Adello renforce le développement des applications Big Data et AI

L'entreprise suisse d'IA Adello accélère le développement d'applications de données et se réorganise à cet effet. Marcel Keller et Nele Dagefoerde rejoignent l'entreprise.

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Depuis 2013, Adello a introduit ses algorithmes de Machine Learning (Artificial Intelligence, AI) sur le marché publicitaire afin d'obtenir le meilleur ROI publicitaire possible sur la base de différentes techniques AI, d'assurer une visibilité à 100 % ou de garantir la sécurité des marques. Dans le cadre du développement de l'entreprise, Adello étend ses services de données.

Développement de l'équipe

La société faîtière aux Etats-Unis a été gérée ces derniers mois comme holding/incubateur et a été rebaptisée Lab51 Inc. L'objectif est de souligner que la plateforme de données ne se limite pas à la publicité, mais peut être utilisée pour des services de différents types.

Afin de renforcer le Corporate Development, Marcel Keller, jusqu'ici Global COO chez HPE (Hewlett-Packard Enterprise) à Palo Alto, Californie, rejoint Lab51 en tant que conseiller. Marcel Keller a occupé précédemment le poste de VP Global Sales et a mis en place les processus et les conditions nécessaires à un développement commercial réussi.

Adaptation de la structure du groupe

Lab51 est une plateforme pour la recherche et le développement rapide d'innovations qui peuvent être gérées comme des spin-offs. Les premiers nouveaux produits et entreprises potentielles basés sur la plateforme IA sont attendus dès le deuxième trimestre 2019.

Le bras technologique sera désormais géré sous le nom de "Lab51 Technologies" et complété par une équipe produit supplémentaire à Lisbonne.

L'ancienne application d'AI dans le domaine de la publicité conserve le nom d'Adello Group AG et se concentrera sur la publicité mobile, comme c'était le cas jusqu'à présent avec 100%. En janvier, Nele Dagefoerde, responsable du secteur Marketing Services, a également rejoint Adello. Dagefoerde a plus de 10 ans d'expérience dans le domaine de l'e-commerce et connaît les défis du marketing numérique.

Un modèle informatique de l'EPFZ peut prédire les décisions d'achat

Des neuroscientifiques de l'ETH Zurich ont reproduit certains processus d'évaluation du cerveau à l'aide d'un modèle informatique. Cela permet, par exemple, de prédire quel produit alimentaire une personne choisira au supermarché lors de ses courses.

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Lorsque le cerveau prend des décisions entre différentes options, des processus de traitement de l'information extrêmement efficaces se mettent en place. Des chercheurs de l'équipe de Rafael Polanía de l'ETH Zurich ont reproduit ce processus à l'aide d'un modèle informatique qui permet de prédire les décisions dans un cadre précis. Les scientifiques en ont récemment parlé dans la revue spécialisée Nature Neuroscience.

Le modèle est basé sur une grille d'évaluation subjective stockée dans le cerveau. Si l'on prend l'exemple d'un achat au supermarché, cette grille contient des évaluations pour les aliments, basées sur des expériences et des souvenirs antérieurs. C'est un peu comme pour les grands commerçants en ligne, où les utilisateurs évaluent les produits proposés en leur attribuant des étoiles, écrit l'EPF dans un communiqué de mardi.

Plateforme d'évaluation interne

Les évaluations individuelles sur la plateforme d'évaluation interne du cerveau donnent ensemble une répartition globale des préférences qui peut être décrite et évaluée mathématiquement, a-t-on ajouté. C'est sur cette base que repose le modèle informatique : il peut ainsi faire des prédictions sur l'aliment qu'un sujet de recherche choisira.

"Grâce à ce modèle, nous pouvons quasiment regarder dans la tête de l'homme et prédire son comportement décisionnel", a déclaré Polanía, cité dans le communiqué. Selon le chercheur, le modèle est correct dans la grande majorité des cas.

