Auteur/autrice : admin
Ce qui m'a frappé : les femmes de Suisse alémanique savent se débrouiller et n'ont aucune appréhension face aux appareils techniques.
On remarque que les femmes de Suisse alémanique savent se débrouiller et n'ont aucune appréhension face aux appareils techniques. Si leur partenaire ne s'en charge plus à la maison (dans la cuisine !), heureusement, le lave-vaisselle Adora est là. Grâce à ses programmes de lavage
Chronique
Ceux qui le connaissent…
Par Liz Sutter
« Tais-toi, Fury ! », s'écria-t-il alors que le chien se remettait à japper dehors. Et je lui ai demandé, surpris : « D’où tu tiens cette réplique ? » Je savais pourtant très bien qu’elle provenait du spot radio « Neues von König Dickbauch », diffusé il y a environ 25 ans sur SWF 3. Tout comme pour la campagne « Dr Luzi Fehr », l’objectif était d’inciter les gens à adopter un mode de vie plus sain à l’aide de mauvais exemples, mais « Dickbauch » était bien fait. Alors que le roi corpulent, haletant et gémissant, prescrit à ses sujets des mets particulièrement gras, son cheval se met soudain à hennir. C’est alors qu’un écuyer, agacé, lance le « Tais-toi, Fury ! » mentionné au début.
Je suis ravi de voir que d’autres aussi se souviennent encore de ces répliques après des décennies. Mon propre vocabulaire est truffé de paroles de chansons, de punchlines et de répliques de cabaret, comme par exemple cette phrase résignée : « Häsch jo nüt i de Hand ». Le personnage de Joachim Rittmeyer, Hansruedi Brauchli, se plaint qu’on ne puisse rien faire contre les gens qui font pipi dans l’eau de la piscine couverte : « On le voit bien, mais qu’est-ce qu’on peut y faire : on n’a rien sous la main ! » De telles citations sont comme le lubrifiant qui permet à la langue courante de vraiment bien couler. Elles ne fonctionnent généralement qu’entre initiés et laissent très souvent les non-initiés complètement perdus. Une expression comme «ferner liefen» peut être consultée dans le dictionnaire, mais une phrase comme «Et ça roule, ça roule, ça roule…» n’a de charme que si l’on se souvient en même temps de la bonne vieille Coccinelle Volkswagen. Tout comme « Still going strong », « Fais une pause », « Pas toujours, mais de plus en plus souvent », « On ne se fait pas de cadeaux, sinon ». Avez-vous deviné les quatre boissons ? Eh bien alors : « CinCin ! » À vos propres expressions cultes, marquantes et insolites. Vous le savez bien : « L’hiver prochain ne manquera pas d’arriver. »
Observateur linguistique
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Beat Gloor, www.textcontrol.ch
Berlin rend hommage à Helmut Newton
À l'occasion du 80e anniversaire du photographe, la Neue Nationalgalerie expose ses œuvres
"On m'a toujours accusé de décadence. Et j'en suis très heureux", se réjouit Helmut Newton, qui a fêté son 80e anniversaire le 31 octobre. Le même jour, une exposition complète de son œuvre a été inaugurée à Berlin, à la Neue Nationalgalerie. Elle présente environ 350 pièces créées entre 1960 et 2000, dont les femmes sont les sujets principaux dominants.
Le photographe déclare à ce sujet : "Avant, je pensais que les femmes et les voitures avaient le même érotisme. Aujourd'hui, j'ai changé d'avis. Une femme est plus érotique qu'une voiture". Eh bien, qui le dit ? Mais l'amour de Newton pour la gent féminine est indéniable. Car aucun autre photographe de cette décennie ne montre aussi systématiquement que lui des femmes fortes, androgynes et inattaquables. "Quiconque comprend mes photos reconnaît que j'aime les femmes, sinon je ne les représenterais pas comme je le fais : avec assurance et maîtrise. Je suis un féministe à ma façon".
Bientôt 40 ans que Newton pose pour Vogue
Newton est né en 1920 à Berlin. Il a fréquenté le lycée Werner-von-Treitschke jusqu'à ce que les lois de Nuremberg exigent la séparation des élèves juifs des élèves aryens. Son père, horrifié par le désir de son fils de devenir photographe, l'envoie alors à l'école américaine de Berlin. Mais en tant qu'élève désespérément paresseux, dont les centres d'intérêt étaient les filles et la photographie, il fut renvoyé de l'école peu de temps après.
En 1936, il est entré en apprentissage chez Yva, une photographe assassinée plus tard par les nazis à Auschwitz. Deux ans plus tard, il travaillait comme reporter d'images pour le Singapore Straits Times. Suivirent quelques années en Australie. En 1948, il épousa l'actrice June Brunell qui, à partir de 1970, se fit elle-même un nom en tant que photographe sous le nom d'Alice Springs et influença durablement son travail. Depuis 1961, Newton a surtout travaillé pour le magazine français Vogue, qui a publié pendant 25 ans ses principales photos de mode.
