Echowerk désormais responsable du rebranding de "I was a bottle

Echowerk est désormais l'agence principale chargée du développement et du repositionnement de l'identité de marque « I was a bottle » et accompagne la marque dans la définition de sa stratégie.

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"I was a bottle" est une marque de recyclage qui fabrique des sacs, des sacs à dos et des accessoires à partir de bouteilles en PET recyclées et de matériaux réduisant les émissions de CO2. Francesco Rossi, fondateur et directeur créatif de "I was a bottle" : "Nous voulons surprendre nos clients avec des produits pratiques et durables. Lorsque l'on porte un accessoire 'I was a bottle', on doit emporter avec soi un sentiment positif. Ma passion est de développer des tissus durables avec nos tisserands et d'en faire de beaux produits. Grâce à la collaboration avec Echowerk, je peux me concentrer sur l'essentiel".

La jeune équipe d'Echowerk coordonne toutes les activités dans toutes les disciplines du marketing et fait appel à des spécialistes de certains domaines afin de pouvoir harmoniser toutes les mesures d'ici fin 2019.

Heimat Zürich lance une campagne pour Zak, l'offre de mobile banking de la Banque Cler

L'agence Heimat Zürich a lancé une campagne pour la nouvelle offre de mobile banking de la banque Cler. Pour faire ses opérations bancaires, il suffit d'avoir un smartphone.

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La Banque Cler a lancé l'application il y a un an déjà et a connu un démarrage réussi. Debora Gassmann, responsable de l'équipe Digital Marketing à la Banque Cler, cite les raisons suivantes : "Zak est disponible gratuitement pour tous, les barrières pour l'essayer sont donc faibles. De plus, de nouvelles fonctionnalités et de nouveaux services viennent constamment simplifier la gestion de l'argent. Zak fait entrer la banque dans l'ère numérique".

Ces caractéristiques et services sont à la base de la nouvelle campagne de Heimat Zürich. Stratégiquement, la campagne se concentre sur le positionnement de Zak comme banque à part entière pour le quotidien moderne. "La banque n'a plus besoin que d'un smartphone" est le nouveau slogan de la campagne, qui se retrouve dans toute la communication de Zak. Plusieurs spots TV et films en ligne, utilisés dans toute la Suisse, sont des éléments clés de la campagne. Des applications concrètes sont promues avec l'idée directrice "Régler les questions financières au moment où on y pense". Dans un premier temps, les deux films "Planifier son budget" et "Economiser" seront utilisés, d'autres films pour les fonctions Zak suivront. La campagne atteint ses groupes cibles via des canaux en ligne à grande portée, les médias sociaux, la télévision et des affiches dans toutes les régions linguistiques.

Responsable à la Banque ClerGregor Eicher (directeur du marketing) ; Debora Gassmann (chef d'équipe du marketing numérique). Agence créative: Heimat Zürich. Agence média: PHD.

Enquête Deloitte sur les Millennials 2019 : pour les Millennials suisses, l'expérience est plus importante que le statut

Comme le montre l'enquête Deloitte Millennial Survey 2019, les milléniaux semblent, malgré une prospérité croissante et des opportunités variées, se montrer sceptiques vis-à-vis du monde et de la place qu'ils y occupent. Les changements constants sont source d'incertitude et d'une perte de confiance ; par ailleurs, les milléniaux suisses accordent plus d'importance à l'expérience qu'au statut social.

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  • Les jeunes apprécient davantage l'expérience que le statut : ils veulent d'abord voyager et ensuite peut-être fonder une famille. La propriété d'un logement et un salaire élevé sont moins importants. 
  • La confiance des Millennials suisses dans la politique et l'économie est relativement faible : seuls 15% d'entre eux considèrent les politiciens et les dirigeants comme une source d'information fiable. 
  • 40 % citent le changement climatique comme l'un des trois plus grands défis actuels. Il préoccupe actuellement les jeunes bien plus que l'économie ou leur identité. 
  • Les millennials ont une relation difficile avec les médias sociaux : la moitié d'entre eux veulent en fait se retirer de ces plateformes. Deux tiers sont préoccupés par la protection des données et la cybersécurité. 
  • Les entreprises suisses doivent s'adapter pour conserver les Millennials en tant que clients et collaborateurs : On s'attend à ce que les entreprises assument un rôle de leader dans la société, qui va au-delà des modèles et des campagnes de marque.

Face aux bouleversements technologiques et sociaux en cours, de nombreux millennials sont déçus par les institutions traditionnelles : ils sont sceptiques quant aux objectifs des entreprises et peu optimistes quant au progrès économique et social. 

"De la crise financière mondiale d'il y a dix ans à la quatrième révolution industrielle, les millennials ont grandi pendant une période unique qui a eu un impact important sur les relations sociales, la confiance, la vie privée, la mobilité sociale et le travail", explique Reto Savoia, CEO de Deloitte Suisse. "Cette incertitude se reflète dans leur attitude critique envers la politique, l'économie et le leadership en général, ainsi que dans leur aspiration à un changement social positif. En tant que dirigeants, nous devons continuer à nous intéresser aux sujets qui retiennent le plus l'attention de la jeune génération".

