Fréquence des faux pas

Ruf Lanz met en garde contre le risque de trébucher pour Suva.

On pourrait s'attendre à un accident sur la route. Mais la voiture se révèle être un modèle réduit et quelqu'un trébuche sur le jouet. Dans son dernier spot pour la Suva, Ruf Lanz filme avec des images éloquentes les statistiques selon lesquelles 295 000 personnes sont victimes chaque année en Suisse d'un accident impliquant un trébuchement ou une chute. Cette malchance est donc la cause d'accident la plus fréquente dans ce pays. Rien que sur le lieu de travail, 55'000 chutes se produisent chaque année. Il y en a 100'000 autres à la maison et pendant les loisirs. On estime qu'il y en a 140'000 de plus chez les personnes non assurées par la LAA. Enfin, 40 pour cent de toutes les rentes d'invalidité sont également dues à de tels accidents de chute et de trébuchement. Un fait sur lequel les assurances ne peuvent donc pas facilement trébucher.
Dans la campagne qui vient d'être lancée, la Suva veut sensibiliser le public au fait que ces histoires de trébuchement sont minimisées à tort - après tout, leurs conséquences coûtent chaque année environ 950 millions de francs.
La campagne est prévue pour plusieurs années. Outre le spot, Ruf Lanz montre une fois de plus dans la presse écrite, à l'exemple de chaussures écrabouillées de manière frappante, qu'en Suisse, chaque année, plus de personnes sont victimes de trébuchements et de chutes que d'accidents de voiture. Les sujets sont utilisés dans tout le pays sur des cartes postales, des annonces et des affiches. Des instructions pour des actions, des listes de contrôle ainsi qu'un dépliant avec un jeu et des conseils pour la prévention des accidents seront également distribués dans les entreprises. Tous les supports publicitaires renvoient au microsite Stolpern.ch. Celui-ci surprend avec des éléments interactifs sans cesse renouvelés contenant des informations complémentaires. Les mesures en ligne ont été mises en œuvre par Eyekon Intermedia, comme l'expliquent plus en détail les articles ci-dessous.
Andreas Panzeri

1290581005_img100324_suva1
1290581005_img100324_suva2
1290581005_img100324_suva3
1290581005_img100324_suva4

/Department donne vie aux cendriers

C'est l'un des collaborateurs les plus anciens et les plus fidèles du Hallenstadion de Zurich. Pendant 70 ans, il a tout enduré et a dû en baver. « Äschi » est la mascotte en forme de cendrier que /DEPARTMENT a créée pour la campagne anti-tabac de la Hallenstadion AG.

Avec son charme décontracté, il attire l'attention sur les grands écrans et les écrans de projection, ainsi que sur les affiches et les autocollants placés dans l'Hallenstadion, pour faire savoir qu'il a besoin d'un nouvel emploi – et que les spectateurs fumeurs ont besoin d'une stratégie de sortie. À partir du 1er mai 2010, ses services ne seront toutefois plus les bienvenus. À cette date, l’ensemble du Hallenstadion deviendra en effet un espace non-fumeur.
La campagne débute dès maintenant et se poursuivra jusqu'à l'été.
Vers le spot
1290581006_img100324_aschi2
img100324_aschi3
1290581006_img100324_aschi1

Le contrôle d'impact de Werbewoche

Nous vous montrons comment les campagnes actuelles sont perçues par les consommateurs.

En ce qui concerne le critère « notoriété », la campagne de SFLB pour la ZKB arrive en tête, suivie de la publicité ÖKK réalisée par Advico Y&R et de la publicité Post-it pour 3M de l'agence de publicité Noise. La publicité pour la pharmacie Stadelhofen, réalisée par Advico Y&R, arrive en tête pour le critère « Uniqueness », suivie de près par le visuel Post-it pour 3M et la campagne Kabelnetz d’Euro RSCG. En ce qui concerne le critère « Brand Fit », la publicité pour le Kunsthaus réalisée par Hesskiss occupe la première place, devant le sujet « Post-it » et la publicité pour la SZB de l’agence de publicité Spinas Gemperle. En matière de « Likeability », c’est la publicité « Post-it » qui l’emporte, devant celle de la pharmacie Stadelhofen et la campagne pour le réseau câblé.

