Les BVB et le BLT fondent une société commune de distribution de publicité

Les Basler Verkehrs-Betriebe (BVB) et la Baselland Transport AG (BLT) ont décidé de regrouper les activités des deux entreprises dans le domaine de la publicité dans les transports publics et créent la société commune Moving Media Basel.

Celle-ci commercialisera à partir d'avril 2016 les surfaces publicitaires sur et dans les trams et les bus d'une seule main. Pour les annonceurs, il devrait en résulter un accès plus simple aux surfaces publicitaires des transports publics bâlois ainsi qu'une plus grande portée pour leur publicité.

Les BVB commercialisaient jusqu'à présent leurs surfaces publicitaires en régie propre, comme l'explique le porte-parole Benjamin Schmid à la demande de Werbewoche.ch. La publicité intérieure du BLT était jusqu'à présent commercialisée par APG|SGA Traffic. Le BLT était lui-même responsable de la publicité extérieure, notamment de la publicité sur le toit. Selon Andreas Büttiker, directeur du BLT, qui s'est confié à Werbewoche, cette source de revenus n'était pas gérée activement et les emplacements publicitaires n'étaient pas non plus loués aux prix du marché. "Notre activité principale est le transport, pas la commercialisation de la publicité", explique Büttiker. Ce potentiel en friche doit maintenant être exploité par une unité commune qui se focalise entièrement sur le marché publicitaire.

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"Allégement des charges publiques"

Ensemble, les deux entreprises réalisent aujourd'hui un chiffre d'affaires de près de huit millions de francs par an avec la publicité dans les transports. Les BVB et le BLT attendent de la nouvelle organisation et de l'utilisation commune des systèmes de réservation publicitaire de nettes synergies et donc une augmentation significative des recettes de cette activité annexe. Selon Büttiker, on s'attend à des recettes supplémentaires d'environ trois millions de francs au cours des cinq prochaines années, qui profiteront aux transports publics. "De cette manière, nous cofinançons l'offre de TP, soulageons ainsi les pouvoirs publics et réduisons la pression de devoir procéder à des adaptations tarifaires", explique Büttiker. "Il est de notre responsabilité de générer des recettes supplémentaires".

La société de distribution de publicité commune sera une société anonyme avec un rapport de participation de 66,6 pour cent (BVB) et 33,4 pour cent (BLT). Au final, la société devrait compter environ cinq collaborateurs. La mise en place de la nouvelle société aura lieu dans les prochaines semaines. Les deux gouvernements de Bâle-Ville et de Bâle-Campagne sont informés de la démarche des BVB et du BLT et, selon le communiqué, saluent la création d'une société de distribution publicitaire commune.

Les contrats actuels entre APG|SGA Traffic et le BLT, respectivement les BVB, se poursuivent au moins jusqu'à fin 2016, comme l'explique Daniel Flück, directeur d'APG|SGA Traffic Suisse, interrogé par Werbewoche. Actuellement, des discussions sont prévues sur la forme que prendra la poursuite de la collaboration. "APG|SGA Traffic est le leader du marché dans la commercialisation de la publicité pour les transports publics et est présent sur neuf sites dans toute la Suisse. Aussi bien dans la région de Bâle que dans le reste de la Suisse, les deux entreprises de commercialisation se complètent bien". Andreas Büttiker le confirme également - on est ouvert à poursuivre le partenariat et la collaboration avec APG|SGA Traffic, par exemple par des offres supplémentaires. (hae)
 

Best of Swiss Web prolonge le délai d'inscription

Best of Swiss Web 2016 prolonge le délai d'inscription d'une semaine. Le nouveau délai de soumission est fixé au 8 février 2016.

Le prix spécial "Swiss Digital Transormation Award" intégré au Best of Swiss Web prolonge également son délai par analogie. Après l'expiration du délai d'inscription prolongé, les organisateurs informeront sur les prochaines étapes, comme l'indique un communiqué. Best of Swiss Web est une initiative de la Simsa (Swiss Internet Industry Association) et des médias en ligne. L'objectif de Best of Swiss Web est de promouvoir la transparence et les normes de qualité dans le secteur suisse du web et des TIC, ainsi que d'offrir des opportunités de réseautage attrayantes.

En bref : Transformer le temps en argent

Baisse des dépenses publicitaires, recul des tirages, numérisation d’un côté, modèles d’accès payant inefficaces, bloqueurs de publicités et mentalité du « tout gratuit » de l’autre : le secteur des médias est sous pression depuis un certain temps déjà. Et avec lui, le secteur de la publicité.