Les scientifiques ont testé et calibré leur modèle à l'aide de personnes-test qui devaient évaluer 60 produits de tous les jours d'un supermarché suisse. Pour ce faire, ils ont été interrogés sur les aliments qu'ils aimeraient manger après l'expérience. Dans un deuxième temps, les personnes testées avaient le choix entre deux produits. Grâce aux données de la première étape, le modèle a pu prédire la décision prise lors de la deuxième expérience.

Les chercheurs sont convaincus que les possibilités d'application du modèle sont multiples. Les spécialistes du marketing pourraient par exemple l'utiliser pour estimer quels produits plaisent aux gens. Mais il aurait également un potentiel dans le domaine de la santé, comme l'a écrit l'EPFZ : "Ces décisions reposent également sur des évaluations subjectives, par exemple sur l'état de santé d'une personne par rapport à un produit donné", explique Polonía. Les chercheurs veulent maintenant développer le modèle pour cette application. (SDA)

Une agence à l'aéroport fait la promotion des toilettes silencieuses pour Geberit

Afin de présenter aux clients potentiels la gamme de WC douches Geberit AquaClean, Geberit a fait appel à l'agence à l'aéroport. Un mailing sous forme de accroche-porte a été créé pour les toilettes.

Ceux qui souhaitent à l'avenir non seulement avoir la paix, mais aussi plus de confort dans leur petit coin tranquille, ont été invités à s'adresser à Geberit et à demander des conseils sans engagement.

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Responsable chez Geberit Distribution SA, Jona : Stefan Zihlmann (responsable de la communication marketing), Janine Müller (manager de la communication marketing), Ira Korsten (marketing & communication). Responsable de l'agence à l'aéroport : Dominique Rutishauser (création et direction artistique), Dietmar Düringer (graphisme), Miriam Egli (conseil/texte), Julia Lüchinger (coordination).
 

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Le Parlement britannique accuse Facebook de violations délibérées de la vie privée

Le Parlement britannique a accusé Facebook d'avoir délibérément enfreint la législation sur la protection des données et le droit de la concurrence.

"Des entreprises telles que Facebook, qui se considèrent au-dessus et en amont de la loi, ne devraient pas être autorisées à se comporter comme des 'gangsters numériques' dans le monde en ligne", peut-on lire dans un rapport présenté lundi.

La commission culturelle avait auparavant mené une enquête de 18 mois. Le président de la commission, Damian Collins, a déclaré que le groupe américain avait tenté de réduire à néant le travail de la commission "en répondant de manière incomplète, non sincère et parfois trompeuse à nos questions".

La commission parlementaire avait enquêté pendant des mois sur le rôle de Facebook dans les campagnes de désinformation et les "fake news", ainsi que sur les conséquences pour les votes en Grande-Bretagne, comme le référendum sur le Brexit de 2016. Le PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, a refusé de se présenter devant la commission d'enquête malgré des demandes répétées.

Le rapport recommande maintenant que le gouvernement britannique mène une enquête indépendante sur les élections et les référendums précédents en vue d'une influence étrangère. 

En outre, le Comité insiste pour que toutes les entreprises technologiques soient soumises à un code de conduite obligatoire, contrôlé par une autorité de régulation indépendante. Les réseaux en ligne comme Facebook ne peuvent pas "se cacher derrière l'affirmation" qu'ils ne sont qu'une "plate-forme" et ne sont pas responsables de leur contenu.

Dans une réaction publiée par les médias britanniques, Facebook a déclaré qu'il était "ouvert à une réglementation raisonnable" et qu'il soutenait "la recommandation de la commission pour une réforme du droit électoral". Mais en même temps, elle a déclaré : "Aucune autre plateforme de publicité politique n'est aussi transparente et n'offre les outils que nous proposons". (SDA)
 

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Racerfish produit Car Reveal pour le lancement de l'Alfa Romeo Racing C38

Pour la deuxième fois, Racerfish produit le Car Reveal complet de l'Alfa Romeo Racing C38 pour Sauber Motorsport.

