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Moins de matériel, plus de salon : Contenu et expérience au salon X'06
L'édition X'06 met davantage l'accent sur l'aspect ludique. Réduction pour réservation anticipée jusqu'à fin mars 2006.
L'émotion et le brainware plutôt que le hardware seront au centre du salon X'06, qui se tiendra du 22 au 24 août 2006 au Centre de Foires de Zurich. L'organisateur, Reed Messen (Suisse) SA, ouvre ainsi ce rendez-vous bien établi du marketing et de la communication à des groupes cibles d'exposants dont l'activité principale est la création et qui ne peuvent pas être présentés sous forme d'expositions classiques. Par exemple les agences de publicité, de relations publiques ou de communication pour des concepts classiques ou below-the-line, les petites et moyennes entreprises, les prestataires de services ou les one-man-shows. Le concept élargi du salon offre à ce segment d'exposants des formes attrayantes et avantageuses de participation au salon sans stand propre.
Brainflow, Playground, Bazar et Wonderland : le nouveau concept des halls
Quatre univers thématiques nouvellement créés dans les halles 3 à 6 favorisent le dialogue au-delà des expositions de produits. Par exemple au moyen de brainchairs à louer, où les participants au salon reçoivent leurs clients ou clients potentiels dans une ambiance protégée, mais qui les libère de la nécessité d'un stand d'exposition classique. Sauf dans le hall 3, qui est réservé aux événements d'entreprise et aux récompenses.
Dans tous les autres halls, les nouveaux salons, les brainchairs, la scène événementielle ou la scène de communication seront encadrés comme auparavant par des stands d'exposants. Les domaines thématiques classiques de X'06 sont le marketing, la communication, l'événementiel et la promotion des ventes ainsi que les domaines spéciaux du marketing en ligne, de l'impression et de la signalétique et de la formation et du perfectionnement.
Contenu marketing : du parc d'exposition au forum de dialogue
Avec cette extension, Reed Messen (Suisse) SA suit une tendance générale vers de nouvelles formes de marketing mis en scène, mais aussi le souhait de clients actuels et potentiels qui sont convaincus de pouvoir communiquer leurs compétences clés de manière plus adéquate dans une ambiance plus orientée vers l'expérience à X'06. Avec les nouveaux lounges, les brainchairs ou la scène de communication, X'06 devient une scène innovante et multifonctionnelle pour
des formes alternatives de mise en scène des événements comme les apéritifs, les talks, les conférences, la présentation de showcases ou le catering événementiel. Le concept élargi du salon garantit aux exposants et aux visiteurs une plus grande importance accordée au "contenu", c'est-à-dire au dialogue qualifié.
Hall 3 : Brainflow
La halle 3, intitulée Brainflow, illustre parfaitement ce qu'est le nouveau salon X'06 élargi : un univers d'expérience moderne dans lequel les clients exposants et visiteurs se rencontrent de manière inédite. En alternative à un stand d'exposition, les exposants y louent un salon pour des apéritifs, des entretiens informels ou un déjeuner d'affaires.
Les entreprises et les associations auront également la possibilité de présenter des projets soumis ou primés dans le cadre de concours. Le hall 3 accueillera également la remise du Xaver-Award, qui récompense les meilleures prestations en matière de marketing événementiel et de construction de stands, par l'association professionnelle Expo + Event Swiss Association. Le hall 3 est le seul endroit sans stands d'exposition classiques.
Hall 4 : Playground
Le hall 4 appartient aux spécialistes de l'événementiel : constructeurs de stands, entreprises audiovisuelles, agences événementielles, lieux d'événements, fournisseurs de présentoirs, aménageurs de magasins, prestataires de services pour la location de meubles, agences d'hôtesses, hôtels événementiels ou spécialistes du marketing de site. Ils se présentent au public du salon soit sous la forme actuelle sur leur propre stand, soit sur la nouvelle scène événementielle avec leur spectacle en solo. Ou bien ils louent un Brainchair où ils peuvent recevoir leurs clients dans une atmosphère protégée et avec un service de restauration. Les Brainchairs sont un complément ou une alternative bon marché à un stand d'exposition et se prêtent au dialogue entre les participants au salon qui présentent des produits ou des services nécessitant de nombreuses explications et des "brainware".