"À quoi ressemblera le média du futur ? Comment faire de mon journal une marque médiatique incontournable ? Comment peut-on encore gagner de l'argent avec le journalisme ? Et comment puis-je faire de la publicité intelligente dans cet environnement ?", s'interrogent les responsables des médias et les journalistes, les annonceurs et les publicitaires.

Et le client, notre lecteur, se demande tout simplement : "Pourquoi devrais-je dépenser de l'argent pour cette prestation ?"

Mathias Müller von Blumencron, patron de faz.net, commence l'année avec euphorie et avec quatre thèses : 2016 sera l'année du journalisme numérique, écrit-il. Car dans le flot d'informations diffusées par les canaux numériques et les médias sociaux, la valeur des informations crédibles, derrière lesquelles se trouve une marque médiatique établie, augmente. Les lecteurs veulent à nouveau pouvoir faire confiance aux contenus. Espérons qu'il a raison. C'est certainement vrai pour les lecteurs que nous connaissons déjà dans la presse écrite. Mais qu'en est-il des jeunes qui deviennent tout juste des consommateurs de médias ? Que liront-ils à l'avenir ? Et pourquoi ?

Müller von Blumencron prédit en outre une "offensive de l'excellence dans le numérique" : à l'avenir, les lecteurs seraient prêts à payer pour la qualité, non plus seulement sous forme imprimée, mais aussi en ligne. Si de plus en plus de médias imprimés disparaissent du marché, ils n'auront bien sûr pas d'autre choix. Les producteurs de médias doivent enfin comprendre que les lecteurs sont prêts à payer pour la qualité de l'information, et non pour la livraison sur un canal particulier ; l'imprimé ou le numérique n'ont aucune importance. La valeur de l'information doit être correcte.

Müller von Blumencron prévoit également une "explosion des formats journalistiques". Bien sûr, les possibilités de traiter un sujet dans le numérique - avec du texte, des images, des films, du son et des références croisées - sont paradisiaques. Mais il n'y aura plus que deux formats : Vitesse et profondeur. L'une des variantes est l'information rapide, à petite échelle, qui est transmise le plus rapidement possible et gratuitement au lecteur. L'autre variante, ce sont les histoires : des histoires bien documentées, des articles de fond et des articles de conseil pour lesquels l'auteur a investi du temps et qui ne sont publiés qu'une fois qu'ils sont ronds et terminés. Le lecteur doit payer pour ce travail, car la production d'une telle prestation journalistique coûte de l'argent. Une chaîne de création de valeur classique.

Les responsables de rédactions qui sont de plus en plus exsangues et réduites doivent bien réfléchir à ce que cela signifie : les rédactions ont besoin de personnes pour le rythme et de personnes pour la profondeur. Un one-man-show ne peut pas s'occuper des deux formats en continu, jour après jour. Et même dans les salles de rédaction, il est difficile de creuser en profondeur. En bref, les journalistes ont besoin de temps pour la recherche, la réflexion et la mise au point du texte, même au quotidien.

La quatrième attente de Müller von Blumencron est le développement d'un nouveau modèle commercial : les offres journalistiques se détacheraient de la présence des médias et trouveraient le chemin du lecteur via des plateformes en ligne globales. En contrepartie, la rédaction recevrait les recettes publicitaires. Une approche intéressante. Et peut-être la chance pour les plumes nobles indépendantes : Faire des recherches en toute tranquillité, placer un texte bien ficelé et des résultats de recherche passionnants et encaisser. Mais comment contrôler et limiter l'utilisation de sa propriété intellectuelle une fois qu'elle a atterri sur la toile ? Et quelques bannières publicitaires peuvent-elles faire vivre une famille ? Et encore moins financer une maison d'édition ?

C'est là qu'intervient peut-être la mise en place d'une offre de commerce électronique, définie comme "la tendance dominante" du moment dans une récente étude de tendance de l'Association fédérale des éditeurs de journaux allemands. Si les éditeurs de journaux se lancent dans le commerce en ligne de produits alimentaires et de biens de consommation - à la manière de l'Entlebucher Anzeiger (Boutique en ligne Entlebucher-shop.ch) -, cela recèle un "énorme potentiel", comme l'indique l'étude. La réflexion sur la mission journalistique proprement dite et son transfert vers le numérique est toutefois reléguée au second plan par de telles activités. Et pourtant, c'est bien de cela qu'il s'agit en premier lieu.

