Le magazine Via des CFF est remis sur les rails

Peter Krebs, l'actuel rédacteur en chef du magazine de voyage Via des CFF, quitte le navire, car il ne veut pas soutenir une nouvelle conception prévue. Le nouveau rédacteur en chef désigné est Simon Bühler.

 Peter Krebs, l'actuel rédacteur en chef du magazine de voyage des CFF Via, quitte le navire. Le magazine sera désormais produit par l'agence de communication Infel. Krebs n'a pas apprécié les idées de l'agence concernant la nouvelle présentation du magazine. "J'ai renoncé à mon poste", a confirmé Krebs à l'ATS dans un article du Tages-Anzeiger de mercredi. Krebs passe à la publication Leonardo de l'ATE. Ses deux collaborateurs à temps partiel quittent également Via.
Le rédacteur en chef sortant a développé et marqué le magazine de son empreinte au cours des dix dernières années. Selon lui, le Magazine clients des CFF devrait être modifié "en direction d'un magazine publicitaire superficiel". L'esprit du magazine et sa ligne éprouvée, qui misait sur la qualité et la substance, seraient perdus.
Paul Widmer, directeur adjoint d'Infel et chef de projet Via, a déclaré à l'ATS qu'il n'y avait pas de nouveau concept, mais seulement un rafraîchissement. Il n'y aura pas beaucoup de changements graphiques, ce sont surtout les images qui seront plus fraîches.
Le nouveau rédacteur en chef désigné est Simon Bühler, qui a dirigé auparavant le magazine gastronomique Salz und Pfeffer, a déclaré Widmer.
Les contrats pour la production de Via sont limités dans le temps et, selon le porte-parole des CFF Roland Binz, ils font généralement l'objet d'un appel d'offres public tous les trois ans par les CFF. Cela s'est produit pour la dernière fois en juin 2006 et l'agence de communication Infel a remporté le marché en décembre. Les éditions Vogt-Schild conservent l'impression et la logistique.

Ligue des champions pour les annonceurs locaux

Le concours International Advertising CUP (ICAC) est un événement qui récompense la publicité à la manière du « coiffeur du coin ».

Le concours International Advertising CUP (ICAC) est un événement qui récompense la publicité du type "coiffeur du coin". Le concept veut permettre à la créativité locale, qui n'a pas besoin de budgets médias de plusieurs millions, de se mesurer à l'échelle internationale. La Ligue des champions pour la publicité locale se déroulera à Valence, comme la Coupe de l'America. Au total, 39 trophées seront distribués en novembre. La promotion de l'événement se fera par le biais d'un T-shirt.

La plus expérimentée

Madeleine Linter ist Chief Corporate Development bei der Affichage und damit Anlaufstelle für alle zukunftsträchtigen Ideen rund ums Plakat.

Madeleine Linter est Chief Corporate Development chez Affichage et donc le point de contact pour toutes les idées porteuses d'avenir concernant l'affiche. La SGA colle le papier avec succès depuis plus de 100 ans. Si l'on considère les évolutions qui ont parfois complètement bouleversé le secteur de la communication au cours de toutes ces années, Madeleine Linter ne peut que s'émerveiller de voir que les mêmes USP sont toujours efficaces dans le domaine de l'affiche. Il faut se demander à quel moment une innovation est pertinente ? 
Chez Affichage, on veut aborder les innovations de manière pragmatique, en même temps que les exigences des clients. La question simple est la suivante : que va-t-il se passer dans les trois prochaines années ? Pour répondre à une question un peu plus compliquée, Affichage a créé en 2006 le projet Pi. Ce groupe de réflexion n'est pas institutionnalisé en tant que département, mais "ouvert à tous ceux qui aimeraient se profiler avec une idée". Madeleine Linter est responsable de la collecte, de l'évaluation et de la transmission des idées.
 
En tant que Chief Corporate Development, Linter est responsable de l'ensemble du groupe et travaille pour cela sur deux axes différents. Outre le projet Pi, elle conseille également la holding pour son expansion à l'étranger. Affichage a déjà racheté plusieurs entreprises en Italie, en Roumanie et en Grèce. La destination de l'évolution doit bien sûr rester secrète pendant les phases d'évaluation.
 