Tout ne tourne pas autour de l'argent

La génération des Millennials est désormais au milieu de la vie et a des ambitions différentes de celles des générations précédentes : Comme dans d'autres pays développés, les Millennials suisses valorisent actuellement les expériences plus qu'un salaire élevé. En Suisse, voyager dans le monde arrive en tête de la liste des souhaits (61 pour cent), suivi par la fondation d'une famille (47 pour cent). Alors qu'au niveau mondial, 52 pour cent des personnes interrogées sont attirées par un salaire élevé et la prospérité, elles ne sont que 42 pour cent en Suisse. Cette différence s'explique probablement par la prospérité considérable de la Suisse, qui se traduit par des salaires moyens élevés et un faible taux de chômage.

"Comme la plupart des millennials suisses souhaitent acquérir de nombreuses expériences et fonder une famille, les entreprises devraient d'une part permettre à leurs collaborateurs d'apprendre beaucoup et de développer de nouvelles compétences au travail. D'autre part, les entreprises qui souhaitent attirer de jeunes talents hautement qualifiés devraient créer des conditions de travail flexibles : elles doivent aider les collaborateurs à adapter leur travail à leurs objectifs de vie - ce qui est particulièrement important en Suisse, où le soutien de l'Etat aux familles est faible", explique Myriam Denk, associée et Human Capital Lead chez Deloitte Suisse.

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Optimisme limité chez les Millennials suisses

Bien que les Millennials suisses soient généralement assez satisfaits de leur vie, ils sont moins optimistes quant à l'avenir économique que les jeunes de la plupart des autres pays. Seuls 14% (31% l'année précédente) pensent que la situation économique en Suisse va s'améliorer au cours des 12 prochains mois, contre 26% des personnes interrogées dans le monde entier. L'image est similaire en ce qui concerne le climat politique. Seuls 16% (19% l'année précédente) des Millennials suisses s'attendent à une amélioration de la situation sociale et politique au cours des 12 prochains mois, contre 22% au niveau mondial.

"Le niveau de vie déjà élevé de la Suisse est sans doute l'une des principales raisons de cet optimisme modéré. Comme nous nous portons déjà très bien, les progrès ne sont plus évidents. Néanmoins, nous ne devrions pas nous reposer sur nos lauriers, mais continuer à faire des efforts et éviter l'autosatisfaction", explique Reto Savoia. Parmi les pays les plus optimistes de tous ceux étudiés, on trouve la Chine, l'Inde, l'Indonésie, le Nigeria et les Philippines - tous moins prospères, mais avec des taux de croissance élevés et un développement rapide ces dernières années.

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Une inquiétude croissante face au changement climatique

Une autre raison possible de l'humeur mitigée des Millennials suisses est le changement climatique : 40 pour cent des personnes interrogées y voient probablement le plus grand défi de notre époque. Vient ensuite le système de santé, que 19 % ont choisi comme l'une des préoccupations les plus importantes parmi 21 thèmes : Les thèmes traditionnellement importants comme le chômage (16 %), l'immigration (11 %) ou la croissance économique (7 %) sont loin derrière.

En raison de leurs préoccupations climatiques, de nombreux Millennials en Suisse demandent que les entreprises soient plus conscientes de leur impact sur l'environnement et la société, qu'il soit positif ou négatif. Près de la moitié (43%) des personnes interrogées ont créé ou développé une relation avec une entreprise parce qu'elles pensent que ses produits ou services ont un impact positif sur l'environnement ou la société. 

"Le changement climatique figurait déjà en tête de l'agenda des Millennials lors de l'enquête de décembre et janvier derniers - et pas seulement depuis le début des grèves scolaires et l'intensification de la couverture médiatique. Selon notre enquête, les Millennials suisses sont beaucoup plus préoccupés par l'environnement que par l'économie. Cela pourrait modifier durablement non seulement le paysage politique, mais aussi la relation entre les entreprises et les consommateurs", explique Myriam Denk.

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Des dirigeants économiques moins bien considérés que les politiciens

Conformément aux sondages précédents, les personnes interrogées en Suisse expriment peu d'estime pour les dirigeants politiques et économiques. 68 % (73 % au niveau mondial) affirment que les décideurs politiques n'ont pas d'influence positive sur le monde, tandis que 64 % (54 % au niveau mondial) pensent la même chose des décideurs économiques. En outre, seuls 16 pour cent (10 pour cent au niveau mondial) des Millennials suisses ont "beaucoup de confiance" dans les décideurs politiques, 14 pour cent (15 pour cent au niveau mondial) donnent la même réponse à la question concernant les dirigeants de l'économie.

"Les décideurs économiques et politiques ont une mauvaise image auprès des Millennials - en Suisse et dans le monde. C'est inquiétant et nous devons le prendre au sérieux, surtout dans la perspective de la prochaine votation sur un projet relatif à la responsabilité des entreprises", déclare Reto Savoia. "Les dirigeants de l'économie et de la politique doivent communiquer mieux et davantage avec la population. Les entreprises suisses devraient donc intensifier leurs efforts et fournir systématiquement des informations sur leur impact sur la société, l'économie et l'environnement".

Un paysage technologique et médiatique inédit

La communication directe apparaît comme la voie royale pour rétablir la confiance : En effet, de nombreux millennials se méfient également des médias traditionnels et ont une relation contradictoire avec les médias sociaux. 48 % des personnes interrogées déclarent que la presse et la télévision ont une influence négative sur le monde. 25 pour cent déclarent avoir une "confiance zéro" dans les médias traditionnels. Ces résultats suisses correspondent en grande partie aux résultats mondiaux.

