Publicis se procure du cash

Presse L'agence Publicis de Zurich a remporté le budget global du journal économique Cash. Elle s'est imposée à l'issue d'un processus de sélection en plusieurs étapes qui avait débuté dès le début de l'année.

Journaux L'agence zurichoise Publicis a remporté le budget global du journal économique Cash. Elle s'est imposée à l'issue d'une procédure de sélection en plusieurs étapes qui avait déjà commencé au début de l'année.A l'époque, Cash avait également mené des entretiens avec Euro RSCG, Krieg Schlupp Springer & Jacobi, Seilerzürich, Lang Gysi Knoll et d'autres agences et les avait invitées à soumettre des idées de publicité pour le journal. Sur cette base, trois agences ont été invitées à un pitch, qui n'a pas encore permis de trancher. Selon le directeur de Cash, Thomas Trüb, deux d'entre elles ont pu participer à un dernier tour de sélection en mars. C'est finalement Publicis qui a remporté la course. Les premiers travaux seront visibles en milieu d'année.

200 bonnes raisons de sortir

Médias : Depuis la semaine dernière, le nouveau guide gastronomique « Zürich geht aus ! » est disponible en kiosque.

Médias Depuis la semaine dernière, le nouveau guide gastronomique "Zürich geht aus !" est en vente dans les kiosques. A l'intérieur : "Les 200 meilleurs restaurants", qui ont été testés de manière anonyme principalement par des personnalités des médias comme Heier Lämmler, Medard Meier ou Walter Kümin et d'autres. Bien entendu, les bars et les clubs les plus branchés ne manquent pas non plus. Le chef de cuisine était l'ex-chef du Blick Wolfram Meister. Ralph Lindenmann a produit ce magazine sur papier glacé avec sa société Factum AG, sous licence de la maison d'édition Überblick Düsseldorf. Des magazines similaires existent déjà dans d'autres villes allemandes comme Dortmund et à Majorque ...

Poussée de créativité à l'AdCondomeria

Éducation : L'université de Saint-Gall a organisé pour la première fois l'atelier « AdCademy » en collaboration avec Advico Young & Rubicam. À cette occasion, 36 étudiants de licence ont élaboré une campagne de promotion des préservatifs.