L'exposition de Berlin en présente une sélection. On peut également y voir des photographies érotiques, les Big Nudes et d'autres nus de femmes fortes : des prises de vue de son environnement personnel et des photomontages. La particularité de cette exposition est que son travail est présenté dans son ensemble. Aucune différence n'est faite entre les travaux de commande, les clichés personnels et les créations personnelles. C'est certainement l'une des raisons pour lesquelles l'exposition donne d'abord une impression d'agitation. L'unité des photos en couleur et en noir et blanc n'est perceptible qu'avec le temps.
Les femmes préfèrent chatter
Une étude de l'université de St-Gall a analysé les motifs d'utilisation des utilisateurs suisses du web.
Pour les femmes, la communication avec d'autres personnes est l'une des principales motivations de l'utilisation d'Internet. Pour les hommes, c'est l'obtention d'informations sur des produits qui revêt la plus grande importance. Les internautes féminins et masculins se distinguent également considérablement pour d'autres applications : la formation continue, la recherche, la lecture des actualités, le web comme outil de travail quotidien et le commerce électronique ont une importance nettement plus grande pour les utilisateurs d'Internet que pour les utilisatrices d'Internet.
C'est la conclusion de l'étude Utilisation d'Internet en Suisse 2001 réalisée par la chaire Gottlieb Duttweiler de gestion du commerce international de l'Institut de marketing et de commerce de l'université de Saint-Gall. L'étude a non seulement comparé les différences d'utilisation d'Internet entre les hommes et les femmes, mais aussi entre les utilisateurs jeunes et plus âgés ainsi qu'entre les utilisateurs fun et les utilisateurs professionnels.
Les hommes sont des acheteurs en ligne plus assidus
Les résultats divergents peuvent s'expliquer en partie par l'inégale durée de l'expérience d'Internet. Les femmes sont en ligne depuis 2,33 ans en moyenne, contre 2,91 ans pour les hommes. Plusieurs études ont en outre démontré que ce sont surtout les utilisateurs expérimentés qui achètent en ligne. Il n'est donc pas étonnant que les hommes dépensent plus d'argent que les femmes lorsqu'ils font des achats sur Internet.
Mais il est certainement faux de vouloir expliquer toutes les différences entre les hommes et les femmes avec cet argument. L'importance de la communication, que l'Internet a surtout pour les utilisatrices, ne peut justement pas être rejetée comme une simple caractéristique de débutant.
Les marques auxquelles les hommes et les femmes s'adressent sont également un exemple de l'utilisation différente d'Internet. Interrogées sur les deux sites qu'elles visitent régulièrement, les femmes ont cité beaucoup plus souvent que les hommes les fournisseurs de messagerie :
10,3 % de toutes les femmes interrogées ont cité Hotmail, contre seulement 3,3 % des hommes.
De grandes différences entre les sexes ont également été constatées pour GMX (femmes : 5,4 pour cent, hommes : 2,7 pour cent) et Caramail (femmes : 4,2 pour cent, hommes : 1,7 pour cent). Le fait que 2,3 pour cent des femmes aient cité Swisstalk comme site web fréquemment visité est un indice supplémentaire de l'importance d'Internet comme moyen de communication pour les femmes. Chez les hommes, la plate-forme de chat n'a été citée que par 0,9 pour cent des personnes interrogées.
Les hommes accordent beaucoup plus d'importance aux plateformes financières que les femmes : 2,4 % ont cité UBS et 1,8 % Swissquote comme sites fréquemment consultés, alors que les femmes ne sont que 1,3 % et 0,4 % à le faire.
Le top sept des sites régulièrement visités chez les hommes sont Yahoo, Altavista, Bluewin, Hotmail, GMX, UBS et Swiss" chez les femmes, ce sont Yahoo, Hotmail, Altavista, Bluewin, GMX, Caramail et Search.ch. Le classement n'est pas représentatif du trafic réel sur les sites. Thomas Rudolph, professeur à la chaire Gottlieb Duttweiler, a souligné qu'il s'agissait plutôt d'un résultat subjectif qui renseigne avant tout sur la brand-awareness et la pertinence personnelle du site en question.
Malgré le besoin de communication : les femmes apprécient davantage que les hommes de rester anonymes sur le web et seraient moins disposées à vendre leur profil à des entreprises. Les hommes non plus ne sont pas encore des exhibitionnistes du surf : la majeure partie des utilisateurs masculins apprécient de rester anonymes sur Internet. La majorité des hommes et des femmes s'opposent à la transmission de leurs profils à des entreprises intéressées, même si cela permettrait aux entreprises concernées de les servir de manière plus ciblée et d'améliorer leur offre.