Problématique et méthodologie :
Méthode : Computer Assisted Web Interviews (CAWI).
Instrument : interviews en ligne via la plateforme Marketagent.com-reSEARCH.
Groupe cible : personnes actives sur le web en Suisse alémanique, âgées de 14 à 59 ans.
Taille de l'échantillon : n = 500 interviews nettes, sélection aléatoire selon des quotas.
Période d'enquête : du 5 mars 2010 au 18 mars 2010.
questions :
– Au début de l'enquête d'aujourd'hui, nous vous avons présenté quelques annonces.
De laquelle de ces annonces vous souvenez-vous ? Veuillez nous indiquer les entreprises ou les marques qui ont fait de la publicité. (Awareness)
– À votre avis, dans quelle mesure ces annonces se distinguent-elles des autres publicités parues dans les journaux, les magazines et les revues ? Veuillez attribuer une note de 1 (= se distingue
ne se distingue pas du tout) à 6 (= se distingue très fortement). (unicité)
– Dans quelle mesure ces publicités correspondent-elles à l'image que vous vous faites des marques/entreprises concernées ? Veuillez noter chacune d'entre elles sur une échelle de 1 (= ne correspond pas du tout à l'image que je me fais de cette marque) à 6 (= correspond très bien à l'image que je me fais de cette marque). (Brand Fit)
– Dans quelle mesure les publicités suivantes vous plaisent-elles ? Veuillez attribuer une note à chacune d'entre elles sur une échelle de
1 (= je n'aime pas du tout) à 6 (= j'aime beaucoup). (Likeability)
Les valeurs imprimées sont à chaque fois les évaluations Top Box "se démarque très fortement", "correspond très bien à mon image de la marque", "me plaît beaucoup".
> Aperçu des résultats
> Vers les résultats détaillés
L'étude représentative «Impact-Check» a été réalisée par Marketagent.com Suisse, société spécialisée dans les études de marché et les sondages d'opinion en ligne, qui dispose d'un panel certifié ISO de 20 000 personnes disposées à répondre à des sondages en Suisse alémanique et en Suisse romande. Marketagent.com Suisse est une filiale de Marketagent.com online reSEARCH GmbH, leader autrichien des études de marché, et de l'agence de communication suisse Contract Media AG.

SGC remporte le pitch national et international "Swiss Health

"Swiss Health" est la plateforme marketing fédérale sur le marché international en forte croissance du tourisme médical. La communication de base a maintenant été attribuée à Suter Global Communication dans le cadre d'un pitch orienté vers le marché national.

Dans le cadre d'un deuxième pitch orienté vers l'international, un appel d'offres a été lancé pour la communication sur les marchés cibles. L'accent est mis sur les marchés des pays du Golfe et des anciens États membres de l'Union soviétique, avec un accent sur Moscou. L'objectif est de diriger une partie importante des flux de patients vers la Suisse.
Il y a un an, l'Office suisse d'expansion commerciale (Osec) et Suisse Tourisme ont fondé l'association Swiss Health. La marque ombrelle Swiss Health ouvre les marchés du monde entier aux hôpitaux, cliniques et cliniques de rééducation. Les hubs internationaux de l'Osec et de Suisse Tourisme ainsi que les ambassades suisses servent de sondes sur le marché. En raison de la connaissance du marché, de la qualité de l'analyse et de la stratégie proposée pour pénétrer les marchés, ce mandat a également été attribué à Suter Global Communication, dont le siège est à Zurich.

www.s-g-c.com

TBS Identity renforce l'image de marque de Nationale Suisse

L'assureur suisse Nationale Suisse a chargé TBS Identity d'approfondir et de développer l'identité de marque existante.

Brand II définit entre autres un nouvel univers visuel et un univers de couleurs élargi. Depuis début 2010, tous les médias sont progressivement mis en œuvre. Les directives relatives à l'utilisation de la marque Nationale Suisse sont désormais définies dans 12 Corporate Manuals. La marque II entraîne en outre une harmonisation de la structure de l'entreprise et des produits dans toutes les succursales nationales. Avec les directives claires pour les supports imprimés et publicitaires, cela permet des optimisations économiques durables à moyen terme pour Nationale Suisse, explique l'agence dans un communiqué.
Responsable chez Nationale Suisse, Bâle : Patrik Graas (responsable Brand Management/Corporate Publishing). Responsables chez TBS Identity : Jürg Neuenschwander (conseil en communication), Daniel Leber, Christian Tobler, (CD), Danny Rafaniello (AD), Yvonne Pfister/Flavia Papi (gestion de projet), Sandra Aeberhard/Michael Schädelin (texte).
1290581005_img100324_ns1

Startbahnwest calcule des coordonnées pour un bureau d'architecture

Startbahnwest a développé l'identité visuelle du nouveau bureau d'architectes 47 7 de Bâle. Cela comprend le nom, le logo, le site Internet ainsi que la papeterie.

