Dernier point : une Chinoise poursuit avec succès une émission publicitaire pour perte de temps

Une Chinoise a dû regarder 20 minutes de publicités avant la projection d'un film. Elle a donc porté plainte contre un cinéma et un distributeur de films. Le tribunal de la capitale de la province du Shaanxi a accepté de se saisir de l'affaire.

Dans sa plainte, Chen Xiaomei a fait valoir que le cinéma et le distributeur de films lui avaient fait perdre son temps et avaient restreint son droit à la liberté de choix. Elle demande le remboursement du prix d'entrée de quatre euros (35 yuans) ainsi qu'un dédommagement du même montant. Elle demande en outre un yuan supplémentaire pour le préjudice émotionnel qu'elle estime avoir subi, selon un communiqué de l'APA. Chen Xiaomei a en outre exigé des excuses écrites. Son avocate exige en revanche que les spectateurs soient informés de la durée de la publicité avant la projection du film. A l'avenir, le cinéma devra indiquer la durée de la publicité sur son site Internet, dans le hall d'entrée ou via une ligne téléphonique réservée aux clients. En outre, le distributeur de films doit limiter la publicité à cinq minutes au maximum.
Notre droit à la liberté de choix est également discutable. Si l'on se promène dans les rues de Zurich, on ne peut plus guère parler de consommation publicitaire volontaire, mais plutôt d'intrusion dans la sphère privée. Mais qu'en est-il de l'aperçu de notre comportement de consommateur que nous accordons volontairement à diverses agences en échange de quelques marques de rabais ?

Le calme après la tempête

Après la rationalisation de l'offre des quotidiens gratuits, le calme est revenu. Le nombre total de contacts n'a diminué que de 0,5 % par rapport au printemps.