Structure de l'étude
L'étude Utilisation d'Internet en Suisse 2001 (téléchargeable en format pdf sous gd-lehrstuhl. imh.unisg.ch) se base sur 1358 enquêtes menées auprès de passants dans 13 villes suisses entre mi-septembre et fin septembre. L'enquête, qui ne prend en compte que les utilisateurs d'Internet, se base sur un rapport équilibré entre les élèves et les employés et sur une structure d'âge équilibrée. Les motifs d'utilisation d'Internet et le commerce électronique constituent l'élément central de l'étude.
Principale utilisation d'Internet Comparaison des moyennes : sexe
J'utilise Internet, moyenne autour de...
Plus de précipitation pour le tarif unique
De plus en plus de magazines appliquent le tarif indépendant de la couleur
Lorsqu'en 1997, Facts, le magazine le plus renommé à ce jour, a introduit de manière inattendue le tarif unique, cela a déclenché des discussions. Du côté des médias, la démarche a toutefois été majoritairement saluée. Et Ueli Wyler, alors responsable du secteur des magazines chez Publimag, prophétisait : "Dans deux ou trois ans, tout le monde le fera".
Trois ans plus tard, nous sommes certes encore loin des prévisions de Wyler. Mais à la connaissance de WerbeWoche, douze titres tout de même connaissent aujourd'hui le tarif unique, et six autres s'y ajouteront l'année prochaine (voir tableau). La procédure est identique - à l'exception de Pro : le tarif noir et blanc est relevé au niveau du tarif quadrichromie et ce dernier est maintenu à son niveau actuel.
Cela se traduit par des augmentations du tarif noir et blanc allant de 63,9 pour cent (Meyers) à 35,1 pour cent (titres KI-Media). En revanche, Pro baisse son tarif quadrichromie de 25000 francs à 19500 francs (moins 22 pour cent) et augmente en même temps le tarif noir et blanc de 2500 francs (plus 14,7 pour cent). La justification de ce tarif unique est partout la même : du point de vue de la technique d'impression, le coût d'une annonce - qu'elle soit en noir et blanc ou en couleur - est aujourd'hui identique. De plus, peu de clients passent encore des annonces en noir et blanc.
Les tarifs uniformes devraient être orientés vers l'objet
Entre-temps, presque tous les magazines de Tamedia font partie des douze titres actuels à tarif unique. "Selon notre philosophie, les magazines sont un moyen de transport pour atteindre un certain groupe cible. C'est pourquoi nous demandons un prix de transport unique", explique René Gehrig, directeur du marketing de la maison d'édition, qui avait initié le changement à l'époque pour Facts. Les clients l'ont très bien accepté, constate-t-il. Mais pourquoi n'y a-t-il pas de tarif unique pour le magazine de programmes TVtäglich ? Gehrig : "Parce que les clients veulent surtout y insérer des annonces en noir et blanc".
Depuis cette année, Bilanz fait également partie des titres à tarif unique. Ceci parce que, selon Peter Urs Naef, président de la direction de Jean Frey AG, il a été constaté après deux ans de recherche que l'effet publicitaire d'une annonce dans Bilanz ne dépend pas du fait qu'elle soit en noir et blanc ou en couleur.
En revanche, au Beobachter, où la structure des clients et des annonces est très différente, il a jusqu'à présent renoncé au tarif unique. "Une telle décision doit toujours être prise en fonction de l'objet et du client et devrait être accompagnée de recherches", explique Naef.
La pression des médiaplanners a diminué
Les magazines Ringier ne connaissent pas de tarif unique. "Il y a encore suffisamment de clients qui veulent optimiser leur plan média par le biais de la couleur", explique Duke Seidmann, responsable du marché publicitaire des magazines. Autre obstacle : les annonces sous forme de rubriques. Ringier a toutefois renoncé il y a deux ans au système des suppléments de couleur. Le tarif de base est partout le prix de la quadrichromie avec un rabais de 6 pour cent sur chaque couleur de la gamme non utilisée. Et pourtant, il y a aussi une exception chez Ringier : dimanche.ch. Le journal dominical romand est entièrement en quadrichromie et connaît donc depuis son lancement le tarif unique - c'est le seul journal de Suisse. Fridolin Luchsinger, porte-parole du groupe Ringier, explique : "Cela a été considéré comme une expérience - notre bilan est positif".
Si l'évolution vers un tarif unique est plus lente qu'espéré, c'est aussi parce que la pression des planificateurs médias s'est relâchée. Pour Urs Renner, directeur de The Media Edge, la raison est le nouveau système de rabais introduit il y a un an, basé sur le nombre de francs et non plus sur le volume de pages. "Contrairement à ce qui se passait auparavant, la conclusion en francs tient désormais compte du prix plus élevé des annonces multicolores. L'iniquité est ainsi éliminée et un argument important en faveur du tarif unique disparaît", explique Renner.