Formation L'université de Saint-Gall a organisé pour la première fois l'atelier AdCademy en collaboration avec Advico Young & Rubicam. 36 étudiants de niveau bachelor y ont développé une campagne de préservatifs. "Une compréhension qualifiée du fonctionnement et des résultats de la publicité ne va pas de soi aujourd'hui", déclare David Allemann, Strategy Director et membre de la direction d'Advico Young & Rubicam (AY&R). En tant que responsable du modèle d'évaluation de la marque Brand Asset Valuator d'AY&R, dont la nouvelle version sera publiée prochainement, il sait de quoi il parle. Souvent, la vision à court terme des résultats de vente ou les gags publicitaires amusants empêchent les idées de marque et de publicité qui créent un avantage concurrentiel à long terme. La raison en est, selon lui, le manque de talents publicitaires hautement qualifiés, tant du côté des clients que de celui des agences, qui ont en même temps une compréhension profonde de la bonne publicité. "Nous avons besoin de talents qui ont l'œil pour les idées exceptionnelles et le courage de les imposer, même en cas de résistance. Car les idées exceptionnelles se heurtent presque toujours en premier lieu à la résistance", explique Allemann. Surtout en temps de crise, a-t-on envie d'ajouter. Le classement annuel de la créativité révèle la résistance que son agence a dû elle-même rencontrer et comment elle s'est imposée : en quelques années, elle est tombée des rangs des médailles à la huitième place en 2004.
Mais son équipe a réagi, entre autres par l'innovation, c'est-à-dire par AY&R-AdCademy. Un projet commun entre les professeurs Torsten Tomczak (marketing) et Jürg Manella (psychologie) de l'université de Saint-Gall et les collaborateurs d'AY&R comme les deux créatifs Nicolas Vontobel (AD), Martin Stulz (rédacteur) ainsi que le planificateur stratégique Caspar Coppetti, qui a assuré la direction générale et transmis les bases théoriques.
L'atelier, organisé pour la première fois il y a une semaine, a duré trois jours, dont deux à Saint-Gall et un à Gockhausen, dans l'agence. Les 36 étudiants du niveau bachelor ont travaillé en groupes sur une tâche publicitaire actuelle : comment animer une marque de préservatifs à une époque où la peur du sida s'estompe, où de nouvelles formes de relations sont apparues et où le conservatisme règne ? Ce travail de projet proche de la pratique était accompagné de blocs théoriques sur la planification stratégique, les processus d'agence et le contrôle de qualité.
Martin Stulz a estimé que les compétences des participants en matière de publicité étaient généralement élevées : "Cela s'est surtout traduit par la compréhension de l'objectif du processus créatif. Au plus tard lors du travail en commun, il est apparu clairement que la publicité ne consistait pas à cocher des cases sur des fiches d'exigences quelconques, mais à communiquer clairement avec des idées claires, mais aussi à avoir du plaisir et à pouvoir le transmettre". Coachée par lui et Nicolas Vontobel, chaque équipe créative a conçu sa propre campagne publicitaire en se basant sur les positionnements élaborés. A la fin de l'atelier, qui fait désormais partie des matières d'examen à l'université, les mini-agences se sont affrontées lors d'une présentation compétitive.
Campagne évolutiveLe jury, composé de trois personnes, a choisi la campagne "Rubberfriend. Man's best friend". - "Grâce à ce slogan, le préservatif passe du statut de bidule gênant à celui de meilleur ami, avec lequel on partage les expériences les plus intimes", apprend-on de l'évaluation de la campagne gagnante. Le préservatif doit ainsi quitter le coin stérile de la pharmacie pour entrer dans la vie individuelle de l'utilisateur. Un produit peu émotionnel, voire perçu comme un "tueur de plaisir", est ainsi émotionnalisé de manière amusante. Et comme le nom du produit représente quasiment le concept publicitaire, l'attachement à la marque est également garanti, selon la justification. De plus, l'idée offre une grande marge de manœuvre pour des réalisations créatives. Car les meilleurs amis ont beaucoup de choses à se dire.
L'équipe a notamment misé sur des annonces présentant les expériences de vacances des deux meilleurs amis ainsi que sur un journal en ligne relatant leurs aventures. "Dans une phase ultérieure, le 'Rubberfriend' est devenu, dans la meilleure tradition de "Mon ami Harvey", une personnalité à part entière qui fournit à son utilisateur des conseils, par exemple via la radio et des autocollants", explique le juré Stulz.
