Un optimisme affiché

Publicité extérieure VI La branche croit en son avenir - si la politique ne l'étouffe pas.

Publicité extérieure VI La branche croit en son avenir - si la politique ne l'étouffe pas.Les dernières années n'ont pas été favorables à la publicité extérieure. Son chiffre d'affaires net est passé de 603 millions à 566 millions de francs entre 2001 et 2003. Mais la branche ne baisse pas la tête, comme le montre un petit sondage de Werbewoche.Roger Möschler, directeur marketing de la SGA, se montre particulièrement optimiste. Bien que la publicité extérieure suisse se situe déjà à un niveau élevé en comparaison internationale, il s'attend à une nouvelle augmentation de la part de marché, notamment au détriment de la publicité imprimée. "Au cours des cinq prochaines années, 18 à 20 pour cent devraient être atteignables", espère Möschler. Quant au chiffre d'affaires, il prévoit une croissance de 5 à 7 pour cent.
Beat Roeschlin, CEO de Clear Channel Plakanda, est un peu plus conservateur. Il pense que le média affiche conservera sa part de marché. "Je ne vois toutefois pas de grande croissance, elle sera probablement inférieure à la moyenne.
2 pour cent".
Daniela Spadaro de l'agence Optimedia/BG Media/Zenith More Media place le pouce vers le haut. "Notre optimisme nous permet d'espérer une augmentation", déclare la directrice de l'unité Publicité extérieure. Pour la construction, l'augmentation et l'ancrage d'un message, l'affiche reste dans tous les cas un moyen idéal.
Réinventer l'affichage
Gustav C. Maurer, directeur de la société Plakatron : "L'affichage doit être réinventé", affirme-t-il avec conviction. Depuis la création de la SGA vers 1900, le média grosso
modo est resté le même. Si la publicité extérieure ne veille pas à la qualité, elle aura du mal à s'imposer dans la comparaison intermédiaire. Plakatron elle-même mise sur des surfaces placées frontalement par rapport au flux de circulation et sur des supports multiples comme le retourneur de prismes.
Les concepts innovants sont également demandés par les concurrents. La SGA a fait de bonnes expériences avec ses affiches déroulantes dans les gares. Pour l'avenir, Möschler pense à des affiches électroniques. Elles ne diffuseraient pas de spots publicitaires, mais présenteraient des sujets d'affiches changeants, qui pourraient par exemple être activés en fonction de l'heure de la journée. Pour l'instant, les coûts, le risque de vandalisme et la loi sur la circulation routière s'opposent encore à cette idée.
Roeschlin regrette lui aussi que l'utilisation à grande échelle d'affiches déroulantes soit empêchée par la loi. Pour l'instant, il s'attend à moins de changements au niveau du support publicitaire lui-même qu'au niveau de la planification. Selon lui, les emplacements d'affichage seront de plus en plus occupés en fonction des groupes cibles accessibles. Mais malgré le "segmented targeting", l'affiche reste un média de masse.
Daniela Spadaro ne veut pas spéculer sur les innovations : "Nous ne sommes pas des inventeurs de médias", explique la conseillère. Elle voit des opportunités dans le développement des mesures below-the-line, de la publicité extérieure électronique et dans l'association de différents moyens de communication afin d'encourager une consommation active de la publicité et de déclencher des réactions.
Danger des dominos
Le secteur est unanime face à la menace des interdictions de publicité. Pour Möschler, elles sont inutiles, pour Roeschlin, c'est une "hypocrisie". Maurer s'attend à ce que les interdictions fassent perdre des marchés. Aussi
Roeschlin met en garde contre un effet domino. Après les substances addictives, les aliments gras ou les petits crédits pourraient se retrouver dans le collimateur des politiques, estiment les publicitaires extérieurs. Selon lui, la branche doit se défendre contre le fait que les besoins de profilage des politiciens étouffent l'essor.
Stefano Monachesi

Liant fin

Mode Sous le label Weisbrod, l'entreprise de tissage Weisbrod-Zürrer commercialise désormais sa propre collection de cravates. Depuis des décennies, l'entreprise de Hausen am Albis fabrique des tours de cou pour des marques mondiales comme Strellson ou Tommy Hilfiger.

Mode Sous le label Weisbrod, l'entreprise de tissage Weisbrod-Zürrer commercialise désormais sa propre collection de cravates. Depuis des décennies, l'entreprise de Hausen am Albis fabrique des tours de cou pour des marques mondiales telles que Strellson ou Tommy Hilfiger.La production maison est distribuée uniquement sur www.weisbrod.ch. L'agence créative Velvet de Lucerne est responsable du concept et du design de la boutique virtuelle ainsi que de son univers visuel, du CD et de l'emballage d'expédition. Et pour tous les messieurs à qui le bouton de cravate parfait donnait jusqu'à présent des maux d'estomac, on trouve sur le site ainsi que dans la noble boîte d'expédition les instructions pour le nouer.

