Actualités : Yellowworld doit faire des économies

Le portail Internet de la Poste subit les conséquences de la crise des dot-com. Dans une interview accordée au « Tages-Anzeiger », le directeur général de la Poste, Ulrich Gygi, a déclaré que l'on n'avait pas ignoré les signaux d'alerte provenant du secteur en ligne.

Le portail Internet de la Poste ressent les effets de la crise des dotcoms. Dans une interview accordée au Tages-Anzeiger, le directeur général de la Poste, Ulrich Gygi, a déclaré que les signes avant-coureurs de l'activité en ligne n'avaient pas été négligés.NewsYellowworld doit faire des économies
"Avant, on pensait qu'un portail s'autofinançait, aujourd'hui nous savons que c'est une illusion". Il faut maintenant trouver une solution moins coûteuse. Il n'a pas précisé où il faudrait faire des économies.
Diax Webfactory sera ferméeLa Webfactory du fournisseur de télécommunications Diax ne sera finalement pas reprise par Pixelpark. Le président du conseil d'administration de Pixelpark, Rolf Brugger, a expliqué à la NZZ que le retrait de la transaction annoncée mi-janvier était dû à une "erreur de base". Les compétences des collaborateurs et l'état d'avancement des projets des clients n'auraient notamment pas répondu aux attentes. La Webfactory va maintenant être dissoute, car la publication web n'est plus prévue dans la société fusionnée Sunrise/Diax.
La NLZ participe à Swissclick La Neue Luzerner Zeitung fait désormais partie de l'actionnariat de l'exploitant des plates-formes d'annonces en ligne Swissclick. La réalisation de la participation a été effectuée avec une augmentation de capital, a communiqué Swissclick. Jusqu'à présent, Swissclick était détenu à parts égales par Edipresse, Publicitas, le groupe Basler Medien et la Neue Zürcher Zeitung.

Tête de la semaine : "Je veux gagner encore quelques chevaux".

Après deux ans d'activité en tant qu'indépendante, Simone Quast est revenue travailler en agence.

Après deux ans d'activité indépendante, Simone Quast est repassée du côté des agences / Simone Quast dirige depuis début mars la création chez Lang Gysi Knoll. Mais elle avait déjà noué des contacts avec l'agence de communication bernoise en tant que freelance. Après deux ans d'indépendance, la conceptrice et rédactrice avait à nouveau besoin d'une plateforme sur laquelle elle pourrait discuter de ses idées en groupe.
Dès l'école, il était clair pour elle qu'elle voulait faire quelque chose en rapport avec les langues. Si elle avait écouté sa voix intérieure, elle serait probablement devenue traductrice, estime Quast, qui parle cinq langues. Mais elle voulait écrire elle-même, pas des textes épiques, mais sous une forme concise, comme l'exige la publicité.
A l'âge de l'école primaire, Simone Quast a été rempotée. C'est ainsi qu'elle qualifie son déménagement de Vevey à Saint-Gall. La ville n'a en rien favorisé son désir secret de se lancer dans la publicité. C'est pourquoi le chemin vers la branche publicitaire a sans doute été détourné. Simone Quast a pris le premier train après sa maturité pour se rendre de Saint-Gall à Zurich et a suivi des cours de japonais à l'université.
Trois ans plus tard, elle a laissé tomber ses études pour travailler dans une banque japonaise. Lors d'un séjour de deux mois au Japon, l'idée d'un emploi dans la publicité, qui lui trottait dans la tête depuis un certain temps, a refait surface.
Simone Quast a connu son premier grand défi lorsqu'elle a pu intégrer l'agence zurichoise Impuls en tant que rédactrice pour une campagne. "Là, j'ai dû très vite surmonter mon insuffisance et mon manque d'expérience", dit-elle aujourd'hui avec le recul. Toujours est-il que Quast a ensuite participé de manière déterminante au développement de la campagne d'impression Coop Naturaplan et des spots télévisés pendant plus de quatre ans au sein de la même agence. Cette longue gestion de la marque a marqué son travail.
Une autre expérience a été de se mettre à son compte pour s'occuper des sites Internet de ses clients. Soucieuse d'apporter une certaine culture du texte sur les portails Internet, elle s'est un peu détournée de la publicité classique. Ce faisant, Simone Quast s'est recentrée sur le point de vue du consommateur et a retrouvé une distance critique vis-à-vis de la publicité.
Elle souhaite également apporter cette distance à son équipe chez Lang Gysi Knoll et, avec ses collaborateurs, gagner encore quelques chevaux dans le développement de stratégies. Quast se décrit comme une personne plutôt inconfortable et pressée, mais elle considère la proverbiale convivialité bernoise comme bienfaisante.
Actuellement, elle fait encore la navette entre Zurich et Berne. Le week-end, elle fait le plein d'énergie ou il arrive que Quast fasse preuve de créativité devant les fourneaux, en cuisinant avec son mari, souvent pendant des heures. Anita Vaucher