Un aspect piquant du projet : les participants n'ont pas appris qu'AY&R s'occupait depuis un peu plus d'un an du budget Ceylor de Lamprecht AG. "Nous savions certes que nous avions affaire à un cas réel, mais comme nous travaillions avec le nom de code 'Rubberfriend', nous ne savions pas de quelle marque il s'agissait réellement", explique Jessica Merz, étudiante à la HSG.
David Allemann n'aborde pas le soupçon selon lequel AY&R entretiendrait dans l'AdCademy un pool de création et de ressources humaines bon marché : "L'AdCademy est un investissement d'AY&R dans les futurs talents, qui ne sera pas rentable demain". Selon lui, les étudiants ont encore quelques années d'études devant eux. Si AY&R ou une autre agence peut alors offrir à un jeune diplômé l'une des rares places pour un début de pratique, il s'en réjouit. Et si un ou une diplômé(e) de la HSG, avec une compréhension déjà éveillée des marques et de la publicité, devient actif du côté des clients, également. "Car alors, l'objectif d'AdCademy est atteint : des talents avec une compréhension qualifiée de la publicité dans la pratique".
Caspar Coppetti double la mise : "Les étudiants ont maintenant une connaissance de base de la manière dont la publicité est créée et des éléments stratégiques et créatifs qui sont déterminants pour l'efficacité d'une campagne. En outre, ils comprennent, et c'est là le succès décisif de l'AY&R-AdCademy, ce qui fait la différence entre une campagne ennuyeuse et une campagne passionnante : l'idée créative surprenante". Et que celle-ci ne tombe pas du ciel.
Apprentissage rapideL'investissement d'Advico "dans l'avenir du secteur de la publicité" a également été bien noté par les étudiants. "J'en ai eu pour mon argent en termes de créativité et de stratégie", déclare Jessica Merz, participante.
L'aperçu de la pratique a également ouvert les yeux de certains. "Mettre du cœur à l'ouvrage pendant des semaines et soutenir une idée de toutes ses forces pour ensuite perdre le pitch, cela demande des nerfs", a déclaré Wolfgang Richter, membre de l'équipe gagnante. Mais ce qui l'a impressionné, c'est le regard lucide des "professionnels" : "Les apports et les retours de notre professeur de marketing et du créatif d'AY&R pendant notre travail ont été un moment fort : en quelques secondes, tous deux ont pu se projeter complètement dans notre cadre de pensée et nous indiquer en une phrase les forces et les faiblesses de nos idées".
Malgré les lauriers des deux côtés et la satisfaction de voir "à quelle vitesse les étudiants ont commencé à penser comme des professionnels de la publicité", selon Caspar Coppetti, on ne sait pas encore si AdCademy restera un projet pilote. Une nouvelle édition n'est pas fixée. La prochaine AdCademy AY&R aura peut-être lieu dès l'année prochaine, se dit-on sans engagement.
"Une certaine ressemblance avec l'émission "Traumjob" est indéniable : 36 étudiants de la HSG ont participé à la première AY&R-AdCademy. Au cours d'un séminaire bloc de trois jours, ils ont dû développer et présenter en groupe - quasiment comme des mini-agences de publicité - leur propre campagne publicitaire. Les travaux ont été évalués par un jury de professionnels en termes de stratégie innovante et de mise en œuvre créative. L'aperçu pratique du secteur de la publicité ne consistait pas seulement à
du seul travail de projet, mais aussi de blocs théoriques, comme la planification stratégique et les processus d'agence, qui ont été enseignés à l'université de
Gallen.
Le projet commun entre l'université de Saint-Gall (marketing : Torsten Tomczak ; psychologie : Jürg Manella) et Advico Young & Rubicam (Caspar Coppetti et David Allemann) répond au besoin de nouveaux talents hautement qualifiés dans le domaine de la publicité, tant du côté des annonceurs que des agences.
Les diplômés de l'AY&R-AdCademy n'arriveront peut-être pas à fabriquer le cube, même après le séminaire. En revanche, l'atelier devrait leur avoir permis de se familiariser de manière passionnante avec la nouvelle matière d'examen "Compréhension de la publicité". (la)
"Mettre du cœur à l'ouvrage" : les étudiants en phase de création.
Campagne gagnante : "Rubberfriend", le caoutchouc qui parle.
Luca Aloisi

