Ce que les Millenials attendent d'un emballage

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Les millenials ont des exigences élevées en matière d'emballage.Les millenials sont actuellement la génération de consommateurs la plus nombreuse, la plus influente et donc probablement la plus convoitée. Selon une estimation de Goldman Sachs, ils dépensent près de 600 milliards de dollars US par an. Il n'est donc pas étonnant que cette génération soit devenue le groupe cible le plus important pour les grandes marques. Leurs besoins modifient également le développement de l'industrie alimentaire et des boissons. Mais comment exactement ?Bye burger, hello health-foodUn coup d'œil sur les habitudes de consommation apporte des réponses : les Millenials sont de plus en plus attentifs à un mode de vie sain et respectueux de l'environnement. En bref, cela signifie : bye, bye Big Mac, hello healthy. En effet, 51 % des Millenials déclarent éviter le fast-food par principe. Au lieu de cela, ils s'intéressent à l'origine et à la qualité de leurs aliments. Le plaisir joue également un rôle important pour vous. Ils cuisinent plusieurs fois par semaine, volontiers avec des amis. Ce faisant, ils expérimentent avec des aliments exotiques, des ingrédients et des arômes différents. Pourtant, les repas à la maison perdent de leur importance. En effet, les repas fixes ne conviennent pas au style de vie flexible des 20-35 ans, comme l'a montré l'étude de l'OCDE. Roper Reports dans le monde montrer.Un petit déjeuner à emporterLes Millenials sont souvent en déplacement, tant sur le plan professionnel que privé. Au lieu du petit-déjeuner, ils prennent un smoothie. Les produits prêts à l'emploi sont particulièrement appréciés. Cela ouvre également de nouvelles possibilités aux entreprises : des tailles d'emballage innovantes aux nouveaux produits en passant par le design. Outre la facilité de manipulation, c'est surtout l'aspect visuel qui compte pour les clients au point de vente.Tetra Prisma Aspetic avec fermeture DreamCap est un exemple de produit adapté aux besoins des clients.Les emballages Tetra Prisma Aspetic offrent :

  • Conditionnement entre 125 et 1'000 ml
  • Design ergonomique grâce à sa forme octogonale
  • Différentes variantes de fermeture

L'emballage répond ainsi aux besoins essentiels des millenials. Ceux-ci souhaitent par exemple

  • emballage pratique en portions pour une consommation directe en cours de route
  • emballages refermables
  • manipulation facile

Cet exemple montre que les entreprises doivent se transformer pour suivre l'évolution des besoins des jeunes consommateurs exigeants. Celles qui sont trop "merkelt" n'est plus garanti "bamboula" aux yeux des Millenials"Pour plus d'informations sur les Millenials, leurs besoins et les opportunités qui en découlent pour les entreprises, Tetra Pak a publié un article sur le sujet. Livre blanc "Réussir avec les Millenials résumés.

Première plateforme programmatique pour la publicité radio classique

A partir de 2017, l'intermédiaire audio srw traitera les campagnes radio de manière automatisée, plus dynamique et enrichie de données supplémentaires. Le mot à la mode est programmatique. Pour le Managing Director Ralf Brachat, les avantages pour le client sont toutefois au premier plan. En théorie, les campagnes basées sur la météo ou les spots se référant aux résultats sportifs sont déjà possibles aujourd'hui - mais seulement au prix d'un énorme investissement en personnel. "À l'avenir, le client placera par exemple un budget pour une campagne contre la grêle. Le serveur météo connecté s'assure ensuite automatiquement que le spot pour l'assurance contre la grêle est diffusé à temps et au bon endroit", explique Brachat.La première étape de mise en œuvre sous la forme d'un SSP est déjà implémentée par srw d'ici fin 2016 en collaboration avec les stations de radio privées. Il s'agit d'une première en Europe au niveau national. La plateforme technique automatise les processus manuels entre les annonceurs et les stations et constitue un terrain de jeu idéal pour les produits audio innovants : Du changement de sujet à court terme en fonction des résultats sportifs aux réservations dynamiques, de nouvelles possibilités s'ouvrent à tous les participants.aprile consulting GmbH (acg) de Hambourg est responsable de la mise en œuvre technique et implémente les systèmes d'amily GmbH, Munich, et d'adremes GmbH & Co KG, Hambourg. Le Managing Director Nico Aprile se réjouit de la collaboration avec le partenaire suisse : "swiss radioworld est connu pour son développement dynamique. Nous avons en commun la conviction de faire entrer la radio dans le monde de la programmation. Avec notre vision technologique, nous formons une équipe solide pour développer le marché de la radio dans une perspective d'avenir".
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Jan Poelmann, chef de projet Stratégie & Innovation adremes GmbH & Co. KG Daniel Tschudi, Project Manager swiss radioworld AG Jochen Richter, Sales Director aprile Consulting GmbH Nico Aprile, Managing Director aprile Consulting GmbH, amily GmbH et adrem