"Nous n'avons pas de voix qui souhaitent durablement un tarif unique", constate calmement Ru-dolf Schwenkfelder, vice-directeur de Publimag. Et Publimag ne fait aucune recommandation aux éditeurs à ce sujet. "Nous ne nous en mêlons pas". Mais lorsqu'on nous demande conseil, nous évaluons individuellement le produit, l'éditeur et le marché.
La tendance va-t-elle se poursuivre vers un tarif unique ? Schwenkfelder évoque surtout les investissements et les coûts supplémentaires que l'impression en couleur entraîne, en premier lieu pour les petites imprimeries. Les maisons d'édition issues du secteur de l'imprimerie s'adapteraient donc moins vite que d'autres dont les managers ne sont pas issus de la branche : "L'augmentation dépendra donc du nombre d'éditeurs/imprimeurs qui se regrouperont encore pour produire ensemble".
Titres à tarif unique
Annabelle
Animan
Bilan
Bon à Savoir
Cuisine de Saison (depuis le début)
Le magazine
D'Chuchi (à partir de 2001)
dimanche.ch (depuis le début)
Étoile de droguiste (depuis le début)
Faits
K-Tip (à partir de 2001)
K-Spezial (depuis le début)
Argent K (depuis le début)
Meyers (à partir de 2001)
Pro (à partir de 2001)
PulsTip (à partir de 2001)
Cuisine de saison (depuis le début)
Famille suisse
Des tarifs publicitaires plus élevés presque partout
Les dix journaux les plus lus de Suisse alémanique (sans la Berner Zeitung et Swisspool) augmentent leur tarif en noir et blanc par page entière d'annonces de 1,57 pour cent en moyenne et le tarif en quadrichromie de 1,17 pour cent. La Berner Zeitung n'a pas été incluse dans ce calcul, car elle augmente massivement son tirage à partir de 2001 grâce à sa nouvelle coopération dans l'Oberland bernois et augmente ses tarifs pour cette seule raison, à savoir de 14,4 et 13,4 pour cent, ce qui se répercute également sur les prix de Swisspool (voir WW 42/00). L'Aargauer Zeitung est le seul journal à conserver ses tarifs actuels.
Selon le Media Trend Journal, les augmentations de prix pour les hebdomadaires sont plus élevées que pour les journaux, avec 2,9 pour cent en noir et blanc, mais plus faibles en quadrichromie, avec 0,7 pour cent. Comme cinq titres de magazines introduisent le tarif unique et alignent généralement le tarif noir et blanc sur celui de la quadrichromie (voir ci-dessus), le tarif noir et blanc augmente en moyenne de 9,6 pour cent, alors que le tarif couleur n'augmente que de 2,5 pour cent.
2 %.
Les journaux romands augmenteront respectivement de 1,5 et 0,7 pour cent, les magazines de 3,8 et 2,3 pour cent. Les journaux tessinois connaîtront une hausse moyenne de 3,8 et 2 pour cent, les magazines de 1,8 et 2 pour cent.
1,9 % (mk)
Jazz-Zurich, Pop-Berlin
Un "tous les ans" un peu ironique, c'est sans doute la meilleure façon de décrire l'ambiance qui règne actuellement.
L'Idée-Jazz-Bar, par exemple, qui a eu lieu pour la deuxième fois cette année dans sa nouvelle édition. On s'est à nouveau retrouvé à la Gessnerallee, plus précisément dans l'ancienne cantine du personnel. Depuis la dernière édition de l'Idée-Jazz, celle-ci a été transformée en restaurant El Lokal, un établissement à la pointe de la culture, et a donc offert un cadre absolument authentique à l'événement jazz.
C'est également l'avis des étudiants de la Haute école de musique de Winterthur/Zurich, qui ont présenté trois combos différents et se sont donnés à fond. Très vite, la galerie et le bar du haut, réservés exclusivement aux clients d'Idée, étaient occupés jusqu'à la dernière place. L'ambiance était donc jazzy et enfumée. Après le revival de l'année dernière, l'Idée-Jazz semble avoir retrouvé sa place dans les agendas, comme en témoignent non seulement l'affluence, mais aussi le soutien des différents donateurs.
Deux tables ont été réservées pour les responsables et les invités du partenaire de sponsoring Stocks. Avec la directrice de la maison d'édition Patrizia Serra, les conseillers à la clientèle Renato Oliva, la responsable marketing Vesna Despot, Rebekka Fässler, Stephanie Deuber, Urs Äberli et Reto Riesch du nouveau magazine des investisseurs ainsi que leurs invités Silvana Serra Zehnder de la Banque Julius Bär, Eveline Engeli, responsable des événements chez Swiss Exchange SWX, et Ursi Gysin d'Art & Ideas se sont laissés emporter par le groove du jazz.