Afin de rendre comparable l'évolution des sommes de contact, le MTJ publie pour la première fois dans cette édition l'indice des sommes de contact. Le point de départ est la somme de contacts de tous les titres comparables (voir encadré "Informations de base") dans le MACH Basic 2004. Les valeurs des différents groupes et segments de titres de cette année correspondent à l'indice 100. Cela permet de comparer l'évolution.
Il faut cependant retenir que l'évolution des sommes de contacts ne reflète pas toute la vérité. En effet, elle ne tient pas compte du fait que la population de base a fortement augmenté ces dernières années. Cela est bien sûr dû avant tout à l'immigration accrue. Cette augmentation du potentiel, en soi attrayante pour les médias, a toutefois ses inconvénients. Pour être inclus dans la population MACH, les nouveaux arrivants doivent tout d'abord maîtriser la langue de la zone d'enquête. Si c'est le cas (comme par exemple pour les Allemands en Suisse alémanique), il reste à savoir dans quelle mesure ces nouveaux habitants souhaitent s'informer dans les médias locaux. Il serait certainement intéressant de découvrir dans l'enquête l'origine de la population assimilée. Cela permettrait de savoir dans quelle mesure les nouveaux arrivants utilisent la presse locale. C'est peut-être quelque chose qui pourrait être intégré dans le nouveau MACH 3. Par exemple, en demandant dans quel pays on a terminé sa scolarité.
6,8 pour cent de personnes en plus
Quoi qu'il en soit, l'ensemble de la population MACH a augmenté de 6,8 % depuis 2004. Avec 6,1 %, la région germanophone se situe en dessous de la moyenne, la région francophone (+8,6%) et la région italophone (+8,9%) au-dessus. Pour pouvoir ne serait-ce que maintenir sa pénétration, un titre en Suisse alémanique aurait donc dû augmenter sa pénétration de 6,1 pour cent depuis 2004. Explication à l'aide d'un exemple : la NZZ am Sonntag a augmenté sa pénétration de 13,7 pour cent depuis 2004. Elle a donc connu une croissance supérieure à la moyenne. A l'inverse, le Migros Magazine a augmenté sa pénétration de 4,3 pour cent et a donc connu une croissance inférieure à la moyenne. En revanche, son édition romande affiche actuellement une pénétration inférieure de 6,5 pour cent à celle de 2004, mais elle compte 8000 contacts de plus qu'à l'époque.
Malgré ces réserves, l'indice des sommes de contacts donne une image claire de l'évolution du marché des lecteurs, surtout en ce qui concerne les groupes et les segments de titres. Ainsi, le graphique "Indice des sommes de contact par groupe de titres" montre très clairement que le boom des quotidiens gratuits s'est entre-temps essoufflé. Il apparaît également clairement que la presse dominicale est le seul groupe à faire également partie des gagnants. Et les deux groupes doivent cette tendance positive presque exclusivement à des publications nouvellement lancées. Les trois autres groupes de titres ont en revanche connu une évolution négative, due notamment à des suppressions de titres. Depuis environ deux ans, l'indice se stabilise à un niveau plus bas (juste en dessous de la valeur 90).
La gratuité apporte de la portée
Le graphique "Evolution des contacts gratuits" documente l'évolution fulgurante de la presse quotidienne. Ce qui reste, c'est une part de gratuits presque trois fois plus élevée qu'en 2004. Ici aussi, les inflexions les plus marquantes de la courbe sont influencées par les nouveaux lancements et les recrutements. Mais c'est toujours la presse spécialisée qui présente la part la plus élevée de contacts gratuits. Les publications gratuites des deux grands distributeurs Migros et Coop font également partie de ce groupe, puisqu'elles représentent un tiers de tous les contacts de la presse spécialisée. En 2004, ce chiffre n'était que de 28%. Cela explique aussi une partie de l'augmentation de la part gratuite de la presse spécialisée de 43,5 à 46,2 pour cent. La part gratuite de la presse grand public est restée stable depuis 2007-1 à un peu plus de 29%. Pour la presse dominicale, le léger recul s'explique uniquement par l'augmentation de la population de base grâce aux nouveaux journaux dominicaux en Suisse alémanique.
Il est clair en tout cas que les titres ayant la plus grande portée sont distribués gratuitement. Pour les dépasser, il faut déjà des combinaisons de titres payants. Comme le montrent les deux graphiques "Chasseurs de pénétration", deux combinaisons de titres payants se glissent tout de même en Suisse romande juste devant les deux titres de coopératives qui, en Suisse alémanique, sont largement en tête du peloton. Le Matin Dimanche, en Suisse romande, est le seul titre individuel payant de ce champ. Il est donc clairement en tête des plus grands titres individuels figurant dans le graphique "Top des titres payés". Il est suivi de deux autres titres romands. Les deux grands titres de Konsumenteninfo et du Beobachter font également partie de ce groupe. Ils ont en commun de proposer au public des conseils de vie (et donc parfois des économies) et d'avoir un accès plus facile au porte-monnaie grâce à leurs abonnements avantageux.
Ueli Custer
> Vers les graphiques (PDF)
L'essentiel en un coup d'œil
Changements en général
- La somme des contacts de tous les titres analysés a diminué de 1,5 % par rapport à l'année précédente et de 0,5 % par rapport au printemps.
- Par rapport à 2004, la somme des contacts a diminué de 6,6%, mais la population de base a augmenté de 6,8%.
- Les contacts payants ont diminué de 1,1 % par rapport à l'année précédente, tandis que les contacts gratuits ont diminué de 2,4 %.
- Par rapport à 2010-1 et/ou 2009-2, il y a de nouveau plus de titres avec des pertes significatives qu'avec des gains.
Presse quotidienne et dominicale
- Par rapport à l'année précédente, la presse quotidienne vendue n'a perdu que 1,9 pour cent de ses contacts, alors que celle distribuée gratuitement en a perdu 19,4 pour cent.
- Deux titres perdent de manière significative par rapport à 2010-1, et sept par rapport à 2009-2.
- La part des contacts gratuits dans la presse quotidienne a chuté de 35,7 à 31,4 % par rapport à 2009-2. Elle est désormais de 30,0% en Suisse romande et de 33,4% en Suisse alémanique.
- Le grand (et seul) vainqueur par rapport à 2010-1 et 2009-2 est Blick am Abend qui, avec un taux de pénétration de 11,4 %, occupe désormais la troisième place en Suisse alémanique et même la deuxième dans le groupe cible des 14 à 34 ans.
- Le nouveau numéro un du marché des annonces est le power trio des trois titres Blick, avec un taux de pénétration net de 35,1 pour cent.
- 20 minutes perd de manière significative - aussi bien par rapport à 2010-1 qu'à 2009-2.
- 20 Minutes perd également de manière significative par rapport à 2010-1 et à 2009-2. Le journal n'a pas profité de l'arrêt du Matin Bleu et est repassé derrière Le Matin Dimanche.
- Pour la première fois, le Matin orange n'a plus perdu de sa portée.
- Depuis 2004, les quotidiens achetés ont perdu 647 000 contacts en Suisse alémanique et les titres gratuits en ont gagné 1,5 million ; en Suisse romande, 162 000 contacts payés ont été perdus, tandis que 335 000 contacts gratuits ont été gagnés.
- Par rapport à 2004, la moitié des quotidiens payants perdent de manière significative, seul le titre gratuit 20 minutes progresse. Parmi les journaux du dimanche, trois perdent, un seul gagne.
- Dans l'ensemble de la Suisse, les quotidiens de Tamedia et d'Edipresse obtiennent un peu plus de 44,5 pour cent de tous les contacts, en Suisse alémanique, ce sont près de 40 pour cent et en Suisse romande, 67,5 pour cent.
- La somme des contacts a encore augmenté le dimanche grâce à la Zentralschweiz am Sonntag, qui a été présentée pour la première fois.
- La part des titres en régie propre a fortement augmenté, tant pour la presse quotidienne que pour la presse dominicale.
Presse grand public
- Par rapport à 2009-2, la presse grand public perd 1,6% de ses contacts.
- Les sommes de contact de tous les segments de titres continuent à baisser, le plus fortement pour la presse financière et économique.
- Neuf titres perdent significativement par rapport à l'année précédente, un seul progresse. Par rapport à 2010-1, quatre titres perdent de manière significative.
- Par rapport à 2004, il manque plus d'un demi-million de contacts à la presse économique suisse alémanique en raison de recrutements et pour des raisons méthodologiques. Sans ces effets, le résultat est équilibré.
- Par rapport à 2004, 30 des 41 titres perdent de manière significative, un seul progresse.
- Les différentes combinaisons de Puissance d'Edipresse ne peuvent plus être indiquées, car les valeurs pour le Guide Loisirs (successeur du Guide TV) ne sont plus publiées.
Presse spéciale
- Par rapport à 2009-2, la presse spécialisée gagne 156 000 contacts.
- Onze titres perdent de manière significative par rapport à 2009-2, sept gagnent du terrain.
- Par rapport à 2010-1, un titre gagne significativement et cinq perdent.
- Le groupe "Manger et boire" reste en hausse.
- Par rapport à 2004, le groupe perd plus de 2,5 millions de contacts.
- Par rapport à 2004, 45 des 62 titres comparables perdent de manière significative et 12 gagnent du terrain.
- Tous les titres comparables de la presse santé perdent significativement par rapport à 2004, mais la tendance s'est calmée à court terme.
- A l'exception de l'Auto Illustrierte, tous les titres automobiles perdent de manière significative par rapport à 2004, mais la tendance s'est calmée à court terme.
- Les deux titres de films suisses alémaniques perdent significativement en pénétration.