La deuxième voie de Linter se présente de manière plus ouverte. Tout le monde peut participer au projet Pi. Les agences de publicité peuvent venir avec de nouveaux souhaits. Les fournisseurs techniques veulent installer du nouveau matériel pour la SGA. Les vendeurs peuvent également mettre en œuvre des idées originales pour leurs clients. Tous ensemble, ils doivent finalement contribuer à la quête de sens de Pi : Qu'est-ce qu'un développement technologique pertinent ?
 
"Il ne s'agit donc pas de faire nous-mêmes de l'invention et de la recherche", explique Linter pour expliquer le principe. La SGA ne veut pas non plus décider quelle technologie doit survivre à l'avenir. "Je ne suis pas une voyante et je ne sais pas si ce sera l'écran LED, le plasma ou l'écran LCD". Mais Linter voit clairement sa mission, à savoir que tous les collaborateurs de la SGA doivent être formés de manière à ce qu'"aucune de ces nouvelles technologies ne puisse nous faire peur". Pour les clients aussi, on veut suivre l'évolution. "Si quelqu'un vient à la SGA et souhaite quelque chose, nous le faisons".
 
Une affiche avec écran intégré a déjà été réalisée, sur laquelle une bande-annonce du film de Bond "Casino Royal" pouvait être diffusée. Un autre projet dans le cadre de Pi a été la campagne cross-média dans le cadre de laquelle la Suisse devait élire une nouvelle capitale. Ce projet a fait beaucoup de bruit et a entre-temps été évalué dans le cadre d'un travail de diplôme à l'université de Zurich. Une vente aux enchères sur e-board dans la gare centrale de Zurich, des affiches parfumées à Aarau ou un concours public de jeux sur e-board sont d'autres expériences qui ont permis à Pi d'acquérir de précieuses expériences pour l'avenir. Jusqu'à présent, les idées ont été apportées par un chef de produit, des collaborateurs de l'approvisionnement, des spécialistes en informatique ainsi que par la filiale E-Advertising.
 
Si un collaborateur souhaite mener à bien une telle innovation pour un client, un budget est alloué au projet. Le matériel et les logiciels doivent être organisés par les personnes désireuses d'expérimenter. Pi demande ensuite une documentation et, si possible, une recherche sur le marché pour le feedback au client. Enfin, une recommandation est élaborée en interne : Faut-il continuer à proposer la nouveauté ou non ? Combien cela coûte-t-il ? Quel est le délai de mise en œuvre ? Madeleine Linter, qui a déjà beaucoup voyagé, le sait : en matière de publicité extérieure et d'innovation, la Suisse a "un handicap avec les restrictions extrêmement fortes". Dans l'espace asiatique, les voitures tridimensionnelles peuvent être accrochées au mur. En Allemagne, l'année de la Coupe du monde, le gardien de but Olli Kahn s'est précipité sur la largeur de l'autoroute sous la forme d'une poupée géante. Dans de nombreux pays, des ponts entiers peuvent être recouverts d'affiches électroniques. En revanche, pour Linter en Suisse, c'est un fier défi que la SGA doive simplement concocter des innovations encore plus raffinées avec le projet Pi. "Nous devons rester dans un cadre discret. La technologie que nous utilisons est plus sophistiquée. Nous nous faisons moins remarquer. Mais nous le faisons plus parfaitement - parce que plus discrètement".
 
Madeleine Linter a rejoint Affichage en 2000, d'abord en tant que conseillère externe. Lorsque la filiale E-Advertising a été créée, elle a été engagée comme manager par intérim. C'est de là qu'elle a finalement glissé en 2006 vers le Corporate Development.
 
Au tout début de sa carrière, l'actuelle manager du futur voulait devenir archéologue, avec beaucoup plus de recul. Lorsqu'elle a réalisé qu'elle ne pourrait pas exhumer de pharaons en Egypte, mais tout au plus marquer des os dans un musée, elle s'est tournée vers la sylviculture. Mais là encore, on lui a fait comprendre qu'elle pourrait "tout au plus devenir fonctionnaire cantonale". Il lui restait donc l'économie à Saint-Gall et, plus tard, le brevet d'avocat. Linter a travaillé à la Cour suprême de Zurich et a également obtenu un Master of Comparative Law à l'Université de San Diego. Comme l'avocate s'est rendu compte qu'elle préférait de loin aborder les problèmes de manière constructive, comme une économiste, elle a tout de suite senti, lorsqu'elle a reçu une offre de McKinsey, que "c'était le saut" !
 
