La publicité politique a peu d'influence sur les électeurs

La publicité politique n'a que peu d'influence sur les électeurs. Ni l'attitude politique des gens, ni le traitement des annonces n'ont un effet particulièrement fort sur leur vote, comme le montre une étude de l'université de Yale.

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Les candidats aux élections présidentielles américaines en particulier, comme actuellement Donald Trump et Joe Biden, dépensent plusieurs milliards de dollars en publicité, ce qui n'est pas vraiment nécessaire.

"Il existe l'idée qu'une bonne publicité, diffusée exactement dans le bon contexte au bon groupe cible, a un effet sur le choix. Cependant, nous n'avons trouvé que peu d'effets convaincants sur différents critères. Les publicités positives ne fonctionnent pas mieux que les publicités agressives. Les républicains, les démocrates et les indépendants réagissent de la même manière aux publicités", explique Alexander Coppock, co-auteur de l'étude.

Pour déterminer l'impact de la publicité politique, les chercheurs ont fait appel à quelque 34 000 électeurs américains en 2016. Ils ont recueilli des données sur leurs réactions à 49 annonces électorales différentes et les ont comparées à celles de publicités ordinaires. Ils ont pris en compte différents critères, comme le ton des annonces.

 

Se concentrer sur les groupes cibles est important

Sur une échelle de cinq points, les personnes interrogées devaient classer leur degré d'approbation d'un candidat à la présidence. La publicité n'a fait varier cette évaluation que de 0,05 point en moyenne. Comme les effets sont presque identiques d'une personne à l'autre, les campagnes électorales devraient, selon les chercheurs, se concentrer sur des groupes cibles spécifiques. Selon Coppock, si les publicités ne changent pas grand-chose à l'attitude des électeurs, elles peuvent néanmoins faire connaître un candidat à un public plus large. (pte)

Ici pour accéder à l'étude "Political ads have little persuasive power".

Zimmermann Communications et Ticino Turismo : Le monde est un canton

Sous la devise lancée ce printemps, « L'exotisme est si proche – découvrir le monde au Tessin », Zimmermann Communications a également conçu la campagne d'automne pour Ticino Turismo et l'a mise en œuvre à travers diverses actions. La campagne est également déployée en Allemagne.

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La dernière campagne de Ticino Turismo donne la parole à quatre étrangers qui vivent au Tessin depuis de nombreuses années. Un sherpa du Tibet, une Japonaise, un Brésilien de Rio de Janeiro et une femme qui a grandi près de la Napa Valley. Ils racontent dans leur langue maternelle quelle région du Tessin leur rappelle leur pays d'origine et pourquoi. Le film se conclut sur la constatation que "le monde est un canton" et invite à découvrir le monde au Tessin.

En guise de tag-on et quasiment de petit sourire, un hôte zurichois découvre au Tessin quelque chose qui lui rappelle sa patrie : l'Üetliberg. Dans la version romande, un hôte genevois prend la parole et, en regardant le petit jet d'eau de Lugano, il rappelle l'original de sa ville natale, Genève, en disant "Jolie, la version miniature".

Les quatre personnages du film sont présentés plus en détail dans des histoires en ligne sur les médias sociaux ainsi que sur le site Internet du Ticino. Le film est complété par la campagne d'affichage déjà lancée en juin, qui présente cinq nouveaux sujets comparant également le Tessin à des endroits exotiques du monde - par exemple au parc de Yosemite, au parc national des Arches, à la côte ligurienne, au Tibet ou à un voyage en Orient-Express.

Le mix de mesures est complété par une campagne numérique et de performance qui s'adresse à des groupes cibles très spécifiques et a pour objectif de déclencher directement des réservations au moyen d'offres concrètes. Dans le Bade-Wurtemberg allemand, les sujets sont présentés sous forme d'affiches grand format et le film ainsi que divers éléments de contenu sont utilisés dans un large mélange de mesures numériques, sociales et de relations publiques.