Flop de la semaine : OFCOM : pas encore de solution pour l'excédent de redevances

Depuis un certain temps déjà, on fait état d'un excédent de plusieurs millions provenant des redevances auprès de l'Office fédéral de la communication (OFCOM). À l'heure actuelle, la Confédération dispose d'environ 70 millions provenant des redevances radio et télévision qui, en raison d'une « erreur législative », ne peuvent être redistribuées.

En juin de cette année, le conseiller national UDC Adrian Amstutz a déposé une motion demandant que l'intégralité du montant soit remboursée aux contribuables. Le Conseil fédéral a proposé de rejeter la motion. Le remboursement annuel serait beaucoup trop coûteux. Le Conseil fédéral souhaite plutôt assouplir la loi afin qu'à l'avenir, entre 3 et 5 pour cent de la redevance puissent être reversés aux privés. La loi sur la radio et la télévision (LRTV) stipule que 4 pour cent des recettes de la redevance doivent être versés aux diffuseurs privés. Mais l'OFCOM n'a jamais pu verser autant d'argent jusqu'à présent, car de nombreuses stations de radio et de télévision n'atteignent pas le taux d'autofinancement de 20 à 50 pour cent exigé par la loi en raison de difficultés économiques. En conséquence, les redevances sont réduites.

Le chercheur de sens

Le dialogue et la communication en ligne sont les chevaux de bataille de Peter A. van der Touw. Il les a apprivoisés en tant que directeur général de McCann-Relationship-Marketing et au sein de la direction d'Euro-RSCG-Dialog et de Maxomedia. Aujourd'hui, van der Touw a fondé Notch Interactive afin de pouvoir enfin creuser les sillons qui lui manquaient depuis longtemps sur Internet.