Les dix marques de médias suisses les plus crédibles et les plus fortes

Depuis 2013, Publicom analyse l'évaluation qualitative des marques de médias en Suisse dans le cadre de l'étude MediaBrands. Pour l'étude actuelle, plus de 4 800 personnes ont été interrogées sur la manière dont elles évaluent qualitativement les médias qu'elles consomment. Il en résulte un profil de marque différencié pour chacune des marques de médias étudiées.Face au déluge d'informations numériques et à la multiplication des erreurs médiatiques, la Crédibilité d'une marque de médias, tant sur le marché du public que sur celui de la publicité, revêt une grande importance. En Suisse alémanique, la Neue Zürcher Zeitung les meilleures notes en termes de crédibilité. Elle a même encore un peu progressé par rapport à l'année précédente. Elle est suivie de près par Radio SRF 1. Les personnes interrogées accordent également une grande crédibilité à la NZZ am Sonntag et à SRF 1 (TV). Les marques de médias régionales jouissent également d'une grande estime auprès de leur public. Ainsi, la Bund bernois et la Zentralschweiz am Sonntag, mais aussi le petit Radio locale Radio BeO comme particulièrement crédible.
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Les dix marques les plus crédibles et les plus fortes de Suisse alémanique avec une diffusion par région linguistique.Le développement étonnant de WatsonMême si l'on considère la performance qualitative globale (force de la marque), les marques SRF et NZZ se partagent comme l'année précédente les premières places devant le Tage-Anzeiger. Une évolution étonnante est constatée pour le Portail en ligne watsonL'entreprise a continuellement amélioré son image de marque au cours des dernières années et s'est hissée cette année parmi les dix marques de médias les plus fortes de Suisse alémanique. Avec son mélange d'infodivertissement, Watson parvient à faire le grand écart entre information sérieuse et divertissement gouleyant, surtout auprès d'un public jeune et mobile.La radio de l'Oberland bernois BeO, qui s'est hissée d'emblée à la première place des dix marques de médias régionales les plus fortes, est la nouvelle recrue de l'année parmi les marques de médias régionales. Son ancrage local se traduit par une grande estime de la part du public. La Zentralschweiz am Sonntag, qui a pu considérablement renforcer son profil de marque, a également fortement progressé. Dans la région de Zurich, Planet 105 connaît un essor marqué. La radio pour les jeunes convainc nettement plus le public que l'année précédente.
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Les dix marques de médias les plus crédibles et les plus fortes de Suisse alémanique avec une diffusion régionaleL'utilisation numérique des marques médias augmente fortementOutre le rayonnement qualitatif des marques médias, MediaBrands étudie également leur utilisation. Il en ressort que l'utilisation numérique via Internet et les smartphones prend de plus en plus d'importance. Près des trois quarts des Suisses alémaniques utilisent désormais l'Internet mobile. Cela ne signifie toutefois pas que l'utilisation classique est supplantée par l'utilisation numérique. Au contraire, les différents canaux sont combinés. Pour les marques de quotidiens, l'utilisation complémentaire, c'est-à-dire l'imprimé et le numérique, est déjà la norme. Plus de la moitié des Suisses alémaniques utilisent désormais les marques de journaux sur leur smartphone. Un changement de génération se dessine néanmoins : pour les moins de 30 ans, les médias classiques (analogiques) n'ont plus qu'une faible importance, les médias sociaux comme Facebook, Twitter, Instagram, etc. sont bien plus importants pour eux que les journaux, la radio et la télévision.MediaBrands est réalisé chaque année par l'entreprise de conseil en médias Publicom. L'étude fournit aux entreprises de médias les bases d'une gestion de marque réussie et crée la transparence pour les annonceurs et les agences médias sur la performance de communication qualitative des principales marques de médias suisses.Plus d'informations : www.publicom.ch

