Publicis lance une campagne de grillades pour Migros à l'époque de Corona

Cette année, les grillades ne sont pas non plus comme d'habitude. Dans sa nouvelle campagne pour les grillades, Migros aborde la situation actuelle des grillades et montre comment tirer le meilleur parti de cet été.

Migros

Après que les grillitariens et leurs différentes préférences aient constitué la campagne d'été des années précédentes, Publicis a développé l'idée pour cet été. Au cours des semaines à venir, Migros se transformera en Grillitarien, c'est-à-dire en un lieu où l'on trouve tout ce qu'il faut pour faire des grillades. En raison de la crise de Corona, il ne s'agit pas seulement d'un large choix de grillades, de recettes et d'outils, mais aussi de la situation très particulière actuelle : les grillades entre amis ne sont actuellement pas possibles et la composante sociale des grillades disparaît en grande partie. Mais Migros montre dans deux films qu'il existe d'autres possibilités de faire des grillades ensemble.

 

Tirons le meilleur parti de cet été.
De même que les gens sont actuellement plus nombreux que jamais à faire de la pâtisserie et de la cuisine à la maison, les grillades peuvent également apporter un peu de changement dans le quotidien à la maison. Publicis a créé à cet effet un nouveau spot sur le thème de la variété sur le gril à partir des différents spots sur le gril des dernières années.

 

Application Grillitarier

L'application gratuite Grillitarier et le site web Grillitarier permettent de varier les plaisirs sur et en dehors du barbecue. Outre de nombreuses idées de recettes et un minuteur pratique pour le barbecue, on y trouve également un jeu sur le barbecue. Ce dernier offre un divertissement amusant qui risque de manquer un peu cette année en raison du manque d'amis à côté du barbecue.

La campagne s'étend sur tous les canaux pertinents pour les clients.

Migros

Responsable de Migros : Désirée Strassmann, Bojana Taraba, Bettina Huwyler, Céline Jagisch (Campaigning), Eveline Zollinger, Barbara Stauffer, Mariko Hooiveld, Mike Haak (Sales Promotions), Sergio Pintadu (Digital), Simone Blaser (Media). Responsable chez Publicis : Peter Brönnimann, Pablo Schencke, Jan Kempter, Priska Meyer, Anatole Comte, Janine Sauter (création), Matthias Koller, Meret Lauener, Selina Bigler, Jacqueline Willimann, Nina Frisch, Adrianna de Feydeau (conseil), Suzana Kovacevic, Carol Maag (productrice intégrée, Prodigious). Production de films "Grillades sur balcon" et "Conférence sur le barbecue Plan B, Zurich. Chris Niemeyer (réalisation), HC Vogel et Jessica Sonderegger (producteurs), Rafael Kistler (caméra Balcon-Grillieren), Christoph Menzi (montage), Adriel Pfister (grading), son : Jingle Jungle. Production de films "Changement Le Czar de Zurich. Johannes Schröder (réalisation), Kai Kniekamp (montage), Julien Alary (grading). Son : Jingle Jungle. Photos : Stefan Thurmann (photos alimentaires), Jens Piotraschke (stylisme alimentaire), Felix Streuli (Foto Schild), Pixelprinz Linus Schneider (traitement des images). Site web/App : Chez Mutabor (concept et design) : Burkhard Müller, Sebastian Locke, Robert Stoof, Christian Heins, Florian Schommer (création), Stephanie Hentschel, Tobias Flosdorf (conseil), German Wahnsinn (SFX "jeu de grillades"), Apps with love (réalisation technique).

L'organisateur, Nachfolgergebus.ch et Companymarket.ch lancent un magazine commun sur la relève

Le 29 avril est parue la première édition numérique du magazine « Nachfolgemagazin ». Cette publication a été lancée conjointement par le magazine spécialisé dans les PME « Organisator », l'initiative Nachfolgebus.ch et la plateforme de mise en relation d'entreprises Companymarket.ch.

Nachfolgemagazin

Le thème de la succession d'entreprise est très pertinent malgré - ou justement à cause - de la crise Corona actuelle. Selon une étude de Bisnode B&D, plus de 75 000 entreprises en Suisse sont actuellement confrontées à un règlement de succession encore en suspens. Par conséquent, le besoin des entreprises concernées en informations et en soutien compétent dans le processus de succession reste élevé.

