Le sexe et la province

Séries télévisées. Une nouvelle qui va à la fois réjouir et attrister les fans : du 21 septembre à la mi-décembre, ProSieben diffusera la dernière demi-saison de la série culte américaine « Sex and the City ».

Séries TV Cela va réjouir les fans et les attrister en même temps : Du 21 septembre à la mi-décembre, ProSieben diffusera la dernière demi-saison de la série culte américaine "Sex and the City". Afin que les nombreuses voyeuses habituelles ne soient pas obligées de fêter leur départ en solitaire, SevenOne Media Suisse organise une tournée d'adieu. Lors des douze mardis soirs restants, l'action se déroulera dans un club branché d'une grande ville. Dans le cadre d'une soirée élégante, l'épisode sera projeté sur grand écran. La voix de doublage allemande de Carrie ainsi qu'un groupe de musique sont entre autres annoncés.

Le canal d'information n'est "pas un concurrent

Télévision Sous la pression des chaînes régionales, Cablecom veut améliorer sa demande de concession.

Télévision Sous la pression des chaînes régionales, Cablecom veut améliorer sa demande de concession.
La demande d'extension de programme de sa concession de canal d'information, déposée mi-juillet par le câblo-opérateur Cablecom auprès de l'OFCOM (WW 29/04), a suscité l'inquiétude, voire l'indignation, de la branche de la télévision.Le patron de Belcom, Andreas Meili, craint "pour le moins une collision d'intérêts" si le quasi-monopoliste proposait et commercialisait à l'avenir ses propres contenus. Hanspeter Lebrument, propriétaire de Tele-Südostschweiz, exige quant à lui, au nom de l'égalité des chances, que Cablecom "mette en service toutes les chaînes au tarif zéro". Et le président de l'association Telesuisse, Filippo Lombardi, veut même, en tant que politicien des médias, ancrer dans la nouvelle LRTV une clause qui interdirait en principe aux fournisseurs de câble et de télécommunications de proposer leurs propres offres de contenus. Bluewin TV serait également concernée (voir page 32).
Seule la SSR "ne s'oppose pas par principe à de nouveaux programmes suisses", comme l'a fait savoir sa porte-parole Josefa Haas. Comme la plupart des destinataires de l'audition, la SSR a toutefois obtenu de l'OFCOM une prolongation de délai jusqu'au 17 septembre.
Un simple "malentendu" ?
D'ici là, les remous pourraient s'être calmés. Dans une lettre reçue cette semaine par l'OFCOM, Cablecom explique en effet que "pour éviter tout malentendu (...), il est renoncé à la coopération avec les fournisseurs de contenus et aux nouveaux formats TV mentionnés dans la demande de concession".
"L'organisation d'un programme éditorial susceptible de concurrencer les offres télévisuelles nationales, régionales ou locales n'a jamais été envisagée", poursuit le document.
Les prises de position des parties concernées montreront si cette autolimitation définit avec suffisamment de précision les activités que les fournisseurs d'infrastructures, qui se lancent avec force dans le secteur de la télévision, sont autorisés à y développer.
Oliver Classen

Epica, 17e édition.

Livres – L'annuaire des Epica Awards vient de paraître pour la 17e fois.

Livres – L'annuaire des Epica Awards vient de paraître pour la 17e fois. Sur quelque 380 pages, il présente les lauréats et les finalistes de ce concours européen de création, parmi lesquels figurent les trois agences lauréates : JWT+H+F, Lowe et Advico Young & Rubicam. Plus d'informations sur www.epica-awards.com.Epica à propos de la 17e édition.

Appel à candidatures Xaver

Concours En mars 2005, l'association professionnelle Swiss Expo and Event Makers décernera pour la quatrième fois le Xaver Award. Ce prix récompense les réalisations exceptionnelles dans les domaines du marketing événementiel et de la construction de stands d'exposition en Suisse.

Concours En mars 2005, l'association professionnelle Swiss Expo and Event Makers décernera pour la quatrième fois le Xaver Award. Ce prix récompense des prestations exceptionnelles dans le domaine du marketing événementiel et de la construction de stands en Suisse. Les conditions de participation, les informations et le formulaire d'inscription sont disponibles sur www.xaver-award.ch.

Metzgerlehner fait de la publicité pour l'essence de germe de blé

Alimentation : avec son produit phare, le Viogerm, la société Multiforsa, située à Steinhausen (ZG), s'adresse aussi bien à l'industrie qu'aux consommateurs.