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Dans le cadre du partenariat pour le titre avec Alfa Romeo, l'équipe suisse Sauber participe au championnat du monde de Formule 1 2019 sous le nom d'Alfa Romeo Racing, avec le champion du monde 2007 Kimi Räikkönen et le jeune pilote italien Antonio Giovinazzi au départ.

Cette année encore, Racerfish a réalisé la production complète du lancement de la voiture, avec en point d'orgue le film d'image Car Reveal. La voiture de course de cette année, l'Alfa Romeo Racing C38, est mise en scène de manière artistique dans un scénario de course sombre et pluvieux dans cette vidéo entièrement produite dans le studio Racerfish. L'accent est mis sur l'interaction et le contraste entre l'esthétique de la course et l'ingénierie de pointe Made in Switzerland dans des conditions extrêmes.

Outre la vidéo de présentation, des interviews du CEO et chef d'équipe Frédéric Vasseur et des deux pilotes Räikkönen et Giovinazzi ont également été réalisées par Racerfish, ainsi que différents B-roll, médias sociaux et beauty shots de la voiture de course. Le film d'image est en ligne depuis le 18 février 2019 sur tous les canaux officiels de l'Alfa Romeo Racing Team et sur les pages officielles de la Formule 1. 

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Responsable chez Sauber Motorsport : Markus Höpperger, Michael Kaelin & Christine Uphoff (marketing & direction de projet). Responsable chez Racerfish : Markus Herzberg (direction de projet), Marcel Renggli (direction créative & photographie), Anja Grob, Christian Frei, Nicole Kuhn (photographie de postproduction), Oreito Pfluger, Patrick Hostettler & Jamie Laghmiri Hach (film & montage), Jonas Schwendener (composition & production audio), Lixel Müller (ingénierie sonore).

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Vérification de l'agence : Maxomedia

Chien d'agence ? Congé de maternité ? Heures supplémentaires ? Bureau à domicile ? Dans notre nouvelle rubrique "Agenturcheck", nous examinons les agences suisses sous toutes les coutures. Nous commençons par Berne, chez Maxomedia.

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Votre meilleure campagne de l'année dernière ?

Tout au long de l'année, nous avons mené une campagne de créativité programmatique pour Energie Wasser Bern. Les données et les études de marché indiquaient la voie à suivre. À la fin de l'année, nous sommes arrivés à un point que nous n'avions pas imaginé au début. C'était passionnant de voir comment Data Driven Creativity a réuni la pensée analytique et la créativité au sein de notre équipe de projet interdisciplinaire.

L'endroit le plus insolite où vos créatifs se retirent pour créer ?

En été, une tête fraîche après une baignade dans l'Aar permet toujours de trouver de bonnes idées. Notre agence elle-même dispose d'une salle de création.

Que faites-vous en cas de blocage de la pensée ?

Piscine, ping-pong, baby-foot ou tout simplement dans le jardin en été. Chez nous, tout le monde trouve sa propre recette pour faire le plein d'énergie.

Quelle est la philosophie de votre agence ?

Faire et laisser faire. Nos collaborateurs disposent de nombreuses libertés. Il n'est pas rare que de bonnes choses se révèlent de manière inattendue.

Pourquoi les talents publicitaires devraient-ils absolument venir travailler chez vous ?

De nombreuses personnalités du secteur de la publicité sont passées un jour par la "cuisine Maxo". Chez nous, on apprend beaucoup de choses et on peut libérer son potentiel.

Combien de temps les collaborateurs restent-ils en moyenne chez vous ?

Environ un an et demi à trois ans. Nous devrions donc nous situer assez bien dans la moyenne du secteur.

Parlons franchement : à combien s'élèvent les salaires que vous payez par rapport à la moyenne du secteur ?

Pour le site de Berne, nous payons des salaires très décents par rapport à la moyenne de la branche.

Combien d'heures supplémentaires faites-vous en moyenne par semaine ?

Chez nous aussi, le travail se fait par vagues et peut entraîner des pics. Mais chez Maxomedia, tout le monde note ses heures de travail, y compris celles consacrées aux projets internes. Les heures supplémentaires sont entièrement compensées par tous.