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Responsable chez Ticino Turismo : Manuela Nicoletti (Directrice du marketing) ; Jutta Ulrich (Directrice de la communication). Responsable chez Zimmermann Communications : Christoff Strukamp, Marietta Mügge (création) ; Florian Bieniek (conseil) ; Rolf Zimmermann (stratégie et médias). Responsable chez Truecolorfilms Lugano (production de films)Alvaro Vogel (producteur exécutif) ; Andrea Todaro (directeur de création).

L'ère post-cookie marquera le début de l'ère de la coopération

Dans une étude intitulée « La publicité en ligne à l'ère post-cookies », l'organisation allemande OWM (Werbungtreibende im Markenverband) et la fédération allemande de l'économie numérique BVDW ont évalué différents scénarios d'action pour les annonceurs et les autres acteurs du marché à l'ère post-cookies.

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(Source : Owm.de)

L'une des principales conclusions est que l'ère post-cookie ne sera pas suivie d'une solution particulière pour s'adresser de manière qualifiée aux utilisateurs finaux, mais d'une combinaison de données de première partie, de ciblage contextuel et d'autres solutions techniques. "La Privacy Sandbox joue un rôle important dans ce contexte", souligne Arne Kirchem, membre du conseil d'administration d'OWM. "Nous allons observer très attentivement si Google - qui ne cesse de souligner qu'il s'agit d'un standard ouvert au développement duquel on peut et on doit participer - tient suffisamment compte des intérêts des annonceurs". Le vice-président de BVDW, Thomas Duhr, ajoute : "Les résultats montrent que la menace de la fin des cookies third party n'est pas une révolution, mais une évolution. Les données First-Party deviennent une condition de base dans la planification média. Elles deviennent la base d'une collaboration efficace".

 

Technologies de transition déjà utilisées, succès encore incertain

Les experts en publicité interrogés dans le cadre de l'étude estiment que les identificateurs publicitaires constituent un pont technologique important entre les données des utilisateurs côté achat et côté vente. Cependant, la question de savoir comment l'interopérabilité fonctionnera et si les régulateurs et les navigateurs les soutiendront à long terme reste ouverte. C'est pourquoi le secteur est désormais confronté à l'ère de la coopération, ce n'est qu'ensemble que de nouvelles normes peuvent être développées et établies.

"Ce que nous souhaitons du point de vue des annonceurs, c'est une standardisation", explique Arne Kirchem. "Il faut absolument éviter une prolifération de nouveaux identifiants publicitaires et une jungle de fournisseurs d'ad-tech. Ici, tout le monde doit tirer à la même corde et la fonctionnalité de l'ensemble de l'écosystème doit être au centre des préoccupations ; cela, en cas de doute, avant les intérêts particuliers de certains acteurs du marché. L'étude commune de l'OWM et du BVDW montre à quel point il est utile de développer des thèmes en commun".

Thomas Duhr, vice-président de BVDW, ajoute : "Les anciennes polarités doivent être jetées par-dessus bord, les solutions viables et durables ne pourront être développées qu'ensemble. Les annonceurs, les partenaires technologiques et commerciaux doivent collaborer plus étroitement afin de permettre, à l'avenir également, une publicité numérique efficace et conforme à la protection des données. Les solutions collaboratives conduisent de la même manière à une économie de données et à une meilleure expérience utilisateur".

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(Source : Owm.de)

L'étude, commandée par l'OWM et soutenue par le BVDW, a été menée par Vonwerschpartner Digital Strategies entre avril et juin 2020. L'enquête est motivée par des développements réglementaires et des développements liés aux navigateurs qui conduiront à la fin des cookies tiers. Pour ce faire, une centaine d'experts issus de l'OWM et du BVDW - parmi lesquels des annonceurs, des fournisseurs de technologie, des agences, des éditeurs et d'autres partenaires du marché - ont été interrogés dans le cadre d'entretiens approfondis et d'une enquête en ligne.

 

Sur Owm.de, une Résumé de l'étude peut être téléchargé.