Food Avec son produit phare Viogerm, la société Multiforsa de Steinhausen ZG s'adresse aussi bien à l'industrie qu'aux consommateurs. L'essence naturelle de germes de blé pressés à froid est ajoutée à de nombreux aliments, mais peut également être consommée directement comme fournisseur d'acide folique. Viogerm est distribué au niveau national et international. Le budget de communication de la marque est désormais géré par Metzgerlehner Worldwide Partners. L'agence d'Erlenbach s'est imposée lors d'une présentation concurrentielle. Les premiers travaux devraient être visibles à la fin de l'automne 2004.

JobChange

Début décembre, Claudia Kraaz prendra la direction de la communication d'entreprise du groupe bancaire Vontobel. Elle remplace Elisabeth Meyerhans Sarasin, qui passe au Département fédéral des finances en tant que responsable de la communication. Kraaz était dernièrement Ma

Début décembre, Claudia Kraaz prendra la direction de la communication d'entreprise du groupe bancaire Vontobel. Elle remplace Elisabeth Meyerhans Sarasin, qui passe au Département fédéral des finances en tant que responsable de la communication. Kraaz était dernièrement Managing Director et responsable des relations publiques du CS Group....
Heinz Eckert sera le rédacteur en chef du magazine Revue Suisse, édité par l'Organisation des Suisses de l'étranger (OSE). Il succédera début octobre à Gabrielle Keller, qui partira pour la Neue Zuger Zeitung.
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Marco Gregori a repris avec effet immédiat la rédaction en chef du quotidien genevois Le Courrier. Il remplace Manuel Grandjean, qui a annoncé son départ fin avril. Gregori travaille déjà pour le journal depuis 1995.
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La maison d'édition zurichoise Jean Frey a nommé Peter Hert directeur des ventes et de la logistique. Il siège également au sein de la direction. Hert travaille actuellement comme responsable du marché des lecteurs chez Tamedia.
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Gregor Doser rejoindra Mediaedge-CIA à Zurich début décembre en tant que nouveau Head of Electronic Media. Doser dirige actuellement la
Services marketing chez Publisuisse, la régie publicitaire de la SSR.
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Début décembre, Tiziano Obrecht prendra la responsabilité de l'outil de planification média en ligne Planad chez la régie Adlink Internet Media. Actuellement, Obrecht est Senior Account Manager chez Publimedia Webadvertising.
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Le centre de foires et de conférences Forum Fribourg aura un nouveau directeur en la personne de Markus Reck. Il succédera le 18 octobre à Claude Membrez, qui devient directeur général de Palexpo Genève.

Fût de bière en plein dans le mille

Boissons : outre Liverpool et l'équipe nationale d'Angleterre, Carlsberg est désormais également sponsor de la sélection suisse.