Le zoo de Zurich fait sa mue

Lesch + Frei met en œuvre l'image de marque du zoo de Zurich dans sa nouvelle campagne publicitaire

Lesch + Frei traduit l'identité du zoo de Zurich dans sa nouvelle publicitéLe zoo de Zurich continue de prendre au sérieux la détention d'animaux conforme aux besoins de l'espèce : le 13 mars 2001, le premier coup de pioche virtuel a été donné au restaurant du zoo Siesta pour la construction d'une installation de forêt tropicale de 10000 mètres carrés : le hall Masoala. Cette installation, qui porte le nom de la presqu'île malgache de Masoala, reproduit la forêt pluviale de plaine qui y prédomine et qui abrite l'une des flores et des faunes les plus riches de la planète.La halle écosystémique, longue d'environ 100 mètres et haute de 30 mètres, devrait coûter 46 millions de francs suisses et abriter, à partir de fin juin 2003, des espèces animales exotiques telles que lémuriens, makis, geckos, caméléons et différentes espèces d'oiseaux. A cette date, ce gigantesque biotope sera le plus grand bâtiment de Zurich. Avec le Madagascar Hall, le zoo de Zurich, qui exploite une pépinière à Madagascar, veut encourager la sauvegarde des forêts tropicales.
Le zoo assume sa grande responsabilité envers les animaux
Comme c'était déjà le cas avec l'enclos des ours ou la participation à des programmes d'élevage et de réintroduction, ce grand projet ambitieux suit la devise "Nous nous occupons aujourd'hui de la vie des animaux dans le monde de demain". La même idée est désormais isolée dans une nouvelle présentation de l'agence Lesch + Frei, Zurich, qui accompagne le zoo sur le plan publicitaire depuis 1993. "Le zoo de Zurich a fait un tel pas en avant qu'il était nécessaire d'adapter la communication à cette évolution", explique Thomas Lüber, directeur de création.
Le plan Zoo 2020 prévoit un agrandissement d'environ 200 pour cent de l'installation. De plus en plus d'animaux sont détenus conformément aux besoins de leur espèce au lieu d'être enfermés et exposés dans des cages beaucoup trop petites.
Alors que l'ancienne publicité faisait la promotion du zoo de Zurich en tant que destination d'excursion et de détente, la nouvelle campagne le présente comme un lieu où les visiteurs peuvent apprendre un certain nombre de choses sur le comportement des animaux les plus divers, car on peut désormais les observer pour ainsi dire dans leur environnement naturel.
Les affiches sont scellées par le slogan : "Connaître les animaux, c'est les protéger".
Ernst Weber

Le meilleur du Sud-Est

(4ème trimestre 2000)Affinité des annonces chez les supporters dans le "camp chrétien".

