L'agence Zürich Tokio a conçu le livre, le site web et la page Facebook consacrés au roman « Dangerous Odds » de Marisa Lankester, publié dans le monde entier.
Rédaction
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8 juillet 2014
"The secret life of a woman inside Ron "The Cigar" Sacco`s billion dollar illegal gambling operation" - tel est le titre du roman autobiographique de l'auteure américaine Marisa Lankester. Une New-Yorkaise privilégiée qui devient une initiée au sein de la plus grande organisation de paris sportifs illégaux. Un regard dans les coulisses d'un business dominé par les hommes, où des milliards ont été brassés. Cette lecture explosive en est déjà à sa deuxième édition et est disponible dans les librairies des États-Unis et du Canada, ainsi que dans le monde entier chez Amazone Barnes & Noble et chez Indiebound, en version reliée ou en e-book.
Responsable chez Zurich Tokyo : Daniel Donati (direction créative), Mihàly Keserü (graphisme), Rebecca Kuhn (programmation), Laura Donati (conseil).
Stewards.ch élargit sa direction
Stewards.ch organise depuis douze ans des missions de personnel dans le domaine des promotions de marketing et de vente, des événements et des grandes manifestations. Fondée en 2002 et dirigée depuis lors par Nadine Wehrli et Remo Muggli, Sander Schneider complète la direction depuis juillet 2014.
Rédaction
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8 juillet 2014
Il devient également associé. En complément de ses activités de direction, Sander Schneider s'occupe principalement de l'assurance qualité de l'ensemble du déroulement du projet ainsi que du suivi personnel des clients.
Sander Schneider est né au Tessin et a étudié les sciences du sport à l'EPF de Zurich. Après quelques années d'expérience professionnelle, il a suivi une formation de gestionnaire d'événements à la Haute école de Lucerne. Sander Schneider a commencé à travailler chez Stewards.ch en 2006, en tant que promoteur responsable d'une action commerciale nationale dans le domaine des télécommunications. Peu après, il a travaillé en étroite collaboration avec le client en tant que chef de mission lors de la mise en œuvre de sponsoring et d'événements de Swisscom. En 2011, il a été promu assistant de projet pour les grandes manifestations. En 2012, il a pris la responsabilité générale de grands clients renommés. "Je me réjouis d'endosser le rôle d'entrepreneur et de conduire activement Stewards.ch vers l'avenir", déclare Sander Schneider dans un communiqué. Sa parfaite maîtrise de l'allemand, de l'italien, du français, de l'anglais et du néerlandais lui permet de s'occuper de clients de toute la Suisse ainsi que de l'UE dans leur langue respective.
Remo Muggli, Nadine Wehrli, Sander Schneider
Stewards.ch est aujourd'hui l'une des agences de recrutement suisses les plus performantes, basée à Zurich. L'entreprise réalise et planifie des missions de personnel dans le domaine des promotions de marketing/vente, des événements et des grandes manifestations dans toute la Suisse. Stewards.ch a accès à un pool national d'hôtesses et de promoteurs de plus de 1'000 collaborateurs, se charge du recrutement et de la sélection du personnel et le forme en fonction des missions. Lors d'engagements de personnel, la première impression est décisive, c'est pourquoi stewards.ch est très exigeant en matière de qualité et se concentre sur la promotion de l'image du client.
Contexta : spot pour l'offre estivale des CFF
Dans le cadre de l'offre estivale des CFF, Contexta fait découvrir à la gare de Bâle tout l'univers des loisirs proposé par les CFF, allant d'un alpage suisse au Grand Canal.
Rédaction
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8 juillet 2014
Et d'autre part, le chanteur et compositeur suisse William White dans les studios Hit Mill du producteur à succès Roman Camenzind, pour réinterpréter la chanson publicitaire populaire des CFF et l'adapter au slogan rafraîchissant de la campagne "L'été, nous voilà".
Le spot de loisirs actuellement réalisé montre aux téléspectateurs, en un seul travelling à travers la gare, que l'été 2014 commence sur le quai. En effet, les excursions d'une journée et les voyages intervilles en 1ère classe n'ont jamais été aussi avantageux que cet été.
Le spot se déroulera jusqu'au 18 août et sera diffusé en deux vagues avec différents tag-ons sur l'offre actuelle d'excursions d'une journée et de voyages intervilles. Pendant toute la durée de l'action, il sera accompagné de toute une série de mesures de communication comme un publipostage, des annonces et des affiches autour des grandes gares suisses.