De Publimedia, la directrice de la communication Sabina Cadalbert, le responsable web Remo Fehr et le responsable logistique Walter Hug ont dégusté du prosecco et de délicieuses bouchées du buffet apéritif. Les représentants du sponsor Raverta/Marquard Medien, Ruth Mummenthaler, Christina Iten et Rolf Ruch, ont également été très bien servis par Thomas Stuckert, membre du comité d'Idée. Les magazines Marquard Joy et Shape, généreusement distribués, ont été bien accueillis par les visiteuses qui les ont emportés pour les lire.
Markus Marchel du Beobachter, qui soutenait également l'événement, était plongé dans une intense discussion de bar avec la conseillère d'édition Yvonne Philipp. Mais Veronika Landek ne s'est pas ennuyée, même sans Marchel, aux côtés des dames du Beobachter Cornelia Brunschwiler et Susanne von Arx.
Natalie Schneider, qui s'est occupée de l'organisation avec Monika Ducry et Roli Hofer du côté d'Idée, a également remercié chaleureusement les sponsors Facts, Plakanda, Schweizer Werbeagenda, Gruner + Jahr et Druckladen. Pour clore cette soirée réussie, les trois groupes se sont d'ailleurs réunis pour une jam session, et tous auraient volontiers continué encore un peu si l'heure de police n'avait pas imposé des limites temporelles à l'événement.
Le lendemain, nous avons pu constater que la vie d'un auteur shortlist ne se résume pas à faire la fête et à faire la grasse matinée. En effet, c'est à une heure peu chrétienne du matin qu'il a fallu se mettre en route pour le voyage des clients d'IP Multimedia. Les régies publicitaires de RTL, Pro7 et Kabel 1 invitent leurs partenaires commerciaux à une tournée de concerts à l'occasion des événements The Dome de RTL 2. Outre les personnes représentées, Isabelle Vetter, dont le portrait est déjà connu des consommateurs assidus de la shortlist, était également de la partie. C'était déjà la quatrième fois que ce voyage très convoité avait lieu, la destination était Berlin et, généreusement, WerbeWoche a pu être de la partie.
Il y a eu une brève confusion avant le décollage. Le lieu de rendez-vous indiqué était le Bye-Bye-Bar du terminal A. Mais comme celui-ci se trouve dans le terminal B, le soulagement se lisait sur le visage des guides IP-Multimédia Dominik Schrag et Marzio Frei lorsque, après une utilisation assidue du téléphone portable, toutes les brebis furent rassemblées au bon endroit.
Mais ensuite, tout s'est enchaîné, car le programme était chargé. Vol pour Berlin et transfert immédiat à l'hôtel dans l'ancienne partie Est, visite touristique instantanée incluse. Alors qu'après le déjeuner, certains ont rendu hommage à leur estomac plein et ont pris une pause horizontale, d'autres ont entrepris une visite des environs ; et deux participants qui n'ont pas voulu être nommés sont restés assis à la table du déjeuner pour se livrer à une longue dégustation de grappa.
Ensuite, nous avons pris un grand taxi pour nous rendre au concert au Vélodrome, où, outre les A-Teens, la star Anastacia a suscité un grand enthousiasme. Et les divers billets, colliers et brassards de toutes les couleurs possibles n'ont pas seulement permis d'éviter les longues files d'attente, mais aussi d'accéder au salon VIP et, bien sûr, à la très convoitée fête d'après-spectacle, qui a duré jusqu'au petit matin.
Dominik Schrag s'est réjoui de la présence du salon multimédia IP. Le conseiller à la clientèle TV de la Kreuzstrasse s'est tout de suite senti comme chez lui en raison des logos connus. Et la délégation suisse a immédiatement été généreusement servie en champagne et en amuse-gueules délicats.
Il est évident que non seulement le concert, mais aussi la soirée d'après spectacle ont été source de satisfaction générale. Ainsi, lors du petit-déjeuner commun, les visages n'étaient certes pas très reposés, mais tout de même satisfaits. Tous les participants devraient se souvenir longtemps de ce court voyage.
Beat Fritsch
à l'occasion du bar jazz d'Idée, en duo avec Natalie Schneider, membre du comité d'Idée. Bien sûr, c'est du fromage - les deux ne chantent pas ensemble, mais Natalie Schneider doit répondre à l'auteur de la shortlist de WerbeWoche lors d'une interview en direct. Le lendemain, il fallait se rendre tôt le matin à l'aéroport de Kloten. Sous l'égide d'IP Multimedia, un petit voyage culturel à Berlin a été organisé.
Là où les publicitaires développent habituellement une oreille musicale, font de jolies excursions ou se défoulent d'une manière ou d'une autre, on se rend aux manifestations les plus diverses de la scène. Vous avez déjà quelque chose à raconter ? Prenez le téléphone (01 296 97 98) ou le clavier ([email protected]). Vous trouverez des suggestions de manifestations ainsi que d'autres photos de la shortlist en ligne sur www.werbewoche.ch/shortlist.