L'idée du nom 47 7 est née des coordonnées de Bâle - latitude : 47.33, longitude : 7.35. Le nom "47 7" se reflète également sur le site web. Les chiffres du logo s'y transforment en symboles pour chaque point de navigation. Par exemple, sous le point de navigation Afrique, les chiffres forment le continent Afrique. Le bureau d'architecture y construit dans le cadre d'un projet d'aide.
Responsable de 47 7 : Mauro Filoni (architecte diplômé ETH SIA). Responsables chez Startbahnwest : Rüdiger Flothmann (CD), Denise Heusser (conseil), Gesine Dittrich (AD), Maria-Sol Burgener, Milana Herendi (graphisme), Natasa Maricic (texte), Nina Calderone (DTP).

www.47-7.ch
www.startbahnwest.ch

Le duc Emil au pays du rire

Emil Herzog a été responsable marketing chez Nestlé, Unilever, VBZ et Globus. Puis, désireux de s'amuser, il s'est mis à son compte en tant qu'humoriste et coach en humour. Au cours des vingt dernières années, il a bousculé de nombreuses entreprises avec son spectacle. Aujourd'hui, il souhaite avant tout apprendre aux cadres à rire.

Je suis nul pour raconter des blagues", déclare l'expert en humour Emil Herzog (70 ans). Et il le pense vraiment. "Les blagues n'ont rien à voir avec l'humour. L'humour, c'est, selon la lettre du mot : la gaieté, le divertissement, l'humanité, l'originalité et le respect. L'humour est une source de sérénité et de joie de vivre, un illuminateur optique, une lunette intérieure à bord doré". C'est en effet plus qu'une blague insipide.
Herzog maîtrise à la perfection l'attaque des muscles du rire de ses spectateurs. Il fait des grimaces, passe ses mains en l'air, imite la démarche et le ton de ses semblables, leur sert des choses bizarres, étranges et drôles. Et lorsque son public donne l'impression d'être un peu raide et rouillé, Herzog le détend rapidement : avec la Crazy-Dance, une danse de formation participative pour tous les membres qu'il a lui-même inventée. Avec ses parodies, Herzog ne veut cependant pas provoquer un rire plat, mais tendre un miroir à son public, le faire réfléchir en souriant. Car ses clients ne font pas appel au Duc de l'humour comme clown de la pause, mais parce qu'ils veulent changer quelque chose dans leur entreprise : par exemple créer une proximité entre coéquipiers, mettre en évidence des potentiels, résoudre des conflits, rendre vivants des modèles et des objectifs pour l'avenir, donner aux collaborateurs une confirmation et une nouvelle énergie ou créer une ambiance de renouveau. "De cette manière, les événements d'entreprise sont également mieux mémorisés", explique Herzog. "C'est du pouvoir sans point".
L'humour, un exercice d'équilibriste
Herzog a toujours une réplique adaptée à chaque situation. Au début de chaque représentation, il dégel l'ambiance avec un rire placé de manière ciblée. Le rire favorise la coopération du public. C'est sur ce terreau que le regard acerbe et comique de Herzog sur des faits souvent déplaisants peut porter ses fruits. L'artiste de cabaret détermine le point sensible qu'il doit aborder dans son jeu à l'aide de questionnaires : "J'envoie un questionnaire à mon interlocuteur dans une entreprise en lui demandant de le transmettre à neuf autres collaborateurs de l'entreprise, répartis le plus largement possible. Les dix réponses anonymes me révèlent alors rapidement où cela pourrait coincer dans l'entreprise". Un regard exercé sur les gens et une grande dose d'empathie aident Herzog à trouver le bon sujet et le bon ton. Il est prudent avec le sarcasme, l'ironie ou les sujets délicats. Car l'humour et la dérision sont plus que deux choses différentes. "Malgré tout, je n'hésite pas à prendre des risques", souligne Herzog. "Bien sûr, je n'ai pas le droit d'être plus intelligent que le CEO ou de ridiculiser les collaborateurs. Mais j'ai le droit de tendre un miroir à mon public avec charme et compétence et de le faire rire et réfléchir".