Le charme discret de l'idiotie

Remarqué Le journaliste intelligent fait semblant, ou plutôt fait l'idiot. Car des petits malins, il y en a déjà bien assez, surtout dans les rédactions. Une introduction à notre déformation professionnelle à tous.

Chronique Le journaliste intelligent fait semblant, ou plutôt fait l'idiot. Car des petits malins, il y en a déjà bien assez, surtout dans les rédactions. Une introduction à notre déformation professionnelle à tous.Mbwana, un proverbe italien dit : "La mère des idiots est toujours enceinte". Et en effet : ses enfants s'ébattent partout, mais particulièrement souvent devant les micros. Et derrière les micros. Le journalisme est un métier très attractif pour les têtes peu attrayantes.Être non pas simplement un idiot, mais un idiot public, ne présente pas beaucoup d'inconvénients à première vue. De nombreux crânes de noix vivent ainsi de manière rayonnante. Aucune trace de doute sur soi-même. Prenez par exemple l'imbécile géant qui connaît un succès insolent... (vous le savez, je le sais, mais lui ne le sait pas.) Ce qui s'y oppose toutefois, c'est que les idiots se ressemblent. Et vous, Mbwana, vous n'existez qu'une seule fois, votre mère vous a mis au monde dans la douleur - et non dans l'espoir de produire un morceau de marchandise à la douzaine.
Les idiots sont esclaves d'une méthode : le profit est souvent l'autre mot pour la stupidité systématique, c'est-à-dire : conforme au système. Voici donc une petite check-list des techniques journalistiques qui ont certes du succès, mais qui abrutissent à coup sûr (y compris les antidotes).
1. vous jouez à l'idiot des tendances. En l'absence de véritables nouveautés, vous déclarez chaque dimanche ou jeudi une tendance ou sa mort : la fin du PRD, la nouvelle virginité, le retour du bandeau de barbe. (Recette contre cela : OK, votre chef veut des tendances. Limitez les inepties sur les tendances au lead et au titre. Pour le reste, occupez-vous de sujets qui vous intéressent vraiment).
2. vous fabriquez des gros titres à la Dr Oettker. Prenez un sujet raisonnable, comme les problèmes du département militaire. Et interrogez un expert universel, par exemple un spécialiste des sectes. Vous obtiendrez comme résultat le titre "Le DDPS organisé comme une secte ?" (Recette contre cela : ne le faites pas).
3. vous mettez en marche la grande machine à traire. Dès que quelque chose se passe, vous téléphonez comme un diable à des politiciens à peine informés. A partir des réponses confuses, vous créez une solide controverse. ("L'UDC divisée !") Recette contre cela : la terreur téléphonique est tout à fait amusante - comme toutes les bêtises. Mais il vaut mieux suivre des histoires qui sont presque passées. Vous pourrez alors raconter tout le roman avec des citations intelligentes. (Au diable les primeurs : les lecteurs aiment les romans achevés !)
4. vous brillez au soleil des célébrités. Une douzaine de grands noms ne vous disent rien en passant (gros titre enthousiaste du Blick : "Il n'y a ça qu'au WEF !"), ou un grand nom ne vous dit rien en détail (voir la dernière interview du CEO) : Là où brille une lune, c'est la nuit. (Recette contre cela : Ne jamais faire d'interviews avec des célébrités qui ne disent rien, mais plutôt des portraits : Ici, on peut expliquer, monter, compléter. Même les stars de cinéma ne valent que ce que vaut leur éclairagiste).
5. brûlez votre thèse de doctorat. Et fuyez : du bureau à la recherche. Le mieux est de changer de rubrique : du feuilleton au sport ou à la politique. Le journalisme est le métier où l'on écrit plus intelligemment sur ce que l'on ne sait pas. (Les deux meilleurs journalistes du Palais fédéral suisse sont des critiques musicaux qui se sont échappés).
Voilà quelques conseils. Sans garantie bien sûr. Car les gros titres, les citations d'experts, les déclarations téléphoniques et le name dropping font partie de notre métier - tout comme, malheureusement, les connaissances solides. La frontière avec l'idiotie est mince. Et peut-être devrons-nous tous, tôt ou tard, emprunter le chemin que tant d'autres ont déjà pris avant nous. Mais pas aujourd'hui, pas demain. A condition que vous teniez compte d'un tout dernier proverbe, Mbwana : "La bêtise est charmante, pas l'imbécillité".
Constantin Seibt réfléchit à la limite de la bêtise et de la simple stupidité.

> Constantin Seibt est rédacteur de la Wochenzeitung (WOZ).

Viva communique pour Right To Play

À but non lucratif : l'agence de communication zurichoise Viva s'occupe désormais de l'organisation humanitaire Right To Play (RTP).