Boissons Outre Liverpool et l'équipe nationale d'Angleterre, Carlsberg est désormais également sponsor de la sélection suisse. Une équipe, un esprit, une bière. Ce slogan, qui pourrait venir de notre voisin du nord, a pris une dimension nationale le 27 avril, lorsque le CEO de Feldschlösschen Erwin Flückiger a scellé le contrat de sponsoring avec l'équipe nationale suisse de football pour quatre ans. "Désormais, Carlsberg est également positionnée en Suisse comme bière du football", s'est réjoui Flückiger.
L'Euro, une plate-forme idéale
Et pour cause : cette stratégie de profilage parfaitement concertée était déjà placée sous une bonne étoile avant même le lancement effectif de la coopération le 1er juillet et malgré l'expérience mitigée de nos footballeurs à l'Euro : en tant que sponsor principal officiel de tous les tournois de l'Euro depuis 1984, la marque a été choisie comme partenaire de l'équipe de France.
et partenaire de plusieurs clubs de football dans toute l'Europe.
marque de bière danoise présente une grande pertinence et crédibilité dans ce sport à forte image et à forte audience - notamment auprès des passionnés de football. "L'Euro 2004 a été pour nous une plate-forme idéale pour s'adresser aux fans de football suisses avec la marque Carlsberg. Avec la Nati suisse, nous avons maintenant un vecteur pour partager notre passion pour le football avec les fans sur le long terme", explique Massimo Di Dia, Senior Brand Manager.
Grâce à un paquet de mesures de l'Euro, la notoriété et les ventes de la marque lancée en Suisse en 2001 ont grimpé en flèche en l'espace de quelques semaines. Dans le Brand Track, les mentions spontanées ont doublé depuis le début de l'année pour atteindre 24 pour cent à la fin du mois d'août, tandis que le chiffre d'affaires est supérieur de 25 pour cent au budget malgré un marché de la bière en stagnation. Après l'engouement pour l'Euro, la question devait donc être la suivante : Comment mettre en œuvre durablement cette évolution réjouissante pour une politique de croissance agressive sans devoir augmenter considérablement la part de voix (13%) ? Après tout, Feldschlösschen Boissons SA poursuit un objectif ambitieux avec sa marque premium : "Nous aimerions, d'ici l'Euro 2008, qui se déroulera ici à
de la Suisse, dont nous sommes le sponsor principal, nous voulons nous rapprocher le plus possible de la part de marché de Heineken", explique Di Dia. A titre de comparaison, Carlsberg connaît actuellement une croissance à presque trois chiffres. Heineken, présente en Suisse depuis douze ans, contrôle actuellement 6,4 pour cent du marché local en tant que marque de bière internationale la plus forte.
La situation de départ montrait clairement qu'il n'était pas possible de poursuivre la campagne côte à côte. Cette campagne, tout comme les campagnes Lorry auparavant, ne parvenait pas à susciter suffisamment d'émotions pour la marque grâce à des stratégies médias non optimales - impression et affiches. L'image de Carlsberg est restée diffuse et a conduit à une pertinence (Consideration) qui était loin d'être à la hauteur de celle de Heineken. En revanche, les mesures prises lors de l'Euro 2004 ont eu très rapidement des effets positifs. En l'espace de deux trimestres, la pertinence de la marque a doublé pour atteindre 35.
La télévision comme média de base
Avec l'engagement de sponsoring, on a également adapté la clé médiatique. "Pour faire connaître largement et rapidement Carlsberg en tant que bière officielle de l'équipe nationale suisse de football et profiter ainsi du transfert d'image, nous avons opté pour la télévision comme média de base", explique Di Dia. Carlsberg se démarque ainsi de Heineken, qui concentre fortement ses dépenses médias sur l'affichage. Dans les grandes villes, des affiches et des informations sur l'emballage secondaire ont été utilisées en complément.
La récente qualification pour la Coupe du monde en Allemagne a donné le coup d'envoi de la campagne d'image du football samedi dernier : Deux spots TV, le 15 secondes en guise de rappel, dans lesquels la Nati suisse fait pour la première fois de la publicité pour un article de marque. S'inspirant de l'idée de la campagne internationale "Impossible de savourer seul", les créatifs de Saatchi & Saatchi Simko ont dramatisé le moment de plaisir partagé. Ainsi, dans une bande, Murat Yakin, Johann Vogel, Patrick Müller et le coach national Köbi Kuhn interrompent brusquement le match parce qu'ils prennent d'assaut, avec une horde de fans de football, l'appartement d'un téléspectateur qui, peu avant, voulait se servir une Carlsberg bien fraîche.
Un grand avenir prédit
Mais justement : Où que ce soit dans le monde, il est impossible de boire de la Carlsberg sans attirer des amis, selon l'essence de la marque mise en œuvre "Drink with a world of friends". "La production a été un véritable défi", se souvient Pedro Simko, CEO de l'agence genevoise. "En raison de la faible disponibilité des footballeurs, les deux spots TV et les deux sujets imprimés devaient être dans la boîte le même jour". Même si l'on doute de l'effet symbolique de la production fixe de spots et des six premiers buts de qualification contre les îles Féroé, les responsables prédisent un grand avenir à cet engagement de sponsoring largement soutenu par les médias grâce à des promotions conjointes (Blick, Le Matin et le nouveau site Internet Carlsberg-Football.ch). Même les critiques qui se sont élevées au sujet de l'alliance entre la bière et le sport ont pu être bien contrées par les Rheinfelden : le positionnement de Carlsberg prévoit clairement une bière "grown up" avec un ancrage fort dans le football. Tout le reste est de la bière d'hier.
Carlsberg sponsorise désormais aussi l'équipe nationale suisse et mise sur le "sentiment d'appartenance" avec des spots TV. >> page 7
Avec Saatchi & Saatchi Simko et la Nati suisse, le groupe de bière Carlsberg fait pétiller toutes les ressources de Markom.
Transférer le sentiment d'appartenance du football à la bière : Carlsberg sert de la bière avec de nouveaux spots.
Luca Aloisi

Situation morose pour les journaux économiques

Presse financière et économique Après une pause pour reprendre son souffle, le nombre de lecteurs a plongé massivement en 2004.

