En toute sécurité

Assurances : Un homme pas comme les autres : Saatchi & Saatchi Simko Genève a mis l'individu au centre de sa campagne pour la Vaudoise.

Assurances Un comme personne : Saatchi & Saatchi Simko Genève a mis l'accent sur l'individu pour la Vaudoise. "Nous sommes tous différents les uns des autres, c'est pourquoi nous devrions être assurés individuellement". Cette constatation est l'idée humaine de base derrière un nouveau spot pour la Vaudoise. Afin de mieux différencier ses assurances de celles de ses concurrents, Saatchi & Saatchi Simko a développé un nouveau positionnement de communication. Celui-ci doit présenter la Vaudoise comme un "partenaire pour des solutions personnalisées". Nous vivons tous différemment, nous avons tous une conscience du risque différente, nous n'avons ni les mêmes projets ni les mêmes besoins... Et pourtant, les assureurs, les constructeurs automobiles, les banques et les fabricants de yogourts continuent à nous proposer des produits standardisés.
Mais pas la Vaudoise. Pour illustrer en images cet éloge de l'unicité, l'agence a opté pour un artifice :
Une rupture entre deux mondes est mise en scène. Dans la même situation, une personne se transforme en un autre individu grâce à un trucage cinématographique. Un jeune homme devient un homme plus âgé, un certain type de femme devient soudainement différent.
Afin de trouver un cadre extérieur à cet autre monde, le spot a été tourné pendant quatre jours à Buenos Aires, en Argentine.
a été tournée. Il a été réalisé par le Belge Xavier Mairesse pour la société de production Keyline. Le spot sera diffusé en Suisse en trois langues. Une déclinaison imprimée sera également développée.
La Vaudoise en chiffresLe groupe Vaudoise Assurances encaisse 1,8 milliard de francs de primes par an et emploie 1300 collaborateurs dans 34 agences. Il fait partie chez nous des dix principaux assureurs et veut surtout progresser en Suisse alémanique. En février, elle a racheté les activités véhicules à moteur, assurances choses et responsabilité civile de La Suisse. En contrepartie, le portefeuille de la prévoyance professionnelle a été cédé à Swiss Life.
Une scène, deux personnes : Saatchi & Saatchi Simko met l'individualité en image.
Andreas Panzeri

100 meilleures affiches

Concours Le jury de Berlin a décidé quelles étaient les 100 meilleures affiches d'Allemagne, d'Autriche et de Suisse parmi plus de 1100 soumissions.

Concours Le jury de Berlin a décidé quelles étaient les 100 meilleures affiches d'Allemagne, d'Autriche et de Suisse parmi plus de 1100 soumissions.5 designers de nos voisins de l'Est et 73 du Nord font face à 22 soumissions suisses réussies. Parmi ces lauréats, on trouve Brugger Hüsser, Zurich ; École d'arts appliqués, Genève ; maatjesdesign, Zurich ; Niklaus Troxler, Willisau ; P'INC, Langenthal ; Ruf Lanz, Zurich ; Silo, Lucerne ; Sputnik Steinemann, Lucerne ; Studio Geissbühler, Zurich ; TGG Hafen Senn Stieger, St.Gallen ; Wirz Werbung, Zurich ; Silvia Hugi, Berne ; Melchior Imboden, Buochs ; Sonja Jenni, Lucerne ; Claude Kuhn, Berne ; Michael Sigrist, Lucerne ; Annik Troxler, Paula Troxler, Willisau.

Big for Big Boobs only

La mode « Big » ne s'adresse qu'aux jeunes femmes. Ruf Lanz montre jusqu'où peut aller la jalousie du sexe fort.