Sur le Word Wide Web, la seule chose constante est le changement. Malgré cela, Peter van der Touw (44 ans) voit une chance de laisser une trace durable entre les zéros et les uns. Le branding, la promotion et les transactions en ligne figurent sur la bannière de Notch Interactive. "Nous faisons entrer la marque de notre client dans le monde en ligne et élaborons un concept sur la manière dont il peut agir dans ce monde, établir un dialogue avec ses clients et déclencher des transactions d'argent ou de données", explique van der Touw à propos de ses prestations. Notch ne se contente pas de programmer un site Internet et d'abandonner ensuite ses clients à leur sort. L'agence veut saisir l'essence d'une marque et mettre en place les mesures en ligne qui positionnent la marque à cent pour cent. Van der Touw : "Nous connaissons si bien les instruments en ligne que nous pouvons aider le client à décider si une mesure est judicieuse ou non. Il ne sert à rien de faire quelque chose uniquement pour l'avoir fait, d'avoir un site Internet ou une application parce que tout le monde en a une, d'être sur Twitter ou Facebook parce que tout le monde est dessus. Chaque étape doit avoir un sens reconnaissable pour l'entreprise et son groupe cible".
Van der Touw n'est pas seul dans ses prétentions : le directeur technique Tobias Fuhlroth, le directeur administratif Marco Klein et le directeur des opérations Martin Pfeiffer sont également de la partie. Les quatre membres fondateurs se connaissent depuis qu'ils travaillent chez Maxomedia. Depuis le début du mois d'avril, le quatuor a déjà pu décrocher quelques contrats, par exemple avec le salon des voitures neuves Auto Zurich, deux entreprises du Top 500 suisse et six PME. "Les commandes sont arrivées beaucoup plus vite que nous ne l'avions prévu", explique le fondateur de l'entreprise. "Nous avons pu nous imposer dans des pitchs face à plusieurs agences confirmées". En bref : la boutique tourne. Van der Touw emploie déjà sa première nouvelle collaboratrice, quatre autres postes sont à pourvoir. En outre, le professionnel en ligne élabore des plans concrets pour une expansion à Londres dans les prochaines années. car il veut se rapprocher de l'épicentre européen du marché en ligne.
Là où il y a des idées, il reste des entailles
Peter A. van der Touw est né en 1966 à Zurich et grandit à Wädenswil, au bord du lac de Zurich. Après un apprentissage de commerce, il travaille pendant sept ans dans le Revenue Management de Swissair. Avec ce travail près du tarmac, il se rapproche de son rêve d'enfant de devenir aiguilleur du ciel. "L'atmosphère chez Swissair était unique", s'enthousiasme van der Touw, "tous les employés étaient follement fiers de travailler chez Swissair, nous étions comme une famille". Au milieu des années 1990, l'intérêt de van der Touw pour Internet s'éveille et il se forme au métier d'éditeur web. "Je n'ai jamais eu l'intention de programmer moi-même", dit-il. "Mais je voulais comprendre les programmeurs et les web publishers". Par la suite, van der Touw complète encore son profil par des études postgrades en e-business.
Van der Touw fait ses premiers pas dans la publicité en 2'000 dans la petite agence de dialogue zurichoise Targetgroup. Il est notamment responsable de projets de dialogue qui se déroulent hors ligne et en ligne - depuis, le sujet l'accompagne. "A l'époque, le online était encore traité en Suisse de manière très négligée", raconte van der Touw, "je devais souvent expliquer à mes clients qu'Internet n'avait fondamentalement rien à voir avec la bulle dotcom".
Van der Touw entre en contact avec la publicité classique lorsque Targetgroup est racheté par McCann Erickson. Il connaît rapidement le succès et est nommé à la direction de l'agence, qui sera plus tard rebaptisée McCann-Relationship-Marketing-Partners. À cette époque, McCann s'occupe de grands clients internationaux comme Microsoft, Nestlé, General Motors et UPS. Dans de nombreux projets, McCann est responsable de la partie classique, tandis que van der Touw et ses 15 collaborateurs issus de l'ancien Targetgroup sont chargés du marketing en ligne et du marketing de dialogue.
"Travailler avec des clients aussi importants a été une expérience formidable", dit van der Touw, "mais après cinq ans, j'ai estimé que je devais faire quelque chose de différent". Il part pour Euro RSCG, suivant ainsi les traces de son collègue de travail Frank Bodin, alors CD de McCann Genève, qui rejoint Euro RSCG en tant que CEO et président du conseil d'administration. Van der Touw prend la direction de l'unité de dialogue chez Euro RSCG et est responsable du marketing des clients réguliers des CFF. "Un super projet", se souvient-il. "Nous avions près de trois millions de destinataires - près de la moitié de la population suisse - et plusieurs offres différentes en quatre langues. Et le tout dans un contexte hautement politique. Le marketing de base des CFF est si complexe que je prétends que toute personne qui veut comprendre le marketing de dialogue doit avoir fait ce travail une fois". Dans le cadre de ce projet, Van der Touw travaille en étroite collaboration avec Maxomedia, qui s'occupe de la partie en ligne. "Maxomedia s'était à l'époque positionnée comme une agence cross-média et était leader dans le domaine en ligne. Et ils étaient en train de mettre en place une filiale à Zurich, en plus de celle de Berne. Je voulais en faire partie". Aussitôt dit, aussitôt fait. Après une visite éclair chez la maison d'édition sportive zurichoise, van der Touw rejoint Maxomedia en 2008 en tant que directeur du conseil et membre de la direction.
De la force pour la nouveauté
Mais avant cela, il se ressource lors d'un tour du monde de neuf mois dans le nord de la Thaïlande, au Cambodge, au Vietnam, en Australie, en Nouvelle-Zélande, dans les îles Cook, à Tahiti, à Bora Bora, à Hawaï et au Canada. Avec Bali, il visite également une partie du pays où ses parents ont grandi : Van der Touw est d'origine hollandaise et indonésienne. "J'aurais pu voyager encore plus longtemps", se souvient-il. "D'un autre côté, je commençais à avoir des fourmis dans les jambes et beaucoup de nouvelles idées".
En avril 2008, van der Touw débute chez Maxomedia. Il y met sur pied divers projets d'envergure, par exemple pour Belimo, Gravhaven et Interhome. Mais au bout de deux ans, les trajets domicile-travail à Berne lui pèsent. Le hasard veut que certains collègues de travail quittent également l'agence, dont les trois avec lesquels il travaille actuellement. Avant de prendre la décision finale de fonder Notch au début de l'année, les quatre hommes s'interrogent sur leur motivation. Van der Touw : "Nous étions 70 à l'époque. Je n'avais plus grand-chose à voir avec l'opérationnel, alors qu'il a toujours été important pour moi d'être proche du projet et de m'occuper moi-même des clients. C'est ce qui me manquait. Pour répondre à notre exigence de qualité, Notch ne doit pas dépasser 20 personnes par site".