Ce que le rire fait lors d'un événement, il le fait aussi au quotidien au travail : l'humour désamorce les conflits, réduit le stress, crée des liens entre les personnes et favorise l'esprit d'équipe. Dans les entreprises qui ont une bonne culture de l'humour, les collaborateurs travaillent de manière plus motivée, ils sont plus créatifs et plus flexibles. En revanche, râler pendant la pause-café mobilise les forces et conduit souvent à la démission interne sur un large front. Avec le plaisir au travail, c'est de l'histoire ancienne. Les cadres vraiment intelligents utilisent donc l'humour comme un outil ciblé et pertinent. Ils se permettent d'être sereins, de donner à leurs collaborateurs la liberté de faire les fous et de ne pas se laisser aller de temps en temps. Ils débloquent ainsi les processus et tout fonctionne comme sur des roulettes. C'est ce qu'enseigne Herzog dans ses séminaires d'humour pour les cadres. L'expert en humour est convaincu que les personnes de haut niveau ne se prennent pas trop au sérieux. Il a raison : les vrais professionnels sont
généralement très détendues.
Rire encore une fois
Bien sûr, tout le monde n'est pas né pour être un amuseur public. Mais Herzog ne veut pas non plus transformer tout le monde en Emil. Et c'est une bonne chose. En effet, les personnes qui ont en permanence une petite phrase à la bouche peuvent mettre à mal les nerfs de leur entourage. Herzog veut au contraire que chacun apprenne à reconnaître le côté comique de son quotidien et de sa propre personnalité - et à l'admettre davantage. Beaucoup de choses se résolvent alors en un sourire, avant même qu'elles ne se transforment en conflit. "L'humour est une créativité, un lubrifiant relationnel parfait et un déstressant", résume Herzog. "Si, en tant que chef, vous ne tenez compte que de ces trois choses et que vous renoncez en contrepartie à vous mettre en avant, vous êtes déjà très loin".
Lorsque tout se passe bien, Herzog ne fait pas qu'améliorer l'ambiance pendant un événement avec ses parodies, mais il marque aussi positivement le reste du travail quotidien et l'attitude face à la vie des personnes présentes. "L'humour est une force vitale et productive qui n'a pas encore été vraiment découverte", souligne Herzog. Les clients de Herzog paient entre 5000 et 7000 francs pour ce voyage de découverte, pour un événement destiné à environ 300 collaborateurs, avec un ou deux jours de préparation et la représentation. Les organisations à but non lucratif déboursent 40 pour cent de moins. Une véritable aubaine au vu du large impact du jeu de Herzog.
Au début de sa carrière de cabarettiste, Herzog a formé sa main sûre pour les punchlines et son sens de la provocation amicale à l'école de mime Ilg à Zurich, à l'École Lecoq à Paris chez Philippe Gaulier ainsi qu'auprès des clowns "I Colombaioni" à Rome, rendus célèbres par un film de Federico Fellini. Deux tournées de théâtre et 280 représentations en solo en Suisse, en Allemagne et en Autriche lui ont apporté une bonne routine de la scène. Mais Herzog peut également mettre à profit son expérience professionnelle dans le marketing : "Je suis manager et vendeur. Je sais comment fonctionne l'économie réelle et je peux me mettre à la place des entreprises, des processus et des gens. On ne peut s'amuser que de quelque chose dont on a fait le tour. Sinon, on a l'air légèrement prétentieux et l'effet s'estompe. Mais je suis compétent sur le plan professionnel et en tant que comédien, ce qui me permet d'avoir un bon contact avec mon public".
Herzog ne se produit pas seulement dans des entreprises et des institutions sociales, il est également engagé comme metteur en scène lorsque les collaborateurs d'une entreprise jouent au théâtre lors d'événements d'entreprise. Il les coache alors dans la préparation de leur représentation. Un autre pilier important de l'entraîneur d'humour est, depuis 1999, la formation annuelle de formateurs, de chefs de projet et de chefs d'équipe au titre de "Manager of Business Entertainment MBE". Au cours de cette formation, les entraîneurs apprennent à faire de leurs séminaires des événements plutôt que de transmettre des connaissances de manière poussiéreuse.
Passion pour les oiseaux
Entre 1939 et 1946, Emil Herzog grandit chez ses grands-parents à Lucerne. Dès son enfance, il est attiré par la scène : le garçon est fasciné par La Flûte enchantée de Mozart, en particulier par les deux personnages de Sarastro et Papageno. "Ils sont comme le clown blanc sérieux et l'Auguste joyeux mais un peu bête", dit Herzog. "J'ai aimé les deux". Au bout de sept ans, Herzog s'installe chez ses parents à Zurich. Là, il va à l'école et suit un apprentissage de vendeur dans une quincaillerie. "C'était varié et amusant, mais c'était finalement trop facile pour moi", se souvient-il. C'est pourquoi Herzog passe sa maturité au gymnase du soir et entame des études d'économie à la Haute école de Saint-Gall. Une fois ses études terminées, Herzog part en Amérique et en Angleterre - et en rapporte en souvenir beaucoup d'humour sec et britannique.