Mode Big n'habille que les jeunes femmes. Ruf Lanz montre à quelles fleurs peut mener l'envie du sexe fort.L'immobilisme est mortel. La mode exige un changement permanent, sans lequel elle perdrait l'acceptation du public cible. Finalement, seul ce qui distingue son porteur de tous les autres peut être à la mode. Tout comme la règle de l'esthétique et de la sensualité des produits en constante évolution, le positionnement continu de la marque est indispensable dans la communication marketing des chaînes de mode.Obligation de sortir des sentiers battus Ici aussi, l'uniformisation ou la dilution signifie rapidement la fin. La chaîne de mode zurichoise pour filles Big semble l'avoir compris au pied de la lettre. Sa propriétaire, Sylvie Gablinger, confie depuis 1997 au duo créatif Ruf Lanz la conception et la réalisation de l'image publicitaire de ses six filiales, situées à proximité immédiate de maisons de mode internationales destinées à un public similaire.
Ce que H&M, Yendi, Tally Weill, Orsay, Mango et d'autres parviennent à faire en termes de démarcation, de notoriété et de fréquentation des magasins grâce à la pression publicitaire, aux top-modèles internationaux ou au discount permanent, Big ne peut le faire qu'avec une publicité de mode inhabituelle. Conséquence : alors que d'autres se contentent de présenter un modèle joliment habillé, "parfois aussi un modèle joliment déshabillé", selon Markus Ruf, avec la dernière collection sur le corps, Danielle Lanz et lui tentent de dramatiser l'effet de la mode Big : que ce soit à l'aide de parents horrifiés, de caniches négligés et d'hommes toujours ravis. Dans la campagne 04, on a vu des machos musclés repasser rêveusement des slips serrés ou coudre des sous-vêtements ultrafins.
Tout le monde veut être une femmePour l'année en cours, l'agence va résolument plus loin et présente la réalisation la plus inhabituelle à ce jour. En se basant sur l'idée de base que la mode Big est certes très attirante, mais qu'elle est réservée aux filles, la conclusion logique semble être que tout le monde veut être une femme. "Nous montrons de beaux garçons dans la clinique d'un chirurgien plasticien avec les marques typiques d'une opération sur leur corps", explique Danielle Lanz. Ils sont sur le point de changer de sexe pour devenir des femmes.
La solution : Big Girls' fashion. Qui ne voudrait pas être une femme ? L'obsession de la beauté, dont les médias parlent de plus en plus, sert de motif pour attirer l'attention, qui doit être mis en scène de manière professionnelle dans une clinique de beauté. Avec son esthétique froide, la campagne d'affichage s'inscrit en outre dans la tendance des séries en plein essor sur la chirurgie esthétique comme "Nip/Tuck", selon les créatifs.
Changement de sexe, mais subito : puisque Big n'attire que les femmes, l'homme n'a pas d'autre choix.

Certains hommes ont un problème avec le fait que Big n'attire que les femmes. Grâce à Ruf Lanz, il existe une solution. >> page 11
Luca Aloisi

Image made in Switzerland

Technologie Felber, Kristofori Group montre où et comment Siemens Suisse se cache derrière de nombreuses commodités du quotidien.

Technologie Felber, Kristofori Group montre où et comment Siemens Suisse se cache derrière de nombreuses commodités du quotidien.
Un système de radiographie à l'hôpital, le système de convoyage des bagages à l'aéroport, le réseau radio pour les sauveteurs en montagne, le système de guidage pour Rail 2000 à Berne, la climatisation dans la salle Masoala au zoo de Zurich, un téléphone multimédia pour les sourds, des robots pour la logistique dans un restaurant Migros : derrière d'innombrables réalisations se cache la force d'innovation de Siemens. En 1847, Werner von Siemens a développé à Berlin le télégraphe à aiguille et posé ainsi la première pierre d'une entreprise mondiale qui est aujourd'hui leader dans le domaine de l'électrotechnique et de l'électronique.
Le plus grand fournisseur de haute technologieLe groupe international est également présent dans notre pays depuis plus de 100 ans. Avec 20 sites de recherche, de production et de marketing, Siemens est considéré comme le plus grand employeur de haute technologie en Suisse. Avec une campagne d'image, l'agence zurichoise Felber, Kristofori Group veut rappeler une fois de plus ce que Siemens représente pour la qualité technique de notre quotidien dans les domaines les plus divers.
"Nos groupes cibles doivent se rendre compte que Siemens est une entreprise leader mondial dans le domaine de l'électrotechnique et de l'électronique, qui mérite le label de qualité 'Made in Switzerland' grâce à ses quelque 7000 collaborateurs suisses", explique le CD Rudy Felber.
Chez Siemens, le principe selon lequel les développeurs doivent toujours penser en premier lieu aux personnes et à leurs besoins lorsqu'ils innovent est appliqué avec rigueur. L'agence veut également prouver cette maxime dans sa campagne d'image avec des références significatives.
La campagne d'image montre clairement que Siemens est
est une entreprise qui propose des solutions innovantes dans des domaines totalement différents, pour une meilleure qualité de vie. Grâce à "nos" systèmes radio de Siemens, les équipes de secours peuvent communiquer entre elles à tout moment, grâce à "notre" système de tri des bagages, les voyageurs peuvent s'enregistrer plus tard à l'aéroport de Zurich, grâce à "nos" concepts logistiques, les gens sont approvisionnés plus rapidement en produits frais, grâce à "nos" systèmes de gestion du trafic, les trains circulent plus vite et plus souvent.
Avec ces sujets et d'autres de la nouvelle campagne, Felber, Kristofori Group veut faire entrer les innovations techniques dans la vie quotidienne et montrer que Siemens Suisse est un "Local network of innovation. Et le reste".
L'offensive poursuit plusieurs objectifs : Siemens doit se positionner comme une entreprise qui développe des solutions et fabrique des produits en mettant l'accent sur les avantages pour le client. "Nous voulons nous profiler comme une entreprise qui assume sa responsabilité économique et sociale en proposant des solutions innovantes", a exigé Charles Breitenfellner en tant que responsable général du côté des clients. Siemens veut se présenter comme une entreprise "qui lance des tendances avec de nouvelles technologies et crée ainsi des plus-values pour l'économie et la société".
Siemens veut paraître sympathiqueL'agence a concrétisé cette volonté en créant l'image d'une entreprise "qui touche le cœur des gens avec ses prestations et gagne ainsi leur sympathie". Siemens est un leader de l'innovation sur le marché suisse, qui met ses solutions au service de l'homme. En tant qu'une des plus grandes entreprises industrielles, Siemens assume sa responsabilité sociale et s'engage pour une meilleure qualité de vie. "La nouvelle campagne dégage de l'humanité et de la fiabilité, ce qui permet de gagner de la sympathie pour l'entreprise. Les émotions doivent toutefois être compréhensibles de manière rationnelle", estime AD Robert Kristofori.
Le groupe cible de la campagne est constitué de décideurs stratégiques et de leaders d'opinion. Cette campagne atteint son public cible par différents moyens : Annonces dans la presse quotidienne et économique, affiches dans les aéroports, posters, cartes postales.
Soyez attentifs à ce qui se passe : Chez Siemens, les besoins des personnes sont à l'origine des innovations techniques.
Andreas Panzeri