Van der Touw ne veut que les meilleurs pour Notch : AD Marco Klein a remporté de nombreux prix dans le secteur du design et de la publicité et est membre du jury du Best of Swiss Web depuis 2008. Le COO Martin Pfeiffer a remporté divers prix dans le Best of Swiss Web ainsi que le Grand Prix Romande de la Création, et le directeur technique Tobias Fuhlroth a également participé à des travaux qui ont été récompensés dans le Best of Swiss Web. Ils sont à la hauteur de van der Touw, qui a lui-même remporté de nombreux prix lors de concours de la branche tels que Best of Swiss Web, ADC Schweiz, DM-Preis et Swiss-Effie. Cela tient à cœur à van der Touw. "Cela a été un énorme avantage de commencer avec des gens dont je sais comment ils travaillent, quelles sont leurs forces et leurs faiblesses et comment ils fonctionnent ensemble", dit-il. "Dans le business en ligne en particulier, il est extrêmement difficile de savoir ce que quelqu'un sait vraiment faire. Pour le monde en ligne et mobile, il n'existe pas encore de diplômes auxquels on puisse se référer. Nous recherchons des professionnels de la communication avec beaucoup d'expérience et une exigence de qualité élevée". Pour que cela soit clair dès les premiers mètres, l'agence s'appelle Notch. En anglais, "notch" signifie "encoche" - dans cette agence, on travaille donc manifestement avec beaucoup de persévérance pour laisser une impression durable. Le fait que "notch up" puisse également être traduit par "enregistrer le succès" devrait être de bon augure.
La qualité est la meilleure recette
Les quatre de Notch sont très différents, leur dénominateur commun est la qualité. "Nous recherchons des idées qui ont un sens et qui sont convaincantes", explique van der Touw, "et nous ne considérons pas qu'un projet en ligne est terminé lorsque nous avons livré quelque chose. Les projets en ligne ne sont jamais terminés. Cela suppose une autre stratégie et une plus grande durabilité que la publicité classique. Nous mesurons par exemple si tout fonctionne vraiment et regardons constamment ce que nous pourrions encore améliorer. Cela donne lieu à des projets plus avancés".
Van der Touw croit au média en ligne. Néanmoins, selon lui, tout le monde n'est pas obligé de se lancer sur Internet. "Pour certaines petites entreprises, il vaut tout au plus la peine d'avoir un site sur lequel figurent l'adresse et les heures d'ouverture. Dans de nombreux autres cas, en revanche, un site web est indispensable ou équivalent à une présence hors ligne". Par exemple, une chaîne de parfumeries possède une centaine de magasins en Suisse. En parallèle, l'entreprise exploite une boutique en ligne. Le chiffre d'affaires des ventes off et online est presque équilibré. Dans le magasin, les gens testent les produits et se font conseiller, c'est là qu'ils vivent l'expérience de la marque. Ensuite, ils commandent les marchandises sur Internet. "Il faut décider au cas par cas si une présence en ligne est pertinente", explique van der Touw, "parfois, moins c'est plus, surtout pour les petites entreprises qui n'ont personne pour s'occuper des mises à jour et de l'entretien des données. On oublie souvent que l'histoire continue. La prudence est également de mise avec les médias sociaux : Ceux qui s'impliquent doivent savoir que les réseaux sociaux sont 'out of control'. La communauté détermine la manière dont une marque se présente. 53 pour cent des contenus et des informations sur une marque ne proviennent pas de l'entreprise elle-même. Notch explique à ses clients ce que cela signifie d'entrer dans ce monde".
Hâte-toi lentement
Pour le propriétaire de l'agence et ses collègues, la passion pour leur travail signifie entre autres se battre pour quelque chose s'ils sont convaincus que c'est juste. "Si un client refuse d'être conseillé, nous préférons renoncer à la mission", dit van der Touw. L'expert sait pourtant très bien qu'il y a plusieurs chemins qui mènent à Rome et que plusieurs solutions s'offrent toujours à une problématique donnée. "Nous essayons de comprendre, en discutant avec le client, quelle est sa préoccupation en matière de communication. Et ensuite, nous transposons cela dans le monde en ligne".
Une solution convaincante nécessite toutefois du temps : "Les bonnes idées sont le résultat d'un processus. Si l'on veut atteindre la qualité, il faut passer par l'ensemble du processus. Malheureusement, l'esprit du temps veut que tout se fasse toujours tout de suite, de préférence avant-hier". Malgré tout, Notch prend beaucoup de temps pour concevoir un projet. Car il y a beaucoup à clarifier : "Programmer rapidement une application iPhone pour la campagne d'affichage en cours d'une entreprise peut être judicieux. Mais une application peut aussi avoir une toute autre signification que la campagne classique", souligne van der Touw, "tout dépend de ce que l'entreprise veut atteindre. Il est important de voir ensemble ce qui est vraiment utile au client et à l'utilisateur, si possible avec les décideurs. Il est également essentiel de regarder ce que fait la concurrence, car la meilleure idée ne sert à rien si elle est déjà là. Enfin, il faut décider avant le lancement du projet si l'accent sera mis sur les mesures hors ligne ou en ligne. Ensuite, une entreprise devrait déterminer quelle agence prendra le lead sur le projet". Pour un marketing de dialogue percutant et des applications en ligne pertinentes, il faut des spécialistes, van der Touw en est convaincu. "Celui qui comprend la publicité classique ne comprend pas encore forcément ce qui se passe sur les canaux en ligne. Comment des personnes qui n'ont même pas elles-mêmes de profil sur Twitter ou Facebook peuvent-elles comprendre comment fonctionne un média qui est extrêmement complexe et en constante évolution ? C'est comme si un végétarien voulait juger quelle est la meilleure saucisse à griller. Je m'étonne que des ordres-
les donneurs ne trébuchent pas sur cette contradiction".
Lorsqu'il s'agit de prendre position, van der Touw n'a pas grand-chose d'un Suisse. Ce sont plutôt ses deux grands-pères hollandais qui s'imposent. "J'ai été élevé à la hollandaise", dit celui qui vit à Wädenswil. "Mes parents m'ont appris à défendre mes opinions". En outre, il a manifestement appris à justifier ses déclarations de manière fondée. Ses goûts musicaux vont de pair avec l'anticonformisme de van der Touw : adolescent, il jouait de la batterie dans un groupe punk qui, dans les années 1980, a fait la première partie des "Ärzte" lors d'un concert à la Rote Fabrik.
Van der Touw est quelqu'un qui aime prendre la vie en main. Surtout l'avenir. Il a déjà accompli beaucoup de choses. Van der Touw est donc loin d'avoir atteint son but. "Je veux ouvrir un jour un centre culturel pour les jeunes", confie-t-il en guise de rêve. "J'aimerais y mettre à disposition des locaux, des instruments de musique et du matériel artistique pour que les jeunes puissent exprimer leurs idées et leurs talents. Tout serait disponible gratuitement, mais les jeunes ne seraient pas livrés à eux-mêmes, ils seraient surveillés et encouragés de manière ciblée. Tout le monde a des talents, mais ils ne sont pas assez pris en compte. Au lieu de cela, nous regardons dès l'école les notes et le QI, et plus tard les titres et les diplômes comme le MBA. C'est totalement unilatéral et cela n'aide pas les gens à se trouver eux-mêmes. Mais on ne parvient au but que si l'on sait ce que l'on peut et ce que l'on veut". Et n'est bon que celui qui aime faire ce qu'il fait.
Anne-Friederike Wilhelm