Types d'achats médias programmatiques

Sur la base des échanges avec les collègues des agences et les annonceurs, on peut supposer qu'en Suisse, les private deals représentent la plus grande partie des dépenses médias dans le cadre de l'achat média programmatique. Ce modèle correspond à la planification classique des agences médias classiques, mais aussi à la pensée qualitative de nombreux grands annonceurs. Cela ne signifie pas que les autres types d'achat média programmatique sont de moindre qualité. Il s'agit plutôt de réfléchir et de s'assurer. Tout d'abord, nous souhaitons déterminer pour nos lecteurs quels types d'achats médias programmatiques sont aujourd'hui connus.
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Source Illustration : IAB Suisse.L'illustration "Inventory Buying Layers" montre à quel point le marketing programmatique est déjà diversifié. Pour les annonceurs ou les agences qui pratiquent déjà le marketing programmatique, il est donc important de savoir ce que l'on fait déjà, ce que l'on ne fait pas et pourquoi. Pour cela, il faut d'abord savoir ce qui est déjà possible dans le marketing programmatique. Ceux qui savent expérimenter obtiennent des résultats supérieurs à la moyenne. Pour autant que la campagne permette de mesurer le succès. Ce qui ne pose jamais de problème pour les campagnes axées sur la performance - et c'est à cela que le marketing programmatique est destiné - car la mesure de choses telles que les clics, les conversions, les taux de clic à conversion, les conversions assistées, les conversions de vente croisée, etc. est toujours possible.En gros, on peut distinguer trois types de marketing programmatique

  • RTB ouvert
  • Private deals
  • Programmatique Réservé
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Définition du termeQue signifie Open RTB, Private Deals, Programmatic Reserved, Premium Guaranteed, Self-Serve Guaranteed ?SuitePour ceux qui le souhaitent, vous trouverez sur mon blog Définition de tous les types d'achat média programmatique. Auteur :Ivano Celia est le fondateur et le directeur général de media BROS. Il est un expert reconnu du marketing en ligne avec plus de 16 ans d'expérience professionnelle.

La publicité programmatique : l'avenir du marketing numérique ?

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L'infographie est disponible au format PDF ici À télécharger.

Les nominés du Swiss Award Communications 2016

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Qui remportera le prix CC ?Le jury d'experts, composé de neuf membres indépendants et bénévoles, s'est réuni et a sélectionné les nominés pour la 12e édition du Swiss Award Corporate Communications. Sous la présidence de Peter Stücheli-Herlach, directeur du centre de recherche « Communication organisationnelle et relations publiques » de la Haute école spécialisée de Zurich (ZHAW), ce comité bénévole a récompensé les candidats suivants pour leurs excellents projets de communication d'entreprise :

  •    AXA Winterthur pour le projet «AXA-Newsroom»
  •    Credit Suisse AG pour le projet « Campagne EURO 2016 »
  •    Hotz Brand Consultants pour La Poste Suisse, dans le cadre du projet «Charte des bureaux de poste et de la vente»
  •    Jung von Matt/Limmat AG pour La Poste Suisse, avec le projet « The Yellow Tour »
  •    Ville de Winterthur, département des affaires sociales, pour le projet « Un conte de Noël à Winterthur »
  •    Swiss International Air Lines pour le projet « Intégration du Boeing 777 / C Series dans la flotte »

Les noms des nominés qui remporteront les grands prix et, par là même, les trophées, seront annoncés et motivés lors de la douzième cérémonie de remise des prix, qui se tiendra le jeudi 8 septembre 2016 à partir de 17 h 30 au Club escherwyss de Zurich. Programme et inscriptions sur Award-CC.com

Campagnes controversées : provocation réussie ou mauvais goût ?