Nonprofit L'agence de communication zurichoise Viva s'occupe désormais de l'organisation humanitaire Right To Play (RTP), dont le siège principal est au Canada et qui a pour objectif de faire découvrir le sport et le jeu à quelque 5 millions d'enfants et de jeunes défavorisés. Afin de s'implanter davantage en Europe, RTP ouvre une nouvelle succursale à Zurich. Viva développe actuellement, en collaboration avec les représentants suisses de RTP, des bases et des mesures de communication qui devraient être mises en œuvre en 2005.

Cirque géant

La semaine des événements a démarré tôt. Dès lundi, la Swiss Film Association (SFA) et le Département fédéral de l'intérieur (DFI) ont organisé la cérémonie de remise des prix Edi’04 au Schauspielhaus de Zurich.

La semaine des événements a commencé tôt. Lundi déjà, la Swiss Film Association (SFA) et le Département fédéral de l'intérieur (DFI) ont organisé la remise de l'Edi'04 au Schauspielhaus de Zurich. L'Edi récompense les meilleures productions suisses de l'année dans les catégories Corporate Films, Commercials et Clip & Trailer. Comme il ne s'agit pas du premier concours de films de l'année, on y voit aussi l'un ou l'autre film connu - comme le spot Blindenheim de Markus Ruf et Danielle Lanz, qui a remporté l'or national après avoir obtenu diverses distinctions internationales.La manifestation a été un grand get-together de la branche du cinéma et de la publicité, il y avait partout un énorme écho, et la seule chose que les responsables n'ont pas (encore) tout à fait réussi à maîtriser, c'est la dramaturgie du processus de remise des prix. Il est certes très agréable que tous les gagnants soient invités à monter sur scène à la manière des Oscars et que chacun puisse souffler au moins un merci dans le micro. Mais après tout, nous sommes à Zurich, en Suisse, et non à Hollywood, aux Etats-Unis.
Le président de l'ISPA, Andres Brütsch, a immédiatement promis de s'améliorer sur ce point. Après tout, la dramaturgie et la construction du suspense sont des compétences clés des cinéastes, a-t-il déclaré, faisant immédiatement de ce point une priorité. La procédure de distribution lui a également semblé trop longue et peu stimulante. Toujours est-il que les Acapickels ont bien égayé le déroulement. Le meilleur groupe de filles du monde (ou était-ce le groupe de filles le plus ancien ?) a fait sensation. L'entrée en matière - les dames ont interprété une version a cappella du générique de "Star Trek" (vulgairement appelé vaisseau spatial Enterprise) - s'est avérée être un véritable hurlement !
La patience a été récompensée par un grand buffet à l'étage supérieur du Schauspielhaus. Malheureusement, aucun des orateurs ne l'avait vraiment annoncé, si bien que peu après la fin de la partie officielle, certains invités (dont l'auteur de la shortlist) ont commencé à se plaindre à voix haute que l'on s'était mis au niveau de l'Oreille d'Or en matière de non-restauration. Mais la bonne nouvelle concernant le Food Outlet qui attendait a rapidement fait le tour de la ville via le téléphone du bus, et tout le monde s'est réconcilié.
Des sujets hautement professionnels étaient à l'ordre du jour le lendemain au Lakeside Casino Zürichhorn. Publimag a invité à sa traditionnelle journée de l'édition pour la presse professionnelle et spécialisée. L'éventail des thèmes abordés allait de l'imposition de la qualité dans la presse spécialisée à l'éthique d'entreprise comme frein ou facteur de succès, en passant par un contrôle de la condition physique des éditeurs professionnels et spécialisés et par une recherche sur le lectorat axée sur la mise en œuvre, le tout présenté de manière un peu longue, avant de passer à la remise du prix de qualité Q-Award, organisé pour la première fois. Les vainqueurs étaient : La Forêt - Wald und Holz dans la catégorie Qualité, Immobilier - Award dans la catégorie Qualité.
Business pour la présentation sur le marché, HK Gebäudetechnik pour l'innovation et Schweizer Bauer pour l'impression générale.
Mais ce qui nous a finalement le plus réjouis dans les bureaux de Media-Daten à la Kanzleistrasse, c'est la distinction de la Werbewoche dans la catégorie conception. Chers lecteurs, vous tenez donc entre vos mains une revue spécialisée excellente dans les deux sens du terme.
L'animateur et conférencier Karl Lüönd s'est montré très en forme. Le directeur de l'Institut des médias de l'Association de la presse suisse, connu pour être un interlocuteur plutôt objectif dans les petites discussions et les débats, se montre toujours animé d'un esprit pétillant sur scène, qui se traduit par des remarques parfois très, très pointues entre les lignes - pour le plus grand plaisir des auditeurs, comme l'ont fait remarquer certains invités satisfaits à l'apéritif. En soi, on aurait pu se réjouir dès le début du
Lakeside pour la nuit. Car le lendemain, le Wirz-Cocktail'04 s'est également déroulé sur les rives du lac. Sur le thème "Les femmes à l'étage des tapis : où sont-elles passées ?", l'animatrice Mona Vetsch a dirigé une table ronde avec des femmes dites de carrière, parmi lesquelles se trouvaient par exemple Gisèle Girgis-Musy, directrice générale de la FCM, ou Doris Aebi, directrice chez Björn Johansson Associates.
Ce qui a été critiqué par certains invités, en premier lieu des femmes : Parmi les femmes cadres qui ont réussi sur scène, aucune ne se trouve dans le dilemme entre la famille avec enfant(s) et l'entreprise. Une perspective essentielle n'était donc pas représentée dans la discussion. Ce qui a finalement laissé l'impression que le grand écart entre une carrière de haut niveau et la famille semble vraiment être un exercice quasi impossible. Tout le contraire de l'équilibre entre famille et apéro, comme l'a montré la liste des invités. En effet, on y trouvait également quelques mères qui travaillent.