Presse financière et économique Après une pause pour reprendre son souffle, le nombre de lecteurs a massivement plongé en 2004.Après les fortes pertes de lecteurs en 2001 et 2002, la tendance à la baisse de la presse financière et économique semblait avoir été surmontée l'année dernière. Tous les titres ont pu regagner légèrement des lecteurs ou du moins n'ont plus enregistré de départs notables. Mais cela ne s'est pas traduit par une stabilisation durable, comme le montrent les derniers chiffres Mach-Basic. Cette évolution n'est toutefois pas surprenante : les chiffres de diffusion d'avril dernier, qui ont entraîné des baisses massives pour la quasi-totalité de la presse financière et économique, avaient déjà anticipé les pertes de lectorat (voir encadré).
Seuls les chiffres de Stocks sont positifsLe groupe d'édition HandelsZeitung est le seul à s'en sortir à peu près. Pour Stocks, qui annonçait encore au printemps dernier une perte brutale de plus d'un quart de son tirage, les résultats sont positifs.
a dû céder, il en résulte même, contre toute attente, un petit gain (non significatif) de 5000 lecteurs (+8,8 pour cent). Mais la HandelsZeitung s'est également relativement bien défendue avec une perte (également non significative) de "seulement" 12000 lecteurs (-7,9 pour cent).
En revanche, la chute a été beaucoup plus douloureuse pour les trois titres suisses allemands Bilanz, Cash et Finanz und Wirtschaft, qui ont perdu ensemble 130000 lecteurs. C'est Bilanz qui a le plus contribué à cette baisse, avec 58 000 lecteurs en moins (-12,2 %). Il est suivi par Cash qui, avec 51000 lecteurs en moins (-14,7%), enregistre la plus forte perte en pourcentage parmi les journaux économiques. Finanz und Wirtschaft a également connu une baisse massive, avec 21 000 lecteurs en moins (-13,5 %).
En revanche, l'Agefi s'est maintenu en Suisse romande. Ce journal économique quotidien stagne toutefois depuis plusieurs années déjà avec un nombre de lecteurs qui n'est pas vraiment enthousiasmant, soit environ 20 000.
Le nombre de lecteurs suit généralement les tiragesLorsque les tirages baissent au printemps, les pertes de lecteurs en automne en sont la conséquence logique. C'est du moins ce qui se passe en règle générale.
Cette année, Stocks fait toutefois figure d'exception. Le magazine boursier et d'investissement était au plus bas lors de sa certification en avril.
Moins : plus d'un quart (-26,8 pour cent) du tirage a été perdu. Malgré tout, le magazine affiche désormais une petite hausse du nombre de lecteurs. (dse)
Les temps sont durs : Les journaux économiques suisses alémaniques, en particulier, continuent de connaître des baisses.
Daniel Schifferle

Beaucoup prennent l'avion pour des voyages sur le web

Internet Selon MA Comis, de plus en plus d'internautes souhaitent non seulement parcourir le monde virtuellement, mais aussi voyager physiquement.