Au sein de "l'école des cadres de la nation", elle a appris que gérer signifie aussi prendre des décisions impopulaires. C'était l'époque des grandes réductions de personnel. Plus tard, Linter a rejoint l'équipe de stratégie des ventes d'entreprises internationales. Cela l'a conduite chez McKinsey à Milan. De là, un coup de cœur l'a finalement conduite à Bolzano. Pendant six mois, elle s'est contentée d'y jouer au golf. Mais cela l'a ennuyée. Linter a fondé sa propre société de conseil, avec laquelle elle a surtout voulu donner plus d'importance aux relations humaines. Sa Lexington Company s'est spécialisée dans la formation des collaborateurs en vue de leur maintien en poste même après une inévitable restructuration. Cela a également fonctionné dans sa propre entreprise, lorsque Linter, grâce à son engagement auprès d'Affichage, a pu vendre sa création d'entreprise, qui compte désormais 30 collaborateurs, de telle sorte que la Lexington continue de prospérer.
 
Andreas Panzeri

Des oursons contre les larmes

L'agence de publicité Zogg Kettiger Gasser a réalisé un spot publicitaire pour Haribo au cirque Roncalli .

Gummibärchen Zogg Kettiger Gasser a réalisé un spot cinéma pour Haribo au Cirque Roncalli. C'est lorsqu'ils sont vraiment tristes que les clowns nous touchent le plus. Cette sagesse dramaturgique est également le concept du premier spot cinématographique suisse pour Haribo. David Larible est le clown le plus célèbre d'Allemagne et a déjà fait une apparition dans le film hollywoodien "Ocean's Eleven". Il joue désormais le rôle principal dans le nouveau spot cinéma Haribo de Zogg Kettiger Gasser.  
L'histoire subtile se déroule au cirque. Le clown se prépare à entrer en scène sous le chapiteau. Mais d'une certaine manière, il n'est pas d'humeur. Il essaie de se remonter le moral en faisant des blagues. Mais il n'y parvient pas. Une fille de la troupe de cirque voit le clown triste et lui glisse un sachet d'oursons d'or Haribo. Le clown sourit, le charme est rompu. Le clown est prêt pour son entrée en scène. Le rideau de la piste lui est tenu par rien de moins que l'ourson d'or Haribo original.
 
CD Max Winiger se montre fier que Zogg Kettiger Gasser ait pu tourner un premier film après les campagnes imprimées des trois dernières années pour Haribo et les annonces double page dans la presse dominicale. Pour l'histoire, Winiger a surtout pensé à l'impact au cinéma. "L'histoire en soi est simple. Mais nous voulions la raconter en grandes images". Bien sûr, avec un leader du marché comme Haribo, l'agence a dû tenir compte de certaines directives du siège à Bonn. En Allemagne, les spots sont marqués par l'empreinte de Thomas Gottschalk. Avec ses films, ce sont surtout les enfants qui sont couverts. Avec le nouveau spot de Suisse, Haribo veut aussi s'adresser davantage aux adultes. "Les oursons gélifiés sont cultes et de plus en plus appréciés - par exemple comme alternative aux snacks salés lors d'un apéritif", sait Winiger.
 
Pour cette scène très tendance, le film a également misé sur un réalisateur en vogue. Micheel Nwaisser fait partie de la nouvelle jeune génération et vient de recevoir un prix créatif pour un spot cinématographique Panasonic à New York.
 
Le spot Haribo a été tourné en 35 mm en haute définition au Cirque Roncalli à Düsseldorf. Le producteur Martin Bayerl : "Nous avons bénéficié de conditions parfaites. Avec un seul appel à la radio et un billet d'entrée gratuit en guise de remerciement, nous avons pu mobiliser 300 figurants".
 