News : Ringier se développe en Hongrie
Le groupe de médias Ringier reprend la maison d'édition hongroise Magyar Hirlap Rt, une filiale de Marquard-Media AG.
Il devient ainsi le nouvel éditeur du deuxième journal de boulevard de Hongrie, Mai Nap, et du journal de qualité Magyar Hirlap, ainsi que propriétaire d'une imprimerie. Ringier était déjà leader du marché hongrois du boulevard avec le quotidien Blikk et son édition dominicale Vasarnapi Blikk. Après cette dernière acquisition, le tirage total des journaux Ringier en Hongrie s'élève à plus de 300000 exemplaires. L'éditeur suisse Jürg Marquard veut à l'avenir se concentrer sur les magazines en Hongrie.
La Quotidiana retire ses licenciementsLa rédaction engadinoise du quotidien rhéto-romanche La Quotidiana ne sera pas licenciée. Le groupe de médias Südostschweiz a annulé les licenciements qu'il avait prononcés début novembre. Le motif du licenciement prévu était que la Confédération s'était prononcée contre le subventionnement de La Quotidiana. Le canton des Grisons a alors mis en place un groupe de travail dont le but était d'élaborer des propositions pour une meilleure diffusion de la presse romanche. Premier résultat : deux des trois rédacteurs engadinois peuvent rester à La Quotidiana, le troisième est repris par l'agence de presse romanche Agentura da novitads rumantscha.
Le Bund développe sa partie locale Le Bund lance samedi une partie locale développée, axée sur les centres urbains. L'édition régionale Bienne/Seeland sera abandonnée à la place, comme l'a rapporté le Bieler Tagblatt. La rédaction de Bienne reste toutefois en place. Pour les reportages sur Thoune et Berne, la rédaction locale a été augmentée de 4,4 postes. Le chef de projet Marc Lettau a expliqué que le Bund souhaitait offrir davantage de lecture à l'ensemble du public urbain du canton. L'intention est de se positionner plus fortement sur l'axe Bienne-Berne-Thoune. Il s'agit d'une réaction à la concentration dans l'Oberland bernois et aux journaux pour pendulaires.
AZ Medien investit dans l'impressionL'entreprise AZ Grafische Betriebe AG a commencé la construction d'un nouveau centre de distribution à Aarau, d'un coût de 10 millions de francs. Selon ses propres indications, cet investissement permet à l'imprimerie de journaux AZ d'augmenter sa capacité d'expédition à plus de 35000 journaux par heure. La performance et la flexibilité dans le domaine de l'encartage des suppléments seront également augmentées. L'installation, livrée par Müller Martini, Zofingen, devrait être mise en place en mai 2001.
Honegger von Matt devient plus interactif
Un an après la création de son pôle relations publiques, l'agence zurichoise Honegger von Matt (HvM) franchit une nouvelle étape vers le statut d'agence full-service en lançant un pôle web.
HvM voit un potentiel fructueux dans l'intégration interdisciplinaire de concepts de communication et de marketing intégrés ainsi que dans les interactions entre les unités. Dominique von Matt s'imagine mieux jouer la carte de l'agence de réflexion.
Avec Stefan Schäfer et Oliver Fennel, HvM s'est assuré les services d'un duo qui comptait déjà parmi les créatifs parmi les surfeurs dans les années pionnières d'Internet. L'équipe, dont la raison sociale est HvM Interactive, propose des services complets pour des solutions sur Internet et sur des plateformes numériques complémentaires et considère son travail dans le contexte de concepts de communication globaux.
Après avoir terminé son apprentissage, Stefan Schäfer (28 ans) est parti faire le tour du monde et a lancé l'agence Internet Limited Infinity à New York. De retour à Zurich, il a créé Elab Production & Consulting grâce à ses connaissances. Trois ans plus tard, il est passé à R.Ø.S.A., où il a travaillé comme développeur de projets. Peu après, son chemin et celui de Fennel se sont croisés.
L'ex-snowboarder professionnel est venu à la publicité par le biais du design graphique (planches et sportswear) et a notamment élaboré la mise en page en ligne du voyagiste SSR Reisen lors de sa dernière année chez Guye & Partner, avant de rejoindre HvM pour la première fois. Après deux ans en tant que freelance pour des projets web, il est revenu chez HvM, où des clients d'agence comme Keystone ou Toni ont de plus en plus suggéré la nécessité d'un suivi web propre à l'agence.
Keystone a fait appel à l'équipe HvM pour concevoir le site Internet de son nouveau concours créatif "Cannes Open". Les gagnants se verront offrir, outre la gloire, un voyage à l'IAF Cannes 2001. Plus d'informations sur le concours dans la prochaine WerbeWoche. (la)
En outre, la nouvelle cheffe de presse du PLR s'appelle Barbara Perriard. Cette juriste de 31 ans succède à Guido Schommer, qui devient secrétaire général du parti.