Je pense que l'éventail d'offres des entreprises de médias n'est que très partiellement extensible. Sinon, ils mettent leur crédibilité en jeu.

Réfléchissez : quand dépensez-vous de l'argent pour des écrits, des idées, qu'ils soient imprimés ou numériques ? Je paie quand je peux économiser un peu de mon bien le plus rare : Le temps.

Les lecteurs gagnent du temps lorsqu'ils reçoivent des informations importantes présentées de manière rapide et concise. Ou lorsque le temps qu'ils investissent dans la lecture est récompensé par du suspense, du divertissement, des connaissances ou de l'aide. C'est la chaîne de création de valeur de l'avenir. Seuls ceux qui font gagner du temps à leurs lecteurs ou qui les comblent avec profit pourront encore gagner de l'argent avec le journalisme. Plus que jamais, Benjamin Franklin a raison : le temps, c'est de l'argent.

Anne-Friederike Heinrich, rédactrice en chef de Werbewoche

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Telebasel lance une nouvelle offre multimédia sous résistance

Telebasel a lancé jeudi sa nouvelle offre multimédia. Outre le programme télévisé remanié, la chaîne partiellement financée par la redevance mise fortement sur un nouveau portail d'informations sur Internet. Deux entreprises de médias bâloises s'y opposent.

A 18h30, un présentateur a souhaité la bienvenue à la première édition de la nouvelle "Telebasel-Stunde". Auparavant, Telebasel a diffusé pendant environ une journée un compte à rebours et le nouveau logo, un grand B coloré.

Le programme télévisé, qui est désormais diffusé depuis un studio multimédia, commence par les gros titres et la météo. L'émission suivante, "News", qui remplace l'ancien magazine d'information "7vor7", propose pendant environ cinq minutes de courtes contributions sur des sujets d'actualité. Outre des contributions régionales, il y a également de brèves informations nationales et internationales. Le seul reportage d'actualité plus long suit le sport avec le thème du jour. Ensuite, un "talk" est diffusé, suivi d'autres brèves d'actualité ainsi que d'une émission boursière et du nouveau magazine people "Glam". Après la rediffusion des contenus d'actualité à l'heure pleine, un nouveau magazine est diffusé chaque jour, comme par exemple la nouvelle émission de cuisine "Kitchen Stars".

En même temps que le programme télévisé entièrement remanié, Telebasel a lancé jeudi un service de télévision élargi. Offre Internet. Une nouvelle rédaction en ligne publie chaque jour entre 6 et 23 heures des informations et des films sur Internet. Une nouvelle application Telebasel pour smartphones est également disponible. Avec son offre multimédia, la chaîne régionale souhaite, selon ses propres indications, s'adresser en priorité aux personnes âgées de 30 à 50 ans. L'accent est mis sur l'actualité, le sport, la société et le plaisir.

Barfi.ch et la BaZ déposent plainte

Une résistance s'est formée contre la nouvelle offre de Telebasel avant même son lancement : L'entrepreneur médiatique bâlois Christian Heeb, qui gère le portail en ligne Barfi.ch, a déposé une plainte auprès de l'Office fédéral de la communication (OFCOM) : Telebasel, qui est en partie financée par la redevance, enfreint sa concession avec sa nouvelle présence en ligne. Selon la plainte, le mandat de programme contient des directives contraignantes. Le programme doit se concentrer sur les informations locales et régionales. L'utilisation de fonds publics pour des tâches qui ne sont pas directement liées à la production et à la diffusion d'émissions d'information par la télévision est donc interdite. La Basler Zeitung (BaZ) s'est jointe à la plainte de Barfi.ch, comme l'a annoncé l'entreprise dans son édition de jeudi. L'engagement en ligne de Telebasel est une attaque contre les entreprises de médias privées, écrit le journal dans un commentaire. Cette attaque peut être menée sans risque grâce aux subventions de l'Etat.

Telebasel : changements convenus

Avant le nouveau départ, Telebasel argumentait qu'elle réalisait environ 70 pour cent de ses recettes avec la publicité. Seuls 30 pour cent proviennent des redevances de concession. La chaîne se considère donc comme une entreprise de médias privée. De plus, la nouvelle orientation a été convenue avec l'OFCOM. Telebasel emploie actuellement 120 personnes. La concession pour l'exploitation d'une télévision régionale est détenue par la fondation Telebasel. La chaîne a été lancée en 1993 sous le nom de Stadtkanal et s'appelle Telebasel depuis 1997. (ATS)

Y&R Group Switzerland : Les tendances de l'année 2016

2016 sera une année de développement évolutif, mais accéléré. Pas de révolution donc, mais un changement à l'évolution exponentielle. C'est ainsi que le résument les chercheurs de tendances de Y&R Group Switzerland.