Responsable aux CFF : Reto Meissner (responsable de la communication marketing, trafic voyageurs), Jasmin Stadelmann (chef de projet communication marketing), Franziska Pasqua (direction des médias), Sabrina Rizzo (en ligne). Agence responsable : Contexta agence de publicité BSW, Berne. production : Shining Pictures, Zurich. Réalisation : Marco Lutz. Musique : Hitmill, Zurich. Photo All-in Production, Zurich, Jonathan Heyer (photographe), Red Department (traitement des images).
Le Tages-Anzeiger renonce à l'alliance avec le New York Times
Le Tages-Anzeiger renonce désormais au supplément du New York Times du lundi. La raison de la suppression de ce supplément en anglais est l'utilisation sans cesse croissante des médias numériques.
Rédaction
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7 juillet 2014
C'est ce qu'écrit l'éditeur lundi dans le dernier New York Times-Bund paru. A partir de fin août, le Tages-Anzeiger veut toutefois introduire une nouvelle rubrique sur son portail d'information. Sous "Best of international Newspapers Today", une sélection quotidienne "des articles les plus intéressants des principaux journaux d'Europe et d'Amérique" sera mise en ligne.
Le supplément hebdomadaire de huit pages "New York Times International Weekly" est paru pour la première fois en septembre 2010 dans le Tages-Anzeiger et contenait une sélection d'articles en anglais du célèbre journal américain dans les domaines de l'international, de l'économie, de la culture et des sciences (Werbewoche.ch a rapporté). (SDA/hae)
Cinq ans de "Sara machts"
Sara Bachmann fête les cinq ans d'existence de sa société de production, « Sara machts ». L'entrepreneuse et présentatrice de télévision se montre satisfaite et prévoit déjà de nouveaux projets.
Rédaction
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7 juillet 2014
L'animatrice de télévision Sara Bachmann produit son émission "Sara machts" depuis cinq ans déjà avec sa société Sara machts, en autogestion - et avec succès. L'entrepreneuse jette un regard rétrospectif sur une période passionnante : "L'entreprise s'est très bien développée et nous avons entre-temps pu faire monter à bord de nombreux sponsors et partenaires de longue date", explique la propriétaire Sara Bachmann. La PME connaît une croissance continue et n'a jamais été dans le rouge jusqu'à présent, selon la cofondation. D'autres projets sont également en cours de planification, les idées ne manquent pas : "Nous avons des formats d'émission passionnants dans le pipeline et n'attendons en fait plus que des chaînes intéressées".
De sa propre caisse
Sara Bachmann autofinance entièrement sa Sàrl avec les émissions "Sara machts" qu'elle produit elle-même ainsi qu'avec des présentations d'événements et des spots publicitaires. Elle ne reçoit aucun financement de la part des chaînes de télévision. La recette du succès de Bachmann : "Nous sommes très authentiques et proches des téléspectateurs. Il y a beaucoup de passion et d'engagement derrière nos émissions. Le public le ressent aussi". Il semble que cela passe aussi, les émissions affichent déjà complet jusqu'à la fin de l'année. "Je me réjouis des cinq prochaines années", conclut l'entrepreneuse.
L'émission sera diffusée sur Blick.ch, Tele Top, Tele Südostschweiz, Züri Plus, Tele Ostschweiz, Tele M1, Tele Bärn, Tele Zentralschweiz, Tele Napf, CHTV et Gemeinde TV.
Et enfin, le dernier mais non le moindre : Bonjour Tristesse
Après le quart de finale Allemagne-France, RTL2 a célébré la qualification pour les demi-finales avec une émission humoristique consacrée aux gaffes, sans en oublier une seule.
Rédaction
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7 juillet 2014
L'animatrice Miriam Pulcher a lancé un feu d'artifice de gags dès le début de l'émission, annonçant d'une voix rauque la prétendue élimination de l'Allemagne. "Bonjour tristesse ! La France élimine l'Allemagne en quart de finale de la Coupe du monde. Les fans sont en deuil". Et juste après, le deuxième texte alternatif, cette fois correct : "Les garçons de Jogi sont plus loin". Un bref moment de silence, un cliquetis audible dans la tête. Elle a suivi le match et est donc enrouée. La solitude de la présentatrice du journal télévisé au moment du penalty. Le salut approche : un circuit vers la journaliste extérieure Sandra, qui se révèle être un homme quelques secondes plus tard. Retour à Sandra, qui brandit fièrement son bon pronostic ("France-France 1:0") devant la caméra.