 

Répondre à un besoin d'information élevé

Le thème du "règlement de la succession" occupe depuis toujours une place fixe dans la partie rédactionnelle du magazine spécialisé pour les PME. Depuis 2018, il existe en outre un partenariat médiatique avec l'initiative Nachfolgebus.ch : sous la forme d'un roadshow, des experts en succession ont effectué en 2018 et 2019 une tournée dans 14 villes de Suisse alémanique à bord d'un bus d'époque. L'équipe d'experts s'y tenait à la disposition des entrepreneurs intéressés pour des entretiens de conseil.

En 2019, l'idée a mûri de couvrir le besoin élevé d'informations par un canal de communication supplémentaire. Dans le cadre d'une collaboration partenariale, le magazine spécialisé pour PME OrganisateurLe concept du magazine qui lui succédera a été élaboré par la suite. Celui-ci paraîtra à l'avenir chaque année et est disponible dès maintenant avec son premier numéro, dans un premier temps sous forme numérique (PDF).

Cette publication, éditée conjointement par les partenaires mentionnés, fournit un concentré de savoir-faire en matière de succession d'entreprise. Des check-lists, des cas pratiques et des articles d'experts permettent d'aborder et d'approfondir ce thème aux multiples facettes. De plus, avec le thème du partage, un autre aspect s'y ajoute, qui montre aux PME diverses options pour maîtriser les crises et régler la succession.

Nachfolgebus-mit-Carla-Kaufmann

Carla Kaufmann, fondatrice de bus.ch.

Le magazine qui lui succède est disponible jusqu'au 31 mai 2020 à des conditions préférentielles de 15 francs pour l'édition complète et de 10 francs pour les listes de contrôle (PFD & Word) et l'annuaire des experts à partir du 1er mai en téléchargement PDF. Comme Werbewoche et m&k, le magazine spécialisé pour PME Organisator fait partie de la maison d'édition Galledia Fachmedien.

Admire vend le Palais fédéral pour Suter & Kocher

L'agence Admire a mis en place une campagne pour la société immobilière Suter & Kocher Immobilien.

Admire

Suter & Kocher est spécialisé dans la vente rapide et réussie de biens immobiliers. Afin de dramatiser le "succès de la vente" de manière captivante, Admire a développé des visuels clés avec des symboles connus. L'agence a également réalisé l'ensemble du site web. Celui-ci doit servir de pivot pour toutes les mesures telles que les annonces programmatiques, Google Adwords, les annonces ou Facebook.

Admire

Responsable chez Admire : Oliver Hofer, Kevin Freitag, Victor Zollikofer, Boris Aebi, Vincent Kauter, Ben Thomann, Mariana Hurtado, Melanie Hählen. Responsable chez Suter & Kocher Immobilien : Daniel Suter, Oliver Kocher, Stefanie Tschanz.

Erdmannpeisker met la diversité sur les emballages Bimbosan

L'agence Erdmannpeisker, basée à Bienne, a accompagné Bimbosan lors de sa refonte en 2013 et continue à ce jour de travailler pour l'entreprise. L'ensemble de la gamme vient d'être à nouveau remanié.

Bimbosan-Packungen

La raison en était des restrictions légales et une recette optimisée. Bimbosan a cependant saisi l'occasion pour intégrer dans son design des changements sociaux tels que les évolutions en matière de genre et de diversité. C'est ainsi que l'on voit désormais sur les nouveaux emballages des filles et des garçons d'origines ethniques différentes.

La tétine, qui est de moins en moins acceptée par les mères, a également été remplacée sur les briques de lait (où les enfants ne peuvent pas être représentés). On y voit désormais des bébés animaux qui grandissent avec l'âge et prennent lentement leur envol. Sur le plan fonctionnel, un système simple de numéros et de couleurs a été introduit afin de faciliter la reconnaissance et le conseil au sein de la vaste gamme de produits.

Avec les nouveaux emballages, Bimbosan s'est définitivement débarrassé des dernières "vieilleries" et s'adresse, avec ses illustrations, à des parents jeunes, intéressés et ouverts.

Les nouveaux emballages seront livrés aux commerçants à partir de mai 2020.