Une autre forme de présentation, au-delà d'un stand individuel, s'offre aux hôtels d'aventure et de séminaire, aux destinations touristiques et aux lieux d'événements, mais aussi aux spécialistes du marketing local dans l'Eventplane. Dans ce forum, une présentation en images peut être proposée aux visiteurs du salon dans un vol virtuel et à vue d'oiseau.
Hall 5 : Bazar
La promotion des ventes et le marketing des articles publicitaires sont les thèmes classiques de la halle 5. Le bazar, lieu de détente, est un mélange de stands modulaires en forme de tente qui rappellent les 1001 nuits, de zones de repos et de stands d'exposition classiques. C'est ici que la branche se présente avec toute la gamme d'articles publicitaires et promotionnels, de décorations, de présentoirs, de solutions pour les points de vente ou de gadgets.
Hall 6 : Wonderland
La halle 6 est la plate-forme d'offre et de demande des décideurs et des influenceurs du marketing, de la publicité, du marketing direct, de la communication, des médias ainsi que des domaines spéciaux du e-marketing, de l'impression et de la signalétique et de la formation et du perfectionnement. Sous l'égide de Swiss Marketing SMC, les dernières tendances du marketing et les intervenants du Xongress seront présentés au Café des médias.
La scène de communication avec la star de vingt minutes est un nouveau point fort. Elle est ouverte aux publicitaires, aux professionnels du multimédia, aux agences ou aux particuliers pour une présentation de 20 minutes de leurs projets individuels ou d'une idée innovante.
Dans le hall 6 également, les Brainchairs assurent une forme innovante de rencontre avec les responsables de budget, les clients potentiels ou existants. Pour la première fois, les conférenciers et keynote speakers du Xongress' sont également disponibles sur demande pour un événement d'entreprise.
Réduction pour les réservations anticipées jusqu'au 31 mars 2006
Avec la réorientation du salon X autour des quatre univers thématiques Brainflow, Playground, Bazar et Wonderland et l'intégration de possibilités de présentation au-delà d'un stand classique pour les agences de communication, de publicité et de RP, Reed Messen (Suisse) SA s'engage dans une voie innovante que les organisateurs annoncent depuis longtemps comme une nouvelle forme de présentation d'entreprise mise en scène, mais que très peu d'organisateurs de salons ont su mettre en œuvre jusqu'à présent : le concept classique du salon professionnel est élargi en un salon thématique.
Événement de découverte.
X a lieu cette année pour la neuvième fois. Il est considéré en Suisse et en Allemagne comme un salon de premier plan, de grande qualité, avec un congrès sur les thèmes du marketing, de la communication et de l'événementiel. La barre des 10'000 visiteurs, franchie en 2000, a toujours été atteinte depuis lors. En 2004, année record, plus de 340 exposants ont rencontré 11'670 décideurs et demandeurs. Le concept élargi du salon permet de participer à X'06 même sans stand. Jusqu'au 31 mars 2006, les exposants disposant de stands réguliers bénéficient d'un rabais pour les réservations anticipées.
X'06. Le truc du marché. 22. 23. 24 août 2006.
Centre d'exposition de Zurich.
Axel Springer : Nouveau concept pour les magazines
La maison d'édition Axel Springer teste un nouveau concept de magazine avec possibilité de réponse.
Canon vise les étoiles
Impression numérique : la division CBS de Canon s'apprête à jouer un rôle de premier plan dans le domaine de l'impression numérique.
année importante", explique Christian Mossner, Marketing Director Canon
Business Solutions (CBS) chez Canon Suisse, à l'occasion d'une récente
de la conférence de presse. Il doit certainement l'être : les Suisses
filiale du géant japonais de la technologie a récemment
une baisse significative des bénéfices. Alors que les bas
de l'assortiment ont augmenté, les ventes ont stagné.
des produits à plus forte valeur ajoutée. Cela pourrait aussi être lié à l'orientation annoncée en amont : Canon a
déjà laissé entendre en mai 2004, lors du salon professionnel Drupa, que le
d'impression numérique et, par conséquent, de la vente de produits
de l'une ou l'autre entreprise.
Mais l'attente touche bientôt à sa fin. Lors du salon professionnel Ipex, qui se déroule au
Canon présentera de nouveaux produits lors de la conférence de presse qui se tiendra en avril (voir encadré).
développe le secteur CBS dans une mesure sans précédent. L'entreprise
montre dans les segments de l'impression noir et blanc, de la couleur
impression grand format plus de 20 nouveaux produits. Ci-dessous par segment
les plus importants.