La musique et la mise en musique ont été réalisées à Zurich au studio d'enregistrement Selmi.
 
Le spot est visible depuis juin dans tous les cinémas suisses et sera également projeté dans les grands cinémas d'été en plein air de Zurich, Bâle, Berne et Genève.
 
Andreas Panzeri

Miroir, miroir dans la main...

Magazine Der Spiegel sitzt mit seiner Extrabeilage über die Schweiz vielen, allzuvielen Klischees auf. Lesen wollen das wohl vor allem Deutsche. [Element vor dem Bild 'Spiegel-Beilage «Weltmacht Schweiz»' hinzufügen] [Element nach dem Bild 'Spiegel-Beilage «Weltmacht Schweiz»' hinzufügen]

Magazine Der Spiegel sitzt mit seiner Extrabeilage über die Schweiz vielen, allzuvielen Klischees auf. Lesen wollen das wohl vor allem Deutsche.Besser kann man am Zielpublikum nicht vorbeischreiben, so lautet schnell und reihum das Verdikt über die erste und vorerst einzige Ausgabe einer Schweizer Beilage des Magazins aller Magazine aus Hamburg. Das Matterhorn als Titelbild, Christoph Blocher unter der Axt seines Hodler-Holzfällers, der Zürcher Paradeplatz (den Hort des Bankgeheimnisses illustrierend), die Schweizer Garde in Rom (mit dem tausendfach schon abgedruckten Verrückten, der vergeblich aufs Papamobil zu hechten versucht), DJ Bobo als Uno-Botschafter in Äthiopien, eine rülpsende (Methan verströmende) Kuh auf dem Urner Boden: Die Häufung von Klischees ist beim ersten Blättern geradezu beklemmend. Beim Titel «Weltmacht Schweiz» mögen jene Einheimischen eine (verspätete) Genugtuung empfinden, die sich bisher vom deutschen Blatt eher als reaktionär, steif und überkorrekt  porträtiert sahen. Möglich, dass die Redaktion auch selber drauf kam, dass es das ferne Schweizerländle an der EU-Randzone in der Geschichte des Spiegels noch nie mit einem Thema auf die Front geschafft hat.Gewohnt professionellBei allen Klischees kommt die Beilage in gewohnt professionellem Spiegel-Understatement daher, sind die Texte sorgsam recherchiert und autentisch. Die Autoren äussern sich im Editorial, gleich Expeditionsleitern im gefährlichen Dschungel, auch über die Begleitumstände ihrer Nachforschungen. (Redakteur Mathieu von Rohr etwa musste um sieben in der Früh zum Interview mit Frühaufsteher Blocher antreten), allein es fehlt im Blatt am Synonym für die Marke Spiegel, an überraschender Enthüllung. Die Redaktion macht mit ihrem Schweizer Erstling behutsam und gleichsam auf unbekanntem Terrain auf Völkerverständigung. Man knüpft mit einer Exklusivumfrage an die zum Jahresbeginn vom Blick losgetretene Serie über die Invasion der Deutschen in der Schweiz an mit dem Befund, dass es so schlimm nicht sei mit dem Klischee über das schlechte Verhältnis zwischen Schweizern und Deutschen. Immerhin halten 88 Prozent der Schweizer die Deutschen für gastfreundlich. Was das kleine Alpenland zur internationalen Wirtschaftsmacht kürt, illustriert eine doppelseitige Grafik. Spiegel-Korrespondenten haben in Ruanda, Nordkorea, China, Israel, USA, Russland und Nordindien Schweizerinnen und Schweizer in der Fremde ausfindig gemacht und porträtiert, das Befinden von Schweizer Auswanderern in Deutschland darf da natürlich nicht fehlen.
 