Erdmannpeisker

Responsable chez Bimbosan: Daniel Bärlocher (CEO Bimbosan) ; Roger Brugger (responsable de la communication). Responsable chez Erdmannpeisker: Gabriel Peisker (CD) ; Christina Weisser, Jenny Ziörjen (direction artistique) ; Felix Reidenbach (illustration) ; Sybille Erdmann, Selina Helbling (conseil).

Sunnie J. Groeneveld nouveau membre du conseil d'administration de Jung von Matt/Limmat

Jung von Matt/Limmat élargit son conseil d'administration. Sunnie J. Groeneveld, entrepreneuse, auteur et directrice d'études, est désormais membre du conseil d'administration de l'agence de communication. Âgée de 31 ans, elle vient renforcer les membres actuels du conseil d'administration Dominique von Matt, Peter Figge et Roman Hirsbrunner.

Sunnie J

Sunnie J. Groeneveld est fondatrice et Managing Partner de la société de conseil Inspire 925 et membre du conseil d'administration d'entreprises suisses des secteurs de l'informatique, de l'ingénierie, des médias et de la santé - dont le groupe Galledia, auquel appartient Semaine publicitaire et m&k de l'entreprise. De plus, Groeneveld dirige le cursus de l'Executive MBA Digital Lea-dership à la HWZ Hochschule für Wirtschaft de Zurich. En tant qu'experte numérique confirmée, elle rejoindra le conseil d'administration de Jung von Matt/Limmat au printemps 2020.

"Sunnie Groeneveld dispose d'une solide expertise en matière de leadership numérique, de formes modernes de collaboration et réunit des compétences en stratégie numérique issues des secteurs les plus divers. Elle complète ainsi parfaitement le conseil d'administration actuel et aide Jung von Matt/Limmat à rester à la pointe du progrès", déclare Dominique von Matt, président du conseil d'administration.

À propos de son nouveau rôle en tant que membre du conseil d'administration de Jung von Matt/Limmat, Groeneveld déclare : "Jung von Matt/Limmat est clairement pour moi l'agence de communication leader lorsqu'il s'agit de compétence numérique et d'adaptation aux tendances. En tant que membre externe du conseil d'administration, je suis très heureuse de poursuivre le développement stratégique de cette histoire à succès avec le conseil d'administration".

Sunnie J. Groeneveld a été élue au conseil d'administration de Jung von Matt/Limmat à compter du 23 avril 2020 et prend ses fonctions avec effet immédiat.

 

Le groupe de télévision RTL souffre d'un recul des activités publicitaires

La crise de Corona a entraîné un recul de l'activité publicitaire du groupe de télévision RTL et donc une baisse de son chiffre d'affaires. Les recettes totales ont baissé de 3,4 pour cent en un an au premier trimestre pour atteindre 1,46 milliard d'euros, a annoncé le groupe jeudi.

RTL

En revanche, le chiffre d'affaires numérique a grimpé de près de six pour cent pour atteindre 233 millions d'euros. En raison des conséquences imprévisibles de la pandémie virale, le groupe avait supprimé début avril le dividende pour 2019 et annulé ses prévisions pour l'année en cours. Il a maintenant été dit à ce sujet : "RTL Group n'est actuellement pas en mesure de donner de nouvelles perspectives pour l'exercice 2020".

Début mars, on a enregistré les premières annulations pour des réservations publicitaires et des reports de productions, a déclaré le directeur de RTL Thomas Rabe. "Cette tendance s'est accélérée dans la deuxième moitié du mois de mars avec l'introduction de mesures de protection étendues dans toute l'Europe".

Les chaînes de télévision, les stations de radio, les services de streaming et les sites web de RTL Group ont certes enregistré des taux de pénétration et d'utilisation significativement plus élevés. Toutefois, le groupe estime que le marché net de la publicité télévisée a diminué de 4 à 4,5 % au premier trimestre rien qu'en Allemagne. (SDA)

Un commerçant en ligne sur dix voit son existence menacée

La crise qui prévaut freine le commerce de détail. Mais les magasins stationnaires ne sont pas les seuls à être confrontés à ses conséquences : Selon un sondage commandé par Trusted Shops, 11% des commerçants en ligne craignent que leur existence soit menacée. La majorité d'entre eux se voit en outre confrontée à une baisse des commandes et à des problèmes avec les fournisseurs et les partenaires.