La nouvelle attachée de presse du FDP s'appelle Barbara Perriard. Cette juriste de 31 ans succède à Guido Schommer, qui devient secrétaire général du parti. Publicitas Berne perd son responsable des annonces pour le « Bund » et le « Stadtanzeiger Bern », qui rejoint son client : à compter du 1er janvier
Daniel Dunkel passe du poste d'adjoint à celui de rédacteur en chef de Schweizer Familie. Il remplace au 1er janvier 2001 René Bortolani qui, après trois ans en tant que rédacteur en chef, prend de nouvelles fonctions : Bortolani reprend le poste nouvellement créé de directeur de la formation et du perfectionnement des journalistes chez Tamedia.
Récemment, l'agence de communication B-to-B Wybo Haas & Tomczak, présente en Suisse depuis fin 1998, a ouvert son propre département web. Le responsable de ce département est le directeur des médias interactifs Adam Hagman.
Dominique Rutishauser a rejoint Eugster Kommunikation, Rorschacherberg, début novembre en tant que nouveau directeur artistique. Auparavant, il travaillait pour Erat, Thoma & Herzog à Rorschach. Sandra Rohr a également rejoint Eugster Kommunikation en tant qu'assistante marketing/publicité.
Jost Bühlmann a quitté l'entreprise après plus de 12 ans d'activité au sein du département de publicité et de relations publiques de la Banque Migros. Cinzia Sartorio, qui travaillait dans ce département depuis plusieurs années, lui succède. Marlies Keck a rejoint l'équipe.
Nouveaux handicaps pour les titres de golf
Le St. Galler Tagblatt lancera au printemps un nouveau magazine consacré au golf
Le marché des titres de golf ne connaît pas de répit. A peine la cohabitation entre Golf & Country d'Urs Dillier et le magazine de l'association Golf Suisse d'Ursula Meier s'est-elle plus ou moins stabilisée qu'un nouveau produit concurrent est déjà en route. Cette fois-ci, c'est le St. Galler Tagblatt, filiale de la NZZ, qui veut lancer au printemps un magazine mensuel consacré au golf. C'est ce qu'a confirmé Hans-Peter Klauser, directeur du St.Galler Tagblatt, à WerbeWoche. Il n'a toutefois pas souhaité donner de détails, car la planification du nouveau magazine est encore en cours.
En revanche, une chose est d'ores et déjà claire : le nouveau magazine va à nouveau bouleverser le marché des titres de golf - et provoquer des têtes saignantes -, les adversaires sont unanimes sur ce point. "Le marché est entièrement couvert", affirme Urs Dillier avec conviction. Ursula Meier pense elle aussi qu'"un nouveau cahier ne peut s'établir qu'au détriment des titres existants".
Il s'agit actuellement en premier lieu des deux leaders du marché, Golf & Country et Golf Suisse, qui desservent tous deux aussi bien le marché suisse alémanique que le marché suisse romand. En revanche, Golf & Sports Events, qui ne paraît qu'en Suisse romande, et Golf & Life, qui paraît quatre fois par an et couvre également le marché tessinois avec son édition bilingue, ont moins à craindre de la nouvelle concurrence annoncée.
Les contraintes saisonnières règnent sur le marché des titres de golf
Mais pour les deux leaders du marché, l'arrivée d'un concurrent supplémentaire risque d'être serrée. Piero Schäfer voit notamment des goulots d'étranglement sur le marché des annonceurs. Avec son bureau de journalisme, il s'occupe de la rédaction et de la publication assistée par ordinateur pour Golf Suisse. "Nous faisons aujourd'hui six éditions par an et nous nous en sortons", dit Schäfer, "mais le marché des annonces ne pourrait guère financer des dépenses supplémentaires".
Un autre écueil que Piero Schäfer a appris à connaître au cours des trois années d'existence de Golf Suisse est l'énorme dépendance saisonnière : "Au printemps, le marché des annonceurs est toujours en plein essor, car au début de la saison, tous ceux qui ont quelque chose à voir avec le golf veulent passer des annonces. Mais en automne et en hiver, cela devient très difficile". Et le concurrent Dillier est lui aussi convaincu que le groupe cible des golfeurs est surestimé de manière illimitée.
Et il doit bien le savoir, car lorsqu'Ursula Meier a lancé son Golf Suisse il y a un peu plus de trois ans, une douloureuse saignée s'annonçait pour Golf & Country. Rien qu'entre 1998 et 1999, le tirage vendu est passé de 8239 à 5420 exemplaires. Et pourtant, Dillier avait lui-même provoqué la parution du nouveau magazine.
Il venait à peine de racheter le magazine Golf & Country, fondé par son père il y a une cinquantaine d'années, au Berner Tagblatt Medien et de le fusionner avec son magazine de golf, qu'il se brouillait déjà avec Piero Schäfer, qui s'occupait de la rédaction et de la publication assistée par ordinateur pour le magazine fusionné. Schäfer a alors fondé le magazine Golf Suisse avec la maison d'édition Meier de Volketswil.