(4ème trimestre 2000)Affinité des annonces chez les supporters du "camp chrétien "Best of Print AdvertisingLes annonces les plus populaires en 2000 selon l'Advertising Index de l'institut d'études de marché Demoscope
En collaboration avec l'institut d'études de marché Demoscope, Publimedia présente cinq fois par an aux lecteurs de la WerbeWoche un extrait des
Résultats de l'Advertising Index (AX Print). Cet indice (voir encadré) est un module du Market Radar et mesure la popularité des sujets d'annonces. Dans les deux rangées supérieures se trouvent les sujets qui ont été le mieux acceptés par le groupe cible psychographique concerné (voir rose des vents). Les trois sujets qui
Les trois meilleurs résultats de l'échantillon, c'est-à-dire de l'ensemble des quatre groupes cibles, au quatrième trimestre 2000 sont présentés sous le titre "Top three".

Les leaders lisent le SoZ avant le NZZ

L'étude MA Leader 2001 présente l'audience de la presse écrite et les différentes habitudes d'utilisation des médias chez les leaders

La MA Leader 2001 montre les taux de pénétration de la presse écrite et les diverses utilisations des médias des LeadersPar Markus KnöpfliComme la Mach Basic 2000, la MA Leader 2001 n'est plus comparable à l'étude précédente en raison de la méthode d'enquête selon le nombre de lecteurs par édition (LpA). Il n'est donc pas possible de dégager des tendances. Néanmoins, l'étude est instructive, notamment en ce qui concerne le marché des journaux du dimanche.
Pour la première fois, l'étude MA Leader 2001 utilise le taux de pénétration plus élevé LpA, calculé selon le standard européen. Pour l'étude MA Leader, la société AG für Werbemedienforschung (REMP) a fait réaliser 2992 interviews entre le 7 septembre et le 13 décembre 2000.
Le titre qui est de loin le plus lu est la Sonntagszeitung (SoZ) de Tamedia, avec 77000 lecteurs parmi les leaders et 43000 lecteurs parmi les top-leaders. Pour les quotidiens également, c'est un produit du même groupe de médias, le Tages-Anzeiger, qui arrive en tête des lecteurs (55000), suivi de près par la NZZ, qui s'adresse à 54000 lecteurs. Chez les top-leaders, c'est en revanche la NZZ qui est en tête avec 36000 lecteurs, le Tagi atteignant encore 30000 lecteurs auprès de ce groupe cible.
A Berne, le Bund et la Berner Zeitung (BZ) sont très proches l'un de l'autre, mais c'est la BZ qui a le vent en poupe en ce qui concerne les leaders : elle atteint 21000 leaders, le Bund 18000, les deux atteignent en revanche 10000 top-leaders. A première vue, ce résultat est faible pour le Bund - la "NZZ bernoise". Mais si l'on considère qu'il atteint ce résultat avec un tirage inférieur de plus de 50 pour cent, le Bund ne s'en sort pas si mal.
Parmi les hebdomadaires, Cash, édité par le groupe Ringier, est le plus lu par les cadres (59000 leaders), suivi par Weltwoche (43000), HandelsZeitung (41000) et Finanz und Wirtschaft (30000). Parmi les leaders, la Weltwoche doit échanger sa place avec la HandelsZeitung.
Une comparaison avec les magazines montre que Cash s'en sort mieux que Facts et se rapproche de la NZZ, tandis que Facts atteint les mêmes chiffres que le Tages-Anzeiger.
Le magazine reste malgré
Un tirage loin derrière
Comme le marché dominical pourrait être plus disputé à l'avenir, il vaut la peine de comparer le SonntagsBlick (SoBli), la SoZ et la Weltwoche : la SoZ est incontestée avec une avance de 44000 lecteurs sur la Weltwoche, mais celle-ci et le SoBli ne sont séparés que par 1000 lecteurs. Parmi les leaders, la Weltwoche se distancie toutefois de 5000 lecteurs du SoBli. Dans ce contexte, Das Magazin donne également matière à réflexion : même s'il atteint les leaders avec le même tirage que le Tagi, il suscite chez eux un intérêt moindre.
En Suisse romande, la position de leader du Matin (dimanche) est frappante - 29000 leaders. Avec un taux de pénétration des leaders de 58%, il atteint en outre une valeur qu'aucun titre n'approche en Suisse alémanique.
Les leaders considèrent la publicité dans les journaux comme très crédible
Outre les taux de pénétration et les qualités de contact, MA Leader renseigne également sur l'utilisation d'Internet et d'autres médias par le groupe cible relevé. Ainsi, 89% des Leaders utilisent Internet pour les e-mails,
79 % utilisent des moteurs de recherche. 74 % consultent les horaires, 65 % les actualités du jour et 57 % surfent pour se divertir.
Les leaders s'informent d'abord à 53 pour cent dans les journaux, mais seulement 19 pour cent à la télévision et 12 pour cent via Internet ou WAP. Ils trouvent la publicité la plus crédible dans les journaux (35 %) et la plus attrayante à la télévision (39 %). La publicité à la télévision est en même temps perçue comme la plus dérangeante (64 pour cent).
par définition : leader et top leader