Les thèmes dominants du Consumer Electronics Show (CES) début janvier 2016 à Las Vegas en sont un bon indice : Les Self Driving Cars, les drones, l'Internet of Things, les robots ou les wearables ne sont pas tous des développements totalement nouveaux. Mais beaucoup de choses qui, il y a peu de temps encore, étaient considérées comme utopiques ou du moins expérimentales, sont désormais prêtes à être commercialisées et vont marquer durablement l'économie et la société.

Dans le domaine du marketing, des médias et de la technologie, les tendances suivantes méritent notamment d'être mentionnées :

Applications de messagerie

Aujourd'hui, l'utilisation principale des smartphones en Suisse n'est pas de téléphoner, mais d'envoyer des messages. Comme le montre le Media Use Index de Y&R Group Switzerland, 63% de la population suisse écrivent chaque jour des messages, 54% lisent et écrivent des e-mails. En revanche, seuls 46% des personnes interrogées utilisent leur smartphone chaque jour pour téléphoner.

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Au niveau mondial, les applications de messagerie gagnent également en importance et prennent même le pas sur les réseaux sociaux : Les quatre plus grandes applications de messagerie ont ensemble plus d'utilisateurs que les quatre plus grandes plates-formes de médias sociaux, à savoir près de 3 milliards d'utilisateurs actifs mensuels (Businessinsider.com). WhatsApp est en tête, suivi de Facebook Messenger, WeChat et Viber.
L'exemple de WeChat montre toutefois que les applications de messagerie sont loin d'être utilisées uniquement pour bavarder avec des amis. Le service d'origine chinoise permet également à ses utilisateurs de commander un taxi, d'acheter des billets ou même d'effectuer des opérations bancaires. Les applications de messagerie se transforment en plateformes de services universelles, en "télécommande de la vie". Facebook continue également à développer Messenger dans cette direction, comme le montre par exemple le projet "M". Pour les entreprises, il sera donc décisif à l'avenir que leurs services soient disponibles via les Messaging Apps.

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Automatisation du marketing

Le marketing automation permet de réagir automatiquement et individuellement au comportement du groupe cible dans le cadre d'une campagne numérique et d'obtenir ainsi une conversion maximale. Une entreprise qui invite à un événement peut, par exemple, mettre en place différents processus pour les personnes qui a) s'inscrivent, b) se désinscrivent et c) ne réagissent pas. Ainsi, les personnes inscrites reçoivent un rappel peu avant l'événement, tandis que si elles ne réagissent pas, des mesures de suivi sont mises en place via des canaux supplémentaires.

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Une autre étape du marketing automation consiste à mener différentes campagnes pour différents segments de groupes cibles. Il y a encore peu de temps, ce type de processus complexe était un cauchemar organisationnel, mais il est aujourd'hui possible de le gérer automatiquement et efficacement grâce à des logiciels spécialisés. Avec Adobe Campaign, Marketo, Silverpop ou Autopilot, il existe des solutions permettant de gérer tous les processus sur l'ensemble des canaux.

Achat programmatique

Dans le domaine des display ads et des text ads, l'achat programmatique garantit des campagnes encore plus efficaces que les placements fixes actuellement en vigueur. En effet, alors que dans le cas des placements fixes, l'annonceur définit sur la base de catégories relativement grossières les personnes qui verront une campagne, dans le cas de l'achat programmatique, cela est géré par un logiciel. Celui-ci optimise en permanence une campagne en cours en termes de conversions et de coûts. En l'espace de 120 millisecondes, il évalue une multitude de paramètres et décide ainsi, pour chaque insertion publicitaire, quel support publicitaire doit être affiché. L'achat programmatique permet en même temps de diffuser des campagnes dans le monde entier via un seul cockpit.

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Réalité virtuelle & réalité augmentée

Le lancement imminent du casque 3D VR Oculus Rift marque une étape importante dans le domaine de la réalité virtuelle. Le fait que la version grand public ait été épuisée en l'espace de 24 heures après le début de la vente et ce, pendant quatre mois, montre que cette technologie est très bien acceptée par les consommateurs - malgré un prix de vente de 599 dollars US.