Amusant, pas particulièrement souverain, mais pas trop tragique non plus. Il faut d'abord apprendre à regarder la télévision en direct et RTL2 a d'autres atouts, c'est bien connu. Et la prochaine occasion de s'entraîner arrive plus vite que l'équipe ne le souhaiterait probablement : mardi, l'Allemagne jouera contre le Brésil pour se qualifier pour la finale. Et là aussi, il est recommandé de préparer deux textes d'information différents en raison de l'issue incertaine du match. (hae)
La performance et la santé dans le quotidien des cadres, mais aussi les limites individuelles de performance, étaient au centre du premier symposium "Fit for Management" à Arosa. Avec 300 participants, la première édition de cet événement a été un succès.
Rédaction
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7 juillet 2014
Des cadres et des entrepreneurs de Suisse et de l'étranger se sont informés sur les connaissances actuelles en matière de psychologie, de recherche sur la santé et de sport lors d'exposés et d'un panel de spécialistes. Le soir, ils ont couru ensemble la première "Swiss Management Run".
"Si tu veux être le numéro un et le rester, tu dois t'entraîner comme si tu n'étais que le numéro deux", a résumé l'ex-triathlète d'élite Olivier Bernhard qui, après avoir mis un terme à sa carrière de sportif de haut niveau, connaît désormais de grands succès avec sa marque de sport suisse "ON". Christian Lässer, professeur à l'Université de Saint-Gall, a souligné que la motivation personnelle et la volonté de performance des cadres pouvaient parfois aller trop loin.
"Celui qui ne dit plus non est poussé et ne se pousse plus lui-même", a-t-il déclaré en référence au risque de "burn-out" qui guette en permanence. Les managers ont souvent du mal à s'avouer ou à avouer à leur entourage qu'ils sont dépassés, voire qu'ils ont échoué, a également confirmé Christian Müller, directeur des ressources humaines d'AXA Winterthur. "Les cadres préfèrent se surmener plutôt que de demander de l'aide". "L'échec fait partie de la croissance", a souligné à ce sujet la coach mentale Martina Melcher. Et Gian Gilli, entraîneur à succès de longue date et directeur sportif de Swiss Olympic, a confirmé : "Il faut aussi accepter que parfois quelque chose ne fonctionne pas".
Des entreprises telles qu'AXA Winterthur mènent aujourd'hui des programmes complets pour surveiller les performances, mais aussi le stress de leurs cadres, a montré le symposium. Le sport peut être un bon moyen de compenser le stress du quotidien d'un cadre - mais il faut aussi que de nombreux autres facteurs soient réunis pour qu'un cadre ne risque pas de s'épuiser et de tomber dans un burn-out.
Pour la "1ère Swiss Management Run" finale, les participants au symposium se sont répartis en trois groupes de coureurs sur 1,2 km, 5 km et 10 km. L'objectif de la course n'était pas tant de réaliser des temps records que de vivre une expérience commune dans les montagnes grisonnes. Le premier symposium "Fit for Management" a déjà attiré 300 participants et a ainsi pu répondre aux attentes des organisateurs.
Vainqueur du Swiss Management Run 2014 :
10 km femmes : Badilatti Ursina, Repower 10 km hommes : Olivier Bernhard, On 5 km femmes : Jessica Do Amparo, Joiz 5 km hommes : Herrmann Husslein, I believe in you 1,2 km femmes : Anja Herzog, MS Mail 1,2 km Hommes : Sascha Fischer Vainqueur du classement par équipe : Swisscom
Pour la première fois, moins de 6 milliards de francs
Le chiffre d'affaires national cumulé des grands groupes de médias s'élevait à 5,9 milliards de francs en 2013. Cela représente une baisse de près de 4 % par rapport à 2012. Le chiffre d'affaires à l'étranger n'ayant reculé que de 1,1 %, on observe au total une baisse de 3,6 %, pour un chiffre d'affaires total de 6,5 milliards de francs.