Future Connection obtient la certification ISO

Publication Web : Future Connection est le premier prestataire suisse de services Web et multimédia à avoir obtenu la certification ISO 9001:2000 dans le cadre du projet TQMi.

Webpublishing Future Connection est le premier prestataire suisse de services web et multimédia à avoir obtenu la certification ISO9001:2000 dans le cadre du projet TQMi. Les systèmes de gestion intégrés et interentreprises impliquent les clients, les fournisseurs, les collaborateurs et d'autres groupes d'intérêt dans les processus et visent à gérer la qualité des activités de l'entreprise. Après la révision 2000, la certification des systèmes de gestion selon ISO9001 est aujourd'hui plus orientée vers la pratique et moins bureaucratique qu'auparavant. ISO 9001:2000 est la seule norme certifiable selon ISO pour les systèmes de gestion de la qualité. www.fconnection.com

L'impression n'est plus un art

La société Normierung Burki & Scherer collabore avec des imprimeries dans le cadre de la mise en œuvre de la norme ISO 12647.

Normalisation Burki & Scherer collabore avec des imprimeries pour l'introduction de la norme ISO 12647.Une commande doit être produite sur une machine à imprimer. Mais même après des heures de réglage, le résultat de l'impression ne se rapproche pas de l'épreuve de référence des couleurs. Résultat : des visages perplexes et une déception de la part de l'annonceur et du client, ainsi qu'un imprimeur mécontent. Ce scénario n'est malheureusement pas rare - et ne devrait pas se produire. En effet, une production standardisée, par exemple selon la norme ISO 12647 (voir encadré), permet de résoudre ce dilemme.
Norme ISO contre standard maisonL'entreprise de communication visuelle et de technique des médias, Burki & Scherer AG à Oftringen, se penche intensivement sur cette thématique depuis près de deux ans. On y sait par expérience que la majorité des imprimeries travaillent aujourd'hui selon leurs propres normes, dites "maison". Cela conduit certes à une plus ou moins bonne maîtrise des processus au sein de l'entreprise, mais on part du principe erroné que les résultats d'impression répondent à une exigence de qualité absolue.
Un autre exemple pratique : pour une campagne internationale, des tirages partiels sont imprimés à différents endroits. Au final, le client reçoit autant de résultats d'impression différents que d'imprimeries impliquées dans la réalisation. Aucun des contractants impliqués ne peut toutefois apporter la preuve évidente qu'il a produit selon les règles généralement reconnues et valables. C'est au plus tard à ce moment-là qu'il devient évident que les normes internes ne suffisent pas.
Art noir ou qualité ? Si l'industrie de l'imprimerie veut franchir le pas de l'industrialisation, elle doit abandonner l'idée de devoir perpétuer l'héritage de "l'art noir". Dans le contexte de l'internationalisation de la concurrence, il n'y a pas qu'au niveau opérationnel que des mesures doivent être prises. En matière de qualité également, il convient d'élaborer des étapes de rationalisation ainsi que des bases de preuve qui, d'une part, conduisent à un traitement rapide des commandes d'impression et, d'autre part, donnent aux agences de publicité, aux imprimeries et aux clients la certitude de résultats compréhensibles et reproductibles. C'est pourquoi il est souhaitable d'établir une norme générale qui définisse clairement les lignes directrices, de la reproduction des modèles et de la réalisation de l'épreuve jusqu'au processus d'impression, en passant par l'exposition des plaques.
Pour l'industrie graphique, cette norme s'appelle ISO 12647. Elle a été élaborée par le Bundesverband Druck allemand, la société de recherche allemande Fogra, l'European Color Initiative ECI ainsi que le centre de compétence suisse pour la technologie d'impression Ugra. La norme part du résultat sur la machine à imprimer et définit, en fonction des différentes classes de papier (qualités/classes de matière, qualité P), les augmentations de la valeur tonale spécifiques à la machine et l'espace chromatique à reproduire. Avec ces données de référence prédéfinies, le prépresse, l'épreuve, l'exposition des plaques et l'imprimerie disposent d'une base de communication absolument sûre.
