Communication.

"Avec Newsroom.tech, une entreprise unique en son genre se forme, qui allie technologie et communication. C'est un grand plaisir de pouvoir participer à ce projet", déclare Tomas Huber, CEO de Newsroom Technologies, cité dans le communiqué.

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Se réjouit de la création de Newsroom.tech : l'équipe de Newsroom Communication.

Visable veut aider les entreprises à acquérir de nouveaux clients

Visable, l'éditeur d'Europages et de Wlw, a élargi son portefeuille de services de marketing en ligne avec un nouvel outil de génération de prospects sur Internet. Le produit « Website Leads » est destiné à permettre aux clients, après avoir mis en place un « pixel de suivi » sur leur page d'accueil, d'identifier les visiteurs de leur site web.

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"C'est justement en période de Corona que la génération de leads dans le secteur B2B est particulièrement difficile. Les possibilités habituelles de présenter son entreprise et sa gamme de produits, notamment les salons ou autres manifestations de réseautage, sont neutralisées par la pandémie de Corona. Les visites du service extérieur sont également beaucoup plus difficiles à mettre en œuvre. L'interaction décisive avec l'interlocuteur fait défaut. C'est actuellement un problème pour de nombreuses entreprises. Website Leads offre donc une nouvelle possibilité de voir qui s'intéresse à son offre et d'entrer en contact avec de nouveaux clients potentiels", explique Daniel Keller, directeur technique de Visable.

 

Intégrer des pixels de suivi, générer des leads

Mais comment fonctionne Website Leads ? Tout d'abord, le pixel de suivi individuel est intégré dans le site web de l'entreprise. Différentes données relatives à l'entreprise sont saisies via une technologie de pixel de suivi. Ensuite, le nom de l'entreprise, l'adresse, le site web et l'heure de la visite sont transmis au client. Ces données sont suivies et affichées dans une liste que le client peut consulter dans son compte Wlw. Toutes les entreprises qui ont surfé en dernier sur le site web de l'entreprise y sont affichées.

Website Leads veut ainsi offrir un complément au profil d'entreprise sur Wlw : D'une part, les fournisseurs peuvent voir les visiteurs sur leur profil, d'autre part, ils obtiennent grâce au pixel de suivi un aperçu supplémentaire de qui visite le site web de leur entreprise. L'objectif est d'obtenir une vue d'ensemble optimale des acheteurs qui s'intéressent vraiment à leur offre.

 

De nouveaux contacts en conformité avec la protection des données

Selon Visable, Website Leads est conforme à la protection des données, car seules les données de l'entreprise sont transmises par Visable. De plus, il fonctionne sans cookies. Afin de s'assurer que toutes les exigences légales sont respectées lors de l'utilisation, Visable recommande à ses clients d'adapter au préalable leur déclaration de protection des données. Un texte type est disponible à cet effet, que chaque client peut facilement adapter à ses besoins.

"Avec Website Leads, nous avons créé un moyen simple pour les entreprises de générer de nouveaux leads. En transmettant leurs coordonnées, les entreprises sont finalement en mesure d'acquérir de nouveaux clients potentiels et de stimuler ainsi efficacement leur croissance", explique Daniel Keller.

 

https://youtu.be/DTtH3OngZNE

Mymuesli ferme ses magasins suisses et se concentre sur le web

Mymuesli, la marque allemande à succès spécialisée dans les mélanges de muesli, se concentre davantage sur son activité en ligne et ferme la plupart de ses magasins, comme le rapporte le journal « Handelszeitung » dans son dernier numéro.

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Le magasin Mymuesli de Zurich ferme ses portes. (Image : Mymuesli)

La startup, qui a longtemps fait l'objet d'un engouement, a bien progressé dans son expansion, en ligne et hors ligne. Aujourd'hui, Mymuesli se concentre davantage sur la partie en ligne et rationalise radicalement son réseau de magasins. 20 des 23 magasins au total seront fermés, seuls trois sites allemands à Passau, Munich et Geislingen survivront, comme l'a indiqué le Handelszeitung écrit.

La réduction concerne le Handelszeitung selon les informations recueillies, la Suisse aussi. Une porte-parole de l'entreprise confirme que les deux magasins de Berne et de Zurich seront fermés. "Sur nos deux sites suisses, cela concerne onze collaborateurs et collaboratrices". Les dates exactes n'ont pas encore été fixées.

Selon les derniers chiffres, Mymuesli réalise un chiffre d'affaires annuel de trois millions d'euros en Suisse et veut poursuivre sa croissance régionale en ligne. Selon l'entreprise, la Suisse romande est en ligne de mire.