Rédaction
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7 juillet 2014
Les chiffres d'affaires réalisés en Suisse continuent certes de se contracter, mais moins fortement qu'entre 2011 et 2012. Alors qu'ils avaient encore reculé d'environ 300 millions de francs l'année dernière pour les sept entreprises de médias actives dans le journalisme et les quatre régies, le chiffre d'affaires a diminué de "seulement" 236 millions de francs en 2013. Cela correspond à une baisse de 3,9 pour cent. Les régies (Publigroupe, Goldbach Group, Publisuisse ainsi que APG|SGA) ont perdu un peu moins. Toutefois, le chiffre d'affaires de Publigroupe, et donc de la commercialisation de la presse, a baissé de 7,6 %, tandis que celui des deux régies publicitaires TV et radio (Publisuisse et Goldbach Group) a augmenté de 1,6 %. En revanche, la SGA, qui avait progressé entre 2011 et 2012, a de nouveau subi un recul de 2,7 %. La SSR, dont les recettes de la redevance sont assurées, affiche pour la deuxième fois consécutive un chiffre d'affaires en baisse. Depuis 2002, il a toutefois augmenté de 7,9 % ou 118 millions pour atteindre 1,6 milliard de francs.
UPC prend ses distances avec Publigroupe
Le graphique "Aperçu de l'évolution du chiffre d'affaires" illustre ces différentes évolutions. Il montre également qu'UPC Cablecom, recensée depuis 2009, a augmenté son avance sur le chiffre d'affaires national de Publigroupe, qui atteint désormais plus de 400 millions de francs. En 2009, UPC avait encore un retard d'environ 179 millions de francs. Alors que le chiffre d'affaires national de Publigroupe a diminué de plus de 450 millions de francs depuis lors, celui d'UPC a augmenté d'environ 129 millions. Il convient de noter qu'en 2012, Publigroupe a adopté les Swiss GAP RPC pour sa présentation des comptes, où le chiffre d'affaires net, nettement plus faible, constitue la nouvelle unité de mesure. En 2013, APG|SGA a également fait ce pas. Toutefois, les effets sur le chiffre d'affaires ne sont ici que marginaux, car contrairement à Publigroupe, elle ne commercialise que ses propres espaces publicitaires. Comme Goldbach et Publisuisse continuent de présenter leur chiffre d'affaires selon les IFRS ou une norme comparable, le total de la facturation de Publigroupe a été utilisé pour les comparaisons croisées avec d'autres entreprises. En 2013, ce dernier s'élevait à environ 830 millions de francs en Suisse.
Comme le montre le graphique "Evolution du chiffre d'affaires des régies en Suisse", la différence entre Publigroupe et Goldbach Group s'est réduite depuis 2002, passant de plus de 1,6 milliard de francs à environ 425 millions de francs. Avec un chiffre d'affaires national en hausse de 2,5 % à 405 millions de francs, Goldbach Group conserve clairement la deuxième place devant Publisuisse qui, avec 324 millions de francs, a pu augmenter son chiffre d'affaires de 0,5 %. En revanche, APG|SGA a vu son chiffre d'affaires national reculer de 2,7% à 289,1 millions de francs. En comparaison à long terme avec 2002, tant APG|SGA que Publisuisse et Goldbach sont toutefois nettement en hausse, alors que Publigroupe a perdu depuis lors pas moins de 947,4 millions de francs ou 53,3 pour cent de son volume facturé.
Ringier au plus bas
Quatre entreprises ont contribué à la baisse du chiffre d'affaires en Suisse des grands acteurs par rapport à 2012, pour un total de 218,2 millions de francs. La plus importante est Publigroupe avec 72,6 millions de francs. Suivent Ringier avec 60,7 millions, la Basler Zeitung Medien avec 48,3 millions et le groupe de médias NZZ avec 36,6 millions de francs. Au total, les entreprises de médias actives dans le domaine de la publication ont réalisé l'année dernière en Suisse un chiffre d'affaires de 165,6 millions de francs, soit 3,6% de moins qu'en 2012. Si l'on exclut la SSR, le recul absolu du chiffre d'affaires se réduit certes à 146,5 millions de francs, mais le recul relatif augmente à 5,0%. Comme le montre le graphique "Evolution du chiffre d'affaires des maisons de presse en Suisse", seule Tamedia a pu augmenter son chiffre d'affaires. Et ce, après un net recul l'année dernière. Tous les autres ont subi des pertes. Ringier a atteint son plus bas niveau avec 710,7 millions de francs et a perdu depuis 2002 environ 111 millions de francs ou 13,5 pour cent de son chiffre d'affaires en Suisse. La vente de la participation dans Betty Bossi et des magazines de programmes à Axel Springer y a bien sûr contribué.
En revanche, le groupe NZZ Medien a réalisé en 2013 pratiquement le même chiffre d'affaires qu'en 2002. A l'époque, les médias LZ n'étaient toutefois pas encore consolidés. En 2002, ils ont atteint un chiffre d'affaires de 122,1 millions de francs. La NZZ s'est également constitué un petit coussin pour l'avenir en reprenant intégralement la Freie Presse Holding, car de ce fait, les chiffres d'affaires des deux maisons d'édition régionales de Saint-Gall et de Lucerne sont pratiquement entièrement intégrés dans le chiffre d'affaires de la NZZ.