De retour en Suisse, Herzog entre chez Nestlé et s'occupe du marketing pour Nescafé, Nesquik et de nouveaux produits. Il est par exemple coresponsable du développement de la marque Nestea. De 1970 à 1972, Herzog travaille comme représentant pour les appareils médicaux dans l'entreprise de son beau-père, puis il retourne au marketing : "Chez Unilever, j'étais homme de marketing pour les lessives. Puis j'ai voulu faire quelque chose d'utile et j'ai rejoint les transports publics zurichois VBZ", raconte Herzog avec un clin d'œil. Chez VBZ, il met les gaz : il développe la nouvelle identité "VBZ Züri Linie". "C'était incroyablement passionnant, mais aussi très dur à l'époque en raison de la bureaucratie prononcée. Un Stalingrad du marketing". La dernière étape en tant qu'employé, Herzog la fait chez Globus. Il y est responsable du marketing pour les clients réguliers.
Un entraînement constant des muscles du rire
Quelle que soit l'activité principale de Herzog, il n'y a jamais de théâtre chez lui :
ni à l'école, ni à l'armée, ni en tant qu'employé. Chez Unilever, il n'est pas seulement demandé en tant que marketeur, mais aussi en tant que cabarettiste et animateur lors d'événements d'entreprise. "J'ai remarqué que je recevais des échos lorsque j'étais drôle", dit Herzog. "Et j'ai eu le sentiment qu'il y avait plus à faire que de me produire de temps en temps. J'ai donc commencé à chercher mon rôle originel. Je me suis demandé : 'Qui suis-je vraiment ? Et si oui, combien ?".
A 35 ans, Herzog tombe sur l'école de mime Ilg à Zurich. "J'ai fréquenté cette école avec l'idée suivante : "Dans sept ans, tu seras sur la Hechtplatz !". Effectivement, sept ans plus tard, Herzog se produit avec un programme solo, notamment au Theater am Hechtplatz de Zurich. Il joue deux programmes, mais dès la préparation du troisième, il est gêné par le fait que certaines choses se répètent. "C'est ainsi que j'ai eu l'idée de combiner la culture du jeu et le savoir-faire en matière de business pour créer un théâtre d'affaires et me produire dans de grandes entreprises en Allemagne, en Autriche et en Suisse. C'était en 1988". Au début, Herzog parodie et caricature encore en parallèle avec son travail, mais en 1990, il se met finalement à son compte avec "Emil Herzog live". A l'âge de 50 ans. Herzog reste ainsi fidèle à la devise de sa vie, une citation de T. S. Eliot : "Il n'est jamais trop tard pour devenir ce que l'on aurait pu être".
Herzog a du succès avec son théâtre d'affaires. Jusqu'à aujourd'hui, il est monté sur scène pour plusieurs grands noms, notamment BMW, Coop, Credit Suisse, Hewlett-Packard, McKinsey, Migros, Otto Versand, Pro Infirmis, SV-Service, l'université de Saint-Gall, les assurances Winterthur et Zurich, la Poste allemande et suisse, Siemens et la ville de Zurich. Les anciens employeurs Unilever et Nestlé ont également engagé le comédien. Il arrive qu'un CEO prenne Herzog dans ses bras à la fin d'une manifestation, plein d'enthousiasme, parce que sa prestation lui a tellement plu. "Ce sont mes plus beaux moments", dit Herzog. Son succès est en fait étonnant, estime-t-il lui-même : "Lorsque j'ai commencé le théâtre d'entreprise, il n'était pas encore aussi bien accepté qu'aujourd'hui. Plutôt un peu bizarre".
L'humour comme système d'exploitation du leadership
Emil Herzog a 70 ans et se souvient d'une vie familiale et professionnelle bien remplie. Mais il regarde surtout vers l'avenir : "Je prévois des randonnées et des voyages avec ma femme et je rêve de vivre un tiers de l'année à Stäfa, un tiers à San Francisco et un tiers sur la côte sud de l'Angleterre". Et comme Herzog ne peut pas se passer de clowns, il peaufine en outre son concept de management par l'humour. "Cela fait déjà deux ou trois ans que je me penche sur l'humour dans le management, sur le renoncement savoureux à la domination", raconte-t-il. "Mes séminaires pour les cadres sont bien accueillis et prennent de plus en plus d'importance dans mon portefeuille. C'est pourquoi je souhaite continuer à développer cette offre. Je suis moi-même un bon climatiseur et je peux montrer aux cadres ce que peut apporter une bonne ambiance dans l'entreprise - et comment la créer. La plupart des CEO et des managers ont bien besoin d'un stimulateur d'humour pour un peu plus de sérénité".