Facebook bloque les actualités en Australie en raison d'un litige avec un éditeur

Dans le cadre du différend autour d'un projet de loi sur les médias en ligne en Australie, Facebook bloque le partage d'articles journalistiques dans ce pays. Le groupe a pris cette décision « à contrecœur », a déclaré jeudi un responsable de Facebook.

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Les utilisateurs australiens ne pourront désormais plus partager les contenus des sites d'information australiens ou internationaux. Facebook avait déjà menacé mercredi d'introduire une telle mesure.

En peu de temps, cette mesure a également entraîné des problèmes sur les pages Facebook des autorités australiennes chargées de la lutte contre la pandémie de coronavirus et les catastrophes naturelles. Ainsi, les pages Facebook d'au moins trois autorités sanitaires, sur lesquelles étaient publiées jusqu'à présent des informations actuelles sur la pandémie de coronavirus, ont été touchées par les restrictions.

 

Des interactions partout

En outre, la ministre de l'Environnement Sussan Ley a annoncé que la page Facebook de l'agence météorologique ne pouvait plus fonctionner normalement en raison des restrictions. Les problèmes sont survenus au moment où l'autorité mettait en garde contre le risque de crues soudaines dans l'État du Queensland. Dans l'État de Western Australia, la page Facebook du service d'incendie est restée vide, alors que le risque de feux de forêt et de brousse catastrophiques y est justement présent.

L'Australie prévoit une régulation stricte du marché de l'information numérique. Selon ce projet, Facebook, tout comme Google, devra à l'avenir payer des droits d'utilisation aux entreprises de médias australiennes pour la diffusion de leurs contenus journalistiques. Un projet de loi correspondant prévoit à l'avenir des amendes de plusieurs millions en cas d'infraction. De cette manière, une partie des recettes publicitaires des géants américains en ligne devrait être transférée aux entreprises de médias traditionnelles.

 

Autres solutions

Alors que Facebook a aggravé le conflit autour de la loi avec ses mesures de blocage, Google a opté pour la désescalade. Ces derniers jours, l'entreprise a négocié plusieurs accords avec des entreprises de médias australiennes pour la publication de leurs contenus sur le service d'information Google News.

Un accord en ce sens a été conclu entre autres avec News Corp, l'entreprise du magnat des médias Rupert Murdoch. Dans le cadre de cet accord, Google va effectuer des "paiements considérables" à News Corp, avait indiqué le géant américain de l'Internet. Google n'a pas donné d'indications concrètes sur le montant de ces paiements. (SDA)

L'Agence Trio joue cartes sur table pour Swiss Casinos

Swiss Casinos est déjà très connu en Suisse alémanique. La marque souhaite désormais accroître sa notoriété en Suisse romande. L'Agence Trio doit l'aider à décrocher le jackpot en Suisse romande.

Swiss Casinos (© Agence Trio)

Depuis l'entrée en vigueur de la nouvelle loi sur les jeux d'argent en 2019, le marché des jeux en ligne est réservé aux seuls casinos établis dans le pays. Alors comment se faire une place au cœur du public romand, plutôt habitué à d'autres plateformes en ligne ? Agence Trio a misé sur une stratégie de contenu pour augmenter la notoriété et le capital confiance de la marque auprès des joueurs francophones.

La campagne, lancée en juin de l'année dernière, a comporté plusieurs étapes. Une enquête auprès du public, l'élaboration d'un calendrier éditorial, l'adaptation et l'uniformisation des contenus existants, la rédaction d'articles de blog en français, la création de contenus pour les médias sociaux et l'élaboration d'une identité visuelle pour le premier jeu de poker en ligne de Suisse.

Le tout a été accompagné d'actions de relations publiques visant à positionner Swiss Casinos dans différents médias de la région comme un éclaireur démystifiant un milieu jusqu'ici très fermé - et défiant ainsi ses concurrents. Selon l'Agence Trio, ces mesures auraient touché plus de 2,3 millions de personnes.

 

La coopération se poursuit

La collaboration entre Agence Trio et Swiss Casinos entrera dans une nouvelle phase début 2021 et montre déjà où souffle le vent : "Faites vos jeux, rien ne va plus !"

Responsable chez Swiss Casinos : Marc Baumann (CEO), Marco Zemp (Head of Communication), Elvira Esposito (Digital Marketing Planner). Responsable chez Agence Trio : Michael Kamm (CEO), Maxime Chabloz (Account Manager), Stéphanie Etienne (Art Director), David Chauvet (PR Manager), Philippe Bystranowski (Copywriter), Sainath Bovay (Interactive Media Designer).