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(Source : Owm.de)

Heimat et Banque Cler : même les petites sommes offrent de grandes opportunités

Heimat Zürich met en avant la bonne vieille pièce d'un franc pour la campagne de placement de la banque Cler.

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Le récent va-et-vient sur les marchés boursiers mondiaux le montre : L'investissement n'est pas un sujet facile. Mais avec les compétences nécessaires et un peu de patience, on s'assure une chance de rendement attractif à long terme.

Une opportunité dont tout le monde peut désormais profiter en toute équité : Avec la solution de placement, la Banque Cler propose une gestion de fortune professionnelle à partir d'un capital de départ de 1 franc. L'investissement se démocratise. Au milieu des incertitudes économiques dues à la crise de Corona, la campagne de Heimat promet donc : "Chaque argent est une chance".

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Ce message est communiqué par le biais de nombreuses mesures. Plusieurs sujets OOH et imprimés avec des gros plans sur des "billets de banque" dans l'environnement quotidien attirent l'attention sur cette pièce de monnaie discrète. Deux films en ligne donnent un nouvel élan à la campagne en cours depuis juin. Ils démontrent de manière divertissante à quel point la petite monnaie peut être convoitée grâce à la nouvelle offre de placement.

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Ambiance joyeuse sur le tournage du film : La patrie de Zurich en vol de formation.

La campagne est complétée par des actions ambiantes dans plusieurs villes suisses et par une multitude de bannières ciblées. En outre, des publireportages ont été publiés dans différents médias afin de thématiser l'investissement même avec un petit capital de départ.

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Responsable à la Banque Cler : Gregor Eicher, Barbara Gürtler. Agence responsable : Patrie Zurich. Médias : PHD. Production de films : Qui est Mcqueen. Photographie : Oliver Nanzig.

Davos Klosters, Spot et Dario Cologna assurent la gamification de la randonnée

La destination Davos Klosters a lancé la nouvelle application web « #Aussichtsmeister ». En découvrant 60 points de vue, les utilisateurs peuvent débloquer des récompenses. L'agence Spot Werbung, basée à Saint-Moritz, est en charge du concept, du design et de la programmation.

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Au cœur de la Challenge des champions de la vue est une nouvelle application web. Les utilisateurs peuvent y consulter leur score actuel et se comparer à d'autres champions. Les échecs tactiques apportent une gamification supplémentaire. En effet, plus un point de vue est difficile, plus il y a de points d'aventure numériques. Ainsi, quelqu'un qui n'a que peu de temps à consacrer à la randonnée peut tout simplement combiner les points de vue de manière stratégique et habile - et ainsi récolter également beaucoup de points.

Parmi les récompenses qui peuvent être débloquées dans la boutique de vacances de la destination, on trouve par exemple des forfaits de ski journaliers à prix réduit, un déjeuner sur la Strelaalp, des gadgets exclusifs de maître de la vue ou une nuitée au Walserhuus Sertig.

L'application Aussichtsmeister est ce qu'on appelle une Progressive Web App (PWA), une symbiose entre un site web responsive et une application. La PWA peut être appelée comme un site web au moyen d'une URL dans le navigateur et met en même temps à disposition des fonctionnalités hors ligne. Cela signifie qu'aucune installation n'est nécessaire. De même, les utilisateurs reçoivent plus rapidement les mises à jour, car l'application PWA ne doit pas d'abord être validée par Apple ou Google, contrairement à une application ordinaire pour smartphone.

 

La crise de Corona catapulte les ventes en ligne en flèche

En 2020, les boutiques en ligne ont connu un essor en raison de la crise du coronavirus. En Suisse, une boutique en ligne sur deux a enregistré une hausse des commandes de plus de 20 % pendant la crise du coronavirus. Et cette dynamique devrait se poursuivre à long terme, comme le montre l«» Enquête 2020 auprès des commerçants en ligne » menée par la ZHAW.