Ebensowenig mangelt es an Opinionleadern vornehmlich aus der Wirtschaft. Spitzenmanager plaudern recht locker aus dem Nähkästchen, über die Vor- und Nachteile des Wirtschaftsstandorts Schweiz im internationalen Vergleich (Vasella, Brabeck, Hayek, Jacobs, Ospel), so, wie sie das gegenüber Schweizer Printmedien nicht unbedingt tun würden. In der Beilage, die sich auch als eine Art Vademecum für Deutsche in der Schweiz lesen lässt, fehlt natürlich auch die Thematisierung des Bankgeheimnisses nicht. Warum allerdings die Schweizer Garde erneut aufgewärmt wird, bleibt nach der schier endlosen Serie bereits erschienener hiesiger Medienbeiträge anlässlich ihres Jubiläums unverständlich. Die Rolle des russischen Milliardärs und Investors Viktor Vekselberg mit seinem flinken Berater und Ex-Botschafter Thomas Borer hier zu Lande ist hingegen eine klassische Spiegel-Story, wie man sie eher im Hauptblatt gewohnt ist. Ob dem Aspekt Kultur, hier mit einem Selbstporträt der Schauspielerin Yangzom Brauen (praktisch eins zu eins der Rubrik «Ein Tag im Leben von» im Magazin des Tages-Anzeigers abgekupfert) zu genügen vermag, sei dahingestellt.
Einmaliger Testversuch?Über die Intentionen der Macher auf dem Schweizer Printmedienparkett halten diese sich weitgehend bedeckt und qualifizieren den Schweizer Split, in der Mitte des Heftes als herausnehmbare 50-seitige Beilage, als vorerst einmaligen Testversuch. Für den Inhalt zeichnen vor allem die Schweizer Fraktion der Hamburger Redaktion (Samiha Shafy, Beat Balzli, Sebastian Ramspeck und Mathieu von Rohr) sowie verschiedene Auslandkorrespondenten.
 
Auf die 50 Seiten entfallen sieben Seiten Inserate (Mobiliar, Coop, Ernst und Young, TV 3plus, Neue Zürcher Zeitung, Clariant und Orange), wobei davon auszugehen ist, dass – vorausgesetzt der Test war erfolgreich – der Schweizer Split dem Spiegel vornehmlich zur besseren Erschliessung des hiesigen Werbemarktes dienen wird. Nachdem Gespräche über mögliche Kooperationsmodelle zwischen Facts und Spiegel gescheitert und das Tamedia-Nachrichtenmagazin soeben sang- und klanglos beerdigt wurde, nachdem zudem die Wirtschaftszeitung Cash  zuvor bereits die Segel streichen musste, werden die Zeichen für die Hamburger auf dem Schweizer Markt nie günstiger stehen als derzeit.
 
Immerhin warten 45148 enttäuschte Abonnentinnen und Abonnenten von Cash und 54164 ebensolche von Facts auf angemessene Sinnstiftung.
 
René Worni
Spiegel enttäuscht Schweizer MedienDie Schweizer Medien reagierten verhalten auf den Schweizer Spiegel-Split. Für die NZZ und den Tages-Anzeiger war die Ausgabe eine Enttäuschung. Er richte sich eher an die deutsche als an die Schweizer Leserschaft. Die Artikelauswahl möge zwar für Deutsche spannend sein, «nur sind sie von hiesigen Blätter schon mehrfach geschrieben worden», so der Tages-Anzeiger. Für den Bund ist es klar, dass die Beilage kein Ersatz für das Facts sei. Für das Titelbild habe das klischeehafteste aller Klischees herhalten müssen.
Insgesamt sei das Extra für Schweizer amüsant, bleibe aber ohne grossen Erkenntniswert, so der Bund weiter. Im Allgemeinen sind sich die einzelnen Blätter darin einig, dass dem Spiegel für eine ernsthafte Schweizer-Ausgabe noch eine eigene helvetische Redaktion fehle.

Un discours non tenu à l'AG de Tamedia

L'assemblée générale de Tamedia ne s'est apparemment pas déroulée comme l'espéraient les collaborateurs de Facts. Un blog rapporte que Tamedia aurait voulu accorder la parole à un membre de la rédaction, mais que ce dernier n'aurait finalement pas pu s'exprimer. Le texte intégral de l'intervention est disponible en ligne.