Golf Suisse est devenu le magazine des membres de l'Association Suisse de Golf (ASG), tandis que Golf & Country perdait sa fonction d'organe de publication de l'association. Avec les conséquences fatales évoquées pour l'évolution du tirage.
Un magazine de golf pour remplacer un Smash affaibli ?
L'importance de la collaboration avec l'association de golf pour le succès d'un magazine s'était déjà clairement manifestée il y a trois ans. Une collaboration qui, selon l'éditrice de Golf-Suisse Ursula Meier, ne changera pas pour le moment. "Car nous avons un contrat exclusif de plusieurs années avec l'ASG", explique Meier.
Mais pourquoi le St. Galler Tagblatt veut-il tout de même tenter sa chance avec un nouveau magazine de golf ? Une raison importante pourrait être la saignée qui s'annonce pour le magazine de tennis Smash, à côté duquel on souhaite établir à temps un autre pilier dans le domaine des magazines sportifs.
Les golfeurs mettent les cracks du tennis au tapis
En effet, à partir de janvier 2002, la fédération Swiss Tennis a résilié le contrat d'abonnement obligatoire avec Smash. La raison de cette démarche : La fédération de tennis mise à l'avenir sur Internet pour l'information de ses membres et n'a donc plus besoin d'un magazine partenaire dans la même mesure qu'auparavant. Cela signifie que Smash doit réussir la transition vers un magazine tout à fait normal et commercialisable.
Et ce n'est pas si simple au vu de l'évolution actuelle. En effet, comme on le voit depuis quelques années, le tennis est de plus en plus remplacé par le golf. Il est donc tout à fait logique de miser sur cette nouvelle tendance, y compris sur le plan éditorial.
La radio actualité est-elle sur le point de changer de nom ?
Radio Ri et Radio Aktuell, qui collaborent sur le plan des programmes depuis avril dernier, fusionneront leurs grilles de programmes à compter du 2 avril de l'année prochaine et présenteront désormais une image unifiée.
En réaction à la fusion des programmes, Radio Top envisage de déposer une demande d'extension de concession pour la vallée du Rhin auprès de l'OFCOM, a déclaré le directeur de Radio Top, Günter Heuberger, à WerbeWoche. Depuis décembre 1999, le St. Galler Tagblatt AG (SGT), qui est actionnaire de Radio Aktuell, détient également une participation de 35 pour cent dans Radio Ri. Les autres actionnaires de Radio Ri sont Medien Z Holding (35 pour cent) et des éditeurs régionaux (30 pour cent), dont BuchsMedien. La Neue Zürcher Zeitung a également son mot à dire dans ce concert d'actionnaires : Elle détient 58 pour cent de BuchsMedien et 70 pour cent de SGT. (mk)
Actualités : Guinness cherche une agence mondiale
Le brasseur britannique Guinness a invité deux de ses six agences de publicité, Abbott Mead Vickers BBDO (AMV) et Saatchi & Saatchi, à participer à un appel d'offres pour son budget mondial.
AMV pris en charge jusqu'à présent
en Grande-Bretagne, tandis que Saatchi était responsable de l'Afrique et des Caraïbes.
Interpublic achète DeutschLa holding publicitaire Interpublic Group of Companies (IPG) rachète l'agence de publicité américaine Deutsch. Le prix d'achat est estimé entre 250 et 350 millions de dollars. Avec un revenu brut de 133 millions de dollars et des facturations de 1,2 milliard de dollars en 1999, Deutsch était l'une des plus grandes agences américaines indépendantes. Deutsch sera le troisième réseau IPG avec McCann-Erickson et Lowe Lintas.
Mindshare remporte Media d'UnileverUnilever concentre sa planification média et également ses achats broadcast (à l'exception des marques Slimfast et Ben & Jerry's) chez Mindshare. L'agence a remporté le pitch pour le budget, estimé à 1,2 milliard de francs, face à Initiative Media. Avant la consolidation, Unilever avait neuf agences sous contrat aux Etats-Unis, Mindshare s'occupant de la majeure partie de la planification des marques et Initiative Media des achats TV nationaux et locaux.
Coca-Cola et Interpublic concluent une allianceLa Coca-Cola Company s'occupe de la holding publicitaire Interpublic avec sa marque principale Coca-Cola. Interpublic doit aider Coke - la marque la plus forte du monde selon l'étude de marque de Y&R - à adopter une stratégie cohérente dans le monde entier. Pour ce faire, Interpublic et Coca-Cola créent un "Marketing Communication Advisory Council". Les directives du conseil seront ensuite adaptées par les départements marketing locaux de Coca-Cola à leurs marchés. Coke est promu dans plus de 200 pays et 125 langues. Le budget mondial devrait s'élever à environ un milliard de dollars.