Coronavirus

Au début de la crise Corona, il semblait que les boutiques en ligne pourraient développer leurs activités. Mais peu de temps après, il est devenu clair que les commerçants en ligne ressentaient eux aussi fortement les effets de la pandémie. Actuellement, un gérant de boutique sur dix voit même son existence menacée (11 %). Comment en est-on arrivé à cette crainte ? Près de la moitié des boutiques en ligne enregistrent actuellement moins de commandes (45 pour cent) et donc moins de chiffre d'affaires. De plus, des problèmes de collaboration avec les fournisseurs et les partenaires compliquent la tâche de 43 % des commerçants en ligne.

 

Mesures correspondantes mises en œuvre

Pour contrer cette évolution, de nombreuses boutiques en ligne ont réagi. Les thèmes qui interpellent et touchent désormais leurs clients sont différents de ceux d'il y a quelques mois. C'est pourquoi la moitié (50 %) a modifié ses mesures de marketing et de publicité pour les adapter à la situation. Les besoins et la demande des acheteurs en ligne ont également changé. Pour y répondre, ils sont à peu près aussi nombreux à avoir adapté leur offre de produits (47 pour cent). Pour créer une incitation supplémentaire à l'achat, 40 pour cent des exploitants de boutiques ont mis en avant leurs délais de livraison. Avec des délais d'attente pouvant aller jusqu'à six semaines, une disponibilité rapide peut être décisive pour la décision d'achat.

 

Volonté de coopérer

Malgré tous les problèmes et défis que les commerçants en ligne doivent surmonter eux-mêmes, plus de la moitié d'entre eux seraient prêts à coopérer avec des commerçants stationnaires (56%). La majorité d'entre eux ne savent toutefois pas comment une telle coopération pourrait prendre forme (56 pour cent). Une possibilité serait que des collaborateurs au chômage du commerce stationnaire puissent aider les boutiques dont la demande a fortement augmenté. 41 % des gérants de magasins soutiendraient cette idée.

Jusqu'à présent, il est difficile d'estimer comment les boutiques en ligne traverseront la crise à l'avenir. Il reste à espérer que les mesures prises contribueront à ce que les petites boutiques puissent continuer à exister.

Vers le sondage

Les données utilisées sont basées sur une enquête en ligne réalisée avec Surveymonkey, à laquelle 141 exploitants de boutiques en ligne ont participé en avril 2020. 

Malgré des recettes de vente croissantes, de nombreuses entreprises de médias sont menacées d'insolvabilité

Selon une enquête menée par Publicom auprès d'experts, la pandémie Covid 19 touche le secteur suisse des médias de plein fouet : les médias payants profitent certes d'une augmentation des recettes de vente. Comme celles-ci ne compensent de loin pas l'effondrement du marché publicitaire, de nombreuses entreprises de médias sont menacées d'insolvabilité.

Medienunternehmen

La crise de Corona accélère ainsi le changement structurel et de nombreuses offres médiatiques importantes pour la démocratie ne pourront bientôt plus être financées sans moyens supplémentaires. C'est ce qui ressort d'une nouvelle enquête menée par Publicom auprès d'experts.

 

La SSR et les services de streaming parmi les gagnants

La crise de Corona a renforcé le besoin d'information de la population suisse, ce qui peut surtout profiter aux médias payants en termes d'utilisation : Les experts Delphinarium de Publicom voient la plus forte augmentation de l'utilisation dans les médias de la SSR (pour les catégories de médias radio, TV et en ligne - 92 pour cent des personnes interrogées voient une "légère" ou "forte augmentation"). Les journaux payants (imprimés ou en ligne) et les médias sociaux (74 % de "légère" ou "forte augmentation" chacun) font partie des gagnants, tout comme les chaînes de radio et de télévision régionales (71 %). Seuls les journaux gratuits et les portails d'information gratuits se voient prédire une stagnation de leur utilisation. Selon les experts, les services de streaming tels que Netflix ou Spotify (89 pour cent d'augmentation de l'utilisation) font également partie des grands gagnants, car ils permettent de se divertir et de passer le temps en temps de crise.

 

Perte de confiance pour les journaux gratuits

Selon les experts, ce sont donc surtout les médias de la SSR, les journaux payants et, dans une moindre mesure, les chaînes de radio et de télévision régionales qui bénéficient d'un gain de confiance dans la crise de Corona. Les journaux gratuits, les portails d'information gratuits et les médias sociaux subissent en revanche une perte de confiance.