Si les casques VR sont encore souvent considérés comme un simple accessoire de jeu, de nombreuses possibilités d'utilisation se dessinent désormais, y compris dans le domaine professionnel. Les architectes peuvent par exemple rendre les pièces et les bâtiments accessibles virtuellement dès la phase de planification, tandis que la psychiatrie espère de nouvelles méthodes de traitement des troubles de stress post-traumatique ou des phobies.

La diversité des solutions qui apparaissent cette année montre que la réalité virtuelle est l'une des tendances les plus importantes de 2016 : elles vont des simples cardboards (où un smartphone sert d'écran) au Playstation VR en passant par le HTC Vive au prix élevé.

Actuellement, les solutions dans le domaine de la réalité augmentée ne sont pas encore tout à fait prêtes à être commercialisées. Les Google Glass ou Microsoft HoloLens montrent toutefois déjà le potentiel de cette technologie. De nombreuses entreprises investissent massivement dans ce domaine - comme le prouvent de manière impressionnante les plus de 800 millions de dollars de capital-risque reçus par Magic Leap pour un développement dont seules quelques captures d'écran et animations ont été rendues publiques.

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Internet des objets

L'Internet des objets (IoT) fait également partie des tendances importantes de l'année 2016. Toutefois, alors que l'intérêt se concentre souvent sur les différents produits (les "objets") et leurs fonctionnalités, les consommateurs et les entreprises méconnaissent encore souvent l'importance des données générées par l'IoT.

L'exemple de Nest Labs, le fournisseur de solutions domotiques racheté par Google pour un montant record, montre que les réglages de la température ambiante permettent déjà de tirer des conclusions sur le comportement d'une famille. La pertinence de ces données est décuplée lorsqu'elles sont combinées avec les données d'autres appareils en réseau. Cela explique pourquoi toutes les entreprises technologiques de renom tentent actuellement d'établir une norme pour la mise en réseau de la maison intelligente et d'autres composants IoT.

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Assistants numériques personnels

Siri d'Apple, Now de Google et Cortana de Microsoft nous donnent actuellement un avant-goût de ce que nous pouvons attendre des assistants numériques dotés d'une intelligence artificielle. Avec Echo, Amazon s'est également créé une bonne position de départ, notamment en tant que plateforme de maison intelligente. Toutes ces solutions convainquent par leur commande vocale, mais échouent encore à exécuter des transactions payantes.

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Dans ce domaine, les systèmes basés sur le texte sont parfois plus avancés. Tant l'application de messagerie WeChat que le service "Assist" intégré à Facebook Messenger permettent par exemple de demander un taxi, de réserver une table de restaurant ou de commander des fleurs par messages écrits. Il semble que les consommateurs n'effectueront bientôt plus de nombreuses transactions par le biais d'une conversation téléphonique ou d'une interface web, mais par le biais de messages en langage naturel.

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Swiss Poster Award : les nominations sont connues

Les nominés pour le Swiss Poster Award 2015 sont connus. Le jury a sélectionné 29 créations parmi plus de 239 campagnes soumises.

Tous les nominés ont déjà été informés personnellement. L'identité de ces derniers reste secrète jusqu'à la remise des prix. Cette nouveauté vise à augmenter le suspense lors de la remise des prix, explique APG|SGA à la demande de Werbewoche. Les nominés et les gagnants seront annoncés lors d'un grand show à la Swiss Poster Night au Maag-Areal. La "APG|SGA Poster Night" aura lieu le 10 mars 2016 dans la Maag Halle à Zurich.

De nouveaux formats, des sujets surprenants

En décembre 2015, le jury de vingt experts indépendants s'est réuni avec des personnalités renommées de la publicité, de la culture et du design pour évaluer les campagnes soumises. "La tâche du jury était de sélectionner et de récompenser les 29 créations les meilleures et les plus réussies parmi plus de 239 entrées en compétition dans les catégories Commercial National, Commercial Local and Regional, Public Service, Culture, Digital Out of Home et Poster Innovations. 2015 a été dans l'ensemble une année de publicité extérieure extraordinairement passionnante, qui nous a convaincus par ses nouveaux formats, ses sujets surprenants et son excellence dans ce qui a fait ses preuves", a déclaré le président du jury Christian Brändle.

L'évaluation s'est concentrée sur les points suivants : L'originalité de l'idée, l'approche innovante et l'inspiration, la mise en œuvre frappante du message publicitaire, la durabilité en termes de communication, l'exécution graphique et créative ainsi que la typographie.