Pour être pris en compte par la Remp, les leaders doivent être âgés d'au moins 20 ans, être domiciliés en Suisse alémanique ou en Suisse romande et exercer une activité professionnelle à au moins 50 pour cent. En tant qu'indépendants, ils dirigent une entreprise comptant quatre employés ou plus ; en tant que professions libérales, ils ont suivi une formation supérieure ; en tant qu'employés, ils occupent une fonction de direction avec des compétences décisionnelles. Le revenu annuel personnel d'un leader est de 90000 francs ou plus. La population des leaders comprend 215000 personnalités dirigeantes, 165000 en Suisse alémanique, 50000 en Suisse romande.
Les top-leaders sont aussi des indépendants.
Employeur d'au moins un collaborateur, en tant qu'employé, vous dirigez au moins un collaborateur. Leur revenu annuel s'élève à 120000 francs plus. On compte 106000 personnes parmi les top leaders, 84000 en Suisse alémanique et 22000 en Suisse romande.
Il est également intéressant de savoir qui n'est pas présent

Les deux plus grands titres suisses, Brückenbauer et CoopZeitung, n'ont pas été retenus par le MA Leader. Ce qui est compréhensible ici est plus surprenant pour le plus grand quotidien, le Blick. En effet, les leaders sont souvent des célébrités (du cervelas) et apparaissent souvent dans le Blick.
L'Aargauer Zeitung et la Neue Mittelland Zeitung, qui ne se lassent pas de souligner l'importance économique de leur région, ne figurent pas non plus sur la liste.
On cherche aussi en vain les journaux pour pendulaires 20 Minuten et Metropol. Mais ce qui est encore plus surprenant, c'est que tous les magazines féminins brillent par leur absence, y compris ceux qui s'adressent soi-disant aux femmes ambitieuses, bien formées et gagnant bien leur vie. Les magazines de programmes ont également manqué une occasion, puisque selon MA Leader, 38% des leaders cherchent d'abord à se détendre à la télévision. Enfin, la feuille du TCS Touring ainsi que tous les titres automobiles brillent par leur absence. Comme si les leaders se déplaçaient exclusivement à pied.
Mais contrairement au dernier MA Leader, les journaux et magazines romands participent à nouveau. Leur décision de rester à l'écart n'avait visiblement pas été très digeste à l'époque.
Leader - Top Leader