Quels sont les avantages que vous offrez à vos employés pour compenser les heures supplémentaires en question ?

Nous participons aux formations continues sans poser de conditions. Tous les Maxos disposent d'un crédit personnel de formation continue. Une corbeille de fruits leur permet de prendre des vitamines gratuitement et nous participons au café. En outre, tous bénéficient de cinq semaines de vacances.

Quelle est la durée du congé de maternité et du congé de paternité dans votre pays ?

Notre moyenne d'âge est inférieure à 30 ans. Beaucoup de Maxos sortent de formation ou suivent une formation continue en cours d'emploi. Le congé parental n'est pas fréquent chez nous. Il est de 16 semaines.

Le télétravail est-il autorisé - et si oui, à quelle fréquence ?

Le télétravail est possible après accord. Nous sommes toutefois d'avis que de bonnes choses ne peuvent être réalisées dans des équipes interdisciplinaires que si l'on se rencontre aussi en tant que personnes. Nous n'avons pas de journées régulières de travail à domicile.

Avez-vous un chien d'agence ou une autre mascotte ?

Lilo ! Une âme fidèle qui aime tellement nos clients qu'elle n'hésite pas à enfiler ses giveaways.

Où buvez-vous votre bière après le travail ?

Nous avons toujours gardé quelques boissons au frais - surtout notre "Max". Nous ne serions pas Maxomedia si nous n'avions pas notre propre bière - brassée dans une brasserie locale de Berne.

Around-and-After-Work : organisez-vous des événements d'équipe ?

Cela existe aussi chez nous. Cependant, il arrive plus souvent que les collaborateurs s'offrent spontanément un verre après le travail. Mais nos fêtes à thème et nos fêtes de Noël sont légendaires.

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Adresse : Zinggstrasse 1, 3007 Berne
Date de création : 1996
Fondateur : Bernhard Herzig et Roman Hirsbrunner
chefs d'agence : Bernhard Herzig, Simon Muster
Nombre de collaborateurs : 37
Site web : Maxomedia.ch
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Concept/réalisation :
Johannes Hapig, Ann-Kathrin Kübler, Thomas Häusermann

L'imprimeur Christoph Froschauer a posé la première pierre d'Orell Füssli

En 2019, le groupe Orell Füssli, dont le siège est à Zurich, fêtera ses 500 ans d'histoire. Celle-ci a marqué la vie culturelle et économique suisse au-delà de Zurich. C'est l'imprimeur Christoph Froschauer qui est à l'origine de cette histoire à succès.

Lorsque l'imprimeur bavarois Christoph Froschauer a obtenu la citoyenneté zurichoise le 9 novembre 1519, la première pierre d'Orell Füssli a été posée. Grâce au flair éditorial de Froschauer, un centre d'impression et d'édition au rayonnement européen s'est rapidement développé, comme l'a expliqué lundi Adrian Scherrer, archiviste chez Orell Füssli, devant les médias.

En effet, en 1519 également, Huldrych Zwingli prit la fonction de lieutenant-prêtre au Grossmünster de Zurich. Les deux hommes se lient d'amitié, Froschauer devient l'éditeur de Zwingli. En 1531 parut la "Bible de Zwingli", un chef-d'œuvre de l'art du livre. Selon Scherrer, la page de titre en deux couleurs est particulièrement inhabituelle.

Comme il fallait imprimer chaque feuille séparément, il fallait plusieurs semaines pour que le livre soit terminé. Le prix était également élevé, Scherrer parle de "deux mois de salaire".

En 1564, Froschauer mourut de la peste. De son vivant, il a publié plus de 700 livres et a également imprimé des imprimés officiels et des cartes.

Changement et constance

Depuis la mort de Froscher, l'entreprise a beaucoup évolué. C'est ce que montre également la publication commémorative "500 ans d'impression". Ce livre illustré, à la mise en page élaborée, marque le début de l'année du jubilé.