Segment impression noir et blanc
Avec le lancement de nouveaux systèmes d'impression numérique noir et blanc, l'entreprise complète sa gamme de produits.
l'entreprise a élargi sa gamme d'impressions noir et blanc PPS (Professional
Printing Solutions) vers le bas. Alors que les produits ImageRunner
iR125VP et iR150VP ne sont pas développés et produits par Canon, mais
sont commercialisés en tant que produits OEM, les produits qui seront bientôt commercialisés à l'échelle mondiale sont des produits de consommation.
iR7105, iR7095 et iR7086 présentés à l'Ipex pour être utilisés sur une
nouveaux développements basés sur la nouvelle plateforme. Les nouveaux, qui selon
Siegfried Alder, Product Manager GPAO, pour jusqu'à 24 millions
Les produits conçus pour l'impression/la copie doivent surtout être modulables.
de l'industrie : Ainsi, ces systèmes d'impression, qui seront également disponibles à l'Ipex juste après, peuvent être utilisés pour des applications de production.
de la Suisse, seront équipées de liants adhésifs.
- une première dans cette catégorie. Les nouveaux modèles se montrent également
ImageRunner et peuvent être complétés par des perforations et des
unités de poinçonnage, inserts, dispositifs pour l'agrafage de fils et autres
modules peuvent être complétés.
Segment de l'impression couleur
Dans le segment de l'impression couleur, Canon présentera à l'Ipex des produits
d'imprimantes couleur de sa gamme CLC. Outre un nouveau
système à quatre tambours, les appareils disposent d'une résolution d'impression de
1200 ppp. Les nouvelles imprimantes couleur CLC4141 et CLC5151 doivent encore
sera lancé cet été.
L'automne dernier, Canon a informé que l'entreprise avait commencé
Lancement de nouveaux systèmes d'impression à l'Ipex dans les secteurs professionnel et commercial
veut se lancer dans l'impression numérique couleur de haute qualité. Avec les
presses numériques imagePress X et imagePress Y (les lettres
sont des caractères de remplacement ; la désignation définitive suivra lors du lancement)
Canon présente pour la première fois sa nouvelle plate-forme d'impression couleur à un large public.
à un public de professionnels des arts graphiques.
Le nouveau produit phare, l'imagePress X, est un appareil photo numérique doté de 70
pages/minute très rapide, système d'impression numérique couleur modulaire en
format A3+. Celui-ci imprime également avec une résolution de 1200 dpi. En tant que
Canon souligne d'autres avantages, à savoir que le système d'impression, grâce à une
de l'air pour les papiers plus épais.
et que les trames de décalage, qu'il s'agisse de trames de points
que des grilles de lignes, peuvent être simulées. En tant que nouveau lecteur
dans ce segment, l'entreprise vise ainsi manifestement des produits tels que
HP Indigo press 5000, Kodak Nexpress 2100, Océ CPS900 Platinum, Xerox
Doculor iGen3 ou Xeikon 5000. Les personnes intéressées doivent toutefois s'inscrire jusqu'au
au quatrième trimestre 2006, les prix peuvent déjà être fixés à l'Ipex
pour en savoir plus. En revanche, l'ImagePress Y devrait être disponible dès
L'offre sera disponible à l'été 2006.
Segment de l'impression grand format
Avec une très large gamme de produits, Canon s'attaque de manière inattendue à la photographie numérique.
pour l'impression grand format ou l'impression en grand format. Sous la
marque ImagePrograf, Canon lancera au cours de l'année un total de sept
de nouveaux produits sur le marché. Ceux-ci peuvent être utilisés pour l'impression numérique
de photos, d'affiches, de posters et de décorations, pour la reproduction de
(sur des toiles spéciales) ainsi que pour la création d'œuvres d'art.
de drapeaux ou de bannières comme moyens publicitaires intérieurs et extérieurs et similaires
utiliser les imprimantes. Avec les nouvelles imprimantes ImagePrograf, Canon couvre la
couvre la plage de formats de 17 à 60 pouces (43 - 152 cm) et propose ainsi pour la première fois des produits permettant de travailler avec les
les leaders du marché HP et Epson. "Nous pouvons ici
seulement gagner des parts de marché", explique Irene Förg, Product Marketing
Manager LFP, à propos de l'entrée sur le marché.