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(Graphiques : Zhaw.ch)

La croissance profite aussi bien aux petites qu'aux grandes boutiques en ligne. L'enquête menée par la Haute école des sciences appliquées de Zurich (ZHAW) se base sur un sondage représentatif de 330 boutiques en ligne suisses et a été réalisée entre le 6 mai et le 13 août 2020. Il en ressort que les boutiques destinées aux clients privés ont profité de la croissance, tout comme les magasins axés sur la clientèle d'entreprise.

"De nombreuses boutiques en ligne ont vu leur chiffre d'affaires augmenter jusqu'à 1'500 pour cent et n'ont pas pu éviter les commandes", déclare l'auteur de l'étude, Darius Zumstein, cité dans un communiqué relatif à l'étude. Les Suisses auraient davantage acheté en ligne en raison de la fermeture temporaire des magasins stationnaires.

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La ruée pendant la crise de Corona a posé des défis aux commerçants en ligne.

De plus, de nombreuses personnes ont travaillé à domicile ou ont passé beaucoup plus de temps à la maison. Ils ont donc également modifié leurs loisirs, ce qui a fortement augmenté la demande numérique de biens tels que les ustensiles de jardinage, les produits alimentaires, les articles de sport et les jouets.

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Les produits alimentaires, les articles de bricolage et les articles de sport, entre autres, ont été particulièrement demandés.

La reprise devrait se poursuivre

Pour les mêmes raisons, les commandes en ligne de produits dans les domaines de l'électronique, de l'informatique et du multimédia auraient également fortement augmenté. Et malgré les circonstances particulières de la croissance, les commerçants en ligne ne s'attendent désormais pas à ce que la reprise s'essouffle bientôt.

82 % des boutiques interrogées s'attendent à une augmentation modérée ou même forte des commandes à long terme. De nombreuses entreprises ont donc prévu d'investir davantage dans le commerce numérique, par exemple en développant leur boutique en ligne ou leur marketing en ligne.

La Fachhochschule Nordwestschweiz FHNW était déjà parvenue à des résultats similaires à ceux de la ZHAW. Dans son étude sur le commerce électronique publiée en juillet, elle avait prédit que les Suisses dépenseraient cette année 13 milliards de francs pour des achats sur Internet - 3 milliards de plus qu'en 2019. (Werbewoche.ch a rapporté).

Cela signifierait qu'en 2020, chaque habitant de la Suisse - du bébé au pensionnaire de la maison de retraite - achèterait en moyenne pour environ 1 500 francs sur Internet. Les achats en ligne de billets d'avion ou de train ont toutefois également été pris en compte. Selon la FHNW, le commerce en ligne suisse avait déjà franchi une nouvelle étape l'année dernière en dépassant pour la première fois la barre des 10 milliards de francs.

 

Facture et carte de crédit

Dans l'étude de la ZHAW, on a encore demandé aux clients quels étaient leurs moyens de paiement préférés. La facture et la carte de crédit restent en tête, avec respectivement 49 et 32% des transactions.

La diffusion de la plate-forme de paiement mobile Twint a toutefois fortement augmenté, puisqu'une boutique en ligne suisse sur deux la propose désormais. Sur le plan technique, les processus de paiement sont le plus souvent effectués en arrière-plan par les fournisseurs PayPal, PostFinance, Worldline/SIX Payment Services et Datatrans. (SDA/swi)

Les consommateurs veulent rester fidèles aux nouvelles marques même après le lockdown

À l'échelle mondiale, 39 % des consommateurs ont acheté des produits de nouvelles marques pendant le confinement lié à la pandémie de coronavirus, et pas moins de 88 % d'entre eux resteront fidèles à ces marques. C'est ce qui ressort d'une enquête menée par Bazaarvoice, le leader des avis clients et du contenu généré par les utilisateurs (UGC).

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L'étude "Les comportements qui restent" offre un aperçu des habitudes d'achat de plus de 8000 consommateurs aux États-Unis, au Royaume-Uni, au Canada, en France, en Australie et en Allemagne et s'intéresse aux tendances qui se maintiendront après le lockdown.