Interrogés sur leur utilisation personnelle des appareils numériques et des médias sociaux, une majorité (56 pour cent) des Millennials suisses (71 pour cent au niveau mondial) affirment certes avoir un sentiment positif. Mais 61 pour cent pensent qu'ils seraient plus heureux s'ils passaient moins de temps sur les médias sociaux, et 59 pour cent estiment que cela leur permettrait d'être en meilleure santé physique. Une majorité de 60 pour cent affirme en outre que les médias sociaux font plus de mal que de bien. 

"En accord avec d'autres études, nos résultats indiquent que les médias sociaux peuvent créer une dépendance. Certaines entreprises technologiques ont déjà reconnu ce danger et sont également conscientes des effets négatifs de leurs appareils et applications. Elles ont agi et mettent à la disposition des gens des mesures techniques leur permettant de mieux prendre conscience de leur consommation et de pouvoir limiter leur utilisation de manière ciblée. Toutefois, les Millennials doivent aussi apprendre eux-mêmes à gérer le côté obscur de la technologie numérique", explique Myriam Denk.

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Inquiétudes concernant la protection des données et la cybersécurité

Les Millennials font également des achats en ligne ou s'inscrivent sur des sites web pour obtenir des informations. Cependant, 76 % des Millennials suisses interrogés sont préoccupés par la manière dont les entreprises collectent les informations personnelles. 58 % estiment que les plateformes de médias sociaux doivent faire plus d'efforts pour protéger les données et améliorer la sécurité en ligne. Cependant, 43 % pensent que les individus doivent également assumer plus de responsabilités.

"Si les entreprises veulent continuer à vendre des produits et des services aux millennials, elles doivent faire davantage attention à leur réputation, car les millennials passent de la parole aux actes. En outre, la jeune génération reconnaît les contradictions des technologies numériques et recherche des entreprises qui les aident à y faire face et à s'adapter à une nouvelle normalité. La reconversion et la formation aux défis de l'industrie 4.0 doivent donc devenir une priorité", ajoute Reto Savoia.

Le rapport se base sur les opinions de 13'416 jeunes de 42 pays âgés de 24 à 35 ans. En Suisse, 319 Millennials ont participé à l'enquête.

Libra : les questions les plus urgentes sur la monnaie numérique de Facebook

Il y a quelques jours, Facebook a présenté un projet de nouvelle monnaie numérique mondiale, baptisée Libra. Depuis, des experts ont examiné ce projet de plus près, ce qui permet désormais d'apporter des réponses à des questions importantes concernant Libra, notamment quant aux risques potentiels pour le système financier et les données de millions de clients.

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Quand Libra sera-t-il lancé ?

Le lancement officiel est prévu pour le premier semestre 2020 (Werbewoche a rapporté). Mais même les cadres de Facebook reconnaissent aujourd'hui que de nombreuses questions réglementaires et juridiques doivent encore être réglées d'ici là. La vieille devise de Facebook "Move fast and break things" - sois rapide et brise les règles et les choses établies - ne mène pas ici au but.

 

Comment utiliser Libra ?

Comme pour les autres crypto-monnaies, il faut un porte-monnaie numérique, un "wallet". Facebook va lancer son propre portefeuille, "Calibra". Il fonctionnera comme une application autonome, mais sera également intégré à WhatsApp et à Facebook Messenger. Les utilisateurs pourront acheter - et aussi vendre - des Libra avec des monnaies classiques comme le dollar, l'euro ou le yen sur des bourses d'échange autorisées.

 

Quel est l'avantage pour les utilisateurs d'utiliser Libra ?

Dans un premier temps, Libra s'adresse surtout aux personnes qui souhaitent transférer de l'argent au-delà des frontières et qui, jusqu'à présent, payaient des frais exorbitants dans le système financier classique. Un autre scénario d'utilisation est le transfert rapide d'argent entre amis, par exemple pour partager une note de restaurant.

 

La Libra est-elle au moins une "monnaie Facebook" ?

Facebook a fait avancer le concept et a financé la première phase des travaux de développement. Mais c'est un consortium spécifique, la Libra Association, qui sera responsable de Libra. Cette association regroupe 28 entreprises des secteurs de la technologie et de la finance, dont Uber, Paypal, Visa, Mastercard, Vodafone et Spotify. Mais des entreprises à but non lucratif comme Kiva en font également partie. Cette organisation américaine organise l'octroi de microcrédits dans les pays en développement.

 

Facebook aura-t-il un droit de regard sur les transactions financières grâce à Libra ?

Facebook est effectivement informé lorsque de l'argent est transféré via Calibra, WhatsApp ou Messenger. Le réseau promet toutefois de garder les informations financières de ses utilisateurs séparées et de ne pas les utiliser pour une publicité ciblée.

 

Et il faut croire Facebook ?

Cette affirmation est effectivement mise en doute publiquement. Ainsi, le responsable de la protection des données du gouvernement fédéral, Ulrich Kelber, a mis en garde contre Libra. "Un groupe qui dispose d'une telle quantité de données ne devrait pas disposer en plus des détails de notre comportement de paiement", a déclaré Kelber à propos du Anecdote de la ville de Cologne. Facebook a certes promis de ne pas regrouper les données de transaction avec d'autres données. Mais "si nous dépendons du bon vouloir de Facebook, je déconseille d'y faire confiance", a déclaré Kelber. Déjà lors de la fusion de Facebook et de Whatsapp, l'entreprise n'avait pas tenu ses promesses.