Les lauréats du Swiss Poster Award 2015 seront annoncés solennellement le 10 mars 2016 dans le cadre de la "APG|SGA Poster Night". Le point culminant de la soirée sera la remise du titre de "Poster of the Year". Le grand show avec de nombreux invités aura lieu dans la Maag Halle à Zurich et sera présenté par l'animateur de radio et de télévision suisse Röbi Koller.

Le Swiss Poster Award est décerné chaque année. Le prix souligne l'importance de l'affiche dans la compétition intermédias et documente la diversité, la créativité et la force d'impact de la publicité extérieure en Suisse. Le concours peut être pris en compte dans le classement créatif de Werbewoche.
 

Nouveau format de Werbewoche : les rapports sectoriels

La revue « Werbewoche » propose dès à présent un nouveau format : le rapport sectoriel de la « Werbewoche ». Et d'autres changements sont également à prévoir prochainement au sein de la « Werbewoche ».

Le rapport sectoriel est une nouvelle publication spéciale de 16 pages qui paraîtra à l'avenir six fois par an sous le label Werbewoche et qui mettra en lumière de manière très ciblée différents extraits de notre secteur.

Il ne s'agit pas de dresser un état des lieux dans le segment concerné, mais d'esquisser des visions pour l'avenir proche et de présenter des exemples pratiques qui pourront vous inspirer dans votre travail quotidien. Le rapport sectoriel donne la parole à des précurseurs, des créateurs de tendances et des représentants importants du segment sectoriel concerné, tant au niveau national qu'international.

Le premier rapport sectoriel sur le marketing paraîtra le 26 février et sera envoyé à tous les abonnés en même temps que le numéro 4/2016 de Werbewoche. Dans ce numéro, vous pourrez par exemple lire un article de Mirko Kaminski sur le storydoing et une interview de l'auteur et expert international en recherche marketing sur le cerveau Hans-Georg Häusel.

Suivent

Rapport sectoriel sur le numérique
15 avril ; avec Werbewoche 7/2016

Rapport sectoriel sur la publicité
27 mai ; pour la journée de la publicité avec le
"Annonceur de l'année 2016 de la Werbewoche"

Rapport sectoriel sur le marketing de contenu
15 juillet ; avec Werbewoche 12/2016

Rapport sectoriel Direct
18 novembre ; avec Werbewoche 19/2016

Rapport sectoriel Bilan sectoriel
16 décembre ; avec Werbewoche 21/2016

Les rapports sectoriels offrent à nos abonnés, en plus de Werbewoche, un aperçu concis de la situation actuelle dans le segment sectoriel concerné et aux annonceurs la possibilité de s'adresser à des groupes cibles très ciblés. Les rapports sectoriels peuvent également être commandés séparément par les non-abonnés. Veuillez adresser vos commandes à [email protected].

Vous souhaitez devenir Annonceur être représenté dans le rapport sectoriel ? Vous trouverez toutes les informations ici.

Semaine publicitaire : Relance

En outre, les quatre premiers rapports sectoriels vous offrent déjà un avant-goût de la nouvelle édition imprimée de Werbewoche, telle qu'elle se présentera après notre pause estivale. En effet, nous travaillons actuellement à une relance de Werbewoche qui, à partir du 19 août, ravira les lecteurs de la presse écrite et numérique avec un nouveau format, un nouvel habillage et de nouveaux contenus. Nous n'en dirons pas plus à ce stade. Seulement ceci : Vous pouvez être très curieux.

Anne-Friederike Heinrich, rédactrice en chef de Werbewoche

Tendance e-commerce décembre 2015

En décembre, la pression publicitaire brute du marché de la publicité en ligne s'est élevée à 58,2 millions de francs bruts, soit un niveau nettement inférieur à celui du mois précédent (65,5 millions). Par rapport à la même période de l'année précédente, la pression publicitaire en décembre a augmenté de 5,2 %.

Comme le mois précédent, la part du marché publicitaire total est de 11,4 %. C'est ce que montre le E-Commerce Trend Report 2015 de Media Focus sur l'évolution de la publicité dans le commerce électronique suisse.
 

Consumer Electronics pour la première fois dans le top 3

Parmi le top 3 des catégories de marché, on remarque que Consumer Electronics se mêle pour la première fois depuis des mois au top 3. Ce classement n'est cependant pas uniquement dû à un investissement supplémentaire dans la catégorie elle-même, il s'agit également de la catégorie Travel qui a cédé la troisième place des derniers mois avec une baisse de 0,5 million de francs. La première place est toujours occupée par la catégorie Search & Find qui affiche une pression publicitaire moindre de 7,7 millions de francs en décembre (-5,3 millions de francs). Parmi les Top Brands, deux grands changements se distinguent particulièrement : pour la première fois dans la catégorie Travel, Twerenbold s'est hissé au premier rang et la catégorie Finance est désormais menée par Swissquote.