Last, not least, la fin de la semaine a été marquée par un programme de divertissement pur. Le chapiteau du cirque Conelli, dont la vue ne fait pas seulement briller les yeux des enfants, brille à nouveau sur le Bauschänzli de Zurich. Et juste au moment de l'ouverture des portes, Zurich a vu apparaître les premiers flocons de neige de la saison. Le directeur du cirque Herbi Lips doit avoir un lien direct avec les dieux de la neige responsables de Zurich - ou alors il a installé sur le Fraumünster, avec le maire et orateur de bienvenue Elmar Ledergerber, un canon à neige que nous n'avons pas encore découvert.
Beat FritschA l'approche des fêtes de fin d'année, la Bahnhofstrasse de Zurich se pare de mille feux. Ou qu'un chapiteau de cirque se dresse sur l'emblème de Zurich, le Bauschänzli, sur la Limmat. C'est dans ce chapiteau que l'auteur de la shortlist a assisté à la première du cirque Conelli. Et c'est justement parce que les fêtes de fin d'année approchent que d'autres hôtes de la branche de la communication inscrivent rapidement les dates de leurs événements dans l'agenda des publicitaires ; ainsi, outre le cirque, la remise de l'Edi'04, le Publimag-
et le cocktail Wirz'04 sont au programme de la semaine. Donc pas de nuit calme.
Apéro dans le foyer du Schauspielhaus : d'IPM Siri Fischer (à g.) et la directrice de la communication Bettina Singeisen avec Erwin Schnee d'Adim.
Felix Courvoisier, membre de la direction de Condor, avec Barbara Biesuz et Philipp Schnell, responsable marketing de Völkl (de g. à dr.).
Wim Kolb (à gauche), éditeur chez Frame Eleven, avec Anka Refghi, conseillère auprès de l'agence d'identité twfe, et Stefan Halter de IP Multimedia.
La graphiste Tanya Weiss (à gauche) et Corinne Annaheim, coordinatrice de projet chez Condor, avec l'artiste 3D et de composition Dany Bittel.
Ils ont passé en revue la folle soirée Ultra à Cannes : Martin Fueter de Condor et Markus Gyhr (à g.) d'Ultra Images.
Nouvelle société créée, partie 1 : Nadia Rosasco et Henriette Scherer (à gauche) de Rosas'n'Co avec le metteur en scène occasionnel Yves Spink.
Nouvelle société Part 2 : Andrew Katumba (à gauche) et Luzius C. Rüedi, nouvellement avec Bossa Films, et Isabelle Plieninger.
Ray McCormack (à gauche), producteur de Soho@Topic Film, avec le réalisateur Beat Rebmann et la styliste Ezgi Cina.
De JvM : le parolier Dave Hanselmann (à gauche) avec la conseillère Christina et le CD Alexander Jaggy.
De bons collègues autour d'une bière conviviale : Marc Haas (à gauche) de Frame Eleven avec le compositeur Alex Kirschner.
Ils passeraient sans problème pour des frères : Jürg Steudler (à gauche) de Regardez et Mike Helmy d'Allcom Productions.
Daniel Comte et Barbara Strahm, respectivement directeur et chef de file de l'Advico-CD, se sont également empressés de prendre une photo.
Hauts responsables : le président de Schweizer Presse Hanspeter Lebrument (à g.) avec le directeur de la publicité de Publimag et l'organisateur du congrès Christian Rufener.
Gagné ! Thomas Stuckert, Samuel Helbling et Pierre C. Meier (de g. à d.) se réjouissent du Quality-Award décerné à Werbewoche.
Étaient également présents au Lakeside à l'heure de l'apéritif : Viviane Rauch-Lyoth et Dani Truttmann de la NZZ am Sonntag.
Le présentateur Karl Lüönd avec Ulrich Utiger du Schweizer Bauer et Daniel Kaczynski, directeur de l'association Schweizer Presse (de g. à dr.).
Barbara Dohner (à gauche), Zürichsee-Zeitung, Guido Eberhard de la Revue Automobile et Michèle Meissner de Compress.
Darko Panic (à g.), Publimag, avec Corinne Blaser, spécialiste crossmedia chez Publimedia, et Jean-Christophe Francet, également chez Publimedia.
Hôte du cocktail Wirz'04 réussi : le directeur de Wirz Geri Aebi (à gauche) et le vice-président du CA Jost Wirz.
Daniel Matter (à g.) de Matter & Partner,
Barbara Brugger, Wirz Brugger Lüthi Direkt, et le consultant Peter Urs Naef, UBGnetwork.
Deux CEO entre eux devant le bar Lakeside : Christof Kaufmann (à g.), OMD Suisse, et Martin Knoll, McDonald's Switzerland.
S'est occupé des invités : Urs Binggeli de Wirz Corporate avec Leta Filli (à gauche) de Telekurs et Petra Rüegg, Fidelity Investments.
Discussion intense : Hanspeter Schweizer (à droite), CD de Wirz et membre de la direction, avec Ivan J. Wagner, Executive Director Ernst & Young.
Des femmes pour les tapis du futur : Sandra Ulrich (à g.) de Pickpay et Daniela Schönholzer, Sunrise, avec Michel Ganouchi.
Entre-temps, une véritable dynastie du cirque zurichois : Katharina, Herbi, Christine et Chantal Lips (en haut, de gauche à droite) avec la petite dernière Kristina.
La meilleure compagnie : le directeur marketing de Touring Reto Kammermann avec la chanteuse Marianne Cathomen (à gauche) et la racée Yolanda Tavoli.
Venu spécialement à Zurich pour la première de Conelli : Hassania et Jan Tanner de l'agence bâloise Tanner Communications.
Ils ont bu du champagne ensemble et se sont bien amusés : le spécialiste des relations publiques Klaus J. Stöhlker et la nouille du divertissement Monika Kälin.
En route pour la VIP-TV culte et "on air again" sur TeleZüri : la présentatrice Simone Zikmund et le producteur Peter Wyss.
Ont été une fois de plus enthousiasmés par le programme de Noël du cirque Conelli : Schoscho Rufener (à g.) et Frank Bodin.