 Les collaborateurs de Facts et les syndicats sont déçus de la rencontre de mardi avec la direction de Tamedia, comme ils l'ont fait savoir dans un communiqué. Le déroulement de l'assemblée générale extraordinaire de mercredi ne semble pas non plus avoir répondu à leurs attentes. On peut lire sur le blog Medienlese.com que Tamedia aurait voulu accorder un temps de parole à un membre de la rédaction "si les syndicats ne prenaient pas la parole". Mais cela n'a pas été le cas. Le discours que Christof Moser, collaborateur de Facts, semblait vouloir tenir est désormais disponible sur Medienlese.com. Pour l'instant, personne n'a pu être joint chez Tamedia pour une prise de position.

Rafraîchissement pour les magazines clients d'Helsana

Drei Magazine der Krankenkasse Helsana haben seit Juni 2007 einen neuen Look. Die Zürcher Agenturen Inform und Open up unterstützten die Unternehmenskommunikation der Helsana beim Relaunch.

 Depuis juin 2007, trois magazines de la caisse-maladie Helsana ont un nouveau look. Deux agences partenaires zurichoises ont soutenu la Communication d'entreprise d'Helsana dans la réalisation de ce relooking. Inform était responsable de la conception et de la présentation visuelle. Open up s'est chargé du soutien au niveau du contenu des textes. Selon le communiqué d'Open up, la mission consistait à développer le contenu et la présentation des trois magazines Senso, Well et San. Ensemble, les trois magazines ont un tirage total d'environ 850 000 exemplaires en trois langues. En ce qui concerne les contenus, certains contenus identiques ont été présentés de manière différente pour les différents groupes cibles. L'optimisation du service de commande était également une tâche à laquelle la relance devait répondre.
Les magazines rafraîchis se présentent désormais sous trois designs différents pour chaque groupe cible. Ils s'inspirent des magazines grand public contemporains. L'accent est mis sur un univers visuel autonome et sur l'optimisation de la facilité de lecture. La dramaturgie des trois magazines s'articule autour d'un thème principal et de sous-thèmes. Des sujets courts complètent les thèmes. Le service de commande séparé est résolu par des cartes de commande perforées au milieu du magazine. Les réactions aux premières éditions des trois magazines dans leur nouveau look ont été exceptionnellement bonnes, poursuit le communiqué. Le concept a été bien accueilli par les clients d'Helsana.

Le Conseil de l'Europe critique le secteur de la publicité

Face à la persistance de publicités sexistes, le Conseil de l'Europe, dont le siège est à Strasbourg, se voit désormais contraint de critiquer ce secteur.

 En raison de la persistance de la publicité sexiste, le Conseil de l'Europe, dont le siège est à Strasbourg, se voit contraint de critiquer la branche. De nombreux Etats ont certes tenté d'édicter des réglementations cadres pour la publicité, comme l'expliquent les députés de l'Assemblée parlementaire dans la résolution qu'ils ont adoptée. Cependant, il existe toujours une image de la femme qui est en contradiction totale avec le rôle actuel de la femme dans les sociétés. Cela est dû soit à l'absence de lois appropriées et de règles nationales en matière de publicité, soit au manque d'application de celles-ci, écrivent les parlementaires.  
Une convention de l'ONU de 1979 demandait déjà l'élimination de toute forme de discrimination à l'égard des femmes. Mais même les Etats membres du Conseil de l'Europe n'ont pas tous ratifié cette convention. Le Conseil de l'Europe a demandé à ces gouvernements de le faire. En outre, tous les Etats membres devraient mettre en œuvre le programme d'action de Pékin pour l'égalité des femmes de 1995 sur les femmes et les médias et présenter un bilan annuel des progrès réalisés, comme le rapporte la Neue Zürcher Zeitung NZZ. Plus précisément, l'Assemblée demande aux Etats membres d'ériger en infraction pénale, dans le cadre de leur législation nationale, l'incitation à la discrimination dans tous les médias publicitaires. Ainsi, l'autorégulation mise en place par les conseils nationaux de la publicité doit être renforcée par un code éthique plus strict.
 
Le Conseil de l'Europe mise également sur des mesures d'éducation. Il s'agit notamment de la mise à disposition de programmes et de moyens appropriés pour mener des actions dans les écoles, ainsi que de la mise en place de numéros de téléphone gratuits et d'indications d'adresses électroniques permettant aux citoyens de se plaindre lorsqu'ils tombent sur des publicités sexistes et discriminatoires. Les publicités qui rompent le plus efficacement avec les stéréotypes sexistes devraient en outre être récompensées, rapporte la NZZ.