Edipresse achète une maison d'édition à Hong Kong

Magazines Le groupe de médias lausannois Edipresse prend une participation de 70 pour cent dans la maison d'édition Communication Management (CM) à Hong Kong.

Magazines Le groupe de médias lausannois Edipresse reprend une part de 70 pour cent de la maison d'édition Communication Management (CM) à Hongkong, le reste des actions restant entre les mains des fondateurs qui continuent de diriger la maison d'édition. CM emploie 200 personnes dans toute la région asiatique et réalise un chiffre d'affaires de plus de 40 millions de dollars. Les produits phares sont les éditions asiatiques du magazine de société féminin Tatler, dont le modèle est publié en Grande-Bretagne par Condé Nast. CM publie Tatler à Hong Kong, Shanghai et Pékin, ainsi qu'à Singapour, en Thaïlande, en Malaisie et aux Philippines, et a obtenu une licence pour le magazine en Corée et en Indonésie.

Un coup de force

Télévision locale Nouvelle manœuvre dans la guerre télévisuelle : Hersant rachète une régie en faillite.

Télévision locale Nouvelle manœuvre dans la guerre télévisuelle : Hersant rachète une régie en faillite.
Le Français Philippe Hersant et le Genevois Stéphane Barbier-Mueller, qui veulent reprendre 60 pour cent de la télévision locale genevoise Léman Bleu contre la volonté d'Edipresse, sont déjà entrés mi-mai "largement majoritaires" dans la société Force Promotion (FP), la régie de la chaîne. C'est ce qu'a déclaré l'avocat de Hersant, Charles Poncet, à la Werbewoche. Il n'a pas pu indiquer les rapports de participation exacts. Il a toutefois souligné que Hersant s'engageait dans Force Promotion en tant que personne privée et non au nom de son groupe de médias. L'objectif de l'entrée dans le capital est de redresser la régie en faillite, qui a licencié son personnel fin mai, avec un nouveau capital, de manière à ce qu'elle puisse bientôt à nouveau injecter des fonds publicitaires dans Léman Bleu, qui est également à terre. Cela devrait se faire avec les mêmes personnes, mais avec plus de moyens financiers, a déclaré Poncet. En effet, Daniel Berset, l'ancien propriétaire et directeur de FP, est désormais vice-président du conseil d'administration.
A l'origine, il avait été convenu entre FP et Edipresse que cette dernière pourrait reprendre la régie de Léman Bleu le 1er mai, à condition que la chaîne donne son accord. Mais cet accord n'a jamais eu lieu.
(mk)

Cinq finalistes

Crossmedia Lors de la sélection des finalistes du premier Crossmedia Award, lancé et organisé par Goldbach Media, cinq projets ont été retenus parmi les 37 candidatures soumises :

Crossmedia Lors du jury du premier Crossmedia Award initié et organisé par Goldbach Media, cinq travaux ont été sélectionnés sur la liste restreinte parmi les 37 présentés:Feldschlösschen Bier (SFLB), Dove 2004 (Lever Fabergé), Granador 100% Fruchtsaft (JvM/Limmat), Opel Tigra (Trio), Postmail (Euro RSCG). Le gagnant du prix sera fêté le 1er juin au World Trade Center de Zurich. Tant le nombre que la qualité des travaux ont rendu la tâche du jury plus difficile que ce qui avait été prédit dans le secteur. Le jury a évalué l'intelligence de la combinaison, le degré d'innovation, la mise en œuvre créative ainsi que les résultats obtenus.

Pour vos seuls yeux

Direct Marketing Openad.net a surpris les destinataires avec son mailing « ultra-secret » destiné à une plateforme d'idées créatives.

Marketing direct Openad.net a surpris les destinataires avec son mailing "top secret" pour une plate-forme d'idées créatives. Pour visualiser l'idée et le nouvel outil de surveillance des activités des membres d'Openad.net, les créatifs ont verrouillé un CD à l'aide d'une serrure à combinaison. Même le fait de déchirer la pochette en carton ne permet pas d'aller plus loin - le CD reste sécurisé par un rivet de maintien et un anneau intermédiaire. Pour l'ouvrir, il faut consulter le code sur la page d'accueil. Ce dernier contient d'ailleurs quatre spots de David Knight sur le thème du vol d'idées et sur la manière de s'en protéger de manière un peu brutale.

Regard au-delà des frontières

Oliver Classen revient sur les changements à la tête du Blick, de la NZZ – et bientôt, sans doute, du Tagi.

Oliver Classen sur le changement de chef au Blick, à la NZZ - et bientôt au Tagi.Si l'on en croit les bruits de couloir qui circulent ces jours-ci sur diverses fréquences au Glaspalast, le mandat de Maili Wolf touche rapidement à sa fin. Si, après les directeurs de publication de la NZZ et du Blick, c'est au tour de l'infortunée directrice du Tages-Anzeiger de faire ses adieux, les trois grands quotidiens de Suisse alémanique devront changer de direction cet été. Mais d'un autre côté, les responsables devraient considérer ce changement de garde comme une chance de prendre un nouveau départ radical avec de nouvelles têtes vraiment innovantes - et de le saisir. Car après les assainisseurs, notre forêt de journaux a besoin de toute urgence de penseurs transversaux et avant-gardistes. Dans son annonce pour la double direction du Blick et du SonntagsBlick, Ringier en cherche pour la première fois explicitement en dehors des frontières de notre branche et de notre pays.
Une démarche à la fois courageuse et nécessaire. L'Allemagne, où l'innovateur de la NZZ Tobias Trevisan s'en va malheureusement, a sans doute servi de modèle. Avec Klaus Lutz (Süddeutsche Zeitung) et Michael Grabner (Holtzbrinck), c'est un manager high-tech et un manager commercial qui font avancer l'industrie de la presse. Pourquoi un transfert de savoir-faire similaire ne serait-il pas possible et réussi dans notre pays ?
Mais certains vieux briscards locaux sont également porteurs d'idées nouvelles. Urs Zeier, qui travaille actuellement comme conseiller indépendant, pourrait peut-être mieux immuniser le Blick contre le virus de 20 minutes grâce à son expérience de Metropol. Le directeur de 20-Minuten, Rolf Bollmann, avec ses succès de régionalisation, serait en fait l'exécuteur idéal de la poursuite de l'expansion du Tagi. Et comme on le sait, la NZZ préfère de toute façon ses propres enfants. Ce qui n'est pas grave, car aujourd'hui, la passion, la force de conviction et - last but not least - le courage de détruire de manière créative sont bien plus importants que les origines et l'histoire personnelle.
> Oliver Classen, rédacteur