 

Les consommateurs curieux tombent sur de nouvelles marques

Pendant les restrictions dues à Corona, 53 % des consommateurs allemands ont fait des achats en ligne plusieurs fois par mois, 33 % même au moins une fois par semaine. Les jeunes consommateurs ont particulièrement utilisé les offres en ligne, un cinquième de tous les 18-24 ans ayant fait des achats en ligne plusieurs fois par semaine. Les jeunes consommateurs étaient également particulièrement enclins à expérimenter : la moitié d'entre eux ont acheté des produits de nouvelles marques, alors que chez les plus de 65 ans, seuls 12 % ont osé franchir le pas.

86 % des Allemands déclarent vouloir rester fidèles aux marques qu'ils ont achetées pour la première fois pendant le lockdown. Ainsi, si une nouvelle marque a été achetée, elle a très probablement gagné un nouveau client. Les raisons invoquées contre l'achat de nouvelles marques sont les aspects de durabilité à améliorer (25 pour cent), la disponibilité renouvelée des marques habituelles (25 pour cent) ou les déficits de qualité (19 pour cent).

 

Les abonnements aux produits augmentent

En raison des magasins fermés et des rayons vides des supermarchés, la demande de certains produits a atteint des sommets inattendus au début de la pandémie de Corona. Pendant cette période, 17 pour cent des Allemands ont eu recours à des offres qui proposaient par exemple des produits alimentaires ou d'hygiène par abonnement. Comme pour les nouvelles marques, les offres ont convaincu durablement, puisque 87 % des consommateurs allemands ont déclaré vouloir continuer à utiliser leurs abonnements. Les raisons en sont le facteur de commodité (40 pour cent), les livraisons régulières (34 pour cent) et les économies réalisées par rapport aux achats individuels (32 pour cent). Pour 15 % des acheteurs âgés de 18 à 54 ans, la disponibilité d'avis de clients a également été un facteur décisif pour continuer à s'abonner.

 

Les nouvelles technologies gagnent du terrain dans le contact avec les clients

Les Allemands regardent le prix. 35 pour cent ont indiqué que le prix était le facteur central dans la décision d'achat. Mais la possibilité d'acheter le produit en ligne (16 %) ou la disponibilité du produit (15 %) sont également importantes. Tout cela souligne à quel point une stratégie omnicanale est essentielle pour tous les fournisseurs.

Il est intéressant de noter que la publicité télévisée ne joue presque plus aucun rôle. En effet, bien que beaucoup de temps ait été passé à la maison, seuls quatre pour cent des personnes interrogées affirment qu'elle les a convaincues. Les critiques et les évaluations d'autres clients sont désormais bien plus importantes, puisqu'elles constituent pour 13 pour cent des consommateurs l'argument décisif pour un achat dans les trois mois à venir.

La capacité à communiquer efficacement sur le fonctionnement, l'apparence et la sensation d'un produit à une époque de pleine numérisation est essentielle pour les marques et les détaillants. Pendant le lockdown, 34% des consommateurs âgés de 18 à 44 ans ont utilisé les applications des entreprises pour obtenir des informations supplémentaires et 28% sont entrés en contact avec les marques par le biais de chatbots.

Tobias Stelzer, Head of Sales Central Europe chez Bazaarvoice, commente : "Amazon a été le grand gagnant de ces derniers mois. Mais l'évolution des habitudes d'achat est une opportunité pour toutes les marques de conquérir de nouveaux clients qui resteront ensuite fidèles à l'entreprise. Le succès des abonnements prouve la rapide transformation numérique que nous vivons actuellement. Les jeunes consommateurs sont des influenceurs efficaces et leur activité sur les réseaux sociaux joue un rôle important en donnant la parole aux clients pour qu'ils partagent leurs expériences avec les marques. L'influence des évaluations et des avis souligne la grande opportunité qui s'offre ici aux marques : Elles peuvent utiliser le feedback des clients pour offrir une meilleure expérience d'achat, ce qui se traduit par de meilleures ventes et une plus grande fidélité des clients".