Somedia désormais devant Baz
Après avoir vendu toutes ses activités d'impression et s'être recentrée sur son cœur de métier, la Basler Zeitung a subi une véritable cure de jouvence qui se traduit par une baisse de près de 28 pour cent de son chiffre d'affaires global, qui s'élève désormais à 126,3 millions de francs. Elle est ainsi passée derrière Somedia (anciennement Südostschweiz Medien) qui, après une baisse de 5,9 pour cent l'année dernière, a encore réalisé un chiffre d'affaires de 128,1 millions de francs et est ainsi revenue à peu près au niveau de 2003. Par rapport à 2002, le recul est de 8,9 pour cent, alors qu'il est de près de 60 pour cent inférieur à celui de la Basler Zeitung Medien. C'est surtout pour cette raison que l'AZ Medien a pu conserver sans problème sa position de numéro quatre des maisons de presse, conquise en 2010. Contrairement à 2012, où les chiffres d'affaires achetés à des médias électroniques régionaux avaient permis de faire un bond en avant du chiffre d'affaires, ils ont maintenant de nouveau dû faire face à un recul de 3,8 pour cent à 242,2 millions de francs. Par rapport à 2002, il reste toutefois une augmentation du chiffre d'affaires de 22 pour cent, soit près de 44 millions de francs.
Baisse de la part de la presse écrite
Le net recul du chiffre d'affaires des maisons de la presse n'est pas vraiment étonnant au vu de la baisse du volume publicitaire de la presse de 168 millions de francs, soit 9,4 %. Comme chaque année, nous essayons donc ici d'analyser un peu plus en détail la dépendance des deux plus grandes maisons de presse vis-à-vis du marché de la publicité imprimée. Si l'on additionne les parts de revenus issues de la vente d'annonces et de l'impression, on constate que Ringier et Tamedia dépendent de moins en moins du marché de la publicité imprimée (voir graphique "Parts de revenus issues du marché de la publicité imprimée"). Chez Tamedia, elle est pour la première fois inférieure à 50 pour cent et chez Ringier, à 40 pour cent. Tamedia "profite" toutefois d'une nouvelle règle comptable, car depuis 2013, les chiffres d'affaires des participations de 50 pour cent dans des entreprises cotées en bourse ne peuvent plus être pris en compte proportionnellement. Et comme cela concerne, avec 20 minuti Ticino, Berner Oberland Medien et Edita au Luxembourg, trois participations avec une part élevée du chiffre d'affaires provenant du marché de la publicité imprimée, le chiffre d'affaires de la presse a plus fortement baissé sur le plan comptable que dans la réalité. Cet effet ne devrait toutefois représenter qu'un à deux points de pourcentage.
Augmentation de la part du non-print
En revanche, les parts de revenus provenant du non-print ont nettement augmenté chez les deux éditeurs (voir graphique). Chez Ringier, elles représentent déjà plus d'un tiers. Ringier profite aussi du secteur du divertissement et des recettes du groupe Energy. Ici, l'évolution est linéairement à la hausse depuis 2009. Contrairement à Tamedia, où l'on n'enregistre une nette tendance à la hausse que depuis l'année dernière. Ce sont surtout les diverses reprises dans le domaine en ligne qui ont contribué à cette évolution, notamment la joint-venture avec Ringier pour la plateforme d'emploi Jobs-ch. Le produit des médias en ligne de Tamedia a ainsi augmenté de pas moins de 53 pour cent pour atteindre 204,6 millions de francs. A l'inverse, Tamedia a dû essuyer un petit revers au niveau des parts de revenus provenant de la distribution (voir graphique). L'augmentation des prix de vente des médias imprimés n'a donc pas suffi à compenser le recul du tirage vendu.
En revanche, le groupe NZZ Medien a pu augmenter ses revenus issus de la distribution (marché des lecteurs) de près de 1 million de francs par rapport à l'année précédente, pour atteindre 153,8 millions de francs. Cette croissance est exclusivement due aux médias régionaux, qui ont encaissé près de 2 millions de francs supplémentaires et ont ainsi surcompensé la perte de 1 million de NZZ Medien. Avec 198,5 millions de francs, le groupe NZZ Medien a en revanche perçu 7,7 pour cent de moins qu'en 2012 sur le marché publicitaire. Ces recettes ne sont toutefois pas ventilées entre la presse écrite et les autres médias. Les informations sur les segments qui viennent d'être publiées montrent tout de même que les médias NZZ ont perdu 8,0 pour cent de leur chiffre d'affaires sur le marché publicitaire et les médias régionaux 10,1 pour cent.