Anne-Friederike Wilhelm

1290581003_img100324_inkuerze

La "boutiq" crée un nouveau monde pour le WWF

Des animations zurichoises de niveau international : le nouveau film de Boutiq pour Spinas Gemperle sur la biodiversité.

Dans les prochains jours, le WWF Suisse nous accompagnera dans le printemps avec un film d'une beauté spectaculaire. Le thème artistiquement présenté est "la biodiversité". Depuis 110 millions d'années, 30 000 espèces animales mesurant entre 1,3 mm et 3 cm travaillent jour et nuit pour que notre planète puisse vivre. Cette constatation est mise en œuvre dans un film d'animation qui combine miraculeusement la peinture à l'aquarelle avec la technique 3D et exprime ainsi le travail créatif des êtres vivants. Le clip a été réalisé sur commande de la production Rosas 'n' Co avec le duo de réalisateurs Mike Huber et Philipp Zünd. La société zurichoise Boutiq est responsable du design et de l'animation.
L'idée du film a été développée chez Spinas Gemperle. Cette "agence de publicité pour un monde meilleur" travaille depuis plus de cinq ans pour le WWF et accompagnera également l'action biodiversité par une campagne de plus grande envergure. Nous sommes tous appelés à apporter notre contribution à une plus grande biodiversité. Cela peut aller du semis de fleurs sauvages indigènes dans le jardin à l'aménagement d'un grand étang. Pour la première fois de son histoire, le WWF décernera également un prix pour des actions exemplaires. Les idées les plus "durables" seront récompensées par un prix d'une valeur totale de 50 000 francs. Les travaux doivent être réalisés avant le 30 septembre sur www.wwf.ch/biodiversität être inscrits.
Pour Boutiq, ce film, qui sert également de base à des sujets supplémentaires de la campagne, est un autre point fort créatif de son histoire. Il y a quatre ans, Daniel Wyss, Mike Huber, Philipp Zünd et Puneet Lal ont fondé la société zurichoise VFX-Produktion. Daniel Wyss est responsable de la production. Il a été monteur pendant plus de dix ans pour les productions les plus diverses dans le secteur des films publicitaires. Mike Huber travaille comme réalisateur indépendant et, après avoir obtenu son diplôme de l'Université de New York, il a réalisé, outre de nombreux films publicitaires, les longs métrages "Birdseye", "Liebe und Wahn" et "Heldin der Lüfte" avec Melanie Winiger. Philipp Zünd est réalisateur et motion designer. Il a terminé ses études de design à Los Angeles. C'était en 1998, à une époque où, à côté des grands studios, les boutiques "garage" indépendantes lançaient de nouvelles tendances à Hollywood.
Entre-temps, le Hot-Shop zurichois emploie déjà neuf spécialistes à plein temps. La compétence principale du studio est la combinaison du film et de l'animation - raconter de bonnes histoires d'une manière créative, en combinant l'action en direct avec les dernières tendances de l'infographie. L'équipe de Boutiq est composée de designers et d'animateurs nationaux et internationaux dont l'amour du storytelling et du graphisme se traduit par une grande diversité créative. Ainsi, au cours des quatre années qui ont suivi la création de l'entreprise, de nombreux spots ont déjà été créés pour des marques de renom. Le défi est ici de créer, en étroite collaboration avec l'agence, des looks aussi nouveaux et originaux que possible, qui soutiennent le message des films.
Andreas Panzeri