 

Et qu'en pensent les banques classiques ?

Jusqu'à présent, les grandes banques se sont gardées de prendre position publiquement. Mais il y a aussi des experts financiers qui parlent déjà clairement et critiquent massivement l'avancée vers une monnaie mondiale numérique : "Facebook a bien sûr un autre objectif", estime Robert Halver de la banque Baader. "Si l'on obtient des données de milliards de clients sur la manière dont ils naviguent sur Internet, sur ce pour quoi ils dépensent de l'argent, sur les crédits qu'ils contractent et ainsi de suite, alors la pieuvre de données que nous avons jusqu'à présent n'est qu'un petit doudou".

 

Que pensent les gardiens de la monnaie européenne des soi-disant crypto-monnaies ?

Les banquiers centraux avaient déjà une opinion claire sur l'engouement pour le bitcoin : ces crypto-tokens ne sont pas une véritable monnaie, il manque le contrôle d'une banque centrale ou d'un Etat, a déclaré le président de la BCE Mario Draghi. En revanche, la technologie blockchain sous-jacente est "très prometteuse", car elle permet par exemple de régler automatiquement les factures dès leur réception. De nombreuses banques centrales expérimentent la blockchain, dont la Deutsche Bundesbank.

 

Et qu'en pense le très influent Conseil de stabilité financière (FSB) ?

Selon le Conseil de stabilité financière, une utilisation plus large de nouveaux types de crypto-actifs pour les paiements de masse nécessiterait un examen minutieux de la part des autorités afin de s'assurer qu'ils sont soumis à des normes réglementaires élevées. "Le CSF et les organismes de normalisation surveilleront les risques de très près et de manière coordonnée et envisageront des mesures multilatérales supplémentaires si nécessaire". Avec la prise de position du FSB, les espoirs de Facebook de ne voir Libra réglementé qu'en douceur se sont probablement envolés.

 

Qu'est-ce qui différencie Libra de la crypto-monnaie Bitcoin ?

Bitcoin et Libra se distinguent de manière centrale sur plusieurs points. D'une part, le Libra est couplé à un panier de monnaies établies comme le dollar américain, l'euro et le yen, et couvert par des obligations d'État à court terme. Cela permet d'éviter des fluctuations de cours massives comme pour le Bitcoin ("Stable Coin"). En outre, Libra n'utilise pas de blockchain au sens strict, mais un autre système de livres de caisse distribués, une "Distributed Ledger Technology". Ainsi, Libra ne consomme qu'une fraction de l'énergie qui doit être dépensée pour "miner" les bitcoins.

 

Si Libra sera comparativement stable, pourquoi la Bundesbank critique-t-elle tout de même le concept ?

Le président de la Bundesbank, Jens Weidmann, estime que les crypto-monnaies, moins sujettes aux fluctuations, représentent également un risque pour les consommateurs : "La question se pose notamment de savoir comment la valeur des stable coins peut être garantie". Si les stable coins devaient être utilisés à grande échelle, ils pourraient saper la formation de dépôts et le modèle commercial des banques traditionnelles, prévient Weidmann. Cela pourrait à son tour perturber leurs activités de paiement et leurs processus sur les marchés financiers.

 

Libra peut-il être utilisé à mauvais escient par des criminels ?

Oui, du moins Joachim Wuermeling, membre du directoire de la Bundesbank, voit ce danger : "Par exemple, de telles plateformes ne doivent pas devenir une nouvelle place de marché pour le blanchiment d'argent ou le financement du terrorisme", a mis en garde Wuermeling dans une interview à la Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung FAS. Selon le président de la Bafin, Felix Hufeld, la politique, les surveillants et les banques centrales seraient sollicités dans les domaines les plus divers - de la politique monétaire au blanchiment d'argent - si Libra devait s'imposer. La question fondamentale qui se pose est la suivante : "Comment garantir la capacité de contrôle de l'Etat dans le monde numérique", déclare Hufeld.

 

L'importance de Libra va-t-elle au-delà du monde de la finance ?

Oui, c'est tout à fait possible. Ainsi, le livre blanc contient deux petites phrases qui indiquent que les ambitions du projet vont encore plus loin que de faire entrer des milliards de personnes dans le système financier mondial. "Un autre objectif de l'association (Libra) est de développer et de promouvoir un standard d'identité ouvert. Nous pensons qu'une identité numérique décentralisée et portable est une condition préalable à l'intégration et à la concurrence financières". Avec 2,4 milliards d'utilisateurs dans le monde, Facebook pourrait réussir là où d'autres ont échoué à mettre en place une identité numérique acceptée dans le monde entier. (SDA/swi)

Wirz lance une campagne de produits pour les sous-marques de Feldschlösschen

Wirz a réalisé une campagne de produits pour Feldschlösschen et met l'accent sur les différentes sous-marques.

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Comme on sait que les goûts sont différents, Feldschlösschen a elle aussi différentes sous-marques. Il y a ainsi le classique "Original", mais aussi "Braufrisch", "Weizen", "Pale Ale" ou la rafraîchissante Feldschlösschen "Ice".