D'immenses différences
Malheureusement, les entreprises ne vivent pas du chiffre d'affaires, mais de ce qu'il reste au bout du compte, c'est-à-dire du bénéfice. Et là, les différences restent énormes. Alors que Tamedia a pu afficher en 2013 un bénéfice net de 118,5 millions de francs, en baisse de 5 pour cent, Somedia n'a réalisé qu'un million de francs et AZ Medien seulement 1,8 million de francs. Les deux sociétés de commercialisation Publigroupe et Goldbach Media ont enregistré une perte. Chez Publigroupe, cette perte est due à l'activité d'impression, qui a été vendue à la société de participation allemande Aurelius. La perte de Goldbach Media repose sur des amortissements de goodwill et d'autres valeurs immatérielles ainsi que sur des corrections de valeur chez Wilmaa Digital TV. Hors effets exceptionnels, le groupe affiche un bénéfice de 9,4 millions de francs pour 2013, soit près d'un tiers de plus qu'en 2012.
Le graphique "Bénéfices et pertes" montre une véritable société à trois vitesses. Tamedia, qui enregistre régulièrement des bénéfices à trois chiffres depuis 2010, vit dans un monde à part. Depuis le pic de 177 millions de francs en 2010, il a toutefois diminué de près d'un tiers entre-temps. Quatre entreprises avec des bénéfices à deux chiffres inférieurs à 50 millions de francs (SRG, NZZ Mediengruppe, Ringier et APG|SGA) se trouvent pour ainsi dire en deuxième classe. Le loueur d'emplacements d'affichage est la seule entreprise, avec Tamedia, à se situer au-dessus de la moyenne. Les 47,7 millions de francs représentent donc son deuxième meilleur résultat depuis 2002. Seule l'année 2007 avait fait mieux avec 65,4 millions de francs. Ringier, en revanche, avec 26,5 millions de francs, n'a affiché un bénéfice net encore plus bas qu'en 2011 (22,8 millions) et 2009 (17,8 milliards). Le groupe de médias NZZ a réalisé un résultat de 24,9 millions de francs, à peine inférieur à la moyenne décennale de 25,9 millions de francs. Après la perte importante de l'année précédente - due à une provision unique pour la caisse de pension - la SSR a renoué avec les bénéfices.
Baz à nouveau bénéficiaire
En troisième classe se trouvent les entreprises avec des bénéfices ou des pertes à un chiffre. La Basler Zeitung Medien, qui a réalisé l'année dernière un bénéfice de 8,1 millions de francs, se distingue positivement. C'est huit fois plus que Somedia, dont le chiffre d'affaires est à peu près équivalent. En tant que filiale de la SSR, Publisuisse ne vise pas un bénéfice élevé, car l'achat de temps d'antenne publicitaire et de sponsoring auprès de sa mère est nettement plus important pour la SSR. En 2013, 281 millions de francs ont ainsi été versés dans les caisses de la SSR. Le bénéfice de 2 millions de francs de l'année dernière n'est que de 0,6 million de francs inférieur à la moyenne sur dix ans.
En revanche, le bénéfice de 1,8 million de francs d'AZ Medien est nettement inférieur à la moyenne décennale de 6,5 millions. Selon le rapport annuel 2013, cela s'explique entre autres par les coûts de mise en place du portail d'information Watson, qui s'élèvent à environ 3 millions de francs. Ce portail engloutira encore plus d'argent qu'il n'en rapportera cette année et dans les années à venir.
En plus des investissements dans la nouvelle chaîne de télévision nationale TV24 et dans une nouvelle machine à imprimer, AZ Medien veut investir 45 millions de francs cette année. C'est ce qu'a annoncé le CEO Axel Wüstmann dans une interview accordée au journal interne Nordwestschweiz. L'interview était intitulée "Ne vous surestimez-vous pas avec vos investissements ? Au vu de la baisse des revenus dans le secteur de la presse écrite, il s'agit d'une question tout à fait justifiée, qui souligne tout de même l'indépendance rédactionnelle de la Nordwestschweiz.
La P devient-elle un cheval de course ?