Internet Selon MA Comis, de plus en plus d'internautes ne veulent pas seulement surfer virtuellement autour du globe, mais aussi voyager physiquement.Depuis MA Comis 2003, le nombre de personnes en Suisse qui utilisent Internet a de nouveau augmenté d'environ 120000. Pas moins de deux tiers des Suisses alémaniques font désormais partie du cercle des utilisateurs les plus éloignés (WNK), c'est-à-dire qu'ils utilisent Internet au moins une fois par semestre.Ceux qui le font depuis leur domicile préfèrent de plus en plus souvent une connexion à large bande : Avec une augmentation de 30 à 48 %, la part de marché des connexions à large bande a nettement augmenté par rapport à l'année précédente. Le fournisseur d'accès à Internet le plus utilisé est Bluewin, avec une part de marché de 47 %. Sunrise et Cablecom suivent avec respectivement 17 et 16 pour cent, tous les autres fournisseurs représentent ensemble 20 pour cent.
Le trafic d'e-mails en tête
Comme les années précédentes, Internet est utilisé en premier lieu pour les échanges de courriers électroniques, suivi de près par l'utilisation des moteurs de recherche (voir également le graphique). Les préparatifs de voyage effectués via Internet ont nettement augmenté : 6 % de personnes en plus consultent les horaires de train et de vol en ligne, et la part de ceux qui effectuent d'autres préparatifs de voyage (choix de la destination et de l'hôtel) sur l'ordinateur a connu la même croissance. Les personnes qui consultent des plans de ville et d'autres cartes en ligne ont également augmenté de 5 %. Le téléchargement de programmes, qui occupait encore la sixième place l'année dernière, a certes légèrement progressé en proportion, mais d'autres activités lui ont ravi la place.
Un nombre croissant de personnes sont attirées par les achats sur Internet - selon MA Comis, 74 % de tous les utilisateurs d'Internet le sont, contre 43 % il y a six ans. Toutefois, seules les personnes qui ont "déjà acheté ou commandé quelque chose en ligne au moins une fois" sont prises en compte. Ce qui est plus révélateur, c'est le montant que chaque utilisateur a dépensé pour des biens ou des services achetés en ligne - et ce, au cours des six derniers mois : 44 % des acheteurs en ligne (763000 personnes) ont indiqué avoir dépensé plus de 500 francs pour des achats au cours de cette période. Pour 40% d'entre eux, les dépenses se situaient entre 100 et 500 francs, et pour les 14% restants, elles étaient inférieures à 100 francs.
Les livres restent les produits les plus commandés sur Internet (58 %), devant les billets d'entrée (54 %) et l'achat de supports sonores (48 %). Les réservations d'hôtels sont effectuées par 47 % des utilisateurs. La plupart des produits ont progressé, les réservations de vols (plus 8 %) et d'hôtels (plus 5 %) affichant la plus forte croissance.
La disposition à payer pour des services et des contenus sur Internet reste relativement faible. Avec 49 %, c'est pour le téléchargement de musique que l'on est le plus disposé, mais seuls 9 % ont déjà payé pour cela. Pour le téléchargement de programmes, la disposition est à peine plus faible (42%), mais le nombre de ceux qui ont déjà payé est plus élevé (24%). Lorsqu'il s'agit de payer des informations provenant d'archives et de bases de données, entre 8 et 10 % ont déjà payé pour cela et environ 40 % se déclarent prêts à le faire en principe.
Google.ch et CFF.ch sont consultés au moins une fois par semestre par la majorité des internautes. Ils ont pu augmenter leur portée d'environ 10 %. Mais c'est le site de vente en ligne Ebay.ch qui a fait le plus grand bond en avant parmi les dix géants en termes de pénétration (plus 15 %).
L'étude MA Comis a également recueilli l'avis des internautes sur la publicité en ligne. Si 74 % d'entre eux la considèrent comme gênante, 53 % estiment que la publicité sur Internet s'accorde bien avec les produits modernes.
MA Comis en profilPour la MA Comis 2004, 2080 interviews ont été réalisées entre le 26 avril et le 20 juin 2004. Ont été interrogées des personnes âgées de 14 ans et plus en Suisse alémanique qui ont utilisé Internet à titre privé, pendant leur formation ou à titre professionnel au cours des six derniers mois. La population 2004 des internautes s'élève à 2,7 millions (66% de la population germanophone), alors qu'elle était de 2,58 millions (64%) lors de l'enquête MA Comis 2003. (mk)
Forte augmentation : entre-temps, deux tiers de la population en Suisse alémanique utilisent Internet.
Markus Knöpfli

La presse féminine a le vent en poupe

Presse grand public : les magazines traditionnels manquent de dynamisme ; seuls les magazines féminins ont enregistré ici et là une forte croissance.