L'édition n'est plus qu'une des quatre divisions commerciales. En tant que groupe industriel et commercial diversifié, Orell Füssli gère en effet les activités principales que sont l'impression de billets de banque & de sécurité, les systèmes industriels de sérialisation de billets de banque et de documents de valeur ainsi que la librairie et l'édition.

Orell Füssli réalise un chiffre d'affaires d'environ 250 millions de francs suisses avec environ 800 collaborateurs répartis sur des sites dans cinq pays. L'entreprise est cotée à la Bourse suisse.

Innovation et passion

C'est avec un étonnement respectueux qu'il regarde l'histoire de l'entreprise, a déclaré son patron Martin Buyle devant les médias. Une telle longévité a été rendue possible par l'innovation, la proximité avec les clients et la passion des collaborateurs. Bien sûr, il faut aussi un peu de chance et un environnement politique stable.

Il est également important d'autoriser les erreurs. Il en résulte des expériences d'apprentissage importantes, a poursuivi Buyle. Il s'est dit convaincu que les livres continueront d'exister malgré la numérisation. Il part d'une "approche coexistante, pas d'un remplacement".

En 1914, Orell Füssli a imprimé les premiers billets de banque suisses pour la Banque nationale suisse. C'est "une folie de voir la quantité d'innovation contenue dans un billet de banque", a déclaré Buyle avec fierté. Christoph Froschauer a dû ressentir une fierté similaire lorsqu'il a tenu entre ses mains la "Bible de Zwingli", qui pesait plusieurs kilos. (SDA)

Grâce aussi au secteur des loisirs et du tourisme : l'année publicitaire commence de manière prometteuse

Avec un volume publicitaire de 585,3 millions de francs bruts, le mois de janvier marque un début d'année 2019 très prometteur. Par rapport au même mois de l'année précédente, cela représente une hausse de 13,0 %.

Cela est notamment dû à une nette augmentation de la pression publicitaire en début d'année par le secteur automobile ainsi que par le secteur des loisirs, de la gastronomie et du tourisme. Si l'on considère le mix média, c'est surtout le secteur du search qui progresse à nouveau de manière constante.

Pression publicitaire sur le marché global

Evolution de la pression publicitaire en janvier 2019

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Les cartes sont redistribuées

Par rapport au mois de décembre 2018, deux des trois places du podium du classement sectoriel sont réattribuées. En janvier, les loisirs, la gastronomie et le tourisme affichent la plus forte pression publicitaire. Avec 82 millions de francs bruts et une augmentation de 21,3 pour cent par rapport au même mois de l'année précédente, la branche prend la tête. La branche des services suit en deuxième position avec une pression publicitaire brute de 66 millions de francs. La branche automobile s'empare de la troisième place (47 millions de francs bruts), suivie de près par la finance avec 46 millions de francs bruts.

Trois secteurs démarrent l'année en force

Si l'on considère la pression publicitaire brute par secteur en janvier par rapport au même mois de l'année précédente, on remarque un trio qui se distingue de la masse. Le secteur des télécommunications représente deux des trois produits les plus promus en ce début d'année, ce qui se traduit par une forte croissance de 64,6 % par rapport à janvier de l'année dernière. Le groupe de produits Assurances affiche également une hausse considérable avec +63,8 % par rapport à janvier 2018, mais c'est l'informatique, le matériel et les logiciels qui affichent la plus forte progression par rapport à l'année précédente (+70,1 %).

Secteur des médias et de l'énergie : la tendance à la baisse se poursuit

Après avoir occupé la première et la deuxième place du classement sectoriel en novembre et décembre, le commerce de détail est retombé dans la moyenne en janvier, avec encore 37 millions de francs bruts de publicité. Par rapport au même mois de l'année précédente, c'est la branche du commerce de détail qui affiche la plus forte baisse en pourcentage (-15,5%). Les médias, avec une baisse de 14,4%, et la branche Initiatives & Campagnes (-8,2%), malgré l'initiative d'autodétermination, ont également fortement reculé par rapport au même mois de l'année précédente. La dernière branche à afficher une perte notable par rapport à l'année précédente est celle des boissons (-7,2 %).