En ce qui concerne les marges de profit et de perte (par rapport à la part du chiffre d'affaires total), il existe plutôt une société à deux vitesses. Comme le montre le graphique, quatre entreprises se situaient en 2013 au-dessus de la moyenne de 3,6 pour cent. Dans cette optique, les médias Basler Zeitung ont dépassé le groupe de médias NZZ. Et l'APG|SGA se situe encore clairement devant Tamedia. Les deux entreprises sont toutefois les seules à atteindre une marge à deux chiffres. Avec 2,6 pour cent, Ringier se situe juste derrière la moyenne de 3,6 pour cent. La SSR, qui occupe la sixième place, parvient au moins à une marge de un avant la virgule. Toutes les autres se situent en dessous ou sont même négatives, comme pour les deux régies qui enregistrent une perte. Il y a un an, Publigroupe réalisait encore la marge bénéficiaire la plus élevée avec 17,6 pour cent, devant Tamedia, AZ Medien, APG|SGA et le groupe de médias NZZ. La vente de Publicitas, qui génère des pertes, est donc également judicieuse de ce point de vue. Reste à savoir si le nouveau propriétaire pourra redresser la barre de manière aussi radicale et transformer à nouveau ce cheval boiteux en un cheval de course. Le doute est permis.
Derrière tous ces chiffres, il y a bien sûr aussi des personnes. C'est pourquoi le MTJ recense depuis 2002 le nombre de collaborateurs à la fin de chaque exercice. Il n'est toutefois pas facile de les comparer 1:1, car Ringier et Somedia indiquent les têtes, alors que toutes les autres additionnent les pourcentages de postes pour calculer les postes à plein temps (FTE). Pour suivre malgré tout l'évolution, le MTJ a calculé un indice des collaborateurs qui commence par la valeur 100 pour toutes les entreprises en 2002. Le graphique correspondant montre une évolution très différente, fortement marquée par les maisons de presse, qui emploient toujours plus de la moitié des personnes. L'indice global évolue donc en grande partie parallèlement à celui des maisons de la presse et ne figure pas dans le graphique pour des raisons de clarté. Les maisons de la presse avaient atteint leur point culminant en 2007 avec un indice de 110 et sont retombées depuis lors de 12 points en dessous de leur valeur initiale. La SGA|SGA a atteint son pic de 124 un an plus tard. La valeur actuelle de 90 est bien sûr fortement liée à l'abandon en Europe du Sud et de l'Est. Ceci contrairement à Publigroupe, dont la chute de près de la moitié depuis 2008 devrait surtout être marquée par l'évolution en Suisse. En revanche, l'indice des régies TV et radio a crevé le plafond. Le Goldbach Group, qui s'est développé en Suisse et à l'étranger, a largement contribué à ce résultat.
Tamedia 2013 comme 2002
En revanche, la performance par tête des différentes entreprises n'est comparable que si elles indiquent le nombre de collaborateurs sur la même base. C'est pourquoi la comparaison entre Ringier et Tamedia, en soi attrayante, n'a pas de sens. Mais une comparaison entre Tamedia, le groupe de médias NZZ et AZ Medien est tout à fait possible et attrayante pour la période depuis 2002. Le graphique "Chiffre d'affaires par poste à plein temps" révèle quelques faits remarquables. Ainsi, en 2006, Tamedia a réalisé de loin la valeur la plus élevée par ETP avec environ 427 000 francs. Après l'intégration d'Espace Media en 2007, cette valeur a toutefois chuté de près d'un quart jusqu'en 2009 pour s'établir à 320 000 francs. L'intégration d'Edipresse a ensuite entraîné une légère hausse et, en 2013, la rentabilité par FTE était de nouveau au niveau de 2002. On peut alors se demander où sont passés les effets de synergie tant vantés. Christoph Zimmer, directeur de la communication d'entreprise de Tamedia, pose d'une part la question inverse, à savoir où en serait la valeur sans les fusions. D'autre part, il souligne à juste titre que le chiffre d'affaires par FTE doit être interprété avec une certaine réserve. Ainsi, les investissements dans de nouveaux projets n'entraînent dans un premier temps qu'une augmentation du nombre de collaborateurs, mais ce n'est qu'avec un certain retard que le chiffre d'affaires augmente en conséquence.