La richesse de la presse écrite
Leader Top-Leader
LpA Projection LpA %1 LpA Projection LpA %2
Journaux en allemand
Basler Zeitung 16 000 9,7 8 000 9,9
Berner Zeitung GES 21 000 12,7 10 000 11,8
Confédération 18 000 11,0 10 000 11,7
Trésorerie 59 000 35,8 32 000 38,3
La Suisse du Sud-Est GES 14 000 8,5 7 000 7,7
Finance et économie 30 000 18,2 19 000 22,8
HandelsZeitung 41 000 24,8 26 000 31,0
Neue Luzerner Zeitung GES 18 000 10,7 8 000 9,6
Neue Zürcher Zeitung 54 000 32,6 36 000 42,3
SonntagsBlick 42 000 25,6 19 000 23,1
SonntagsZeitung 77 000 46,4 43 000 50,6
St.Galler Tagblatt GES 14 000 8,5 6 000 7,5
Tages-Anzeiger 55 000 33,2 30 000 36,0
Die Weltwoche 43 000 26,0 24 000 28,1
Périodiques en langue allemande
Bilan 69 000 41,8 42 000 50,0
Faits 56 000 33,8 30 000 35,0
Le magazine 44 000 26,9 25 000 29,7
NZZ-Folio 74 000 44,6 44 000 52,5
Le miroir 24 000 14,4 12 000 14,2
Vinum 20 000 12,1 11 000 12,7
LpA Projection LpA %3 LpA Projection LpA %4
Journaux romands
24 Heures 14 000 28,9 7 000 30,2
Agefi 6 000 11,7 4 000 19,6
dimanche.ch 13 000 25,7 6 000 27,1
Le Temps 17 000 34,5 10 000 44,7
Le Matin (dimanche) 29 000 58,0 12 000 56,9
Le Matin (lu-sa) 16 000 32,2 7 000 30,6
Tribune de Genève 11 000 21,6 6 000 26,5
Revues romandes
Bilan 23 000 46,7 12 000 53,8
L'Hebdo 22 000 43,7 10 000 46,4
1 = par rapport à 165000 leaders de Suisse alémanique 3 = par rapport à 50000 leaders de Suisse romande2 = par rapport à 84000 top leaders de Suisse alémanique 4 = par rapport à 22000 top leaders de Suisse romande

Trois variantes dans l'"Espace Nord

Le Berner Tagblatt Medien réfléchit aux réactions à la corbeille de Soleure

Le Berner Tagblatt Medien réfléchit à des réactions à la corbeille de SoleureDe Markus KnöpfliLe Berner Zeitung avait imaginé quatre stratégies possibles pour se développer dans la région de Soleure/Haute-Argovie ("Espace Nord"). La variante "coopération avec la Solothurner Zeitung" n'est plus à l'ordre du jour en raison de la Mitteland Zeitung. En revanche, une édition partagée soleuroise n'a jamais été aussi tangible.
"Bien sûr, nous aurions aimé coopérer avec les Soleurois, voire avec les habitants d'Olten et de Zofingue, mais l'affaire est maintenant réglée pour cinq ans", constate sobrement Albert P. Stäheli, président de la direction du groupe Berner Tagblatt-Medien (BTM). Mais comme le Berner Zeitung ne doit pas craindre de perdre des parts de marché avec ce nouveau projet, Stäheli se montre serein malgré la corbeille de Soleure.
Pour lui, il est clair que Soleure appartient à l'"Espace Mittelland" selon les flux de pendulaires, mais aussi en termes de mentalité, et ne tend pas vers l'Argovie. C'est ce que lui montrent les réactions de Soleure et de la Haute-Argovie : depuis l'annonce du projet Mittelland Zeitung (WW 11/01), plusieurs leaders d'opinion l'auraient contacté. "Ils ont demandé : Maintenant, vous devez faire quelque chose", dit Stäheli.
Même si Stäheli souligne que la BTM a déjà fait "ses devoirs" (planification stratégique) à l'avance, il se montre prudent : "L'affaire doit aussi marcher pour nous". Ce calcul devrait également être fait, après tout, la BTM est depuis longtemps sur place avec le journal gratuit Solothurner Woche et connaît très bien le marché régional des annonces.
A Aarau, Olten, Zofingue et Soleure, on s'attend à ce que la BTM réagisse, car elle veut explicitement se développer dans cette région. Mais comment faire ? Stäheli se fait taciturne. Il parle de quatre variantes de stratégie pour la BZ dans l'"Espace Nord", comme s'appelle la région d'Olten dans le jargon de la BTM. L'une d'entre elles s'appelle coopération et est désormais caduque. Et les trois autres seraient "réalisables à tout moment".
La BZ soleuroise va-t-elle se dédoubler ?
Interrogé à ce sujet, il confirme qu'une autre variante prévoit le lancement d'une édition fractionnée de la BZ pour Soleure. Jusqu'à présent, on y a renoncé pour ne pas faire fuir la Solothurner Zeitung (SZ). Même sans connaître les deux autres variantes, celle-ci devrait toutefois être la plus probable.
Une chose est sûre : Ce que Stäheli a fait savoir à la BZ en réaction ne fait pas explicitement partie des variantes de stratégie de la BZ : l'extension rédactionnelle actuelle des éditions split existantes, y compris celles du nord (Langenthal). "Nous y travaillons de toute façon", dit Stäheli.
Pourquoi la SZ a-t-elle refusé la BZ ? Christian Müller, directeur de la maison d'édition SZ : "Cela n'aurait pas été rentable pour nous". Si l'on ajoutait le tirage de la SZ à celui de la BZ, il faudrait augmenter le prix de moitié en pourcentage. Même si la SZ recevait cette part, "nous aurions moins qu'aujourd'hui", dit Müller. Soleure n'a pas non plus apprécié la manière dont la BTM s'approprie ses partenaires, par exemple dans l'Oberland. De plus, la BTM a clairement dit à la SZ qu'elle ne prendrait pas d'indépendance et qu'elle ne signerait pas de contrat réversible.
Confédération : Ouvert à tout