La mission de service public de SRG SSR et des diffuseurs régionaux de radio et de télévision est renforcée par l'utilisation et la confiance accrues du public. Et apparemment, les lecteurs sont également prêts à payer plus pour le contenu des journaux : Au total, deux tiers des experts du delphinarium prévoient une augmentation des recettes d'abonnement et des ventes. Plus de la moitié d'entre eux prévoient une légère augmentation, jusqu'à 10 pour cent, et un autre sixième s'attend à une augmentation encore plus forte.

 

De sombres perspectives d'avenir

Toutefois, l'augmentation des ventes ne peut de loin pas compenser la baisse parfois dramatique des recettes sur le marché publicitaire. Ainsi, le succès économique des entreprises de médias souffre de la crise Corona, ce qui conduit à des mesures et des conséquences radicales : Tous les experts sont d'avis que les entreprises de médias réagiront à la crise par des licenciements (100 pour cent d'accord avec le scénario dans les catégories "certainement vrai" et "probablement vrai"), et 96 pour cent indiquent que la tendance manifeste au chômage partiel se renforce.

Outre les mesures qui ont déjà été partiellement mises en œuvre, les experts dessinent des perspectives d'avenir tout à fait alarmantes : 86 pour cent s'attendent à ce que des entreprises du secteur des médias et de la publicité, dont l'existence est menacée, fassent faillite à cause de la crise Corona. Une nette majorité (78 pour cent) est d'avis que les événements actuels accélèrent encore le changement structurel en cours dans le secteur des médias, et seuls 22 pour cent voient dans la crise Corona un grave effondrement temporaire dont le secteur se remettra pour retrouver le niveau d'avant la crise. Pour près des trois quarts des experts du Delphinarium, il devient en outre de plus en plus difficile, voire impossible, de financer par le marché des offres médiatiques pertinentes pour la démocratie et ils s'attendent à ce que la Confédération alimente les entreprises médiatiques avec des moyens supplémentaires.

Unbenannt-1

Vers l'étude

Sous le terme DELPHInarium, Publicom, spécialisé dans la recherche et le conseil en matière de médias, publie deux fois par an les résultats d'une enquête menée auprès d'experts. Plus de quarante spécialistes des principales entreprises de médias ainsi que des représentants de la publicité, du journalisme médiatique, des sciences de la communication et de la communication d'entreprise participent au panel.

Facebook déjà de nouveau confiant dans la crise de Corona

En pleine crise du coronavirus, Facebook laisse entrevoir l'espoir que le pire soit déjà derrière nous. Les dépenses publicitaires au cours des trois premières semaines d'avril ont montré des signes de stabilisation, a annoncé mercredi le plus grand réseau social au monde, après la clôture des marchés boursiers américains.

Coronakrise

Les dépenses publicitaires auraient été à peu près au même niveau que l'année précédente. L'action Facebook a bondi de 9 % après la clôture de la bourse.

Au premier trimestre 2020, en particulier en mars, le gel des budgets publicitaires s'est encore fait sentir. Ce sont surtout les voyagistes, les chaînes de restaurants et les détaillants qui ont renoncé à faire de la publicité en raison des avertissements de voyage mondiaux et des magasins fermés.

Le chiffre d'affaires, qui se compose principalement de recettes publicitaires, a augmenté de 18% au premier trimestre pour atteindre environ 17,7 milliards de dollars (17,2 milliards de francs). Au trimestre précédent, la croissance avait encore été de 25 pour cent. Les analystes s'attendaient toutefois en moyenne à des recettes plus faibles pour les trois premiers mois. Google aussi avait récemment dépassé les attentes.

En raison des incertitudes liées à la crise de la Corona, le groupe américain ne donne pas de perspectives pour le trimestre en cours ni pour l'ensemble de l'année. Toutefois, Facebook veut dépenser un peu moins que prévu : Outre une réduction des voyages, la création d'emplois devrait désormais se faire un peu plus lentement.