Les chauves-souris volent à nouveau

Transports urbains La vie de la chauve-souris continue. Depuis 2002, de plus en plus de voyageurs empruntent le réseau nocturne de la ZVV.

Transports urbains La vie de la chauve-souris continue. Depuis 2002, de plus en plus de voyageurs empruntent le réseau nocturne de la ZVV. L'offre ne cesse de s'étendre et le réseau comprend désormais 6 RER et 39 lignes de bus autour de Zurich, du vendredi soir au dimanche matin. Publicis ne se sent pas totalement innocent de ce succès. La campagne "Chauve-souris" vient d'être relancée avec quelques sujets amusants.

Dernier point : l'initiative de l'UDC traitée sur El Djazira

L'initiative de l'UDC visant à interdire les minarets, lancée notamment par Ulrich Schlüer, homme politique zurichois membre de l'UDC, est désormais également portée à l'attention du monde arabe.

 L'initiative de l'UDC pour l'interdiction des minarets, qui a été en partie lancée par le politicien UDC zurichois Ulrich Schlüer, est désormais également présentée au monde arabe. Depuis peu, les arguments pour et contre sont également présentés sur divers portails de la chaîne de télévision arabe El Djazira. Le président du Parti chrétien-démocrate (PDC), Christoph Darbellay, explique pourquoi il est opposé à l'initiative pour l'interdiction des minarets dans une interview publiée sur le site Internet de la chaîne, comme le rapporte l'ATS. Celle-ci est toutefois mise en ligne en arabe.  
Darbellay a confirmé mercredi qu'il avait eu une interview en allemand avec le correspondant suisse de la chaîne de télévision arabe, selon un article du Blick. Il y aurait exposé la position du PDC. Selon Darbellay, le PDC est opposé à une interdiction des minarets ancrée dans la Constitution, mais favorable à des conditions raisonnables pour l'exploitation des mosquées. Cette argumentation semble avoir été bien accueillie dans le monde arabe. Il a reçu de très nombreux courriels louant les valeurs de la Suisse et la démocratie.
 
Ulrich Schlüer recevra probablement des mails moins positifs, car le partisan de l'initiative populaire a également pris la parole sur El Djazira. Selon l'ATS, Schlüer a répondu la semaine dernière pendant 30 minutes à la chaîne de télévision arabe dans une interview en anglais. Interrogé, Schlüer n'a toutefois pas pu dire quand l'interview serait diffusée. En mars de cette année, Schlüer s'était encore plaint auprès du Conseil fédéral que Cablecom diffusera El Djazira en Suisse via son réseau câblé. "Cette chaîne financée par des gouvernements d'États arabes" s'est "rendue coupable, comme on le sait, des violations les plus graves des Conventions de Genève en diffusant en direct des exécutions (ou des massacres) d'otages innocents", a déclaré Schlüer. Il pourra désormais admirer sa prestation télévisée en anglais confortablement installé dans son salon helvétique.

Les vagues ne sont pas encore apaisées chez Facts

Lors de l'assemblée générale de Tamedia, un temps de parole devait être accordé à un membre de la rédaction de Facts. Le rédacteur n'a toutefois pas pu s'exprimer. Un malentendu qu'elle regrette, dit Tamedia. Elle a fixé une nouvelle réunion pour jeudi. Mais les tensions entre l'entreprise de médias et le personnel de Facts ne sont pas encore apaisées.

 Les collaborateurs de Facts et les syndicats ont été déçus de la rencontre avec la direction de Tamedia mardi, comme ils l'ont fait savoir dans un communiqué. Le déroulement de l'assemblée générale extraordinaire de mercredi ne semble pas non plus avoir répondu à leurs attentes : Un discours prévu du rédacteur de Facts, Christof Moser, n'a pas pu être prononcé.