 

Un regard en avant

Il ne fait aucun doute que le comportement des consommateurs a connu un changement sans précédent qui aura un impact durable sur le secteur de la vente au détail. Jusqu'à la fin octobre, 50 % des consommateurs allemands sont susceptibles de faire des achats en ligne, 62 % de tous les Allemands se sentant à l'aise avec le shopping en ligne.

Pour de nombreux consommateurs, la visite de magasins stationnaires est liée à des craintes, seuls 24 % se sentiraient à l'aise ou très à l'aise lors d'une visite devant le magasin en octobre. Les commerçants doivent tenir compte des facteurs suivants pour une visite : 47 % souhaitent des concepts d'hygiène et de distance bien mis en œuvre, pour 32 % les offres et les bons sont une raison de visite et 29 % veulent des informations sur la disponibilité des produits.

"Les commerçants et les marques doivent s'adapter aux priorités des consommateurs et fournir des informations complètes sur leurs concepts commerciaux et leurs produits", explique Stelzer. "Lorsque les consommateurs reviendront dans les magasins, il sera important d'atteindre les acheteurs en ligne et hors ligne et de leur fournir des informations sur les produits avant leur visite. Une approche omnicanale permet non seulement de renforcer le lien avec les consommateurs, mais aussi de créer une expérience sans faille".

Méthodologie

8062 consommateurs ont été interrogés dans le cadre de l'étude Savanta en juillet 2020 en -Allemagne, Grande-Bretagne, Australie, Canada, France et aux États-Unis sur leurs motivations et leurs obstacles à l'achat. Le livre électronique "Un comportement qui reste" peut être téléchargé ici.

Les annonceurs n'ont guère besoin de données pour le profil de suivi

Les spécialistes du marketing en ligne n'ont besoin que d'une liste de 50 à 150 sites web préférés de consommateurs pour créer un profil de suivi publicitaire unique de ces derniers. Il leur est ainsi facile d'identifier les internautes à plusieurs reprises et de les suivre avec des annonces. C'est ce que révèle une étude de Mozilla.

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"Il est important, surtout pour les marques, d'identifier des groupes cibles potentiels en ligne et de leur faire de la publicité ciblée. Le tracking permet de suivre leur customer journey et leur comportement d'achat. Mais les clients s'en agacent souvent, ce qui peut nuire à la marque. L'exercice d'équilibriste entre trop peu et trop de publicité est aujourd'hui le plus grand défi des spécialistes du marketing. Il n'y a pas de voie royale, c'est pourquoi il faut faire preuve de beaucoup de doigté", explique Felix Murbach, expert en marketing, au portail d'informations Communiqué de presse.

Plus de 52'000 utilisateurs de Firefox ont participé à l'étude et ont fourni des données de navigation anonymes. Au total, les chercheurs en informatique ont analysé les informations de 35 millions de visites de sites web sur 660'000 domaines individuels. Sur la base de ces données, ils ont tenté d'établir des profils d'utilisateurs aussi précis que possible, dont ils ont vérifié l'exactitude lors d'un test.

 

Peu de données nécessaires

Avec un ensemble de données de 50 sites web fréquemment visités, l'équipe de recherche a pu créer des profils qui avaient une probabilité de 50 % de reconnaître leurs utilisateurs individuels. Avec un ensemble de données de 150 domaines, cette probabilité est passée à 80 %. Selon les auteurs de l'étude, les marketeurs n'ont donc pas besoin de beaucoup d'informations pour suivre les consommateurs à la trace. Cela est vrai même si aucun nom d'utilisateur n'est disponible. (pte)

Les studios Vaudeville créent des timbres-poste pour l'ouverture du tunnel du Ceneri

Vendredi, le dernier tronçon des NLFA sera inauguré : le tunnel ferroviaire du Ceneri. A cette occasion, la Poste suisse a demandé aux Studios Vaudeville de créer deux timbres au format panoramique.

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Avec la NLFA, la Suisse met à disposition une infrastructure ferroviaire moderne et performante sur le corridor européen nord-sud - et ce, en tant qu'alternative écologique à la route. L'ouverture du tunnel de base du Ceneri est le dernier élément de l'œuvre du siècle qu'est le corridor Rhin-Alpes et symbolise en même temps le rapprochement entre le nord et le sud de l'Europe.