Presse grand public Les magazines classiques manquent d'élan, seuls les titres féminins ont connu ici et là une forte croissance.Parmi les magazines classiques de Suisse alémanique, seuls Schweizer Familie et le conservateur Leben&Glauben se distinguent par des hausses (non significatives). Pour le magazine de Tamedia, qui avait déjà fortement progressé l'année précédente, ce sont tout de même 29000 lecteurs supplémentaires (+4,3 pour cent) qui viennent s'ajouter à la liste.En revanche, le Beobachter et Facts ont connu une nette baisse en Suisse alémanique. Le titre de Jean Frey a perdu 68000 lecteurs (-5,9%), soit presque autant que le magazine de conseil avait gagné l'année précédente. Mais Facts a subi des pertes encore plus importantes en termes de parts de marché, avec une baisse de 52000 lecteurs.
(-9,9 pour cent). Pourtant, l'année précédente, lorsque le magazine d'information avait attiré 37 000 nouveaux lecteurs, la tendance semblait s'être inversée. Mais le retour espéré à une croissance durable du nombre de lecteurs n'a pas eu lieu pour le moment. C'est particulièrement désagréable pour Facts : L'écart avec son concurrent Weltwoche s'est réduit à 32 000 lecteurs. L'année précédente, le magazine de Tamedia avait encore 68 000 lecteurs d'avance. Toutefois, Weltwoche a également perdu 16 000 lecteurs (-3,5 pour cent), ce qui n'est pas significatif.
La presse féminine progresse En revanche, les magazines féminins ont apporté une dynamique positive au marché de la presse écrite. En Suisse romande notamment, la forte tendance à la hausse des titres Edelweiss et Elle attire l'attention. Grâce à leurs envolées, ils ont réussi à se hisser à la première et à la troisième place parmi les 18 meilleurs gagnants. En chiffres absolus, c'est Edelweiss qui s'en sort le mieux, avec 20 000 lectrices de plus (+28,6 pour cent) que l'année précédente. Les autres gains vont toutefois à des titres français. Elle en a surtout profité, son public ressortant renforcé de 14 000 lectrices (+31,8 pour cent) de l'actuel Mach Basic. Mais Marie Claire a également pu au moins maintenir son lectorat, tandis que Femina, le supplément du Matin Dimanche, affiche une légère baisse.
Parmi les titres féminins suisses alémaniques, seul Bolero s'en sort positivement avec un gain (non significatif) de 8000 lectrices et lecteurs (+8,2 %). Les autres hausses concernent des magazines féminins allemands : Cosmopolitan a gagné 15000 lecteurs (+7,7%), Brigitte 4000 (+2,1%).
En revanche, Freundin, qui perd 9000 lecteurs (-4,8 pour cent), et Annabelle, qui compte 17000 lecteurs de moins (-4,6 pour cent), sont du côté des perdants.
Le magazine "Beste" et son pendant romand, tous deux en baisse depuis des années, ont également subi de nouvelles pertes. Sélection a perdu 15 000 lecteurs (-12,1 %). Pour Das Beste, la baisse est encore plus dramatique avec 24000 lecteurs perdus (-5,1 %), mais la perte n'est pas significative.
D'un autre côté, la presse de programme romande ouvre une lueur d'espoir. TV 8, qui naviguait déjà de manière stable sur le marché des lecteurs les années précédentes, a pu cette fois-ci augmenter de manière significative son lectorat de 33000 personnes (+18,4 %). Parmi les magazines de programmes suisses alémaniques, TR7, avec un nombre de lecteurs stable, s'est mieux comporté que Tele, qui a enregistré une hausse de 6%.
une perte (non significative) de 24000 lecteurs (-3,4 pour cent)
est un peu plus faible.
Les magazines féminins ont créé une dynamique sur le marché des médias, surtout en Suisse romande.
Daniel Schifferle

Le constructeur de ponts a démissionné à reculons

Presse clients : Dans la bataille médiatique qui oppose les grands distributeurs, Coop conserve clairement l'avantage.