Au cours des dernières années, le slogan "Feldschlösschen crée des liens" a permis de renforcer la marque de manière conséquente. Il s'agit maintenant de se focaliser sur les qualités intrinsèques des différentes bières, en jouant également sur le claim comme élément fédérateur - au sens figuré comme au sens propre : L'association des ingrédients respectifs dans les différentes bières est thématisée dans six spots différents, que Wirz a mis en scène en collaboration avec les spécialistes de l'alimentation et des liquides de Marmalade Hambourg. 

Parallèlement aux films, des key visuals esthétiques exprimeront les caractéristiques des sous-marques de Feldschlösschen. La nouvelle présentation sera soutenue et complétée par une campagne sur les réseaux sociaux.

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Responsable chez FeldschlösschenRegina Wurz-Janssens (responsable marketing) ; Jérôme Rueff (directeur de la marque). Responsable chez Wirz: Livio Dainese (CCO) ; Fernando Perez (ECD) ; Thomas Kurzmeyer (CD) ; Heinrich Schnorf (AD) ; Erasmo Palomba (Agency Producer) ; Isabelle Jubin, Ramon Alder (conseil). Film: The Marmelade Visual Engineering, Torsten Eichten (mise en scène). Conception sonore et mixage du son: Hastings. Musique: SpaceTrain.

Le secteur DOOH de Goldbach Media est intégré à Neo Advertising

Dans le cadre du regroupement des activités de commercialisation publicitaire de Goldbach, Tamedia Advertising et Neo Advertising, le pôle Digital-Out-Of-Home de Goldbach Media Switzerland sera transféré à Neo Advertising. L'ensemble des mandats de commercialisation en Suisse ainsi que trois collaborateurs de Goldbach Media rejoindront Neo Advertising à compter du 1er juillet.

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Neo Advertising commercialise en Suisse alémanique et en Suisse romande des surfaces publicitaires extérieures numériques et analogiques et appartient depuis 2018 à 52 pour cent au groupe de médias Tamedia (Werbewoche a rapporté). Le secteur Digital-Out-Of-Home de Goldbach Media comprend, outre divers pools de stations-service, plusieurs pools de shopping. En outre, Goldbach Media exploite depuis 2018 ses propres écrans dans différents centres commerciaux suisses tels que Shoppi Tivoli, Grüzepark Winterthur et Arena St-Gall.

Le rapprochement avec Goldbach renforce la position de Neo Advertising sur le marché suisse, avec près de 20'000 surfaces publicitaires intérieures et extérieures dans des lieux tels que, par exemple, l'aéroport de Genève, divers centres commerciaux, points de vente et places publiques dans différentes villes suisses, ainsi que des centres d'affaires et d'exposition dans toute la Suisse. 

"L'intégration du réseau Goldbach permettra d'élargir l'offre de Neo Advertising en matière de publicité extérieure et nous permettra notamment d'améliorer notre position dans les centres commerciaux suisses. Nous sommes très heureux d'accueillir l'équipe DOOH de Goldbach Media et son expérience. Cela renforcera à la fois notre équipe de vente et notre équipe marketing à Zurich", se réjouit Christian Vaglio-Giors, CEO de Neo Advertising. 

Michi Frank, CEO du Goldbach Group et président du conseil d'administration de Neo Advertising, se réjouit également de cette collaboration : "Un regroupement des deux secteurs d'activité au sein de Tamedia est une évidence. Avec Neo Advertising, nous sommes idéalement positionnés et pouvons offrir à nos clients une portée encore plus grande d'un seul tenant".

Teil.ch vous aide à trouver le partenaire électrique de votre vie

L'agence Teil.ch a été chargée par WWZ de développer une idée directrice en matière de communication pour la promotion des nouveaux produits d'électricité. Il en résulte une campagne qui attire l'attention sur le thème du choix personnel de l'électricité.

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Les clients de WWZ ont la possibilité de choisir eux-mêmes leur électricité et d'exercer ainsi une influence sur l'environnement et les coûts. Afin d'attirer l'attention sur ce thème, plusieurs sujets ont été développés pour attirer l'attention. Ils représentent de manière amusante le choix de l'électricité comme choix de partenaire.

Les sujets ont été mis en œuvre sous forme de dépliants spécifiques aux produits, d'une campagne d'affichage, de mesures dans les médias sociaux et le commerce électronique, ainsi que sur la page d'accueil du site web. Page de renvoiqui constitue le cœur de la campagne. Les personnes intéressées peuvent s'informer en premier lieu sur les valeurs ajoutées des produits d'électricité. Afin de guider l'utilisateur de manière claire, des sections rapidement compréhensibles ont été créées, accompagnées d'images et d'illustrations animées. L'objectif est de sensibiliser les utilisateurs et de les inciter à composer ensuite leur propre produit d'électricité via un configurateur. Un concours a été lancé pour inciter les internautes à visiter le site.

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Responsable chez WWZAndreas Fürling (Directeur Marketing) ; Julia Thalmann (Senior Online Marketing Manager) ; Michael Hurni (Senior Marketing Manager). Responsable chez Teil.chMartin Zeiter (direction de la création) ; Alain Zeiter (conseil) ; Monika Pfister (graphisme) ; Patricia Glauser (web) ; Tanja Seufert (texte).