"L'AG n'a pas été convoquée pour Facts, mais pour l'augmentation de capital pour la reprise d'Espace Media", a expliqué le porte-parole de Tamedia Christoph Zimmer à Werbewoche. Avant l'assemblée, Tamedia aurait convenu avec les membres de la rédaction de Facts et les syndicats qu'un délégué de la rédaction disposerait d'un temps de parole. En contrepartie, un membre de Comedia, qui est actionnaire de Tamedia, a renoncé au temps de parole auquel il avait droit. "Il s'agissait d'un malentendu que nous regrettons. Pendant l'AG, le président de Tamedia, Pietro Supino, a demandé si quelqu'un avait encore une demande de parole. Malgré plusieurs demandes, personne ne s'est manifesté". Moser aurait supposé qu'il serait appelé personnellement.
Christof Moser a confirmé à Werbewoche qu'il y avait eu un malentendu. Quelles sont donc les préoccupations de la rédaction ? "Ce qui nous importe, c'est que notre grand engagement soit reconnu par Tamedia. Nous nous sommes beaucoup investis, en partie dans des temps difficiles et incertains. Nous attendons maintenant d'une entreprise de médias florissante qu'elle fasse également preuve de bienveillance à notre égard, par exemple en nous versant une indemnité de départ équitable", explique Moser.
Parmi les revendications figurent en outre un délai de préavis dépassant les trois mois légaux et le paiement des vacances et des heures supplémentaires. "Les crédits de vacances et d'heures supplémentaires sont considérés comme indemnisés. Pourtant, il y a eu des gens qui n'ont pas pris de vacances par respect pour le magazine lorsqu'un changement dans la production était prévu". Moser critique également le fait que Tamedia ait promis, lors de la décision de fermeture, de continuer à employer tous les collaborateurs au sein de l'entreprise, mais qu'une semaine se soit maintenant écoulée sans qu'aucun entretien n'ait eu lieu. Selon lui, la manière dont la direction de Tamedia communique face à l'embauche heurte de nombreux collaborateurs. "Un membre de la maison d'édition a par exemple dit qu'il était évident que tous ne seraient pas logés", a expliqué Moser.
Les prestations proposées par Tamedia correspondent en revanche à un plan social habituel, explique le porte-parole de Tamedia Zimmer. "Nous allons engager 3 millions de francs, soit 60 000 francs par poste à temps plein". Pour les collaborateurs qui se retrouveraient au chômage après leur licenciement, il y aurait au maximum six mois de paiement de salaire. "Ce que nous proposons s'inscrit largement dans le cadre d'un plan social que nous avons négocié en 2005 avec Comedia. Nous sommes donc étonnés que les syndicats protestent maintenant", a déclaré Zimmer. Certains aspects seraient certes traités différemment, mais la somme mise à disposition des collaborateurs ne changerait pas.
On essaiera dans tous les cas de procurer un emploi à un maximum de collaborateurs chez Tamedia. "Mais nous avons communiqué dès le début que nous ne pourrions mener des entretiens que lorsque le délai de participation des collaborateurs serait écoulé". Juridiquement, aucun licenciement n'a encore été prononcé pour la même raison. Un nouvel entretien avec les délégués de la rédaction aura lieu jeudi.
"Ce n'est que grâce à notre protestation que cet entretien a lieu jeudi", estime Moser. Il était initialement prévu pour mardi. La rédaction continuera à s'engager. Elle se considère comme un précurseur dans sa lutte et veut communiquer que les entreprises de médias doivent aussi créer de bonnes conditions-cadres pour un bon journalisme.
Le discours de Moser, qui n'a pas été prononcé, peut être consulté sur Medienlese.com.

Cinecom gère le guide du festival du film de Zurich

Le programme officiel du festival ainsi que le guide du programme du 3e Zurich Film Festival de cette année sont entre les mains de Cinecom.

 Cet automne, la régie Cinecom propose à ses clients deux autres plates-formes publicitaires : Le programme du festival et le guide du programme du troisième Zurich Film Festival. 150'000 exemplaires du programme du festival seront insérés le 23 septembre en exclusivité dans le NZZ am Sonntag. 20'000 exemplaires seront disponibles pendant la manifestation dans les points de vente correspondants. Il sera complété par le Guide du programme, tiré à 30'000 exemplaires. Il est possible de réserver des annonces classiques dans les deux magazines jusqu'à la clôture des annonces le 2 septembre, comme l'indique Cinecom dans une lettre.  
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