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Les huit campagnes suivantes doivent être évaluées : Calvin Klein, Stop Aids, Bund : Every 60 Seconds, Il n'y a pas de Dieu, le sexe du futur, Benetton : Unhate, Project Graham, #ManBoobs4BoobsMK a sélectionné huit campagnes qui ont suscité de vives controverses au cours des dernières années. Quelle campagne vous a laissé une impression durable ? Et où les limites du bon goût ont-elles été clairement dépassées ? Supposez maintenant de notre enquête participer. Les meilleurs commentaires seront publiés dans le prochain numéro de MK ainsi qu'en ligne.Vers le sondage : https://de.surveymonkey.com/r/ZXQMBSY

L'association Médias Suisses change de président

Hanspeter Lebrument, éditeur de Somedia, se retire de la présidence de l'association MÉDIAS SUISSES. Il a fêté son 75e anniversaire en juin de cette année. "J'ai repris la présidence de l'association des éditeurs il y a 13 ans des mains du Dr Hans Heinrich Coninx et je suis heureux de pouvoir maintenant la transmettre à un successeur. Le plus important pour moi était de convaincre le Dr Pietro Supino de reprendre cette fonction. Je considère comme une aubaine pour l'importance des associations d'éditeurs le fait qu'en Allemagne, le Dr Mathias Döpfner, patron d'Axel Springer, et en Suisse, le Dr Pietro Supino, éditeur de Tamedia, aient pu être convaincus de présider les associations d'éditeurs", déclare Hanspeter Lebrument à propos de son retrait.Le comité directeur de l'association MÉDIAS SUISSES propose à l'unanimité à ses membres l'actuel vice-président, le Dr Pietro Supino, éditeur de Tamedia, comme successeur de Hanspeter Lebrument à la présidence. Le nouveau vice-président sera Peter Wanner, éditeur d'AZ Medien. Hanspeter Lebrument met ainsi un terme à sa longue collaboration active et marquante au sein de l'association SCHWEiZER MEDIEN. La création d'une base légale pour l'aide indirecte à la presse et l'interdiction de la publicité en ligne pour la SSR font notamment partie de la présidence de Lebrument.Pietro Supino est membre de la présidence depuis 2008 et vice-président de l'association MÉDIAS SUISSES depuis 2010. "Une offre médiatique diversifiée est centrale pour une démocratie directe comme la Suisse", déclare le Dr Pietro Supino. "De bonnes conditions-cadres pour les médias privés, qu'il s'agisse de revues spécialisées, de quotidiens nationaux ou d'applications d'information, sont donc dans notre intérêt à tous. Comme en tant que vice-président, je continuerai à m'engager pour cela et pour la liberté des médias. "La présidence doit en outre être complétée par deux représentants des moyennes et petites entreprises de médias. Beat Lauber, qui est notamment engagé dans les conseils d'administration de Meier + Cie à Schaffhouse, du groupe Mengis à Viège et de Zürichsee Medien Gruppe AG, ainsi qu'Andrea Masüger, CEO de Somedia, seront proposés à l'élection.