Collaboration avec les imprimeriesChez Burki & Scherer, on considère la qualité mesurable comme un processus global. Pour répondre à cette exigence jusqu'au produit final imprimé, l'entreprise de prépresse cherche à collaborer avec des imprimeries qui ont également adapté leurs processus à la norme ISO. Les spécialistes de l'image d'Oftringen mettent ainsi à la disposition des imprimeries leur savoir-faire et leur expérience dans la mise en œuvre de la norme. Avec des cales de contrôle développées par leurs soins, ils fournissent en même temps un moyen incorruptible permettant de reconnaître visuellement et rapidement les écarts par rapport aux valeurs de consigne et de les vérifier par des techniques de mesure. Parallèlement, l'entreprise assume pour ses clients la fonction de "fiduciaire" et surveille le strict respect de la norme de processus - de la production des données d'image jusqu'à la commande achevée.
Plusieurs imprimeries ont déjà introduit avec succès la norme avec le soutien de Burki & Scherer. Le client en profite finalement, car pour les imprimés produits, les entreprises actives tant au niveau national qu'international ont la certitude que leurs imprimés réalisés en différents endroits soutiennent l'image uniforme de leur marque - et ce, de manière visuellement visible et vérifiable par des mesures.
Pas besoin de voterWW Monsieur Scherer, que représente la norme ISO 12647 ?
Toni Scherer La norme ISO décrit un standard mondialement reconnu pour le processus d'impression et assume la fonction de preuve ; l'épreuve de référence couleur est obtenue sur chaque machine à imprimer qui produit dans les limites de la norme.
Qui profite de la norme - et comment est-elle acceptée en Suisse?L'industrie graphique ainsi que les donneurs d'ordre profitent de cette standardisation. Dans le monde entier, presque chaque branche travaille selon une norme ISO - l'industrie graphique suisse reconnaît enfin la nécessité de cette norme ISO.
D'autres pays sont-ils plus avancés que nous dans ce domaine ? En Allemagne, la norme ISO est en place depuis longtemps. Un exemple frappant : une marque automobile renommée confie ses commandes d'impression uniquement à des imprimeries sélectionnées qui travaillent selon cette norme. Au final, cela se traduit par une sécurité de production accrue, une meilleure qualité et une meilleure rentabilité pour le client, l'agence et l'imprimerie.
Quel est votre objectif et comment allez-vous procéder ? La norme ISO 12647 doit être appliquée dans l'ensemble du secteur. Nous continuerons à soutenir les imprimeries dans l'introduction de la norme et à garantir à nos clients le respect de la norme tout au long du processus d'impression. Que les imprimés soient produits localement ou que des tirages partiels soient diffusés dans le monde entier, les résultats d'impression doivent être mesurablement identiques. De plus, cela rend superflue l'harmonisation coûteuse et absurde sur la machine à imprimer. Interview : Jürg Marti
Burki & Scherer L'entreprise de prépresse Burki & Scherer a été l'une des premières en Suisse à introduire la norme ISO. Cette entreprise de 25 personnes compte parmi ses clients des entreprises du secteur horloger, du secteur alimentaire, de l'industrie des machines ainsi que des agences de publicité. Depuis près de deux ans, la production est systématiquement conforme à la norme ISO 12647. Les compétences de l'entreprise commencent dans son propre studio photo et s'étendent jusqu'au conseil pour l'exposition des plaques et la production de tirages des imprimeries impliquées dans le traitement des commandes, en passant par la préparation des données d'images. (jm)
Norme d'impression La norme ISO 12647 est une norme internationale obligatoire permettant d'évaluer les produits imprimés selon des critères de qualité objectifs. Il en résulte un processus global simple et économique lors de la reproduction technique d'impression. La norme garantit un mode de travail rationnel et fiable dans la relation triangulaire entre l'agence, le prépresse et l'impression, car une épreuve correspondante est obtenue sur chaque machine d'impression qui produit dans le cadre de la norme. Il s'agit d'une référence et d'un instrument de preuve lors de la fabrication d'imprimés. (jm)
Toni Scherer, propriétaire et directeur de Burki & Scherer, pousse le processus d'impression selon la norme ISO 12647.
Jürg Marti

Hersant veut Léman Bleu

Télévision locale : le groupe Hersant souhaite acquérir au moins 35 % de la chaîne de télévision genevoise Léman Bleu (LB).

TV locale Le groupe de médias Hersant veut acquérir au moins 35 pour cent de la chaîne de télévision genevoise Léman Bleu (LB).Jacques Richard, délégué d'Hersant, a déclaré au Temps que l'éditeur Philippe Hersant avait rencontré le président de LB, Antoni Mayer. Mayer a été chargé par la famille Bianco de vendre sa participation de 30 pour cent. Selon Le Temps, les actionnaires de la LB, dont fait partie Edipresse, disposent d'un droit de préemption.

Pouls 64

Quand quelqu'un comme Thomas Ramseier se lance à son compte, il ne prend pas de décision à la légère.