Loin des produits de masse : les consommateurs misent de plus en plus sur la valeur individuelle

Datatrans et la Haute école spécialisée du Nord-Ouest de la Suisse présentent les dernières tendances de la vente en ligne dans le Rapport sur le commerce électronique en Suisse 2019. Les consommateurs se montrent saturés par la masse de biens industriels et misent sur des offres avec des services complémentaires et une valeur individuelle. A l'avenir, ce ne sont pas les fabricants qui détermineront ce qui sera acheté, mais les clients qui détermineront ce que la distribution doit leur fournir.

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La forte consommation sur Internet se poursuit : en 2018, les Suisses ont acheté pour près de 10 milliards de francs en ligne. Le volume du commerce électronique a ainsi augmenté de 10 %. Tous les participants à l'étude s'attendent également à une croissance en 2019.

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Les plateformes étrangères connaissent une croissance disproportionnée

La valeur des commandes passées sur des plates-formes en ligne étrangères a nettement augmenté (16 %). Au cours des cinq dernières années, les fournisseurs étrangers se sont développés plus de deux fois plus vite que les fournisseurs nationaux. Aujourd'hui, la part de l'étranger dans le commerce en ligne est de 22 pour cent. Une croissance plus que proportionnelle est également attendue en 2019.

De la chaîne de distribution linéaire au centrage sur le client

Traditionnellement, l'industrie des biens de consommation était organisée comme une chaîne de création de valeur qui commençait chez le fabricant et se terminait chez le consommateur via le commerce de gros et de détail. Les plateformes numériques, telles que les places de marché en ligne, les médias sociaux et les moteurs de recherche, ont fait disparaître l'ancien schéma des rôles et se positionnent aujourd'hui avec des services utiles entre le commerce de détail et les consommateurs. Le client est donc désormais au centre des préoccupations. Les plateformes numériques l'accompagnent - et ce n'est qu'ensuite que les fournisseurs proposent leurs véritables prestations.

Le commerce de détail recule au profit d'un nouveau monde d'offres en réseau

En raison de la disponibilité permanente d'offres sur Internet, le commerce de détail régional perd de son importance. Une réduction des magasins et des surfaces de vente a déjà commencé en Suisse. Tous les niveaux de la distribution sont sous pression. En conséquence, un nouveau monde d'offres en réseau se dessine, avec de multiples possibilités de collaboration.

Le client est en ligne - les marques suivent le mouvement

Pour atteindre leurs clients en ligne aux principaux points de contact, les marques doivent s'engager davantage sur Internet. Les services fournis par l'entreprise forment le profil de la marque et fournissent de précieuses informations sur les clients et leur comportement d'achat. Les propres boutiques en ligne B2C restent toutefois avant tout un instrument de marketing et ne représenteront en 2025 qu'une petite part du chiffre d'affaires des marques.

Les magasins de détail peuvent se distinguer avec un assortiment virtuel

Au lieu de grandes surfaces de vente, le commerce de détail veut se profiler à l'avenir avec des magasins plus petits et gérés de manière intensive. Les assortiments virtuels sont une approche : aux produits disponibles dans le magasin s'ajoutent ceux qui peuvent être commandés directement sur place dans d'autres couleurs et tailles.

Pour profiter de la croissance, il faut investir en permanence

L'e-commerce reste une activité très dynamique et très compétitive qui promet encore une forte croissance. Pour rester dans la course, les entreprises doivent constamment développer leurs prestations et concevoir des processus encore plus efficaces. L'e-commerce suppose des investissements continus dans les domaines de l'informatique et de la logistique. Elles recherchent le libre dans des mesures autour de la personnalisation et de la gestion des relations.

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Les solutions mobiles intelligentes augmentent la conversion

L'achat via smartphone est de plus en plus populaire. Afin d'augmenter leur conversion également dans le segment mobile, les entreprises orientent leur marketing de manière ciblée sur l'utilisation du smartphone. Pour les achats réguliers en particulier, les solutions mobiles avec données de paiement enregistrées sont une mesure simple et fidélisante. Les tickets de transports publics intelligents de Fairtiq et CFF Easy Ride ou le kiosque sans caisse "avec box" de Valora en sont la preuve.

La tendance à la croissance du commerce électronique restera stable dans les années à venir

Les attentes du panel d'étude sur la croissance du commerce électronique dans les années à venir sont élevées : deux bons tiers des entreprises interrogées s'attendent à ce que le chiffre d'affaires du commerce électronique de leur branche ait augmenté de 50 % ou plus en 2025. Personne ne s'attend à une stagnation ou à un recul.

Vers le rapport sur le commerce électronique: 

Depuis 2009, le rapport sur le commerce électronique en Suisse examine la place, les changements et les tendances dans la distribution aux consommateurs finaux - c'est la seule série d'études du point de vue des fournisseurs. L'enquête est réalisée par Datatrans et la Fachhochschule Nordwestschweiz FHNW. 

méthode :

  • Étude à long terme, répétée chaque année, depuis 2009 
  • Empirique, principalement qualitatif 
  • Enquête : entretiens avec des experts et questionnaire 
  • Période de collecte : du 9 janvier au 23 avril 2019 

participants :

  • 35 fournisseurs en ligne et multicanaux de biens de consommation et de services potentiellement déterminants sur le marché suisse, avec un volume de commerce électronique de près de 4 milliards de francs suisses
  • Critères de sélection : Plusieurs années de succès dans le commerce électronique, importance dans le secteur, degré de nouveauté du modèle d'affaires 

La ville de Zurich développe son offre de Digital Out-of-Home

La ville de Zurich dispose désormais de 15 « plans de ville » interactifs, qui offrent de nombreuses possibilités à la population et aux touristes et remplacent les 50 plans de ville papier. Ils ont été conçus et mis en place par Clear Channel et la ville de Zurich.