Planificateur de médias imprimés 05

Outils média Publicitas a réédité son planificateur média imprimé. L'ouvrage de référence actualisé pour la planification publicitaire est disponible depuis le 22 novembre.

Media-Tools Publicitas a réédité son planificateur médias imprimés. Depuis le 22 novembre, l'ouvrage de référence actualisé pour la planification publicitaire est disponible.pour la première fois, tous les titres qui figurent dans le Mach Basic 2004 sont mentionnés avec les informations les plus importantes. En outre, le livre de poche de 80 pages contient des informations de base sur la population suisse, les genres de médias et leur importance, des informations sur l'utilisation d'Internet ainsi que des termes techniques importants du monde de la publicité. Il est disponible dans toutes les succursales Publicitas ou auprès de Silvia Gantner ([email protected]) au prix de 30 francs.

PubliGroupe fait de l'affiche un film

Publicité extérieure V La filiale de PubliGroupe Cinecom équipe les cinémas d'affiches lumineuses F12 et F200 et les commercialise elle-même.

Publicité extérieure V La filiale de PubliGroupe Cinecom équipe les cinémas d'affiches lumineuses F12 et F200 et les commercialise elle-même.
En 1999, PubliGroupe a vendu sa participation de 25 pour cent dans la société de publicité extérieure Affichage à l'afficheur français JCDecaux et s'est complètement retiré du secteur de l'affichage. Aujourd'hui, la plus grande régie publicitaire de Suisse revient à l'affichage via sa filiale à 100 % Cinecom. En effet, en octobre, la régie a équipé le multiplex du Flon à Lausanne, le premier cinéma, d'affiches lumineuses F12 et F200 (City-Light-Poster). Concrètement, un support d'affiche F12 et trois supports d'affiche F200 ont été installés dans le foyer du cinéma. Cinecom a également mis la main à la pâte sur la façade extérieure du bâtiment : Sur le mur nord, le long de la rue, elle a placé quatre affiches F12. Le Flon n'est que le premier cinéma équipé d'affiches, un deuxième site d'affichage est déjà en projet, au multiplexe Balexert à Genève. Un F12 est prévu à l'entrée et quatre F200 au foyer.
Ce n'est certes qu'une entrée timide dans le média affiche. De plus, il n'est pas possible d'équiper tous les cinémas de supports d'affichage à l'intérieur et encore moins à l'extérieur. Mais le potentiel est grand, avec 484 cinémas au total dans toute la Suisse. Roger Baur, qui dirige le secteur Plasmedia (Screens) chez Cinecom et qui est également responsable de l'extension des affiches, ne peut toutefois pas dire quand Cinecom disposera d'un réseau d'affichage (dans toute la Suisse). "La vitesse à laquelle nous avancerons dépendra de l'accord des propriétaires de cinémas et des autorisations de construction délivrées par les autorités", dit-il.
Les affiches peuvent être réservées auprès de Cinecom à Zurich, soit en tant que paquet complet, soit individuellement. Mais la régie entend surtout les proposer un jour en crossmedia - en combinaison avec des spots de cinéma, de la publicité sur des billets, des sachets de pop-corn ou des écrans. Et bien sûr aussi en complément de Sat 1 ou du magazine de cinéma Close-up, que Cinecom commercialise également. "Les affiches sont tout simplement la prochaine étape d'une commercialisation arrondie du média cinéma", explique Baur.
Ce qui manque encore à Cinecom pour l'affichage - un réseau à l'échelle nationale - est désormais à sa disposition pour les écrans (sans le Tessin). Actuellement, 36 cinémas sont équipés de trois à 24 écrans qui peuvent être alimentés en publicité. Comme chaque écran peut être commandé individuellement, il est également possible de les réserver individuellement. Un spot de 30 secondes diffusé pendant une semaine sur l'ensemble du réseau coûte 16250 francs, la pénétration hebdomadaire est de 14,8 pour cent pour le groupe cible des cinémas de 14 à 34 ans. Le réseau d'écrans de cinéma peut lui aussi encore être développé ; contrairement aux emplacements d'affichage, dont Cinecom promeut et finance l'extension, les différents propriétaires de cinéma doivent investir eux-mêmes dans des écrans. Cinecom se contente de les commercialiser.