1290581006_img100324_wwf1
1290581006_img100324_wwf2
1290581006_img100324_wwf3
1290581006_img100324_wwf4
1290581006_img100324_wwf5

Mieux vaut prévenir que guérir

Lorsqu’un contrat juteux se présente, de nombreux entrepreneurs en oublient les mesures de sécurité les plus élémentaires – et tombent des nues lorsque la facture n’est pas réglée par la suite. Prenez le temps de vérifier la solvabilité de votre nouveau client.

Le moyen le plus simple et le plus rapide de vérifier la solvabilité de votre futur client est de vous procurer un extrait du registre des poursuites au domicile ou au siège social du client. Pour la demande, vous pouvez utiliser le formulaire sur www.betreibungsschalter.ch utiliser. L'extrait coûte environ 20 francs. Vous l'obtenez si vous fournissez une preuve d'intérêt. Il s'agit d'un document qui prouve que vous êtes en train de négocier un contrat avec le client - par exemple une commande ou une offre.
L'extrait du registre des poursuites vous permet de savoir si votre client fait ou a fait l'objet de poursuites. Vous devez être prudent avec les inscriptions suivantes :
- Dans l'extrait, il y a beaucoup de poursuites de différents créanciers avec de petits montants.
- Pour une ou plusieurs poursuites, il est mentionné que le commandement de payer n'a pas pu être notifié.
- Votre client a déjà été poursuivi pour des impôts, la TVA ou des cotisations de sécurité sociale.
- Dans le cas d'une ou de plusieurs poursuites, la réquisition de saisie a été déposée ou la faillite a été menacée.
Si les données du registre des poursuites ne vous suffisent pas, téléphonez aux créanciers qui ont déjà poursuivi votre client par le passé et qui apparaissent donc dans l'extrait. Vous obtiendrez ainsi certainement de précieuses informations supplémentaires sur la situation financière de votre client.
Outre le registre des poursuites, il existe d'autres sources d'information :
- Jetez un coup d'œil au registre du commerce - le moyen le plus rapide est de le faire en ligne via www.zefix.ch. Les changements fréquents dans la direction ou le conseil d'administration, les liquidations antérieures, une adresse c/o ou un objet social très large ne sont pas de bons signes.
- Consultez la page d'accueil de l'entreprise. Est-elle conçue de manière professionnelle et vous donne-t-elle un aperçu de l'activité de l'entreprise ?
- "Googlez" le nom de l'entreprise de votre client sur Internet. Vous obtiendrez peut-être des informations qu'il vaut mieux avoir avant de conclure le contrat.
- Pour les gros contrats, il n'y a pas de mal à visiter soi-même le magasin du nouveau client potentiel avant de conclure le contrat.
Si vous n'avez rien trouvé de suspect concernant votre client, vous pouvez accepter la commande. Mais pour les commandes importantes, exigez de votre client qu'il signe la confirmation de commande écrite ou l'offre. Et exigez un acompte d'un tiers du prix proposé.

Livre conseillé
Écrire de manière plus professionnelle
180 modèles de lettres et de contrats pour le quotidien des entreprises suisses
Le nouvel ouvrage de référence "Professioneller schreiben" contient 180 modèles prêts à l'emploi qui ne doivent manquer dans aucune PME. Qu'il s'agisse de contrôle de solvabilité, de recouvrement et de poursuites ou de commandes, cette collection de modèles pratiques est complétée par des exemples et des recommandations juridiques issus de la pratique de conseil du Beobachter.
1ère édition 2010, Beobachter-Buchverlag, ISBN 978-3-85569-421-1, 320 pages y compris
CD-ROM, relié, Fr. 58.-

1290581005_img100324_beobachter_buch
Vous avez besoin d'un conseil juridique ?
Le centre de conseil du Beobachter vous propose, à vous et à vos collaborateurs, un conseil téléphonique d'experts sur les questions juridiques de votre entreprise - 6 mois pour seulement 99 francs. Commandez le package de conseil pour PME sous
www.beobachter.ch/kmu ou 0800 83 0800.