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Les plans de ville permettent d'obtenir des indications routières, des prévisions météorologiques ou un vaste choix de destinations. Au verso, ils sont en outre combinés à des panneaux publicitaires numériques commercialisés par Clear Channel.

Les Cityplans ont été inaugurés jeudi par le conseiller municipal André Odermatt et contribuent aux stratégies de la ville de Zurich en matière de Smart City. Grâce à l'électricité naturelle d'Ewz utilisée et à d'autres mesures, l'efficacité des ressources a également été prise en compte dans les cityplans.

Une offre étendue au-delà du plan de la ville

Les Cityplans sont commandés par un écran tactile et disposent de plusieurs cartes qui facilitent l'orientation dans la ville. D'autres informations sur l'histoire de la ville, la météo, les transports publics et les actualités de la ville complètent l'offre. Grâce à une mise à jour rapide, au multilinguisme, à une grande accessibilité, à des prises de charge USB, à un réseau WLAN public à proximité immédiate et à une connexion au réseau de fibres optiques d'Ewz, les Cityplans offrent de multiples possibilités d'utilisation pour un large groupe cible.

Ils complètent ainsi non seulement l'offre dans l'espace public, mais exploitent également les possibilités techniques pour élargir la fonctionnalité au-delà du simple plan de ville. En combinant les données géographiques de la ville ainsi que les catalogues de l'office du tourisme de Zurich, les cityplans permettent de consulter un large choix de vues cartographiques, de curiosités ainsi que d'offres culinaires et culturelles. "Avec les nouveaux cityplans, nous faisons un pas précieux vers la smart city et offrons aux gens un tout nouvel accès à notre ville", se réjouit le conseiller municipal André Odermatt.

Conception et financement des city plans

En 2018, la ville de Zurich a lancé un appel d'offres public pour la réalisation et l'entretien des Cityplans ainsi que pour l'exploitation des installations publicitaires. Clear Channel, qui exploite déjà des plans de ville numériques dans d'autres villes suisses, et la ville de Zurich ont alors conçu les plans de ville. Les panneaux publicitaires numériques combinés au verso des plans de ville seront commercialisés par Clear Channel jusqu'en 2023. Cela permet non seulement de financer les plans de ville numériques, mais aussi de générer des recettes supplémentaires pour la ville de Zurich.

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Y&R Wunderman recherche des Jedis de la crypto-monnaie pour PostFinance

Le monde du travail évolue également à un rythme effréné dans le secteur bancaire. Des emplois disparaissent, tandis que de nouveaux voient le jour. L'agence Y&R Wunderman a lancé pour PostFinance une campagne de recrutement dans laquelle la banque suisse recherche des personnes dotées d'un esprit pionnier.

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Avec des titres d'emplois fictifs qui pourraient tout à fait nous attendre à l'avenir, Y&R Wunderman dramatise l'attitude de PostFinance tournée vers l'avenir. Il s'agit notamment de Artificial Intelligence Storyteller, Crypto Currency Jedi ou Head of Robotic Workforce. L'objectif était, dans un premier temps, de remplir le pool d'intérêts de PostFinance avec des candidats potentiels. PostFinance souhaite ainsi attirer des candidats qui veulent un employeur innovant, chez qui ils peuvent contribuer à façonner l'avenir avec des idées fraîches et non conventionnelles et qui considèrent la numérisation comme une opportunité.

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Avec ces titres, PostFinance souhaite se différencier de la communication conventionnelle en matière de recrutement et éveiller la curiosité. De plus, le concept a permis une grande flexibilité, car les titres des postes ont pu être personnalisés pour différentes catégories de postes. 

L'agence a également développé un nouveau contenu Instagram. Des pionniers de PostFinance y donnent un aperçu surprenant et divertissant de leur monde du travail. Différentes Insta-Stories présentent entre autres des projets pionniers, abordent le thème de l'équilibre entre vie professionnelle et vie privée ou présentent une journée de travail en trente secondes.

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Responsable chez PostFinance: Marco Serratore (conception) ; Rémy Spicher, Pascal Frey (réalisation) ; Taru Koch, Patricia Linder (HR Marketing). Responsable chez Y&R Wunderman: Swen Morath (CCO) ; Benjamin Franken (CD) ; Michael Gallmann, Stephanie Belvedere (AD) ; Natasa Maricic, Christian Schirmer (texte) ; Deike Bauerkämper (stratégie) ; Romaine Brunner (conseil) ; Marlon Perini (programmation).

Art.I.Schock réalise un spectacle pour trois festivals de Winterthour

L'agence Art.I.Schock réalise cet été l'identité visuelle de trois festivals de Winterthour : les Musikfestwochen, la série littéraire Lauschig et l'Afro-Pfingsten ont reçu de nouveaux looks pour leurs éditions de cette année.