Le groupe, qui possède également WhatsApp et Instagram, compte aujourd'hui 2,6 milliards d'utilisateurs actifs par mois, soit environ un tiers de la population mondiale. Récemment, l'entreprise a renforcé son assise en Inde en prenant une participation dans la division numérique du conglomérat indien Reliance pour 5,7 milliards de dollars. (SDA)

La campagne de l'OFSP "Pour nous protéger" passe au rose

L'Office fédéral de la santé publique adapte sa campagne de prévention contre le nouveau coronavirus et adopte le rose comme couleur principale. Avec les premiers assouplissements visant à protéger la population contre le nouveau coronavirus, certaines activités sont à nouveau autorisées.

Kampagne

Malgré les assouplissements que le Conseil fédéral décide désormais de mettre en place progressivement, les mêmes règles continuent de s'appliquer : Rester à distance, se laver soigneusement les mains, éternuer dans le creux du bras. Si la distance minimale ne peut pas être respectée, il faut porter un masque.

De plus, il faut, dans la mesure du possible, continuer à travailler à domicile et donc réduire le nombre de contacts.

Kampagne

Radio Argovia fête son 30e anniversaire

Radio Argovia fête son 30e anniversaire avec des voix familières d'anciennes animatrices et d'anciens animateurs qui félicitent la radio à cette occasion, et crée un livre d'images à découvrir pour la région d'Argovie.

Radio Argovia

Deux des sept objets cachés qui seront publiés dans le livre d'images "Aargau Wimmelbuch" en automne. 

 

Vendredi, la radio argovienne fêtera ses 30 ans d'existence. C'est le 1er mai 1990 que Radio Argovia a commencé à émettre pour la première fois. Les douze collaborateurs du début sont devenus aujourd'hui une équipe de 35 personnes. Pour fêter cet anniversaire, de nombreux anciens animateurs et animatrices se font entendre à l'antenne, même s'ils ne peuvent pas être en direct dans le studio en raison de la pandémie de Corona. Parmi eux, les ex-présentateurs Michel Birri et Judith Wernli, l'ancien directeur des programmes Michel Erismann ainsi que le rédacteur en chef de longue date et homme de la première heure Jürgen Sahli.

 

Un livre d'objets cachés pour le pays d'Argovie

Pour son anniversaire, la radio offre à l'Argovialand un livre d'objets cachés qui paraîtra début automne aux éditions Vatter&Vatter. Le livre d'images "Aargau Wimmelbuch", illustré par Julien Gründisch de Wettingen, contient sept sujets qui reflètent l'Argovie. "Le livre caché montre de manière merveilleuse que notre canton ne se résume pas à l'autoroute, aux chaussettes blanches et aux carottes. Chaque sujet thématise une autre facette du canton d'Argovie", s'enthousiasme Oliver Wagner, directeur des programmes de Radio Argovia.

 

Malheureusement sans "Argovia Fäscht

La traditionnelle fête d'anniversaire de la radio, l'"Argovia Fäscht", ne pourra pas avoir lieu cette année en raison de la situation exceptionnelle. La fête, qui aurait dû avoir lieu les 5 et 6 juin, a dû être reportée à 2021 en raison de la pandémie de Corona.

Le Conseil fédéral souhaite augmenter les subventions accordées à la presse et aux médias en ligne

Le Conseil fédéral souhaite à l'avenir soutenir davantage les journaux, les stations de radio et de télévision ainsi que les agences de presse. Le budget alloué au soutien indirect à la presse passera de 30 à 50 millions de francs. Les médias en ligne devraient quant à eux recevoir 30 millions de francs par an.

Bundesrat

Mercredi, le Conseil fédéral a adopté le message relatif au train de mesures en faveur des médias. Il entend réviser partiellement la loi sur la radio et la télévision ainsi que la loi sur la poste. Il est en outre prévu de créer une loi sur les médias d'une durée limitée à dix ans. Le Parlement pourrait se pencher pour la première fois sur ce projet dès la session d'été, en juin.

Outre la SSR, qui reçoit actuellement 1,2 et à partir de 2021 1,25 milliard de francs du pot commun de la redevance, 111 millions de francs par an sont jusqu'à présent versés aux médias privés : 81 millions aux stations de radio et de télévision locales et 30 millions à la distribution postale de la presse régionale et locale.

 

Tirer davantage profit du gâteau

Afin de préserver la diversité de la presse, le soutien indirect à la presse doit désormais être étendu à tous les quotidiens et hebdomadaires disponibles en abonnement. À cette fin, le plafond actuel de 40 000 exemplaires sera supprimé, ce qui permettra désormais aux titres nationaux de bénéficier également de cette aide.