ComCom et Comco : décision simultanée sur la fusion Orange-Sunrise

La Commission fédérale de la communication (ComCom) souhaite se prononcer sur la fusion entre Orange et Sunrise, si possible en même temps que la Commission de la concurrence (Comco),

Dans le cadre de la fusion d'Orange et de Sunrise, tous les jalons importants devraient être posés d'ici fin avril, comme l'explique son président Marc Furrer dans un entretien avec l'agence de presse économique et financière AWP. Mais cela dépendra aussi de la rapidité avec laquelle les entreprises concrétiseront leurs projets de fusion de réseaux. Dans les prochaines années, il y aura de la place pour trois grands opérateurs sur le marché suisse des télécommunications, dont Swisscom. Telle est l'estimation du chef de la ComCom.
La domination de l'ancien monopoliste inquiète actuellement Furrer. Selon lui, les économies d'échelle et l'internationalité pourraient à l'avenir jouer un rôle plus important dans les investissements et la concurrence. Une privatisation du géant bleu est souhaitable, mais n'est en vue qu'à moyen terme.

Orange et Sunrise fusionnent
wwwsda.ch

Facebook & Co. font partie du marketing-mix

La croissance des réseaux sociaux comme Facebook et Xing est ininterrompue en Suisse. Une raison suffisante pour que chaque entreprise se penche sur le marketing des médias sociaux.

Actuellement, les moteurs de recherche sont le principal outil d'acquisition de nouveaux clients pour la plupart des entreprises. Cela pourrait bientôt changer : Selon une étude de l'institut américain Hitwise, le nombre d'utilisateurs des moteurs de recherche diminue alors que celui des réseaux sociaux augmente. Rien d'étonnant à cela : pour de nombreux internautes, Facebook & Co. sont déjà la page d'accueil et la plate-forme de communication centrale, sur laquelle sont notamment publiées des informations intéressantes. Les amis et les contacts y évaluent les produits et les offres et filtrent les informations correspondantes. Cela fait des membres des réseaux sociaux les nouveaux robots de recherche et les dénicheurs de tendances.
Le temps passé sur les réseaux sociaux et leur rôle dans la formation de l'opinion sont des raisons suffisantes pour les intégrer dans le marketing mix en ligne. Le marketing des médias sociaux ne se résume pas à une bannière dans les communautés sociales. L'attention est obtenue par une véritable valeur ajoutée. Cette valeur ajoutée est la porte ouverte à une relation authentique entre le consommateur et le produit, comme le font déjà des entreprises comme Dell, Victorias Secret ou Starbucks.
Connaître les bonnes plates-formes
Le marketing sur les médias sociaux suppose une interaction avec le groupe cible. Mais sur quelle plateforme le groupe cible se trouve-t-il ? Ce n'est que lorsqu'on le sait qu'il est possible de placer des messages de manière ciblée afin qu'ils se multiplient. Un marketing des médias sociaux correctement mis en place est l'occasion d'identifier les besoins des clients dans le Reality-Check, d'y réagir et d'améliorer ainsi durablement les ventes.
Ne pas craindre de perdre le contrôle
La publicité classique est habituée à placer ses messages de manière ciblée, contrôlée et immuable. Sur les réseaux sociaux, les messages marketing et les produits font l'objet de discussions. Des discussions naissent des opinions ainsi que des éloges et des critiques. Les deux peuvent se propager de manière incontrôlée. Jusqu'à présent, ces discussions avaient lieu en face à face. Aujourd'hui, elles sont publiques et apparaissent également dans les résultats de recherche !
Le marketing des médias sociaux va se développer en Suisse
L'institut d'études de marché américain Forrester prédit une croissance de 34% du marketing des médias sociaux aux Etats-Unis au cours des cinq prochaines années. Comme les consommateurs suisses utilisent intensivement les réseaux sociaux, le marketing des médias sociaux fait déjà partie du marketing mix en ligne pour la plupart des produits et services.
Imre Sinka, agence web dotpulse
get_footer() ;