La SRG Bern s'oppose à un démantèlement de Swissinfo

Service public : La coopérative de radio et de télévision de Berne, de la partie germanophone de Fribourg et du Haut-Valais (RGB) s'oppose aux projets de réduction des effectifs de la direction de la SSR en adoptant une résolution.

Service public La Radio- und Fernsehgenossenschaft Bern-Deutschfreiburg-Oberwallis RGB s'oppose aux plans de démantèlement de la direction de la SSR par le biais d'une résolution.La société membre de la SSR exige que Swissinfo soit maintenue à Berne et puisse continuer à diffuser des "informations multilingues et variées" sur la Suisse. Swiss TXT doit également rester sur le site de Bienne. Le RGB veut intervenir auprès des gouvernements des cantons de Berne, de Fribourg et du Valais ainsi qu'auprès de leurs parlementaires pour que la SSR obtienne des moyens suffisants.

La BPRA estime avoir atteint le creux de la vague

RP Après deux années de baisse, les agences regroupées au sein de l'Association des agences de relations publiques (BPRA) estiment que 2004 marque la fin de la tendance à la baisse :

PR Après deux années de recul, les agences regroupées au sein de l'Association des agences de relations publiques (BPRA) ont vu la fin de la tendance à la baisse en 2004:les recettes nettes d'honoraires sont restées pratiquement au même niveau que l'année précédente, soit 81,18 millions de francs, a annoncé la BPRA. L'année a été meilleure que prévu, a déclaré Ulrich Bollmann, président de la BPRA.

Jean Frey sépare la vente de Bilanz et de Weltwoche

Éditeurs : Le magazine économique « Bilanz » et l'hebdomadaire « Weltwoche » géreront désormais séparément le marché publicitaire.

Le magazine économique Bilanz et l'hebdomadaire Weltwoche traiteront désormais séparément le marché des annonces. Afin de pouvoir répondre le plus directement possible aux demandes des annonceurs, l'éditrice Jean Frey dissout l'ancien service de vente commun. Michael Hermann reprend la direction des annonces de Weltwoche, Sandra Jabornik celle de Bilanz.

Des temps ensoleillés

Quel responsable publicitaire, toujours à court de temps, ne connaît pas Anna de la Migros ? Ce n’est pas donné, mais c’est très « pratique » : on peut se préparer un repas en quelques secondes grâce à sa gamme de produits.