Quand quelqu'un comme Thomas Ramseier se met à son compte, il ne tire pas à la va-vite, il fait preuve d'une bonne dose de réflexion. Lorsqu'un tel homme choisit en plus l'infâme Kurt W. Zimmermann comme compagnon de bureau, on peut presque parler de système. Et lorsque les deux hommes se retrouvent pour l'inauguration officielle des bureaux, la liste des invités se présente quasiment comme un "petit who's who de la branche". En effet, Thomi et Zimmi sont tous deux dotés d'excellentes relations dans le monde de la communication, des médias et de l'économie.
En pénétrant dans ce local situé dans le quartier universitaire (en face du In-Beiz Kreis 6), chaque client a rapidement compris que l'on ne ferait pas de petits pains à l'avenir au 64 de la Scheuchzerstrasse. Les bureaux de Brandpulse (et de Zimmermann !), transformés sous la direction de l'architecte d'intérieur Claudia Silberschmidt, dégagent - tout comme l'enseigne de l'entreprise - un fluide clairement hautement exécutif. Ramseier veut se positionner dans la ligue supérieure du conseil en communication. Et il semble savoir comment y parvenir. (O-Ton Ramseier lors de l'invitation téléphonique à l'auteur du shortlist : "Les têtes de beuverie habituelles sont toutes présentes à l'ouverture").
Il est clair qu'il ne pouvait y avoir qu'une ambiance explosive et un air lourd. En guise de bienvenue, plus d'un invité portait dans ses bras une bouteille de champagne ou de prosecco chargée au maximum, et les invités de
Les bombes fumigènes (Partagas Serie D No. 4) généreusement distribuées par l'analyste des médias Zimmermann ont permis de créer une atmosphère savoureuse dans laquelle il fait bon se plonger.
Tout le monde s'est bien amusé et on se réjouit déjà de la prochaine fête de la communauté de bureaux, a-t-on entendu. Il est certain qu'à l'avenir, on pourra se vautrer encore plus dans le luxe à la Scheuchzerstrasse, ont déjà rapporté quelques personnes présentes apparemment initiées.
Mais seulement s'ils sont à nouveau invités - et si la marche des affaires évolue définitivement de manière positive. Bonne chance là-bas en tout cas, Brandpulse et Zimmi !
Beat FritschAu cours de l'une des activités préférées des publicitaires et autres communicateurs - fumer des cigares. L'inauguration officielle des bureaux de l'entreprise Brandpulse de Thomas Ramseier dans le quartier universitaire de Zurich en a été une bonne occasion. Et comme le journaliste et conseiller en relations publiques Kurt W. Zimmermann est également domicilié dans les mêmes locaux de la Scheuchzerstrasse 64, les têtes qui fument - mais aussi un humidor bien assorti - sont pour l'instant assurées dans les bureaux fraîchement transformés.
Des hôtes de bonne humeur dans les nouveaux bureaux de Brandpulse : Thomas Ramseier (à droite) et Kurt W. Zimmermann.
Se sont réjouis des fans de cigares présents : Reto Cina (à droite), Oettinger Davidoff Group, et Romeo Brodmann du magazine Cigar.

Deux frères différents à l'apéritif d'ouverture de Brandpulse : Frank Seelig (à gauche) de Smart Books et Ralf Seelig, CEO de Sindovis.

Ils ont apprécié les amuse-gueules dans la salle de réunion : le consultant Peter W. Bächtiger (à g.) et le directeur des ventes de la SGA, Ivan Schultheiss.

Ces chers planificateurs, toujours prêts à plaisanter : Simon Walter (à g.), Planning Director chez Wirz, et Cary Steinmann de TBWA.

Placés sur la même photo grâce à un peu de persuasion : le rédacteur en chef de la SonntagsZeitung Andreas Durisch (à g.) et Jürg Wildberger.

La directrice de la maison d'édition du Tagi, Maili Wolf, a été rejointe par le rédacteur en chef du magazine, Res Strehle (à droite), et l'avocat des médias, Christoph Born.

Le chef de Futurecom Andreas Widmer (à g.), Claudia Stülten, Communications Manager Zurich Financial Services, et l'architecte Egon Meier.

Peter Hofstetter et sa partenaire Cornelia Kristoffy ont apporté du champagne comme cadeau pour leurs collègues Zimmermann et Ramseier.

Jackie Wenger, akissforthefrog.com, l'architecte d'intérieur Claudia Silberschmidt et Katja Immendorf, designer chez Brandpulse (de gauche à droite).

De bonnes connaissances du vaste monde de la banque : Markus Witta de CSFB et la consultante Patricia Turk, Headaway & Stone.

Encore plus de banquiers : Robert Hangartner (à g.), directeur marketing de la Bank Linth, et Thomas Tanner, Brand Management chez UBS.

Daniel Kaczynski, directeur de la FSEP, embrasse la famille de Thomi : la maman Anita Ramseier (à g.) et l'épouse Barbara Ryffel Ramseier.

Jolanda et Dominique von Matt, agence de publicité Jung von Matt/Limmat, sont également venus faire une rapide visite dans le quartier universitaire.