Christoph Marty devient CEO de Clear Channel

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Christoph Marty passe de Publicitas à Clear Channel.Christoph Marty, actuellement CEO de Publicitas Suisse, a été nommé nouveau CEO de Clear Channel Suisse.Christoph Marty, 48 ans, a rejoint Publicitas en 2013 en tant que Sales Director et a été nommé CEO en 2014. Durant cette période, il a transformé le secteur d'activité et repositionné l'entreprise dans des conditions de marché difficiles. De 2003 à 2013, il a occupé différentes fonctions de direction chez AZ Medien AG. Auparavant, il a travaillé chez Tamedia de 1993 à 2003.William Eccleshare, CEO & Chairman Clear Channel International, a déclaré à propos de cette nomination : "Je suis très heureux que Christoph Marty rejoigne Clear Channel Suisse en tant que nouveau CEO. Il a une connaissance approfondie de l'industrie des médias et une large compréhension de la force de Out of Home et des grands atouts de Clear Channel. Grâce à ses excellentes compétences en matière de leadership et à son expérience dans le développement des médias numériques, je suis convaincu qu'il est la bonne personne pour poursuivre notre voyage en Suisse et faire progresser notre entreprise. "Christoph Marty a déclaré : "Je me réjouis de faire partie de l'équipe de Clear Channel Suisse et de contribuer à faire passer l'entreprise au niveau supérieur, toujours proche du marché et des clients. Le gain du contrat VBZ, les plans d'expansion numérique en cours ainsi que la force de Out of Home en Suisse m'enthousiasment encore plus pour cette formidable opportunité "Christoph Marty prendra ses fonctions de nouveau CEO au plus tard en novembre 2016.Stefan Lameire, CEO par intérim depuis avril 2016, retournera à son rôle de Chief Customer and Revenue Officer Clear Channel International, tout en restant président de Clear Channel Suisse : "Je souhaite profiter de l'expérience acquise ces derniers mois dans ce magnifique pays et me réjouis de soutenir Christoph et l'équipe de direction suisse à ce moment crucial de la stratégie d'expansion numérique".