Désormais, les journaux appartenant à un ’ groupement de journaux phares » dont le tirage total moyen dépasse 100 000 exemplaires par numéro pourront également bénéficier de cette aide.

Selon le Conseil fédéral, ces deux mesures permettront à l'avenir à environ 35 millions d'exemplaires de journaux supplémentaires par an de bénéficier de l'aide indirecte à la presse. Afin de soulager également les titres à faible tirage, la contribution fédérale passera de 30 à 50 millions de francs. Ainsi, tous les titres subventionnés bénéficieront d’une réduction plus importante sur les frais de distribution par exemplaire.

 

Médias en ligne financés uniquement par leurs lecteurs

Désormais, les médias en ligne devraient également pouvoir bénéficier d'aides financières. À cette fin, le Conseil fédéral prévoit de débloquer chaque année 30 millions de francs provenant des fonds fédéraux généraux.

L'été dernier, la ministre des Médias, Simonetta Sommaruga, avait proposé de ne soutenir que les médias en ligne qui monnayent leurs contenus. Le Conseil fédéral vient de concrétiser ce modèle. Sont soutenus les médias en ligne qui peuvent compter sur les recettes provenant de leur lectorat. Sont prises en compte les recettes issues des abonnements en ligne, des forfaits journaliers ou des accès ponctuels, ainsi que les contributions volontaires des lecteurs.

L'aide doit être calculée en fonction du chiffre d'affaires réalisé auprès du public et être dégressive. Ainsi, la part de l'aide diminue à mesure que le chiffre d'affaires augmente. Cela se traduit par un soutien accru aux offres médiatiques à vocation régionale.

 

Plateforme commune

Par ailleurs, le Conseil fédéral entend améliorer les conditions-cadres des médias électroniques grâce à diverses autres mesures. Il s'agit notamment de soutenir les établissements de formation initiale et continue, les agences de presse nationales ou les organismes d'autorégulation.

En outre, le Conseil fédéral prévoit que les projets informatiques puissent bénéficier d'un soutien, en particulier ceux qui sont accessibles à l'ensemble du secteur. Tous les médias en ligne, y compris les offres gratuites, pourraient ainsi en bénéficier, quel que soit leur modèle économique. On pourrait par exemple envisager de soutenir la mise en place d'une plateforme commune.

Ces mesures générales sont financées à hauteur de 2 % au maximum par le produit de la redevance radio et télévision. Le Conseil fédéral souligne que l'indépendance des médias est préservée dans toutes ces mesures.

 

Le marché des médias en crise

Par le passé, le renforcement du soutien aux médias a divisé les esprits. Diverses réformes n'ont pas recueilli la majorité nécessaire, que ce soit au sein du gouvernement ou au Parlement. Même un plan d'urgence provisoire de 78 millions de francs, prévu pendant la crise du coronavirus, a récemment échoué.

Le Conseil fédéral présente aujourd’hui un nouveau modèle. Celui-ci revêt une grande importance pour le secteur. La pression exercée sur les médias est actuellement plus forte que jamais. Avant même la crise du coronavirus, les recettes publicitaires étaient déjà en chute libre. Depuis le début des années 2000, la presse suisse a perdu plus des deux tiers de ses recettes publicitaires.

La pandémie n'a fait qu'aggraver les problèmes existants. Les maisons d'édition se voient ainsi contraintes de répercuter de plus en plus de coûts sur leurs abonnés et de réduire leurs effectifs.

 

Motions en suspens

Les mois à venir montreront si ce paquet de mesures en faveur des médias recueillera une majorité au Parlement. Il est clair que les commissions des transports et des télécommunications (CTT) ont pris conscience de la situation d'urgence. Elles ont déposé – parfois à une large majorité – des motions demandant une aide d'urgence pour les médias.

Il est prévu de soutenir l'agence de presse Keystone-SDA et de réduire le coût de la distribution des journaux. Enfin, ils demandent que les chaînes de radio et de télévision régionales bénéficient d'une aide supplémentaire de 30 millions de francs.

Ces propositions devraient être examinées dès la semaine prochaine lors de la session extraordinaire. Elles ont pour but de faire le lien jusqu'à l'entrée en vigueur du paquet de mesures relatives aux médias qui vient d'être annoncé. (SDA)

get_footer() ;