Le survol

Hans Klaus a ouvert une succursale à Berne pour Wirz Corporate et souhaite ainsi se rapprocher du monde politique.

Hans Klaus a ouvert une succursale à Berne pour Wirz Corporate et veut y être proche de la politique. Sa marque de fabrique : les bottes de cow-boy. "Tellement démodées qu'elles sont presque redevenues à la mode", sourient parfois les créatifs de Wirz Werbung. Hans Klaus se fait envoyer des Etats-Unis par son fournisseur personnel ces outils archaïques pour les pieds, qui lui permettent de se présenter avec assurance. Deux jours par semaine pour un court voyage quelque part dans le monde, puis toute une année à Halifax et à travers l'Amérique - c'était le lieu de travail de Hans Klaus lorsqu'il travaillait comme porte-parole pour l'ancienne Swissair.
"Au centre du pouvoir" : cette expression fait sourire Hans Klaus lorsqu'on lui parle de l'époque où il était conseiller de la conseillère fédérale Ruth Metzler. Il devait être élu par l'ensemble du Conseil fédéral et, en effet, le poste au DFJP était une amélioration par rapport à Swissair. Etre au plus près de toutes les décisions - ainsi que lors de visites d'Etat en Afrique, en Asie et aux Etats-Unis : cela n'a pas facilité la tâche de l'expert en communication par rapport à sa patronne, lorsque l'ère Metzler et sa formule ont été démystifiées.
Et maintenant ? "Cette situation a été l'une des plus difficiles que j'ai vécues professionnellement". Continuer à communiquer pour Christoph Blocher à Berne "n'aurait pas été très crédible". Et retourner dans une entreprise ordinaire ne semblait pas très tentant. Hans Klaus a finalement trouvé son nouveau défi chez Wirz. "L'esprit créatif de la plus grande agence de communication indépendante de Suisse, une publicité réussie, un département RP avec du potentiel, un secteur de brand identity leader, des clients de renom dans tous les secteurs - c'est une structure très passionnante". Et Klaus se sent désormais à nouveau sollicité.
C'est lui qui a suggéré que Wirz Corporate puisse s'étendre à Berne. "Il y a des choses à faire à Berne en matière de communication, nous aimerions en profiter". Depuis le 20 janvier 2005, la succursale de Wirz Corporate propose son savoir-faire dans le domaine de la communication pour la politique, l'administration et les entreprises de Berne et de la Suisse romande. La deuxième collaboratrice importante est Susanne Aebersold, ancienne porte-parole et responsable des campagnes de votation nationales du DFJP. "Nous souhaitons moins proposer de lobbying et d'affaires publiques au sens classique du terme, mais considérons que nos points forts sont les campagnes de sensibilisation et de votation ainsi que le conseil aux politiciens et à l'administration".
La succursale, pour l'instant de petite taille, est principalement occupée pendant les sessions et se trouve à la Hallerstrasse dans un bureau commun avec le cabinet d'avocats AMG du mari de Ruth Metzler, Lukas. Les avocats bénéficient de la réciprocité pour leur succursale zurichoise chez Wirz à l'Üetlibergstrasse. Au siège principal de Wirz Corporate également, Klaus - responsable du bureau bernois de Wirz - proposera à l'avenir principalement son expérience dans le domaine de la communication et de la gestion de crise.
Dans le domaine de la gestion de crise, Klaus a développé pour Wirz un outil d'audit qui attire l'attention en raison de son "caractère un peu impertinent. Nous ne faisons pas la morale à nos clients, mais nous les confrontons à leurs problèmes et les mettons en garde là où c'est nécessaire". C'est justement en cas de crise que l'on a parfois besoin d'une telle "deuxième opinion sans fard".
Hans Klaus est entré dans le monde du conseil par des voies sinueuses. Il a commencé comme commerçant en textile. Très vite, il a géré les relations publiques et la publicité pour une grande entreprise de mode. Après avoir fait des incursions professionnelles en Angleterre et aux États-Unis, il s'est entièrement tourné vers les RP. Dans une petite agence au bord du lac de Zurich, ce conseiller en RP et planificateur marketing diplômé a géré des mandats pour des produits de luxe et le tourisme. Plus tard, il s'est engagé pour le groupe financier SIS. Klaus est rapidement devenu directeur des relations publiques et a travaillé pendant près d'un an pour l'entreprise de clearing à la SICOVAM à la Bourse de Paris. C'est dans le cadre de son travail autour des actions nominatives que celui qui avait entre-temps suivi une formation dans le monde de la finance a fait la connaissance du directeur financier de Swissair.
Au sein de la compagnie aérienne nationale, il a eu pour premier emploi en 1994 de s'occuper des relations publiques pour un spin-off de la filiale informatique Swissair Information Systems et a ensuite dirigé la communication de toutes les entreprises de services de Swissair, comme les services au sol, la technique, le leasing d'avions et les sociétés de participation. Cela lui a valu d'être appelé dans la légendaire équipe de presse de Beatrice Tschanz.
Quand c'est arrivé à Halifax, on n'a pas discuté longtemps. Lors d'une réunion matinale convoquée à la hâte, les tâches ont été réparties et Klaus a dû s'envoler pour le Canada deux heures plus tard seulement. Là-bas et aux Etats-Unis, il a assuré pendant un an la communication de crise de Swiss-.
air pour toute l'Amérique du Nord et, de temps en temps, il accompagnait des proches sur le lieu du crash. "C'est là que j'ai découvert la dimension américaine des relations publiques. Et tout cela 'sur le tas'", se souvient-il. De retour à Zurich, Klaus a été nommé porte-parole de la compagnie aérienne Swissair et s'est occupé du CEO Jeff Katz avant de postuler, six mois avant le grounding, au poste de chef de presse de la conseillère fédérale Ruth Metzler.
Il a beaucoup apprécié le travail au sein de l'équipe de la plus jeune conseillère fédérale. Klaus est convaincu que dans quelques années, les mérites de Ruth Metzler seront également mieux appréciés par ses adversaires. La "situation météorologique générale" politique n'aurait alors pas permis de juger objectivement la conseillère fédérale. Klaus se considère politiquement comme libéral. Il souhaite travailler comme conseiller en relations publiques pour diverses couleurs politiques et ne pas participer activement à un parti. Il s'imagine toutefois très bien occuper un jour une fonction politique.
Le nouveau membre de la direction de Wirz Corporate vit avec une responsable de groupe de conseil de Wirz Publicité. La vie privée est aujourd'hui beaucoup plus simple qu'à l'époque de Swissair, où les voyages étaient à l'ordre du jour. Mais il continue à voler, maintenant "j'espère de plus en plus en planeur", car Hans Klaus est aussi un pilote amateur passionné.
Se sent à nouveau mis au défi chez Wirz Corporate : Hans Klaus, expert en communication.
Andreas Panzeri