IP Multimedia a des écrans dans neuf casinosLa société de commercialisation IP Multimedia (IPM) propose également une nouvelle offre d'écrans sur le marché publicitaire suisse : A ses réseaux actuels dans les stations-service Tamoil, dans les magasins Swisscom et Manor, dans les bus et dans les bars, s'ajouteront désormais des écrans dans neuf casinos suisses.
Dix-huit écrans de 37 à 42 pouces y diffusent des publicités pendant 12 à 18 heures par jour. "Votre message atteint chaque mois plus de
plus de 26000 personnes dans toute la Suisse", écrit l'IPM à ce sujet. Un spot de 20 secondes sur l'ensemble du réseau Casino coûte 13015 francs par mois. (mk)
Crossmedia au cinéma - avec des affiches, des écrans, des spots et peut-être bientôt des publicités pour les cornets de pop-corn.
Markus Knöpfli

L'Allemagne s'intéresse à la SPR

Recherche sur les affiches : l'Allemagne s'intéresse désormais elle aussi au projet « Swiss Poster Research », basé sur le GPS.

Recherche sur l'affichage L'Allemagne a désormais aussi jeté son dévolu sur Swiss Poster Research, basé sur le GPS.Le projet de recherche sur l'affichage Swiss Poster Research (SPR), qui utilise le GPS (Global Positioning System) pour déterminer les chances de contact des affiches, suscite un intérêt croissant en Allemagne. L'Arbeitsgemeinschaft Media-Analyse (AGMA) à Francfort-sur-le-Main, une sorte de pendant de la Remp, a récemment commandé environ 200 Mobilitymeter SPR. Le mobilitymeter, un appareil de la taille d'un téléphone portable, est porté par la personne testée pendant une semaine et enregistre les signaux d'au moins quatre satellites, ce qui permet de retracer les trajets de la personne testée. L'AGMA veut collecter de telles données au cours du premier semestre 2005 dans deux agglomérations qui n'ont pas encore été définies, explique Christiane Korch, responsable de la radio, de la télévision et de l'affichage à l'AGMA. Les tests sur le terrain devraient concerner environ 800 à 1000 personnes. A titre de comparaison, la collecte de données SPR actuellement en cours à Zurich nécessitera 1800 semaines de test et 325 mobilitymètres.
La commande des appareils n'est pas encore une décision définitive concernant le système, explique Korch. Toutefois, l'AGMA avait déjà effectué des tests avec 25 mobilitymètres SPR au début de l'année. Korch : "Le système SPR fonctionne".
En Suisse, un projet pilote mené à Winterthur avait déjà abouti à la même conclusion en mai 2003. La moitié de la ville a été recensée au cours de 321 semaines de test, la deuxième tranche a suivi début 2004. Ensuite, on s'est attaqué à Zurich. Selon Felix Mende du bureau du SPR, la ville de la Limmat a été recensée à plus de 50 pour cent et l'évaluation des données de Winterthur est "sur le point d'être terminée". On ne sait pas quand elles seront présentées, d'autant plus qu'aucun outil de planification n'est encore disponible. Selon Mende, un tel outil est en cours de "développement conceptuel". Ce qui est sûr, c'est que Genève sera la prochaine agglomération à être mesurée à l'aide du système SPR.
Markus Knöpfli

Un Suisse remporte un prix international

Récompenses : Jens Kull, directeur créatif de l'agence de publicité bâloise TeleBest, a remporté le prix du public du concours international d'art médiatique pour son court-métrage « Makromorphosis ».