Nouveau sur l'antenne : Knabenschiessen TV

CA-Media a lancé la Web TV pour la plus grande fête populaire zurichoise. Désormais, le Knabenschiessen est également accessible par voie électronique.

Pour la première fois de sa longue histoire, une web TV dédiée capte les voix et les impressions de l'événement. La première édition de la Knabenschiessens TV est dès à présent en ligne. L'équipe de CA-Media produit trois émissions quotidiennes du 11 au 13 septembre. Les éditions de 5 minutes documentent la manifestation, du tir de compétition jusqu'à l'activité de la kermesse, et font intervenir des tireurs et des visiteurs devant le micro.
Dès le début du mois d'août de cette année, CA-Media a produit la vidéo d'inscription officielle du Tir des garçons 2010 avec Janic Mikes, le roi du tir du Tir des garçons 2008. CA-Media a diffusé le clip sur Twitter, Facebook, YouTube et le portail suisse internetTV.
Les organisateurs du Tir des garçons ont également innové dans la procédure d'inscription. Pour la première fois, les garçons et les filles pouvaient s'inscrire uniquement en ligne. "Le nombre d'inscriptions confirme le bien-fondé de cette décision", se réjouit Daniel Schwab, chef de la communication du Tir des garçons de Zurich.

Quisma devient un réseau international d'agences

L'agence allemande Quisma ouvre de nouveaux bureaux en Europe de l'Est et de l'Ouest. Son objectif est de devenir le premier réseau de performance en Europe.

Outre les sites allemands déjà établis de Munich, Hambourg, Düsseldorf et Francfort-sur-le-Main et, depuis un an et demi, de Vienne et Zurich, Quisma poursuit l'internationalisation de ses activités. En Europe de l'Est, l'accent est mis sur la Pologne et la République tchèque, en Europe de l'Ouest sur les Pays-Bas, la France, l'Espagne et l'Italie. Selon un communiqué de l'agence, celle-ci met l'accent sur l'exigence de transparence dans la collaboration avec des modèles de facturation basés sur les prestations. Dans le cadre de cette internationalisation, Quisma deviendra un réseau autonome au sein de GroupM.
L'approche générale du réseau international d'agences repose sur l'idée de "hub and spoke". Les différents services du portefeuille ne sont pas tous proposés localement, mais sont coordonnés de manière centralisée. Les services proposés directement sur place sont tous clairement basés sur la performance, avec le display, le search et le marketing d'affiliation, l'accent étant mis sur le display advertising à la performance avec l'accent sur le re-targeting.
Le commerce en ligne ne s'arrête pas aux frontières nationales, explique Ronald Paul, CEO de Quisma. C'est pourquoi l'entreprise souhaite poursuivre son expansion en ouvrant de nouveaux sites en Europe de l'Est et de l'Ouest.

Snapfilm engage un grand talent de réalisateur

L'Allemand Moritz Mohr fait son entrée dans le portefeuille de réalisateurs de Snapfilm. Diplômé de l'Académie du cinéma du Bade-Wurtemberg, il a remporté l'Epica Award 2008 pour le spot publicitaire « Boris Becker High Precision Rackets ».

Moritz Mohr a également réalisé des films pour Mercedes-Benz, Wii, MTV, xBox et a tourné quelques courts métrages.

Impressum/Comedia : Encore des licenciements inutiles chez Tamedia

Avec le rachat des « Zürcher Landzeitungen », Tamedia met à nouveau jusqu’à 50 journalistes à la porte. Comedia et Impressum réclament un retour à un véritable partenariat social afin de relever ensemble les défis communs.