Le MAZ et la ZHAW lancent le nouveau CAS Innovation en journalisme

Le MAZ – École suisse de journalisme – et l’Institut des sciences des médias appliquées (IAM) de la ZHAW proposeront dès septembre 2021 le nouveau CAS « Innovation dans le journalisme ». Ce CAS a pour objectif de permettre aux journalistes de systématiser leurs connaissances et leurs compétences et de se préparer à la transformation numérique tout en continuant à exercer leur métier.

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Présentent le nouveau CAS Innovation en journalisme : les deux codirecteurs d'études Vinzenz Wyss et Frank Hänecke (de gauche à droite).

L'IAM et le MAZ ont développé ensemble le nouveau CAS Innovation en journalisme. La responsabilité de la réalisation incombe au MAZ à Lucerne, où se déroulent également la plupart des journées de cours. L'IAM doit assurer la qualité de la nouvelle offre grâce à son expertise professionnelle, scientifique et didactique et est responsable du respect des exigences d'un diplôme universitaire.

Pour les deux, il est clair que le journalisme a fondamentalement changé et que ce changement se poursuit. Celui qui travaille dans ce domaine professionnel volatile doit remettre en question les routines et les attitudes et acquérir de nouvelles compétences, écrivent l'IAM et le MAZ dans un communiqué commun. "Les technologies innovantes pour la collecte, le traitement et la production d'informations ainsi que pour l'organisation du travail et sa distribution ne prennent tout leur sens que dans la pratique sociale. Il est donc grand temps que la formation professionnelle se penche sur la professionnalisation de ces pratiques en collaboration avec des journalistes expérimentés", explique Vinzenz Wyss, professeur de journalisme à l'IAM et codirecteur des études du nouveau CAS.

 

Profil journalistique d'un programme MAS complet

"Le CAS Innovation en journalisme allie connaissances pratiques et compétences en matière d'innovation et offre aux journalistes une qualification universitaire suisse pour une mobilité professionnelle moderne", explique Frank Hänecke, directeur des études au MAZ et codirecteur de la nouvelle offre de formation continue, cité dans le communiqué. Le CAS permet de compléter et d'approfondir le journalisme moderne au niveau du master, il est reconnu comme partie du MAS in Communication Management and Leadership de l'IAM. Ce MAS est axé sur tous les domaines d'activité de la communication médiatisée, en particulier la communication organisationnelle et le journalisme.

 

Outils de recherche numérique, gestion de communauté, journalisme algorithmique

Le CAS en cours d'emploi aborde les développements actuels du journalisme professionnel et transmet les compétences qui y sont liées. En font partie la recherche de thèmes, la recherche et le traitement de thèmes dans un environnement numérique, les nouvelles possibilités de transmission et d'interaction ainsi que les connaissances de réflexion et d'orientation dans le contexte de la transformation numérique en cours. Les conditions-cadres techniques, les derniers résultats de la recherche sur l'utilisation des médias ainsi que les connaissances scientifiques sur les nouveaux profils et rôles professionnels sont également abordés.

Pour suivre le CAS, il faut disposer d'une pratique professionnelle qualifiée d'au moins deux ans dans le domaine du journalisme et être titulaire d'une formation de base en journalisme - comme la formation diplômante en journalisme du MAZ ou le bachelor en communication de l'IAM - ou d'une autre haute école (université, haute école spécialisée). Les praticiens disposant de compétences professionnelles complémentaires comparables peuvent également être admis "sur dossier". Pour l'extension du CAS en MAS, une expérience professionnelle d'au moins cinq ans est requise.

Sarah Maus renforce l'équipe de l'IRF

L'entreprise de conseil en communication stratégique IRF a élargi son équipe. Depuis le 1er janvier 2021, Sarah Maus soutient l'entreprise en tant que consultante, notamment dans les services de communication financière, de relations avec les médias et de rapports d'entreprise.

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Sarah Maus a étudié les sciences des médias et de la communication à l'université de Mannheim et à l'université canadienne de Brock. En 2020, elle a obtenu un Master en Communication Management à l'Université de Leipzig. Avant de rejoindre IRF, elle a travaillé dans diverses branches dans le domaine de la communication d'entreprise. Dernièrement, elle a travaillé chez FTI, le partenaire de réseau international d'IRF, à Berlin.

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