Presse clients Dans le duel médiatique entre les grands distributeurs, Coop garde clairement le dessus. Pour la presse suisse destinée aux clients et aux membres, 2004 n'est pas une bonne année Wemf. La majorité des titres recensés ont perdu du lectorat, même si la plupart d'entre eux n'ont pas été statistiquement significatifs. En Suisse romande, seul un titre, Coopération, a pu progresser. L'éditeur Coop est le vainqueur dans les trois régions linguistiques. Coopération a enregistré 16000 nouveaux lecteurs (+2,9%), Cooperazione au Tessin 7000 (+5,0%) et le journal Coop 58000 (+2,3%). Parallèlement, l'archi-rival Migros a perdu presque autant de lecteurs en Suisse alémanique : Brückenbauer, entièrement relancé en mai sous le nom de Migros-Magazin, fait ses adieux avec une baisse de 54000 personnes (-2,5 pour cent). L'écart avec le journal Coop s'est creusé
à 511000 lecteurs. L'apparent renversement de tendance de l'année dernière, lorsque le magazine Brückenbauer avait pu progresser de 1,7 pour cent, s'avère donc être un feu de paille et la relance (effectuée après la fin de l'enquête Mach) s'avère amèrement nécessaire. Le journal romand de Migros Construire a tout de même réussi à maintenir le niveau de l'année précédente (-0,2 pour cent) et se trouve toujours en tête de la presse clients francophone. L'écart avec Coopération s'est toutefois réduit à seulement 6000 lecteurs. L'évolution au Tessin donne à Migros des raisons d'espérer. Azione, qui a été relancé en septembre 2003, y a massivement progressé. Le nombre de lecteurs a augmenté de 13 000, soit 14,9 pour cent.
Au total, la presse Coop arrive en tête avec 3,32 millions de lecteurs. Les magazines de Migros sont utilisés par 2,77 millions de lecteurs.
Les lecteurs quittent Optima C'est le magazine des pharmaciens Optima qui a subi les pertes les plus sensibles dans ce segment. En Suisse alémanique, 63000 lecteurs ont quitté le magazine (-15,9%), en Suisse romande, ils étaient 36000 (-10,8%). La tendance à la baisse des dernières années s'accélère donc encore. Pendant la période d'enquête de Mach Basic, Optima a changé de propriétaire : La maison d'édition Edipresse a vendu le titre à Agora Retail début 2004. Il sera intéressant de voir si la société genevoise de marketing pharmaceutique et cosmétique parviendra à redresser la barre cette année.
L'édition française d'Optima devrait avoir plus de facilité que l'édition allemande. En effet, en Suisse alémanique, une partie du lectorat semble avoir trouvé un nouveau foyer auprès de titres concurrents. Schweizer Hausapotheke a augmenté de 27000 personnes (+4,9%), Drogistenstern de 8000 personnes (+0,8%). En revanche, les concurrents romands ont également été moins lus. La Tribune du Droguiste a perdu 8000 lecteurs (-5,4 pour cent), Pharmacie chez soi 4000 lecteurs (-1,5 pour cent). Les deux titres avaient encore progressé l'année dernière.
Touring a également passé la marche arrière. Le magazine des membres du Touring Club Suisse (TCS) a perdu des lecteurs dans toute la Suisse. Les changements ne sont toutefois ni dramatiques ni statistiquement significatifs. En Suisse alémanique, Touring est utilisé par 8000 lecteurs de moins (-0,8 pour cent), en Suisse romande par 7000 lecteurs (-1,5 pour cent) et au Tessin par 4000 lecteurs (-4,4 pour cent). Ce recul contraste avec une croissance de 0,72 pour cent des membres du TCS.
Duel des magazines de cinémaC'est la première fois que Close-up participe à Mach Basic. Le magazine de cinéma, lancé il y a sept ans, compte 177000 lecteurs. Sa pénétration en Suisse alémanique est de 4,3 pour cent. Malgré un tirage plus élevé, le titre de Teleclub AG reste donc derrière son concurrent Film demnächst. Ce dernier a toutefois perdu 9000 lecteurs (-3,4 pour cent). Son pendant en Suisse romande, Avant Première, doit même faire face à un recul de 13,1 pour cent, soit 29000 lecteurs. Le magazine des abonnés de Teleclub a quant à lui progressé de manière minime (de 3000 lecteurs ou 1,25 pour cent).
Stefano Monachesi

Wirz reprend le budget de Mobiliar

Assurances Le budget publicitaire de La Mobilière passe de Publicis à Wirz début 2005.

Assurances Le budget publicitaire de la Mobilière passe de Publicis à Wirz au début de l'année 2005, en raison d'un conflit de clients : Publicis Zurich a été nommée agence leader internationale par Zurich Financial Services en mai. Wirz Werbung doit - en collaboration avec Wirz Corporate - poursuivre le développement de la campagne existante de la Mobilière avec les esquisses de sinistres. La campagne a été lancée en 1998 sous la direction de Jean Etienne Aebi. L'ancien chef créatif de Publicis doit assurer la continuité à l'avenir dans le cadre d'un contrat de conseil. Wirz a été choisi parmi 15 agences au cours d'une procédure de trois mois.
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