Aucun commentaire n'a pu être obtenu de la part de la NZZ, qui avait également demandé la main de la Solothurner Zeitung (SZ). J. Pepe Wiss (photo), directeur de la maison d'édition du Bund, qui appartient au groupe NZZ, a toutefois fait savoir que la coopération entre la Neue Mittelland Zeitung et l'Aargauer Zeitung était prévisible. "A notre avis, les nouvelles circonstances n'excluent en principe pas une coopération future ou une collaboration ou participation sous quelque forme que ce soit du Mittelland Zeitung ou de ses différents partenaires avec le Bund", a ajouté Wiss. Le Bund est ouvert à une poursuite de la coopération rédactionnelle avec les journaux de tête de la SZ, le Langenthaler Tagblatt et la Berner Rundschau. Le directeur de la maison d'édition SZ, Müller, n'exclut pas non plus cette possibilité.

Top trois

(4e trimestre 2000)

(4e trimestre 2000)Best of Print AdvertisingLes hits publicitaires 2000 de l'Advertising-Index de l'institut d'études de marché Demoscope
En collaboration avec l'institut d'études de marché Demoscope, Publimedia présente cinq fois par an aux lecteurs de la WerbeWoche un extrait des
Résultats de l'Advertising Index (AX Print). Cet indice (voir encadré) est un module du Market Radar et mesure la popularité des sujets d'annonces. Dans les deux rangées supérieures se trouvent les sujets qui ont été le mieux acceptés par le groupe cible psychographique concerné (voir rose des vents). Les trois sujets qui
pour l'ensemble de l'échantillon, c'est-à-dire pour l'ensemble des quatre groupes cibles, ont obtenu les meilleurs résultats au 4e trimestre 2000 sont présentés sous le titre "".

Actualités : Metropol lance le marché de l'emploi IT

Le journal pour pendulaires Metropol paraît désormais le mercredi avec un marché de l'emploi IT.

Le journal pour pendulaires Metropol paraît désormais le mercredi avec un marché de l'emploi IT.NewsMetropol lance un marché de l'emploi IT
Dans une prochaine étape, le marché de l'emploi IT sera complété par des offres de formation continue. Le Managing Director Urs Zeier a expliqué que Metropol était déjà positionné avec succès dans le domaine de l'informatique avec son site informatique quotidien.
nouveaux formats sur TV 3Presque en même temps que l'arrêt de "Fohrler live", la chaîne a annoncé
TV 3 annonce quatre nouvelles productions maison qui seront diffusées à partir d'avril. Dans le talk-show et le jeu télévisé "Klassenfest", Dani Fohrler revient sur le devant de la scène. Deux personnalités s'y rencontrent avec leurs classes. Le talk-show n'est toutefois pas produit par la "société Fohrler".
live" du producteur Xproductions, mais de Lava TV. L'émission de dating et de voyeurisme "Hot Flirt", avec Reto Peritz, est également produite par Lava. Dans "Wohnduell" avec Corinne Waldmeier, deux couples réaménagent mutuellement leur appartement. Autre nouveauté : "Libero", présenté par René Rindlisbacher, qui "utilise des téléphones cachés et des écoutes téléphoniques pour tromper ceux qui ne se doutent de rien".
Le come-back de Huber dans la TD régionale Le légendaire présentateur du journal télévisé Léon Huber fait son come-back. Il présentera les tendances sous forme de nouvelles dans le nouveau magazine "Klopfer". "Klopfer" est un projet commun des partenaires TeleCombi Tele M1, Tele Basel, Tele Tell, Tele Ostschweiz, Tele Südostschweiz, Tele Top, Schaffhauser Fernsehen et Tele Bärn.