Awards Jens Kull, CD de l'agence de publicité bâloise TeleBest, a reçu le prix des spectateurs du prix international des arts médiatiques pour son court-métrage "Makromorphosis", décerné par la Südwestrundfunk et le Zentrum für Kunst und Medientechnologie Karlsruhe en coproduction avec la télévision suisse et Arte. Sur plus de 540 candidatures, 50 ont été nominées. Le jury a décerné quatre prix à des artistes en Allemagne, aux États-Unis et au Danemark.

Avant le saut en Italie

Publicité extérieure IV : les projets d'expansion à l'étranger d'Affichage se concrétisent. La première étape devrait être le nord de l'Italie.

Publicité extérieure IV Les projets d'Affichage à l'étranger se concrétisent. Christian Kauter, CEO d'Affichage, l'avait déjà annoncé au début de l'année : la société suisse de publicité extérieure veut sortir de son étroit corset national et opérer de trois manières en Allemagne et, plus généralement, dans les pays frontaliers. D'abord par des participations dans de grandes entreprises de publicité extérieure, ensuite par des concessions d'affichage pour les villes et enfin par l'entrée dans de petites entreprises d'affichage à proximité de la frontière. Certes, l'année qui s'achève n'a pas fait de l'une ou l'autre option la favorite incontestée. Mais les portes se sont encore ouvertes et il semble qu'un passage par l'Italie soit pour Affichage au moins la variante la plus prévisible en termes de temps et de finances. En tout cas, Kauter a jeté son dévolu sur la Lombardie : "Cette région devient de plus en plus un espace économique en termes de comportement d'achat, de trafic et de flux de pendulaires. C'est pourquoi nous avons mené une étude pour savoir quel concept nous permettrait d'entrer sur ce marché", explique-t-il. Entre-temps, Affichage a "un projet dans les tiroirs pour la Lombardie", mais il n'en est pas encore au stade de la mise en œuvre, souligne-t-il.
Le marché allemand en mouvement
En Allemagne, en revanche, la publicité extérieure est certes en pleine évolution, mais avec peu de perspectives concrètes. Sur le marché de la publicité extérieure, qui se répartit entre quelques grandes entreprises et d'innombrables petites et micro-entreprises, Affichage intervient déjà à petite échelle : A Stuttgart, elle détient une participation de 25 pour cent dans la filiale de JCDecaux, Klett-Decaux, qui gère les abribus locaux. Mais Kauter relativise : "C'est un meilleur investissement financier, nous n'y sommes impliqués ni opérationnellement ni stratégiquement". Il estime en tout cas que cette participation ne permet pas d'aller plus loin en Allemagne à partir de là.
Il n'est actuellement pas possible d'entrer sur le marché par le biais de concessions d'affichage, car les premières expirent au plus tôt dans deux à quatre ans. Depuis un an, une grande partie de ces concessions est en outre entre les mains du fournisseur de grandes surfaces Ströer. En décembre dernier, ce dernier avait racheté aux communes leur société d'affichage commune Deutsche Städte-Medien GmbH (DSM), jusqu'alors numéro 1, et est devenu à son tour le numéro 1.
Avec le rachat de DSM par Ströer, c'est tout le marché de la publicité extérieure qui s'est mis à bouger en Allemagne, avec des conséquences en termes de consolidation du marché. Ainsi, Hellweg Werbe GmbH a récemment confié la commercialisation de ses affiches au prestataire de taille moyenne akw, dans le but de pouvoir proposer ensemble davantage de surfaces d'affichage que Ströer/DSM, par exemple à Dortmund, où Hellweg est relativement forte. En septembre, plusieurs petits fournisseurs se sont également regroupés pour former la société de commercialisation Plakatunion (voir encadré), également pour pouvoir mieux faire face à Ströer/DSM. D'autres fusions de ce type devraient suivre. Affichage et JCDecaux sont toutefois restés à l'écart jusqu'à présent.
DERG - un gros poissonCela pourrait toutefois changer si, comme le laissent entendre des rumeurs récurrentes dans le passé, la Deutsche Bahn se débarrasse effectivement de sa société Deutsche Eisenbahn Reklame GmbH (DERG), le numéro 3 de la publicité extérieure. On ne sait pas si cela se produira effectivement en 2005. Les premières demandes aux intéressés potentiels ont déjà été transmises par l'intermédiaire des banques, dit Kauter.
Mais rien de concret n'a encore été fait. "Nous ne savons pas à quel point l'affaire est sérieuse, en tout cas, il n'y a pas encore eu de Due Diligence", déclare le CEO d'Affichage. Mais une chose est sûre pour lui : "Nous examinerions un appel d'offres". Et pour pouvoir décrocher un poisson de cette taille, il envisagerait aussi une autre coentreprise avec JCDecaux, similaire à celle d'Europlakat International (EPI) en Europe de l'Est (voir page 22). Mais il souligne : "Jusqu'à présent, il n'a pas été question d'une telle association et nous n'avons aucune obligation envers JCDecaux en dehors de la zone EPI". Il n'est d'ailleurs pas exclu que JCDecaux augmente encore sa part de 35 pour cent qu'il détient chez Wall depuis le début de l'année.
Douze entreprises de publicité extérieure dans l'Union d'affichageAu départ, onze entreprises de publicité extérieure de taille moyenne se sont regroupées pour former l'Union d'affichage, entre-temps elles sont déjà douze - et d'autres ont fait part de leur intérêt. La publicité extérieure Ilg, jusqu'à présent le dixième plus grand afficheur d'Allemagne (chiffre d'affaires : 10,2 millions d'euros), est également de la partie. Ainsi, à partir de 2005, plus de 30 000 supports publicitaires seront proposés dans toute l'Allemagne sous un même toit de commercialisation.
L'offre n'est pas encore très homogène en termes de couverture. Malgré tout, la page d'accueil
plakatunion.de jubilation : "Nous sommes le troisième plus grand fournisseur national de publicité par affichage en Allemagne". Le siège de la société de marketing et de distribution est à Hagen. Le week-end dernier, la nomination de Claudius von Soos, jusqu'ici coordinateur média chez RTL, au poste de directeur marketing et distribution a été annoncée. L'objectif de l'Union d'affichage est d'obtenir des effets de synergie, d'attirer de nouveaux clients sur les grandes surfaces et de pratiquer un marketing actif. (mk)
Le plus gros chiffre d'affaires de la publicité extérieure en AllemagneL'entreprise de Cologne Ströer s'est propulsée de la deuxième à la première place des entreprises réalisant le plus gros chiffre d'affaires en rachetant le leader du marché, Deutsche Städte-Medien (DSM). Le chiffre d'affaires total cumulé de la nouvelle entreprise s'est élevé à près de 480 millions d'euros en 2003. Les deuxième et troisième places sont occupées respectivement par le groupe Freund avec 167,2 millions d'euros et par Deutsche Eisenbahn Reklame (DERG) avec 166,4 millions d'euros. En quatrième position, on trouve déjà le groupe français
JCDecaux avec 152,8 millions d'euros, à la 5e place le groupe Wall avec
82,9 millions d'euros. Au passage : en comparaison européenne, Ströer/DSM occupe la troisième place derrière JCDecaux et Clear Channel. (mk)
Possibilité d'entrer dans le capital ? Il est possible que la Deutsche Eisenbahn Reklame GmbH soit bientôt à vendre.
Dans le portefeuille de DERG : Publicité dans les bus.
Markus Knöpfli