Le mix média en pleine mutation

En décembre, les investissements dans la presse (-5 %), la télévision (-4 %), l'out-of-home (-1 %) et l'affichage en ligne (-2 %) ont diminué dans le mix média. En revanche, le search advertising a enregistré une hausse significative de onze pour cent par rapport au mois précédent. Cette augmentation est surtout due aux secteurs Search & Find (+18%) et Clothing & Accessories (+15%).

Rétrospectivement, les tendances se dessinent

La rétrospective du dernier semestre montre clairement que dans la catégorie Search & Find, environ dix marques de plus ont fait de la publicité chaque mois de juillet à décembre 2015. Avec 256 marques actuellement, elle occupe la deuxième place des catégories les plus disputées. La première place est occupée par la catégorie Clothing & Accessories, avec 497 marques en décembre, l'une des boutiques en ligne les plus disputées qui soient. On constate ici qu'au cours du dernier semestre, seules cinq marques de plus en moyenne se sont disputées les faveurs des acheteurs dans cette catégorie. Pour réussir dans cette catégorie, il faut soit investir des moyens financiers importants, soit se distinguer de la masse.

Marché global

Développement de la pression publicitaire e-commerce en décembre 2015

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Mix média

Décembre 2015

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Top 10 des catégories

Parts publicitaires des marques de commerce électronique en décembre 2015

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Ici vous pouvez télécharger la tendance complète du e-commerce avec des tableaux d'indication de tendance pour 28 marchés différents du e-commerce ainsi que des conseils méthodologiques.

Des salutations amicales : Le premier gel douche à boire

À travers un produit fictif, la nouvelle campagne de l'Association suisse des études de marché et des études sociales (VSMS) explique les avantages personnels des études de marché et vise à inciter la population suisse à participer à des sondages.

L'association lance ainsi le troisième volet de sa campagne d'information "Votre avis compte". Selon le communiqué, les deux premières campagnes (2012, 2014) ont déjà très bien réussi à atteindre l'objectif d'attirer l'attention et d'accroître la notoriété : "Les réactions auprès du secrétariat et les demandes de participation actives confirment que la campagne est bien accueillie et que le message est accepté. Seule une communication active permet de montrer l'utilité des études de marché et sociales", a déclaré Susan Shaw, présidente de l'ASMS.

Cette utilité doit être véhiculée de manière encore plus émotionnelle et pointue par la nouvelle présentation. La pièce maîtresse de la campagne est un spot télévisé dans lequel un nouveau produit est lancé - le gel douche buvable "Jetset" au goût de prosecco. Le spot dramatise le message selon lequel il est possible de faire entendre son opinion en participant à des sondages et de contribuer ainsi à la conception des produits.

https://www.youtube.com/watch?v=cskdqmoWZjA

Le film est diffusé depuis Noël 2015 en plusieurs vagues en Suisse romande et en Suisse alémanique. Des annonces dans divers quotidiens et journaux du dimanche, des bannières en ligne ainsi que des Site web de la campagne doivent encore renforcer le message.

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Responsable auprès de l'Association suisse des recherches de marché et sociales : Mitja Ruggle (responsabilité générale), Nicole Siegrist (direction), Susan Shaw (présidente). Responsable chez Salutations amicales : Res Matthys, Karsten Friemel (direction créative), Max Benrath (texte), Anne Dikkerboom (en ligne), Mr. Bob Films (production de films), Christopher Schlierf, Benjamin Kratzin (réalisation), Daniel Krebs, Tino Bungert (production), Px1 (photographie et production imprimée).
 

Gemi décembre 2015 : les médias électroniques en hausse en fin d'année

La télévision, la radio, Internet et l'affichage numérique ont encore progressé au cours du dernier mois de l'année 2015. Parfois même de manière spectaculaire.

Seul le télétexte a subi un recul. Dans l'ensemble, cela s'est traduit par une nouvelle augmentation marquée pour les médias électroniques, alors que le marché global n'a que faiblement progressé. C'est ce que montrent les chiffres de l'indice Goldbach (Gemi) sur la pression publicitaire en décembre 2015.