Nouvelle imprimante photo

Impression jet d'encre : avec la Stylus Photo R1800, Epson lance sur le marché une imprimante photo permettant l'impression sans marge.

Impression jet d'encre Avec la Stylus Photo R1800, Epson lance sur le marché une imprimante photo sans marge. Que ce soit du papier en feuille ou en rouleau, du Velvet Fine Art ou du Water Colour Paper : l'Epson R1800 peut tout imprimer, même des CD ou des DVD vierges. Mais la R1800 permet également de réaliser des impressions d'art de qualité exposition. Avec de minuscules gouttes d'encre, l'Epson Stylus Photo R1800 produit sur papier les détails les plus fins et des transitions parfaitement graduées avec une résolution d'impression allant jusqu'à 5760 x 1440 dpi optimisés. www.epson.ch

Publisuisse lance publiQuiz

Publicité télévisée – Dans le but de rendre la publicité télévisée encore plus attrayante, Publisuisse a lancé le 7 mars le jeu-concours « publiQuiz », intégré aux blocs publicitaires de SF DRS, TSR et TSI.

Publicité TV Dans le but de rendre la publicité télévisée encore plus attrayante, Publisuisse a lancé le 7 mars dans les écrans publicitaires de SF DRS, TSR et TSI le jeu publiQuiz, qui consiste à décrire en une phrase un spot TV connu et à donner aux téléspectateurs la possibilité de deviner le bon produit ou la bonne marque parmi quatre réponses données. En Suisse alémanique, le quiz est animé par Mascha Santschi. Le prix à gagner pour le tour de mars est une Seat Toledo Reference 1.6 très tendance. Cette nouvelle forme de publicité offre aux sponsors de prix une présence attrayante à des prix intéressants. "Sans frais de production supplémentaires, les sponsors de prix sont présents au niveau national dans une situation de jeu positive", annonce Publisuisse. Cette idée est née à l'occasion des 40 ans de la publicité télévisée et offre également aux annonceurs des chances de gagner intéressantes. Vous trouverez plus d'informations sur www.publisuisse.ch en cliquant sur publiQuiz.

Clients des banques, réveillez-vous !

Banques La GE Money Bank prédit avec force une nouvelle ère pour la banque de détail suisse.