Chirpy, Chirpy, Cheap, Cheap

Commerce de détail : Coop a récemment baissé les prix de 50 articles de marque.

Commerce de détail Récemment, Coop a baissé les prix de 50 articles de marque. Malgré des réductions de prix, la comparaison du magazine des consommateurs Kassensturz de SF-DRS a montré que presque tous les produits étaient encore moins chers chez la concurrence. Denner et son agence ViznerBorel ont profité de cette situation pour publier une annonce occasionnelle. En plus d'un coup de griffe dans le titre, le discounter a établi une comparaison de prix avec 44 produits.

Le meilleur de la publicité imprimée

Etude de marché Heinz-Ketchup, Mövenpick et Triumph ont diffusé les annonces les plus populaires dans les médias suisses au troisième trimestre de cette année.En collaboration avec l'institut d'études de marché Demoscope, Publimedia présente cinq fois par an aux lecteurs de Werbewoche un extrait des résultats de l'Advertising-Index (AX-Print). Cet indice (voir ci-dessous) est un module du Market Radar et mesure la popularité des annonces. Dans les encadrés à gauche et à droite se trouvent les annonces qui ont été le mieux acceptées par le groupe cible psychographique concerné. Les trois sujets qui ont obtenu les meilleurs résultats auprès de l'ensemble de l'échantillon, c'est-à-dire auprès des quatre groupes cibles au total, sont présentés sous le titre "Top Three". (ww)

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Best of NorthwestAffinité des annonces chez les supporters au "Yuppieland
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