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L'agence est déjà responsable depuis longtemps de la Fête de la musique et d'Afro-Pfingsten. Désormais, la jeune série littéraire et de spoken word Lauschig fait également appel à Art.I.Schock. Trois identités visuelles individuelles ont été conçues pour les événements, ainsi que des affiches, des flyers et des magazines de programme, mais aussi des présentations en ligne, des give-aways et d'autres articles.

En 2019, l'artwork des semaines musicales de Winterthour, qui change chaque année, s'oriente vers la vieille ville, théâtre des concerts. Les deux sujets illustrés représentent des scènes typiques et récurrentes de Winterthour. Les images, les motifs et le choix des couleurs visent à représenter l'alternance entre le jour et la nuit, le bruit et le silence, la musique et la vie sociale, inhérente aux semaines du Musikfest.

L'image entièrement renouvelée de Lauschig interprète l'ambiance des nuits d'été qui attend les passionnés de littérature lors des lectures en plein air.

L'Afro-Pfingsten, qui a eu lieu début juin, attire chaque année des dizaines de milliers de visiteurs dans la vieille ville de Winterthour. La présentation visuelle reprend l'animation bigarrée, multiple et variée et devrait éveiller très tôt la joie anticipée de la culture africaine.

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Responsable des Winterthurer MusikfestwochenLaura Bösiger. Responsable chez LauschigRamona Früh. Responsable chez Afro-Pfingsten: Karin Gubler. Responsable chez Art.I.SchockUrs Akeret, Danja Imhof, David Egg (conseil, direction de projet) ; Linda Meli, Petra Hilber, Sam Loosli, Pamela Mocettini (graphisme/illustration). Websolution Musikfestwochen: Premiummedia. Bande-annonce de la fête de la musique: Alba De Zanet.

"Slices of Life" : The House lance une campagne d'image pour Swiss Life

9 parents suisses sur 10 préféreraient travailler à temps partiel. Pour les jeunes familles, le modèle du temps partiel revêt une importance particulière en raison de leur situation personnelle et soulève de nombreuses questions liées à la réorganisation de leur temps de travail. Avec «Slices of Life», The House lance une campagne d’image pour Swiss Life qui, à travers des photos et des vidéos, donne un aperçu de la vie de ces familles et apporte des réponses grâce à des outils tels que le calculateur de temps partiel.

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Toutes les mesures comportent un lien vers quatre pages d'accueil où l'on répond à des questions sur des sujets tels que la propriété du logement, la couverture des risques ou le potentiel d'épargne en rapport avec un emploi à temps partiel.
La campagne est centrée sur le nouveau calculateur de temps partiel développé par Swiss Life, qui permet de simuler et d'optimiser les modèles de temps partiel existants ou prévus. Pour les familles, le calculateur est un premier pas vers le modèle de temps partiel adapté et vers une plus grande confiance financière pour leur vie autodéterminée.

La campagne a été développée par The House et Swiss Life en mode co-création. Il s'agit d'un développement de la campagne de la marque ombrelle "A chacun sa vie autodéterminée", dont Ruf Lanz est toujours responsable. La campagne a été lancée le 17 juin avec, entre autres, une promotion "go live" très pertinente pour le groupe cible sur le thème de la garde par des tiers - l'un des grands défis des jeunes familles qui calculent avec un travail à temps partiel. Des heures de crèche d'une valeur de 25 000 francs sont à gagner. 

L'étude réalisée par Swiss Life sur le thème du temps partiel constitue le point de départ de la stratégie de contenu. A l'occasion d'un Family-Weekend, les résultats ont été approfondis sous forme d'interviews et de discussions de groupe. Il en a résulté d'autres contenus pour les annonces natives, les blogs et les médias sociaux pour les canaux owned, qui seront intégrés dans la communication pendant la durée de la campagne.

The House est responsable de la stratégie et de l'exploitation opérationnelle des différents canaux dans le domaine des médias payants. La campagne média fait la promotion des jeunes familles dans la phase de lancement, en plus des différents formats thématiques en ligne et sur les médias sociaux, avec des annonces vidéo de grande envergure sur divers hotspots et réseaux ciblés dans toute la Suisse.

En aval, l'utilisation de la campagne se transforme jusqu'à la fin de l'année en une stratégie always-on sophistiquée autour de placements thématiques affinitaires et de qualité dans les médias en ligne et les réseaux sociaux, ainsi que de partenariats pertinents et d'intégrations de contenus avec des portails familiaux sélectionnés.

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Responsable chez Swiss Life: Les équipes de Swiss Life. Responsable chez The House: Grischa Rubinick (Executive Creative Director) ; Sascha Borsai (Creative Director) ; Roger Dobmann (Senior Art Director) ; Mateja Aleksic (Digital Art Director) ; Alia Malash (Junior Texter) ; Nico Podgorny (Director Consulting) ; Nadine Vasella (Senior Consultant) ; Nahuel Morales (Consultant) ; Stephan Suter (Media Director) ; Verena Hofmann, Nikolina Caleta, Luzian Storrer, Daniel Nussbaumer (Senior Media Consultant) ; Sara Meister (Senior Quality Manager) ; Andreas Jorgella (Stratégie & Business Development) ; Sebahat Derdiyok (Agency Producing & Art Buying). Cinéma et photographieRandy Tischler.

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