Banques La GE Money Bank prédit avec audace une nouvelle ère pour la banque de détail suisse. Elles sont souvent considérées comme le test décisif de l'attractivité de la place financière suisse : les quelque 150 banques étrangères. Depuis le 2 mars, ce nombre a augmenté d'une marque supplémentaire. Avec GE Money Bank, une nouvelle marque a fait son entrée sur le marché bancaire suisse, avec de grandes ambitions. Contrairement à la plupart des banques étrangères, qui sont surtout actives dans la gestion de fortune pour les clients privés, le négoce de titres ou le Corporate Finance, la banque américaine voit son avenir en Suisse dans la banque privée. "GE opère déjà depuis des années avec succès dans la banque de détail en Suisse avec une palette d'offres spécialisées comme les financements privés, le leasing et les dépôts. GE Money Bank poursuit cette stratégie fructueuse et élargit son champ d'action à une base de clientèle plus large ainsi qu'à de nouveaux services", explique Ulrike Guigui, Managing Director de GE Money Bank.
Proche des gens
Après le rebranding de GE Money Bank, l'heure est donc à la conquête du marché de détail suisse. "Comme les clients des banques suisses sont particulièrement exigeants", explique Caspar Coppetti, stratège chez Advico Young & Rubicam, l'agence de publicité responsable, "nous avons dû développer une toute nouvelle plateforme de communication pour les clients suisses". L'objectif principal était de rendre justice aux produits et services innovants de la banque avec une présentation autonome. "Nous voulions créer un nouveau monde bancaire : Proche des gens et tourné vers l'avenir", explique Coppetti.
Pour la stratégie, Advico Young & Rubicam a travaillé en étroite collaboration avec la direction de GE Money Bank depuis 2003. La mise en œuvre dans toutes les disciplines a été conçue par Advico Young & Rubicam en collaboration avec ses agences sœurs Wunderman, Futurecom et Burson-Marsteller du groupe Young & Rubicam Brands.
Il y avait deux points de départ pour l'attaque du marché bancaire suisse : la concurrence et les clients. L'étude de marché a montré que la banque typique est perçue par les Suisses comme un établissement sclérosé qui n'offrirait que peu d'innovations à ses clients ordinaires, si ce n'est des augmentations de frais. Parallèlement, les sondages ont montré que les clients s'opposent de plus en plus à ce déséquilibre de pouvoir. En mai 2004, l'étude "Das schweizerische Bankenwesen im 2010" (Le secteur bancaire suisse en 2010), réalisée par le prestataire de services de gestion Accenture et l'Institut pour les banques et les finances de l'Université de Saint-Gall, est parvenue à des conclusions similaires.
Il y a été constaté, entre autres, que le prix, la qualité des produits et la qualité des services n'étaient pas satisfaisants.
L'innovation et la rationalisation de l'assortiment, ainsi que la continuité de l'assistance, seront des facteurs de compétitivité de plus en plus importants. Le risque de perdre des clients ne résidera pas dans une résiliation de la relation globale, mais entre autres dans une migration de certains clients.
Une communication bancaire inéditeC'est là que réside la chance de GE Money Bank. Avec des produits innovants et adaptés aux besoins, elle veut s'adresser au large groupe de consommateurs qui ne se sentent concernés ni par les grandes banques ni par les re-.
banques régionales. "GE Money Bank s'adresse à un public urbain en plein essor qui, loin des conventions, veut réaliser ses propres projets", explique Coppetti. "Ces personnes recherchent une banque qui puisse suivre leur rythme de vie".
Pour le lancement de GE Money Bank, l'équipe composée du CD Urs Schrepfer, du DA Roland Scotoni et du rédacteur Martin Stulz a développé un nouveau type de communication bancaire. Roland Scotoni explique : "Cette génération de clients ne veut pas de condescendance ni d'obstacles artificiels, mais une banque personnelle qui est de leur côté". La campagne se base sur la perception décrite des consommateurs, à savoir que le temps semble s'être arrêté dans de nombreuses banques suisses. "En mettant en parallèle le passé et le présent, l'ancienne et la nouvelle pensée, nous montrons à quel point les choses ont changé partout", explique Scotoni, "et demandons ainsi à nos futurs clients pourquoi ils utilisent encore les services bancaires d'hier".
Une activité bancaire en mutationCette démarche a été mise en œuvre par un teaser de spot télévisé de cinq jours qui annonçait, à l'aide d'un réveil, le réveil du marché bancaire : "Hé, le monde change. GE Money Bank". On retrouve le réveil dans le premier spot produit qui suit le teaser : Lorsque le père présente à son fils devenu majeur sa vieille voiture comme un précieux héritage, le réveil sonne aussitôt. Le monde change, aujourd'hui tout le monde peut conduire une nouvelle voiture, car GE Money Bank propose une offre spéciale de leasing à 4,9% à l'occasion du Salon de l'automobile de Genève.
Les campagnes imprimées travaillent également sur cette confrontation entre l'ancien et le nouveau mode de pensée. Dans le domaine du leasing, GE Money Bank montre à quel point les choses ont changé à l'aide de voitures classiques et modernes. Dans la campagne pour le financement de l'aménagement, le changement est illustré par des classiques du design. Avec le mécanisme de base "Hé, le monde change", GE Money invite les clients potentiels à changer eux aussi : en choisissant une nouvelle banque, plus en phase avec son époque. Ulrike Guigui : "L'expression "Hé, le monde change" s'applique aussi à l'activité bancaire. Nous pouvons proposer aux clients une palette de services développée sur la base d'un savoir-faire éprouvé au niveau international, axée sur le meilleur service, des offres innovantes et la sécurité pour le client".
AY&R met les bouchées doubles : si le temps s'arrête pour certaines banques, ce n'est pas le cas pour GE Money Bank.
Dans le teaser du spot TV : un réveil doit réveiller le marché bancaire suisse.
Le nouveau spot produit signale le changement permanent.
Luca Aloisi
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