Impression publicitaire dans les secteurs

Pression publicitaire dans les secteurs comparés à l'année précédente

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Top 10 du mois

Le top 10 des annonceurs et des produits et services les plus promus (hors publicité de gamme et d'image) en janvier

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Mix média

L'intégration des données Search, desktop (janvier 2017) et mobile (juillet 2017) dans les statistiques publicitaires de Media Focus entraîne une nette augmentation de la part d'Internet dans le mix média. Depuis janvier 2018, les données search sont désormais également collectées pour la Suisse romande (part search : 85% DE/15% FR).

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Intégration des données : Internet et TV

Le groupe de médias Internet est présenté dans le marché publicitaire Trend depuis janvier 2017, y compris la publicité Search-Desktop. Lors de la clôture des données en juillet 2017, Search-Mobile a en outre été intégré dans les statistiques publicitaires de Media Focus. En janvier 2018, l'intégration de Search (desktop + mobile) a été réalisée pour la Suisse romande, sur la base de dizaines de milliers de termes de recherche français (part de Search YTD : 85% DE/15% FR). Depuis mars 2018, les données YouTube (display et vidéo) sont également présentées dans le marché publicitaire Trend, avec effet rétroactif à partir de janvier 2018 (part du mix média YTD : 1%).

En outre, à partir de janvier 2018, le groupe média TV comprend le sponsoring TV ainsi que les formes publicitaires Pre Split, Post Split, Single Split et Time.

Une présentation valorisante et ambitieuse pour la Kets Make Up Academy

Une image haut de gamme et ambitieuse pour la Kets Make Up Academy En route vers le succès, sans artifice : le centre de formation initiale et continue en maquillage artistique Kets investit dans son nouveau site situé à la gare de Wallisellen. Les fondatrices font également preuve de courage et de vision dans leur stratégie numérique. C'est l'agence Nerves qui en est responsable.

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Le nouveau site web se distingue par une ligne mobile-first claire, adaptée aux jeunes utilisateurs. La présentation est simple mais raffinée. Le langage visuel est imposant, sûr de lui, sans pour autant recourir aux clichés surmaquillés de la branche. Le monde de Kets est marqué par l'institution, c'est omniprésent. Il s'agit de la carrière, de la transmission du savoir en tant que prestataire de services et il s'agit de se positionner en tant que leader sur le marché et de rendre l'offre accessible au jeune groupe cible sur les canaux numériques. La technologie, Open Machinate, n'est pas moins passionnante que le look du site web, en arrière-plan, tout comme le branding, également développé par l'agence Nerves.

Open Machinata est un système de backend et de front-end à service complet. La technologie intègre les exigences d'un CMS moderne et d'un système de templating pour tout ce qui est numérique avec la représentation correspondante des processus commerciaux en arrière-plan. La gestion et le contrôle des programmes, des cours, des classes et des étudiants se font de manière centralisée, dans le même environnement que la gestion du contenu du site web. 

L'agence Nerves de Zurich a accompagné Kets dans ce processus sur le plan stratégique et est responsable de la nouvelle présentation ainsi que le développement et la mise en œuvre de la technologie qui se cache derrière.

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Bühler&Bühler : Le branding du yoga autrement

Le yoga n'est pas forcément réservé aux hippies ou aux hipsters. C'est ce que démontre « desire in balance », l'entreprise fondée par l'ancienne joueuse de hockey sur glace de haut niveau Désirée Isabelle Di Santo. Et l'agence zurichoise Bühler&Bühler traduit cette idée dans sa nouvelle identité visuelle.

La nouvelle présentation de desire in balance ne correspond à aucun cliché et se concentre, dans son langage de design réduit, sur l'objectif de chaque séance de yoga : trouver l'équilibre intérieur et la force - et ce, de la manière qui nous convient le mieux.