En effet, la diversité et la qualité des médias continueront d'être restreintes sans contrainte économique : Le groupe Tamedia continue à faire des bénéfices et dispose de réserves confortables. C'est ce qu'écrivent Comedia et Impressum dans un communiqué et demandent le retour au partenariat social vécu. Un plan social a certes été mis en place, mais il n'évitera pas totalement les cas de rigueur.
Après avoir déclaré la guerre aux "splits régionaux" en 2006, les journaux régionaux zurichois riches en traditions, la Zürichsee-Zeitung, le Zürcher Unterländder et le Zürcher Oberländer, ont été repris par Tamedia. Tamedia intègre désormais les rédactions des splits dans les rédactions des journaux régionaux. Parallèlement, il est prévu de rationaliser une fois de plus, ce qui signifie une réduction drastique des postes dans toutes les rédactions, selon les deux syndicats. Les journalistes de longue date des quotidiens régionaux risquent d'être licenciés, tout comme les rédacteurs des splits, qui ont mis en place les rédactions régionales du Tages-Anzeiger avec beaucoup d'engagement, sans oublier les journalistes qui avaient été débauchés des quotidiens régionaux lors de la création des splits. Les rédactions sont toujours tenues dans l'ignorance du nombre exact de licenciements.
Les personnes concernées bénéficient d'un plan social relativement bon, poursuit le communiqué. L'association de journalistes Impressum et le syndicat des médias Comedia ont toutefois été exclus des négociations. Avec cette exclusion, la plus grande entreprise de presse écrite de Suisse viole la liberté d'association de ses collaborateurs garantie par la Constitution et démontre son indifférence à l'égard du partenariat social, écrivent Impressum et Comedia dans le communiqué et demandent à Tamedia d'améliorer les relations de partenariat social afin de surmonter à l'avenir les problèmes du paysage médiatique suisse de manière commune et constructive.
Lors de la conférence de presse semestrielle début septembre, Tamedia s'est réjoui d'une augmentation du bénéfice de plus de 400 pour cent à 48,8 millions de francs.

Faire en sorte que les sujets aient un véritable impact

Série d'informations sur l'impact publicitaire.

La méthode d'analyse de la société BildKom GmbH, basée à Zurich, présentée ici mesure l'impact publicitaire au sens strict et au sens large, l'évalue et permet ainsi de le piloter.
Cette approche diffère fondamentalement de la méthode habituelle : aujourd'hui, on produit généralement d'abord un spot publicitaire ou un concept publicitaire, puis on tente de déterminer si le spot et le concept sont efficaces. Ici, nous inversons la tendance : nous recherchons d’abord la stratégie dont le raisonnement est le plus convaincant, puis nous assurons une mise en œuvre de haute qualité. Ce n’est pas un pré-test, mais la comptabilité qui doit répondre à la question de l’efficacité.
En matière d'impact publicitaire, le message est la cause de cet impact, tandis que l'objectif publicitaire en est l'effet. Lorsque l'objectif publicitaire est influencé par le message, on parle d'impact publicitaire.
Comme nous ne connaissons pas l'objectif publicitaire des sujets analysés, nous le déduisons, tout comme la stratégie, à partir de l'annonce en question. Afin de mieux faire comprendre cette démarche, nous allons axer les six prochains épisodes de cette analyse sur l'assurance qualité, et plus précisément sur la qualité de la visualisation.
Dans cette première partie, nous nous penchons sur la manière dont les messages sont perçus. Suivront ensuite les dossiers « Comprendre les messages » (numéro 17/2010), « Situation de perception et planification média » (numéro 19/2010), « Les différents groupes cibles dans la mesure de l'efficacité publicitaire » (numéro 21/2010), « Intégrer les messages sur tous les supports » (numéro 1/2011) ainsi que « Mesurer en temps opportun » (numéro 3/2011).
L'analyse explique brièvement en quoi consiste le thème central, puis applique les principes fondamentaux à une annonce concrète.
Partie 1 : Percevoir les messages
Si un message n'est pas vu, il ne peut pas non plus être compris. Ce fait évident relève de l'assurance qualité et est déterminant pour l'efficacité publicitaire. Nous ne parlons pas ici de la qualité technique, qui est bien sûr garantie par chaque agence, mais de la qualité sémantique – ou, pour le dire plus simplement, de la compréhension du message. Comme dans tout autre processus de travail, cette qualité doit être contrôlée à intervalles réguliers.
Il est important de savoir que ce n'est pas le sujet publicitaire lui-même qui produit un effet. Il ne fait que véhiculer le message. C'est la stratégie qui produit l'effet, c'est-à-dire la raison d'être de l'effet, transmise sous la forme d'un message. Ce message fournit au consommateur la raison pour laquelle il agit ou s'abstient d'agir, c'est-à-dire pourquoi il s'abonne à un journal, choisit une voiture ou commande une bière. Il ne faut en aucun cas laisser cette raison au hasard, mais plutôt la mettre en évidence. On y parvient en observant le comportement des gens.
Pour qu'un message puisse être perçu, deux conditions doivent être remplies : d'une part, les informations pertinentes pour le message doivent être perçues dans le temps imparti. D'autre part, ces informations doivent être correctement interprétées quant à leur signification. Une personne peut enregistrer et traiter environ trois unités d'information par seconde. Les relations entre la quantité d’informations et le temps d’observation disponible relèvent de la psychologie de la perception et peuvent donc être facilement calculées et optimisées. La question de la compréhension du message doit être vérifiée en temps utile auprès de participants impartiaux et faire l’objet d’ajustements continus. L’objectif de l’assurance qualité est de transmettre le message au destinataire avec le moins de pertes de diffusion possible.
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Contact
Dr. Patrik Zwahlen
Directeur général de BildKom GmbH
Institut de recherche en communication visuelle
Téléphone : 044 380 78 88
www.bildkom.com