C'est précisément cet aspect qui est mis en scène par la conception des timbres spéciaux. Sur la page de gauche, un train de marchandises traverse les Pays-Bas. En regardant de plus près, on peut voir sa destination, le port de Rotterdam. Sur la partie droite, un train de voyageurs arrive à Milan, représenté par la cathédrale. Les deux timbres sont reliés par une passerelle intermédiaire sur laquelle se trouve le tunnel de base du Ceneri. Les Alpes ne sont pas ici une barrière entre le nord et le sud, mais sont mises en scène comme une nature - une référence à la mobilité respectueuse du climat que le tunnel favorise.

Les deux propriétaires des Studios Vaudeville, Martin Brunner et Roger Zürcher, avaient déjà créé en 2016 le timbre pour l'ouverture du tunnel de base du Gothard.

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Responsable à la Poste Suisse : Isabelle Bühler. Responsable chez Vaudeville Studios : Roger Zürcher et Martin Brunner (direction du projet), Nicolas Charly (illustration).

Le NZZ Folio est de retour avec un nouveau concept

Après une pause due à la pandémie de coronavirus, le NZZ Folio fait son retour dès lundi avec un concept remanié et un nouveau design. Il se présente désormais sous un aspect plus léger et plus jeune, avec un contenu plus pertinent et plus accessible.

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Le point fort - composé d'une histoire principale et de plusieurs histoires secondaires - constituera à l'avenir la première partie du magazine. Des nouveautés sont à découvrir dans la partie des rubriques, qui couvre la deuxième moitié du magazine. Les classiques "L'expérience", "Qui habite là ?" et les "Folio Folies" du dessinateur Gerhard Glück sont conservés. Ils sont complétés par divers nouveaux récipients, comme une grande interview avec des personnes qui ont quelque chose à dire, la série d'essais "Best Practice - Worst Case", dans laquelle les auteurs abordent un thème d'actualité soit de manière élogieuse, soit de manière critique, la série d'articles "Suisse Miniature", qui jette un regard affectueux sur le caractère unique de la Suisse, et la chronique "Qu'attendez-vous ?", qui permet de poser un regard personnel sur un pays étranger.

 

Mise en page moderne, format plus grand

D'un point de vue visuel, le magazine se présente avec une nouvelle mise en page moderne et un format légèrement plus grand. De plus, le Folio ne paraîtra désormais plus que tous les deux mois. "Cela nous donne plus d'air sur le plan journalistique pour mettre en valeur les points forts de NZZ Folio de mettre encore mieux en valeur", se laisse aller Christina Neuhaus, directrice de la rédaction du NZZ Foliodans un communiqué. "Dans le même temps, nous réagissons également au recul structurel du marché publicitaire et tenons compte du souhait de nombreux clients de disposer d'une offre de qualité et ciblée".

 

Une coopération renforcée

La nouvelle orientation comprend également une collaboration renforcée avec les reporters et les correspondants de la NZZ. Par exemple, la nouvelle rubrique "Qu'est-ce que vous attendez ? NZZ-de nos correspondants. Enfin, la Folio-La rédaction de la NZZ s'associe ponctuellement aux responsables de la série de documentaires "NZZ Format" afin d'aborder un thème sous différentes perspectives.

Scholz & Friends Zurich pour Rivella : chez soi, là où le dialecte est le plus beau

Avec cette nouvelle campagne d’affichage, Rivella et son agence principale, Scholz & Friends Zurich, poursuivent la nouvelle campagne de marque « Où que ta soif soit chez elle ». À travers 30 visuels originaux, la boisson nationale suisse non officielle montre qu’elle se sent chez elle partout où les gens ont soif.

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La nouvelle campagne Out of Home de Rivella rafraîchit avec des motifs régionaux en tête d'affiche qui célèbrent la diversité de la Suisse et ses particularités culturelles, ses passions et ses activités. Ils thématisent par exemple les noms de villages les plus amusants, les bains zurichois, la montagne locale de Lucerne, la gastronomie saint-galloise ou attisent le patriotisme local lors du débat sur le plus beau dialecte suisse.