"Cette philosophie a été le fondement de notre branding", explique Doris Bühler, Creative Director chez bühler&bühler. "La nouvelle identité visuelle de desire in balance devait être à la hauteur de la personnalité de sa propriétaire". 
 
"Ton corps. Ton yoga. Ton truc". telle est la devise qui est mise en scène dans toutes les mesures. La pièce maîtresse, outre le brand design, est le nouveau site web. Des affiches de cours complétées à la main et des cartes de visite uniques, dont une partie du logo est tamponnée - bühler&bühler répond à la promesse d'individualité également dans ces réalisations.
 
desire in balance prévoit actuellement d'ouvrir son propre studio de yoga à Wangen bei Olten. Les nouveaux locaux seront également mis en scène par bühler&bühler.

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Responsable chez Bühler&Bühler : Doris Bühler (directrice de la création) ; Salvatore Viola (designer) ; Rebecca Knobel (productrice de textes et de nouveaux médias) ; Marko Lukac (responsable numérique) ; Thomas Knellwol (photographie).
 

eSport : la portée mondiale attire les sponsors

En ouverture de la DreamHack Leipzig, 180 représentants du sponsoring, du sport et de l'économie se sont rencontrés lors de l'eSport.Business.Forum pour un transfert de connaissances intensif. Le congrès a présenté les développements actuels dans ce secteur en croissance rapide. Le sponsoring dans l'eSport devient de plus en plus un must have, même pour les grands acteurs par exemple.

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Le chiffre d'affaires de l'eSport connaît une croissance fulgurante. Rien qu'au cours des deux dernières années, il a presque doublé. Les experts du secteur estiment que le chiffre d'affaires atteindra jusqu'à 130 millions d'euros cette année en Allemagne. Les grandes entreprises investissent de plus en plus dans l'eSport. Les développeurs de jeux et les organisateurs savent combien de chiffre d'affaires peut être réalisé avec le sport électronique. Une portée mondiale avec des fans dans le monde entier attire les sponsors. Pourtant, peu de congressistes ont levé les mains en l'air lorsqu'on a demandé au public qui d'entre eux avait déjà participé à un événement eSport. Le secteur est extrêmement intéressant, mais l'eSport n'est pas encore arrivé au cœur de l'économie. La troisième édition de l'eSport.Business.Forum a permis à 180 représentants de l'économie, du sport et du sponsoring de s'informer de première main sur le potentiel du sport électronique.

Il est encore temps d'investir

L'eSport est déjà présent dans la société. Selon une étude récente de Nielsen, 33% des Allemands âgés de 16 à 29 ans s'intéressent au sport informatique. Selon cette étude, ce groupe cible est très lucratif. Mais jusqu'à présent, ce sont surtout les marques électroniques et technologiques qui font de la publicité dans cet environnement, ce que l'on appelle les marques endémiques. Mais les marques non endémiques s'imposent de plus en plus sur le marché. "En tant que sponsor de l'eSport, vous n'êtes plus aujourd'hui le Mega First Mover. Mais vous ne courez pas encore derrière le développement", a déclaré Michael Heina, Head of eSports Europe Nielsen. L'étude montre également que les fans d'eSport sont très positifs vis-à-vis du sponsoring.

Mercedes Benz en profite également depuis plus de deux ans. Mercedes a tourné le dos au football depuis un certain temps déjà. Le constructeur automobile préfère miser sur l'eSport. Après son engagement en tant que partenaire de mobilité ESL, les Souabes ont été le premier constructeur automobile à investir dans une équipe d'eSport. Depuis peu, SK Gaming porte l'étoile sur son maillot. "Le sponsoring est bien accepté par la communauté", confirme également Gunnar Schrage de Daimler. Selon lui, la stratégie réside dans le fait que la marque ne mise pas uniquement sur une large présence de son logo. Mercedes laisse la parole aux fans d'eSport sur les canaux des médias sociaux. "Nous avons appris qu'avec ce groupe cible, moins est souvent plus", explique Schrage. Il faut être à l'écoute du groupe cible et faire preuve de sensibilité envers les jeunes fans.