Radio 105 sera-t-elle bientôt sans domicile fixe ?

D'ici la fin de l'année, la station de radio par câble Radio 105 pourrait se retrouver sans agent commercial, car le contrat de garantie de trois ans conclu avec Cinecom arrive à échéance à la fin de l'année et ne sera probablement pas renouvelé.

A la fin de l'année, la chaîne câblée Radio 105 pourrait se retrouver sans distributeur, car le contrat de garantie de trois ans avec Cinecom arrive à échéance à la fin de l'année et ne sera probablement pas renouvelé.Radio 105 sera-t-elle bientôt sans domicile fixe ?
Et parce qu'il n'y a guère d'autres spécialistes du marketing qui souhaitent combler ce vide.
"A moyen terme, nous voulons nous retirer du domaine de la radio", a récemment annoncé le CEO de Cinecom Matthias Luchsinger. Il n'a pas dit explicitement si cela concernait le contrat de commercialisation avec Radio 105. Mais de nombreux éléments le laissent penser, notamment la stratégie de la société de commercialisation de cinéma et de télévision RMB, dont Cinecom est depuis peu une filiale. Jean-Claude Bruhin, responsable du marketing chez Cinecom, relativise : Actuellement, des discussions sont certes menées chez RMB sur la stratégie radio en général et sur 105 en particulier. En principe, la chaîne s'intègre bien dans le portefeuille de Cinecom.
Le patron de 105, Giuseppe Scaglione, envisage de frapper à la porte de Cover Media ou de Spot Promotion si nécessaire. Hans-Ueli Zürcher et Hansruedi Kölliker s'en défendent. Selon Felix Kilchsperger, Radiotele, qui avait aidé 105 à se mettre en place et qui a ensuite été laissé de côté par Scaglione, ne veut pas non plus faire plus que de la médiation pour 105. Reste IP Multimedia. Selon Mehmet Inan, directeur des ventes de Radio Z et Eviva, cette question n'a pas encore été abordée. (mk)

Et de toute façon : Martin Spillmann

Quelles sont les conséquences de la faillite de Swissair pour l'agence de publicité ?

Quelles sont les conséquences du crash économique de Swissair pour l'agence de publicité ? Et en général : Martin Spillmann
Martin Spillmann : Il se peut que l'on s'éloigne de la stratégie ex-pansive actuelle - au profit d'une nouvelle orientation - qui se situe plutôt du côté du "small is beautiful". Mais ce n'est pas à nous de définir la nouvelle stratégie.
Swissair perd-elle non seulement de l'argent, mais aussi sa réputation ?
Spillmann : Ce que l'on dit en Suisse sur Swissair ne correspond de loin pas à la vision que les gens ont de Swissair à l'étranger.
vous avez. Dans toutes les études Airtax et autres études similaires
Swissair fait toujours partie des compagnies aériennes de pointe en termes de qualité.
dans le monde entier. Nous les rendons bien pires dans notre propre pays qu'ils ne le sont dans le reste du monde.
l'étranger. L'image de Swissair subira-t-elle aussi des dommages irréparables ?
Spillmann : Swissair est un monument national qui bénéficie d'un énorme capital de sympathie. Cela se traduit par l'engagement des nombreux
Des personnes pour qui Swissair est actuellement un sujet central.
L'image de Swissair n'est pas irréparable ; il s'agit plutôt d'effacer les traces laissées.
réparer les dégâts.
Travaillez-vous déjà à une nouvelle campagne d'image ?
Spillmann : Nous travaillons sur une nouvelle campagne, mais il ne serait guère judicieux de concevoir une campagne d'image avant d'avoir défini une stratégie.
Quelle contribution la publicité peut-elle apporter pour éviter que les
négligence de la direction se répercute-t-elle sur le produit ?
Spillmann : La publicité ne peut pas corriger le produit. La vérité finit toujours par éclater dans l'avion.
Entretien avec le Dr : Ernst Weber