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L'année 2015 se termine de manière très satisfaisante pour les médias électroniques. La TV progresse de trois points pour atteindre 670 points et se présente comme la valeur la plus élevée jamais mesurée. Le domaine de la radio a également progressé pour atteindre 390 points. Avec une augmentation de cinq points, elle n'avait plus été aussi forte depuis octobre 2013. Le secteur de l'Internet a même augmenté de 25 points et a atteint la valeur record de 917 points. Mais c'est le secteur Digital out of Home qui a fait le plus fort en décembre. L'augmentation a été de 115 points. Et les 815 points atteints constituent ici aussi une valeur record.

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En toute logique, les médias électroniques atteignent un nouveau record avec 672 points, grâce à une augmentation de cinq points. Et ce, malgré un recul de quatre points à 39 pour le télétexte. Pendant ce temps, le marché global n'a pu augmenter que d'un point pour atteindre 240 points. Par rapport aux valeurs de l'année précédente, le Digital out of Home a progressé de 23%, Internet de 19% et la télévision de 2%. La radio a perdu deux pour cent, le télétexte même 20 pour cent. Les médias électroniques ont augmenté de 3 % alors que le marché global n'a progressé que de 1 %.
 

Les initiateurs du NP8 fondent une association

La plateforme d'actualités « NP8 » est opérationnelle depuis six mois. Les initiateurs du projet viennent de créer une association afin de développer cette solution.

Il y a environ un an et demi, Somedia à Coire et Gassmann à Bienne ont commandé ensemble le développement de la plate-forme de portail d'information "NP8". NP8 est une solution de portail d'information basée sur Drupal 8. Conçue comme une solution globale, NP8 ne s'occupe pas seulement de la commercialisation des contenus, mais couvre de nombreux domaines tout autour, de l'intégration des clients B2B locaux à la personnalisation des contenus. Le projet a été soutenu dès le début par SWS Medien à Willisau. Depuis, les portails Suedostschweiz.ch, Willisauerbote.ch, Seetalerbote.ch et Letemps.ch ont pu être relancés par Ringier sur la base de NP8.

Afin d'intensifier leur collaboration, les initiateurs ont fondé l'association "Media Commons". NP8 est le premier produit, d'autres projets devraient être lancés ensemble à l'avenir. Et l'association doit s'agrandir : des discussions sont en cours avec d'autres entreprises de médias en vue d'une adhésion. En 2016, au moins Zol.ch et Bielertagblatt.ch seront relancés sur la base de NP8.

L'un des principaux objectifs de l'association est la mise en commun des budgets de développement et la réduction des coûts qui en découle. Les membres développent et entretiennent ensemble la base technique de la plate-forme du portail d'information et se conseillent pour la "mise à jour". Les fonctionnalités usuelles du secteur sont spécifiées et développées en commun. (hae/pd)

Les fumeurs romands devraient pouvoir arrêter grâce à Facebook

En Suisse romande, des milliers de fumeurs devraient arrêter de fumer ce printemps grâce à Facebook. Une campagne sera lancée à cet effet dans tous les cantons francophones.

Les premiers essais réalisés en Valais l'automne dernier se sont révélés encourageants. "Entre 4000 et 6000 Romands pourraient arrêter de fumer grâce à Facebook", espère Roland Savioz, qui a conçu le projet de prévention. Lors d'un essai en Valais en septembre, environ 1000 personnes se sont inscrites et plus de la moitié ont arrêté de fumer. Le projet lancé par différentes organisations de prévention de Suisse romande mise sur la pression positive des groupes. Les personnes qui souhaitent arrêter de fumer doivent rejoindre le groupe de leur canton de résidence sur Facebook avant le premier jour du printemps, le 20 mars. Pendant six mois, les participants recevront ensuite des conseils pour arrêter de fumer.

L'astuce du programme est que les participants ne sont pas seuls. "L'envie physique d'une cigarette dure environ trois minutes", a expliqué Alexandre Dubuis, coordinateur du programme en Suisse romande, mercredi devant les médias à Neuchâtel. Facebook à la place de la cigarette Pendant ce temps, les personnes en manque doivent aller sur Facebook, écrire des commentaires et lire les expériences d'autres personnes, jusqu'à ce que l'envie passe. Les organisateurs visent un groupe cible de 26 à 34 ans. Le Fonds de prévention du tabagisme finance le programme à hauteur de 600'000 francs. Les cantons devraient apporter une contribution équivalente. Selon les organisateurs, le projet ne sera pas étendu à la Suisse alémanique dans un premier temps. (ATS)

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