Des innovations allemandes pour l'eSport

Si l'on en croit Robert-Maximilian Fankhänel de Hologate, les choses vont bientôt bouger dans l'eSport. Avec 200 salles dans le monde et 1,2 million de joueurs par an, Hologate est le leader du marché des salles d'arcade virtuelles. Cette année, l'entreprise munichoise lancera son propre championnat du monde de VR. Les joueurs s'affronteront dans un jeu qu'ils auront développé eux-mêmes dans les salles du monde entier. "La réalité virtuelle va faire un énorme bond en avant technologique. Nous parviendrons un jour à faire passer 18 millions de joueurs", a déclaré Robert-Maxililian Fankhänel.

Avec Shikenso Eye et vAudience, deux start-ups allemandes capables d'évaluer les discussions eSport pour les sponsors grâce à l'intelligence artificielle et aux algorithmes sont montées sur scène. "Nous pouvons leur dire si votre marque est actuellement acclamée ou huée par le public", a déclaré Tarik Amhamdi, CEO de Shikenso. Ainsi, pour la première fois, il est possible de tirer de véritables enseignements objectifs des événements eSport.

Une large scène pour l'eSport et un engagement clair

Depuis peu, l'eSport bénéficie également d'une large scène avec eSport1, la première chaîne de télévision eSport. "L'eSport est un divertissement fantastique qui mérite une plateforme et de l'attention", a déclaré Daniel von Busse de Sport1. La chaîne doit contribuer à ce que l'eSport soit diffusé auprès du grand public. "Nous ne nous considérons pas comme des concurrents de Twitch, mais nous allons amener le sujet plus vers le mainstream", a ajouté von Busse.

La Bundesliga virtuelle est également une référence pour l'eSport. Dominik Hilpisch-Hahn, Head of Licensing and eSport de la Bundesliga International, a parlé de sa propre "activité de football". Il est donc clair que la Bundesliga virtuelle se distingue clairement des jeux de tir. Selon Hilpisch-Hahn, il est théoriquement possible de jouer d'autres formats, mais ce n'est pas à l'ordre du jour pour le moment.

GLA United : Une nouvelle agence internationale née d'une fusion

GLA United est le nom de la nouvelle agence issue de la fusion entre Jonlinio, Sportinio, Intus Studio et D/F, qui démarrera ses activités lundi. L'agence est implantée à Zoug, Londres et Shenzhen et intervient dans six domaines de compétence avec plus de 30 experts.

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Cinq partenaires sont à bord : Flavio Niederhauser (CEO), Miguel Schweiger (Managing Director Europe), Woad Yuan (Managing Director Asia), Benjamin Luterbacher (Art Director) et Xie Anyu (Director Exhibition & Events).

De nouvelles possibilités grâce à un réseau mondial

La nouvelle agence apporte un savoir-faire étendu et international dans différents domaines de compétence. GLA United ne se considère pas comme une agence classique à service complet. "Nous pensons à chaque projet de manière globale et en réseau, c'est pourquoi nous pouvons développer de nouvelles solutions créatives et innovantes pour nos clients", indique le communiqué de lancement de l'agence. Outre le marché européen, l'accent est également mis sur le marché asiatique. L'agence est largement implantée sur ces deux marchés et dispose d'un réseau mondial. "Grâce à ce réseau et à notre expérience, nous sommes en mesure de proposer de toutes nouvelles possibilités aux entreprises actives à l'international sur les deux marchés", ajoute Flavio Niederhauser.

L'offre de GLA United est vaste - du développement de concepts globaux au marketing de performance détaillé, en passant par des réalisations dans les domaines du marketing, du branding, du sport et de l'art. En outre, l'agence est un interlocuteur pour les nouvelles technologies ainsi que pour les thèmes actuels de la numérisation.

L'agence compte déjà dans son portefeuille de clients des entreprises de renom telles que Volvo, Champions Hockey League, Tencent, National Geographic, Arval, hummel et kjus.

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