En outre, le conseil d'administration de la Neue Zürcher Zeitung (NZZ) a confié à Martin Breitenstein la direction générale de la rédaction de NZZ Online.

Par ailleurs, le conseil d'administration de la Neue Zürcher Zeitung (NZZ) a confié à Martin Breitenstein la direction générale de la rédaction de NZZ Online. Depuis octobre, M. Breitenstein partageait cette fonction avec Martin Hitz, qui a participé à la mise en place de NZZ Online depuis d

Par ailleurs, le conseil d'administration de la Neue Zürcher Zeitung (NZZ) a confié à Martin Breitenstein la direction générale de la rédaction de NZZ Online. Depuis octobre, M. Breitenstein partageait cette fonction avec Martin Hitz, qui a dirigé le développement de NZZ Online depuis son lancement en 1997.
Theodor Eckert devient le nouveau rédacteur en chef de la Solothurner Zeitung. L'ancien responsable de l'actualité et rédacteur en chef adjoint succède à Andreas Netzle. Ce dernier prend la tête de la rédaction de la Thurgauer Zeitung. Parallèlement, Urs Lüthi a été nommé nouveau directeur de publication de la Solothurner Zeitung et de l'Anzeiger au sein de la
Nommée directrice de la publication chez Vogt-Schild/Habegger Medien AG.
L'hebdomadaire gratuit Lausanne-Cités se dote d'un nouveau directeur. Le 2 avril, Jean-Marc Velleman cédera son poste à Pascal Fleury. Après six ans d'activité, M. Velleman a été nommé par le conseil d'administration au poste de directeur général de Lausanne-Cités et de son journal jumeau, Genève Home Informations (GHI).
L'Association suisse pour le sponsoring (Saspo) a élargi son comité directeur en y accueillant Jean-Baptiste Felten, de Felten & Compagnie AG, Adrian Steinmann, d'Active Trading GmbH, et Christoph Schmocker, de Terres des hommes.
Daniel Kaiser, jusqu'à présent directeur général de Tele M1, prendra la direction de Wigra Media AG à compter du 1er juin.
À compter du 1er avril, Yves Seydoux occupera le poste de délégué aux affaires publiques du Concordat des assureurs-maladie suisses. Auparavant, il occupait le poste de responsable de la communication et de l'information chez la Vaudoise Assurances.

Trois amis fondent la société direktmarketing.ch

Pendant de longues années, Tobie Witzig, Jacqueline Berger et Guido Rota, tous trois spécialistes chevronnés du marketing direct, ont été amis.

Tobie Witzig, Jacqueline Berger et Guido Rota, spécialistes expérimentés du marketing direct, étaient amis depuis de nombreuses années : Le 22 février, ils ont créé la société direktmarketing.ch : "Nous avons décidé de développer une solution de base de données compatible avec le web dans le domaine du marketing direct et de la gestion de la relation client", explique Guido Rota à propos du concept de la nouvelle entreprise de marketing direct.
Cette compatibilité avec Internet permet aux clients d'accéder à tout moment et en tout lieu aux données des clients potentiels et des clients. "Les processus peuvent ainsi être organisés de manière plus transparente et plus efficace", ajoute Rota. Les points forts de l'offre de direktmarketing.ch sont le conseil, la gestion de projet, la gestion des adresses et la production. Guido Rota travaillera avec Tobie Witzig dans les domaines de l'informatique, du conseil et de la gestion de projet, tandis que Jacqueline Berger s'occupera de la production des supports publicitaires et du lettershop. (ko)
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