Des journalistes et des blogueurs mis au défi par une fausse information

Un journaliste sportif du Washington Post a diffusé une fausse information délibérée sur Twitter. Il souhaitait ainsi démontrer que les journalistes et les blogueurs reprennent et publient généralement des informations sans les vérifier. Il a été suspendu pendant un mois par son employeur pour cette raison.

Le journaliste Mike Wise a lancé une fausse information sur une suspension de match pour le quaterback de la NFL Ben Roethlisberger. Celle-ci a été reprise de manière promotionnelle par plusieurs sites web, par exemple par The Miami Herald ou le "Pro Football Talk" de NBC. Quelques heures après le post, Wise a annoncé que la nouvelle était une fausse information. De nombreux blogueurs sportifs étaient furieux et estimaient que Wise et son journal n'étaient plus une source d'information crédible. Le Washington Post a alors suspendu le journaliste sportif. Wise s'est excusé pour l'incident. Mais par son action, il a réussi à souligner l'importance de Twitter en tant que pipeline d'informations important, selon le service spécialisé Pressetext.

JWT+H+F : Hollywood amené à Zurich

Lorsque, à l'occasion du 6e Zurich Film Festival (ZFF), qui se tiendra du 23 septembre au 3 octobre 2010, de grands cinéastes et des talents prometteurs se retrouveront à nouveau dans la ville sur la Limmat, l'engouement pour le cinéma s'intensifiera également en dehors du tapis rouge. C'est ce que montre la bande-annonce officielle du festival, que l'agence de publicité JWT+H+F a développée pour le ZFF, parallèlement à d'autres mesures de communication.

La bande-annonce du festival est diffusée au cinéma, à la télévision suisse et en ligne. Elle montre comment le cinéma, et donc aussi le ZFF, change la vie des gens. Zurich est en pleine fièvre cinématographique et un petit air d’Hollywood souffle ainsi sur la ville : des citations cinématographiques célèbres dans des situations quotidiennes zurichoises. C'est le célèbre réalisateur suisse Reto Salimbeni qui a été chargé de la réalisation.

Outre la bande-annonce du festival, JWT+H+F est en charge d'autres actions de communication qui accompagneront la présence du Zurich Film Festival avant et pendant l'événement. On pourra notamment le retrouver sur Zurichfilmfestival.org Un concours en ligne sera organisé, au cours duquel les cinéphiles pourront deviner de quels films proviennent les citations en question. Plusieurs lots VIP sont à gagner. Une campagne d'affichage a également été mise au point pour les sponsors. Là encore, le concept des citations de films a été repris, mais replacé dans le contexte de chaque sponsor.

Responsable au Zurich Film Festival, Spoundation Motion Picture : Nadja Schildknecht (directrice générale), Barbara Furrer (marketing et sponsoring). Responsable chez JWT+H+F : Remy Fabrikant (responsable général), Enrico Bachmann, Grischa Rubinick (direction créative), Grischa Rubinick (direction artistique), Mathias Bart (rédaction), Vanessa Lehmann-Spalleck (conseil), Rainer Bühler (stratégie). Responsable chez Manifesto Films (production) : Reto Salimbeni (réalisation), Shannon Mildon, Daniela Berther (productrice), Daniel Cherbuin (monteur), Philippe Kress (directeur de la photographie), Denny Spirig (superviseur de la post-production), LeMob motion design AG (effets visuels), Roman Camenzind, Hitmill (musique), JingleJungle (studio d'enregistrement), Megarent (matériel), Egli Film (post-production), Kodak (pellicule), All Einheit (casting).

Euro RSCG : Citroën à la carte

Euro RSCG Genève a lancé une campagne promotionnelle interactive pour Citroën Suisse. Avec « My Promo, je choisis moi-même », le client sélectionne l'offre qui lui convient le mieux.

Avec cette idée promotionnelle, Citroën adapte son offre à l'esprit du temps, marqué par l'individualité et l'autonomie, comme l'indique un communiqué publié mardi. Le principe de la campagne : le client a le choix entre trois promotions différentes : un leasing, une prime ou une offre de reprise. Le choix des consommateurs est au cœur de la campagne. Citroën souhaite ainsi, de manière simple, instaurer un dialogue entre la marque et ses clients.

> Mypromo.citroen.ch

Responsable chez Citroën Suisse : Franck Budel (direction marketing), Myriam Jakir (responsable de la publicité). Responsable chez Euro RSCG Genève : Renaud Cusenier (direction artistique), Clément Margnac (texte), Vincent Eichenberger (production), Nathalie Favre, Caroline Prince (conseil).

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