Les native ads, un danger pour la crédibilité des médias

Native Advertising, Content Marketing, Brand Journalism. Ces nouveaux mots à la mode signifient tous la même chose, à savoir de la publicité qui ressemble à du journalisme, mais qui n'en est pas. Il s'agit en effet d'attirer les lecteurs/utilisateurs vers le message commercial par une astuce. On ne vante pas directement le produit ou le service, mais on raconte une histoire autour. Une histoire qui, au premier abord, donne l'impression d'avoir affaire à un article rédactionnel classique. C'est ce qu'on appelle le "storytelling". Oui, je sais, les éditeurs ont des directives selon lesquelles les Native Ads (pour les plus jeunes : autrefois, on appelait cela Publireportage ou Advertorial) doivent se distinguer clairement des articles rédactionnels par leur mise en page. Mais disons que dans la pratique, cela est appliqué de manière très différente.Née de la nécessitéPourtant, la chose semble fonctionner pour l'instant. Surtout aux Etats-Unis, mais aussi de plus en plus en Europe, comme l'indique par exemple une récente étude du Content Marketing Forum CMF sur les pays germanophones. Ces nouvelles formes de publicité doivent leur essor aux problèmes auxquels la publicité classique est confrontée, tant dans la presse écrite qu'en ligne. Le recul du nombre de tirages pèse sur les recettes des annonces, et la publicité en ligne ne semble pas non plus prendre son envol, d'autant que la technique offre des possibilités de contournement comme les adblockers, de plus en plus populaires. L'ironie, d'ailleurs, c'est que c'est justement dans le genre médiatique de la presse écrite, dont on prédit le déclin depuis des années, que les annonces sont les plus remarquées. Quoi qu'il en soit, il est compréhensible, au vu de ces évolutions, que les entreprises de médias cherchent de nouvelles sources de revenus. Mais la publicité native est-elle l'œuf de Colomb dans la lutte contre la baisse des revenus de la publicité classique ? Pour Christian Lüscher de Tamedia, cela semble être le cas. En tout cas, il s'est récemment exprimé à mots couverts dans le "Schweizer Journalist" (6-7/2016) en faveur de cette variante publicitaire, qui est apparemment définie dans sa maison comme "publicité payée" ( ?). La phrase suivante est remarquable : "Mais la publicité payée ne se distingue pas fondamentalement d'un contenu journalistique traditionnel, ni par son contenu ni par sa forme". Et plus loin : "A la différence d'un publireportage classique, la native ad n'est pas produite par le client, mais par une propre rédaction native interne". Avec tout le respect que je vous dois, c'est de la poudre aux yeux. Bien entendu, une Native Ad - contrairement à un reportage purement rédactionnel - ne contient que des contenus dans l'intérêt du client, c'est pour cela qu'il paie en fin de compte. Et pour finir, cerise sur le gâteau : "Le native advertising est la discipline reine à venir dans le journalisme". Sur ce point, je suis plutôt d'accord avec Rainer Stadler, qui a récemment résumé le dilemme dans la NZZ : "Pour des raisons économiques, les éditeurs comme les publicitaires doivent être intéressés à préserver la crédibilité d'un journalisme indépendant. Mais en même temps, on vise à la saper en réduisant au maximum la différence de conception avec les messages commerciaux".La crédibilité mise à mal ? Il peut paraître surprenant que ce soit un professionnel des RP qui observe le développement des Native Ad & Co. avec un certain malaise. N'est-ce pas là un champ d'action intéressant pour notre branche, car générateur de chiffre d'affaires, puisque nous, les professionnels des RP, travaillons depuis toujours davantage avec des moyens stylistiques journalistiques que les publicitaires ? Cela peut sembler être le cas à première vue et à court ou moyen terme. Mais ce n'est pas si simple. Malgré la mutation des médias, les RP professionnelles, c'est-à-dire efficaces, dépendent toujours de médias crédibles (qu'ils soient classiques ou non) pour le transport de leurs messages, qui sont bien entendu aussi orientés vers des intérêts. De leur côté, les médias perdent en crédibilité lorsque la frontière entre les articles rédactionnels et les messages publicitaires s'estompe à vue d'œil. Les deux devraient donc tirer à la même corde. De plus, les journalistes et les professionnels des RP connaissent des codes éthiques qu'ils devraient respecter. On lit tout de même dans le Code des RP de Lisbonne (d'ailleurs obligatoire pour les membres de l'association professionnelle pr suisse) : "Toute tentative de tromper le public ou ses représentants est interdite". Et : "Les activités de RP doivent être menées ouvertement. Elles doivent être facilement identifiables comme telles, porter une mention de la source et ne pas induire des tiers en erreur". Le fait que la branche elle-même ait établi de tels codes a de bonnes raisons, car non seulement la crédibilité des médias, mais aussi celle de la branche des RP est mise à l'épreuve à long terme.Une chevauchée de Don Quichotte au vu de l'évolution actuelle du marché ? Si les Native Ad & Co. prennent le dessus, on peut supposer que la résistance des lecteurs et des utilisateurs à ces formes de publicité plus ou moins dissimulées augmentera et que l'effet diminuera en même temps. Il ne faut pas sous-estimer l'intelligence et l'attention du public. Tous les participants au jeu feraient donc bien de réfléchir à deux fois avant d'utiliser de tels instruments et de quelle manière. Quoi qu'il en soit, ce sujet nous occupera certainement encore plus intensément à l'avenir que jusqu'à présent.Source : www.prsuisse.ch
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Peter Eberhard*Peter Eberhard est le fondateur et propriétaire de PEPR Peter Eberhard Public Relations et travaille depuis environ 30 ans dans la communication/RP. Après des études d'économie à l'université de Zurich (lic. oec. publ.), il a d'abord travaillé dans des associations, notamment pendant sept ans en tant que responsable du service de presse et d'information de Swissmem, la plus grande association industrielle, puis dans une agence de relations publiques suisse leader sur le marché et disposant d'un réseau mondial.Peter Eberhard est membre professionnel accrédité de la Zürcher Public Relations Gesellschaft ZPRG.