Rentabilité alignée
Cet argument s'applique toutefois moins à l'évolution plutôt erratique d'AZ Medien, car la croissance du chiffre d'affaires a été presque exclusivement réalisée par l'acquisition de médias déjà établis. En revanche, le groupe NZZ Medien n'a cessé d'augmenter son chiffre d'affaires par ETP depuis 2002, pour atteindre aujourd'hui 318 000 francs. On observe une augmentation particulièrement forte après la consolidation intégrale du chiffre d'affaires de LZ Medien à partir de 2004. Il est intéressant de noter que les valeurs des trois entreprises de médias se rapprochent fortement depuis 2009, la première année après le grand effondrement du chiffre d'affaires. Alors qu'en 2012, la valeur était pratiquement la même pour les trois, en 2013, le groupe NZZ Medien ne devançait l'AZ Medien que de 22 000 francs, alors qu'en 2002, ce dernier devançait encore le groupe NZZ Medien de 83 000 francs.
Mais c'est la Basler Zeitung Medien qui a clairement tiré le gros lot l'année dernière. Elle a triplé son chiffre d'affaires par ETP pour atteindre près de 800 000 francs. Ceci après une réduction radicale du personnel de 630 à 158 postes à plein temps par la vente de toutes les activités qui ne faisaient pas partie de l'activité principale du quotidien - notamment tout le secteur de l'impression.
Ueli Custer
Ramun Knapp renforce l'équipe de conseillers de TBS
Depuis début mai, les clients de TBS peuvent compter sur l'expertise de Ramun
Knapp en matière de conseil. Diplômé en psychologie des marchés à Zurich et originaire de la Basse-Engadine, il a notamment occupé auparavant les fonctions de consultant et de chef de projet chez Advico Y&R et Futurecom.
Rédaction
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7 juillet 2014
Selon le communiqué, sa longue expérience dans la mise en œuvre de projets CI/CD, de campagnes, d'événements et de projets web en fait également un interlocuteur très demandé au sein de TBS & Partner am Turbinenplatz.
Nouveau chef de marché pour l'Australie et la Nouvelle-Zélande
Suisse Tourisme a nommé Mark Wettstein au poste de directeur du marché pour l'Australie et la Nouvelle-Zélande. À partir de fin octobre 2014, M. Wettstein sera chargé de l'ensemble de la promotion touristique de la Suisse en Australie et en Nouvelle-Zélande.
Rédaction
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7 juillet 2014
Mark Wettstein, 41 ans, débutera dans sa nouvelle fonction le 27 octobre 2014 et prendra en charge toutes les activités marketing sur les marchés australien et néo-zélandais depuis Sydney. Wettstein dispose d'une longue expérience dans le tourisme : depuis 2009, Wettstein travaillait en tant que Manager Airline Affairs Asia-Pacific et Eastern Europe à l'aéroport de Zurich AG, où il a commercialisé l'aéroport de Zurich et la Suisse dans la région Asie-Pacifique et en Europe de l'Est. Auparavant, il a notamment été Key Account Manager chez Lufthansa Suisse et a occupé différentes fonctions chez BTA Business Travel à Zurich. Dans sa nouvelle fonction, Wettstein succède à Evelyn Lafone, qui prendra pour sa part ses fonctions de responsable du marché canadien à Toronto le 18 août 2014.
Délai définitivement échu pour Christoph Mörgeli
La Cour fédérale ne rétablit pas le délai que Mörgeli a laissé passer pour former son recours contre l'émission « Rundschau ». Le conseiller national de l'UDC avait déposé un mémoire incomplet auprès du tribunal de Lausanne et ne l'avait pas complété dans les délais.
Rédaction
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7 juillet 2014
Le Tribunal fédéral avait demandé à Christoph Mörgeli, par lettre recommandée, de produire la décision de l'instance inférieure. Le politicien UDC n'est cependant pas allé chercher la lettre à la poste en raison de son absence et a laissé passer le délai fixé par le tribunal sans l'utiliser. Le Tribunal fédéral a donc rejeté la demande de reconstitution du délai. Même en tant que profane en droit, Mörgeli devait s'attendre à recevoir du courrier du tribunal. C'était à lui de s'assurer qu'il recevrait à temps les envois correspondants.
Critique de l'activité
Dans l'émission "Rundschau" de la télévision suisse alémanique SRF, fin mars 2013, un reportage critique a été consacré aux thèses de doctorat dirigées par le professeur Christoph Mörgeli à l'Institut d'histoire de la médecine de l'Université de Zurich. Mörgeli s'est adressé sans succès à l'Autorité indépendante d'examen des plaintes en matière de radio-télévision. Le conseiller national a déposé un recours auprès du Tribunal fédéral contre la décision de l'instance de recours de décembre 2013, mais sans joindre le document contesté, ce qui est pourtant prescrit par la loi. (ATS)