Les motifs d'affichage de la nouvelle présentation orchestrée de la marque "Wo immer dein Durst daheim ist", que Rivella a lancée en avril, notamment à la télévision, en ligne, dans les médias sociaux, sur le lieu de vente, dans la restauration et sous forme de promotion on pack, sont actuellement visibles sur plus de 4000 emplacements d'affichage, Railposters CFF et cartons suspendus dans les transports publics.

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Responsable chez Rivella : Thomas Warring (Chief Marketing Officer), Andri Freyenmuth (responsable du Brand Management), Raphael Lingg (Senior Brand Manager), Lisa Schürmann (Brand Manager), Annika Montalenti (Senior Media & Digital Communication Manager). Responsable chez Scholz & Friends : Luca Stancheris, Maira Weidmann, Martin Stulz, Aster Loerli, David Fischer, Christian Vosshagen (création), Victoria Kirsch, Freyja Hablitz, Mathias Rösch, Tobias Händler (conseil et stratégie).

Salutations amicales entame son deuxième tour avec UBS "Kids

UBS aide les parents à transmettre des compétences financières à leurs enfants. Après une première phase couronnée de succès, la campagne « Éducation financière » entame désormais sa deuxième phase. Freundliche Grüsse reste en charge de la conception et de la mise en œuvre.

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La plateforme de contenu a été récompensée d'or et d'argent lors du "Best of Content Marketing" de l'été 2020. Le prix allemand de la communication économique a désigné le projet comme le meilleur cas de marketing de contenu de l'année.

La collaboration avec la pédagogue Marianne Heller se poursuit à présent dans une deuxième phase. Des contenus honnêtes et rafraîchissants ont été élaborés, qui tiennent compte des fenêtres d'apprentissage spécifiques à l'âge des enfants. Des thèmes tels que le comportement des consommateurs ou les inégalités financières sont abordés de manière tangible et directement applicable.

 

Les enfants parlent d'argent

La vidéo "Les enfants parlent d'argent" vient d'être lancée. Des questions telles que "Qu'est-ce que l'argent ?" à "Préférerais-tu avoir un million ou un frère ou une sœur ?", des enfants de toute la Suisse expliquent avec leurs propres mots un sujet complexe. La vidéo est promue par des clips sur les médias sociaux.

 

Examiner le comportement des consommateurs de manière ludique

En outre, un jeu éducatif interactif a été conçu et mis en œuvre. Avec le jeu interactif en ligne "Trouve ce dont tu as besoin", les enfants et leurs parents examinent de manière ludique leurs habitudes de consommation quotidiennes. Quels sont les biens de consommation vraiment nécessaires et de quoi pourraient-ils se passer ?

Le magazine en ligne permet d'aborder un sujet complexe et s'oriente toujours vers les connaissances pédagogiques les plus actuelles. Les connaissances sont ainsi transmises de manière simple et à hauteur d'homme. Avec succès : le trafic global a augmenté de +93 pour cent au sein du groupe cible.

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Responsable chez UBS Suisse : Daniel Fischer (responsable marketing région Suisse) ; Oliver Vedolin (responsable marketing numérique & communication) ; Alessandro Monsurrò (responsable marketing Personal Banking & Wealth Management CH) ; Joël Frey (responsable communication numérique) ; Simone Leuchtmann (responsable marketing Personal Banking & Wealth Management CH) ; Sascha Meissner (spécialiste marketing de contenu) ; Rebecca Aebli (spécialiste marketing numérique). Responsable chez Salutations amicales : Pascal Deville, Samuel Textor, Manuela Brunner (responsabilité générale) ; Janine Sonderegger (Head of Content) ; Mara Schwegler (direction artistique) ; Sebastian Blomgren, Jasmine Segginger (conseil) ; Nadine Mojado (Head of Creative Production) ; MM motion pictures (film).

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