Somexcloud et Digicomp unissent leurs forces

Business presentationAprès l'achat, les deux entreprises resteront indépendantes, Somexcloud GmbH étant la filiale 100% de Digicomp Academy AG. À l'avenir, Somexcloud proposera un portefeuille de cours complet et pratique sur la communication et la collaboration numériques en entreprise. L'accent mis jusqu'à présent par Somexcloud sur les séminaires relatifs aux médias sociaux sera complété par des cours sur Adobe Creative Cloud, les outils de collaboration tels que SharePoint, les technologies web, l'e-business, la gestion des connaissances, le travail en réseau avec Office 365/Google Apps, Wiki dans l'utilisation de l'entreprise, Skype for Business et le travail mobile.Aujourd'hui, les entreprises ne communiquent pas seulement avec des groupes d'intérêts externes via des canaux numériques, avec la transformation numérique, la numérisation de la communication, de la collaboration et des processus fait également son entrée en interne. "Grâce à la collaboration avec Digicomp, Somexcloud peut proposer d'un seul coup, avec le pool d'experts commun, près de 100 séminaires et cours de formation qui arment les collaborateurs des entreprises pour relever les défis de la transformation numérique", déclare David Schäfer, fondateur et jusqu'ici co-directeur de Somexcloud. "L'organisation, l'administration et les locaux des cours Somexcloud sont désormais pris en charge ou fournis par Digicomp. "Avec Zurich, Berne, Bâle, Lucerne, Saint-Gall, Lausanne, Neuchâtel et Genève comme nouveaux sites et une clientèle de 20'000 petites, moyennes et grandes entreprises, Somexcloud a accès au marché suisse. Grâce à notre expérience de bientôt quarante ans dans la formation continue en entreprise pour les entreprises et à notre solution logicielle numérique pour l'organisation des mesures de développement du personnel, nous pouvons faire passer Somexcloud au niveau supérieur sur le plan administratif", explique Peter Kupper, CEO et propriétaire de Digicomp, à propos des avantages de l'achat. Et d'ajouter : "En contrepartie, le monde des médias, de la publicité et de la communication s'ouvre à nous grâce aux solides relations de Somexcloud et de ses experts. Grâce à l'allègement administratif, nous pouvons à nouveau nous concentrer sur ce que nous faisons le mieux : enseigner, coacher et conseiller", déclare Andreas Gedenk, deuxième co-directeur de Somexcloud. Somexcloud continuera à l'avenir à proposer des services de conseil en matière de transformation et de communication numériques. La question de savoir dans quelle mesure les conseils en matière de cloud de nature technique seront intégrés dans les services n'est pas encore résolue à l'heure actuelle. "Cette acquisition offre à Digicomp de nombreuses options stratégiques. Nous pouvons désormais aborder de nouvelles formes de formation continue en entreprise qui intègrent des formations informelles et formelles dans une même approche avec l'apprentissage sur le lieu de travail, le soutien à la performance, le coaching, le conseil et la formation, grâce à la force d'innovation d'une Somexcloud", se réjouit Oliver Müller, Business Development Digicomp, à propos des nouvelles possibilités.Les directeurs actuels, Andreas Gedenk et David Schäfer, restent au sein de l'équipe de direction de Digicomp en tant que professeurs et conseillers stratégiques. Les activités opérationnelles seront à l'avenir gérées par Digicomp, des discussions sont en cours avec les collaborateurs actuels. Il a été convenu de ne pas divulguer le prix de vente.

Livre conseillé : le vendeur qui prend des initiatives

Aujourd'hui, pratiquement aucune organisation de vente ne peut se passer d'un système CRM sophistiqué. La connaissance du marché et des clients n'a jamais été aussi tangible qu'aujourd'hui. Mais cette mise à niveau avec des systèmes informatiques entraîne-t-elle de meilleures performances dans la vente ? Pas du tout, selon le conseiller et formateur Karl Pinczolits. C'est plutôt la "performance aveugle" qui a augmenté, la charge de travail pour le travail sur le système et l'administration. En revanche, la force d'initiative des vendeurs reste sur le carreau. Pinczolits regroupe sous ce terme cinq compétences qu'il identifie comme les véritables moteurs du succès commercial.Contrairement à de nombreux autres livres sur la vente, Pinczolits ne fait pas l'éloge de n'importe quelle méthode. Il reste très proche de la pratique de la vente et révèle clairement ce qui aide et ce qui freine. Une forte capacité d'initiative n'est pas nécessaire dans tous les métiers. Mais le succès des vendeurs, des indépendants, des créateurs d'entreprise et des entrepreneurs dépend de manière décisive de leur capacité à prendre des initiatives. Dans cette mesure, le livre peut être écrit pour les vendeurs, mais il montre également des compétences qui sont intéressantes pour d'autres acteurs de l'entreprise.getAbstract recommande ce livre à tous ceux qui établissent et entretiennent des relations avec les clients, en particulier les vendeurs et les managers commerciaux.Note getAbstract : 7Facilité de mise en œuvre : 7Degré d'innovation : 8Style : 7
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Maison d'édition : Campus VerlagAnnée de publication : 2016Pages : 195ISBN : 9783593505091
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