Quel manager publicitaire en manque de temps ne connaît pas l'Anna de Migros ? Dans le but d'intensifier la vitalité de la marque auprès des jeunes actifs, également appelés "fêtards" (qui, comme les publicitaires, n'ont pas le temps de cuisiner), Exxtra a lancé un CD promotionnel. Et l'approche "More time for living" s'appliquait bien sûr aussi à la fête Anna's Best, où l'on pouvait se laisser bercer par le soleil du soir jusqu'à la fin de la journée, avec des sons chill-out cool et une ambiance de plage.Le soleil était également au rendez-vous lors de l'assemblée générale de l'ASW dans l'Entlebuch. Pour les non-initiés à la géographie, il s'agit des pampas entre l'arrière-pays lucernois et Berne. Après une partie d'orpaillage - les autochtones font croire aux invités que leurs ruisseaux regorgent de métaux précieux - l'assemblée générale s'est déroulée avec beaucoup de mouvements au sein du comité.
Sandra Röcker-Bonsells et Carmelo Buffoli ont démissionné. En raison d'une forte charge de travail, le président désigné Markus Diener n'a pas pris ses fonctions. Diego Bally, qui occupe ce poste pour la troisième fois, a pris la relève. Andy Ruf, ancien président selon le tournus, s'est à nouveau mis à disposition en tant que vice-président et Benno Frick en tant qu'ancien président. Claude Hitz et Patrick Lack ont été confirmés dans leurs fonctions.
L'exercice a été clôturé avec un bénéfice et un capital de 50 000 francs. Le comité directeur a néanmoins été amené à proposer une augmentation de la cotisation annuelle de 300 francs. Le publicitaire de Thalwil, Jörg Suter, n'était pas d'accord. Et c'est en effet le tout premier vote négatif que l'auteur du shortlist a connu au cours de ses six années d'activité en tant que chroniqueur de diverses assemblées de publicitaires. Mais il ne s'agit clairement pas d'un retrait de confiance, a précisé l'orateur. Il souhaite simplement inciter le comité directeur à faire preuve de plus de volonté d'économie et à établir un budget plus précis. La demande du comité a donc été acceptée, mais avec la voix contraire mentionnée et une abstention supplémentaire. Tout est donc clair à l'ASW.
Beat Fritschin L'humeur estivale - car les beaux événements en plein air commencent enfin. Par exemple sur la terrasse du restaurant du lac Acqua, où Exxtra a emprunté de toutes nouvelles voies de communication pour le label de produits frais Anna's Best de Migros. Ou avec l'Alliance suisse des agences de publicité ASW lors de son assemblée générale.
dans l'Entlebuch, une région magnifique mais un peu éloignée de Zurich.
Benny Goldstein avec Grischa Rubinick (à droite), qui est coresponsable du budget d'Anna's Best chez Exxtra.

Les deux AD Exxtra Roger Dobmann et Nicole Domokos lors d'un apéro en terrasse bien mérité à l'Acqua.
Tout à fait blonde : la conseillère Exxtra Julia Brun (à droite) et Sandra Genge étaient autrefois des collègues de travail chez Lowe Direct.
Andri Hofmann de Contexta et Monika Schneider, directrice des annonces d'Annabelle, ont apprécié la fête branchée au bord du lac de Zurich.
Ambiance de soirée : Daniel Renggli (à g.), directeur marketing de SAP, avec Giusi Barbato, Limmattaler Tagblatt, et Andreja Sedeljsak d'Infel.
DJ Minus-8 (à g.) et MC Amad ont assuré l'ambiance musicale avec une performance cool jusqu'au bout de la nuit.
Venu spécialement du Brésil dans l'Entlebuch : l'ex-membre du comité directeur de l'ASW et émigrant Stefan Hofmann avec son épouse Arlette.
Perspectives ensoleillées sur le Bramboden : Norbert Unternährer, le président de l'ASW Diego Bally et Reto Schwammberger (de g. à dr.).
Les spécialistes ont discuté sur le pont soleil du bel hôtel Bergruh : le directeur de Sawi Jürg Engi (à g.) et le président de l'ASD Jakob Nef.
Assemblée avec vue sur les Alpes bernoises et sur Carmelo Buffoli, Markus Diener et Hans Suter, PME Magazine (de g. à dr.).
Sans le troisième espace économique, votre marque n'a pas la puissanceGrands invités de l'ASW : Daniel Strobel, CEO de Publimedia, Ulrich Bollmann, président de la BPRA, et Jürg Siegrist, directeur de la SWA (de g. à dr.).
Forment avec Diego Bally la présidence de l'Alliance : Andy Ruf (g.), vice-président, et Benno Frick, ancien président.
Beat Germann, Schellenberg, et Sepp Lütolf, Publisuisse, bientôt à la retraite, avec Ursi et Peter Grob, du bureau de l'ASW (de g. à dr.).
Venues à l'AG en tant que représentantes de Publisuisse, partenaire de sponsoring de l'ASW : Beatrice Kniel (à g.) et Carmen Theiler.

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