Le nouveau Canon DoubleProofer est intéressant pour les imprimeries offset
W8400 : cette imprimante double face, qui peut être reliée aux flux de travail les plus courants, est dotée d'une fonction d'impression de données.
L'imprimante est donc idéale pour les épreuves de forme.
Jürgen Franck
Plate-forme graphique
Le salon professionnel Ipex est un salon spécialisé et une plateforme de
l'industrie des arts graphiques. Elle a lieu tous les quatre ans au National Exhibition
Centre (NEC) de Birmingham.
Cette année, l'Ipex se tiendra entre le 4 et le 7 avril. (jf)
Poursuite du plein bail P dans le Fricktal
Agences de publicité : Le journal « Neue Fricktaler Zeitung » (NFZ) a renégocié ses contrats de gestion publicitaire avec Publicitas.
le Fricktaler Zeitung et le Fricktaler Bote ont fusionné pour former le Neue
Fricktaler Zeitung (NFZ). La régie Publicitas, qui avait été résiliée précédemment, a été remplacée par une régie de presse.
a été poursuivie, mais renégociée en parallèle. Il est désormais clair que
reste dans le cas d'un plein bail P sans participation P auprès de la NFZ comme
Le président du CA Walter Herzog l'a confirmé. Le fait que l'affaire traîne en longueur
a probablement un lien avec les négociations entre P et la Basler Zeitung.
médias (BZM), qui ont pris fin récemment (WW 6/06) ; les
BZM détient 21 pour cent de la NFZ. L'avenir de ces combinaisons est ouvert
auxquels le CNP participe. En 2006, ils sont toujours en cours, mais ils ont été
soit par l'Aargauer Zeitung, soit par la Basellandschaftliche
journal a été résilié. (mk)
L'épreuve de force de l'affichage à Zurich
Publicité extérieure : la ville de Zurich va prochainement lancer un nouvel appel d'offres pour ses emplacements publicitaires extérieurs. La concurrence entre APG et CCOP s'annonce rude.
vont prochainement renouveler leurs emplacements de publicité extérieure. La course entre SGA et
CCOP sera sans doute dur.Qui affiche sur le domaine public
et en commercialiser les surfaces, a besoin de l'autorisation de la Commission européenne.
de la commune concernée une concession. Dans les villes, il s'agit généralement d'une
soumission a été effectuée. Une telle procédure est prévue prochainement pour la ville de
Zurich, a annoncé l'entreprise. L'Office de l'urbanisme, qui est en charge de cette affaire
prévoit de lancer l'appel d'offres ce printemps.
Les préparatifs battent leur plein. Mais le chef de projet Martin
Bunjes se montre peu loquace. En décembre dernier déjà, il voulait parler
ne peut pas fournir d'informations sur le nombre de postes d'affichage à mettre au concours.
"L'affaire est hautement politique, il y a beaucoup d'argent en jeu, c'est pourquoi le
Il a déclaré à l'époque que la procédure devait être bien réfléchie. Une demande actuelle
il a de nouveau rejeté la demande, en indiquant cette fois que les autorités allaient bientôt
informer.
Une coexistence délicate
La nervosité n'est pas surprenante, si l'on considère les soumissions d'affiches en
d'autres villes suisses. Ils ont presque tous été financés par la SGA.
ont été remportées. Pourtant, lors des dernières attributions importantes à Bâle et Lucerne
des négociations à droite ont eu lieu, ce qui a entraîné des retards et des pertes considérables.
pertes de recettes (voir encadré). A Bâle, le contrat entre
Ville et SGA en vigueur avec six bonnes années de retard, à Lucerne
il a tout de même fallu deux ans et demi.
Le fait que ces combats soient menés avec des armes plus dures a un rapport avec la
constellation du marché suisse de la publicité extérieure. Pour l'essentiel
deux fournisseurs d'affiches s'affrontent, les affiches nationales et les affiches de la région.
La SGA, filiale d'Affichage, et la société du groupe américain Clear Channel
Clear Channel Outdoor Plakanda (CCOP), qui en fait partie. Alors que la SGA a mis l'accent sur
une part de marché d'environ 75 pour cent et est actuellement présent dans presque tous les pays.
villes suisses est le seul concessionnaire, le taux de
CCOP part de marché de 25 pour cent. Elle ne dispose de concessions en solo que du
aéroport de Zurich et de la ville de Bellinzona.
Pour compliquer les choses, les deux concurrents se sont affrontés lors du dernier
Sommer sur leur recherche commune sur les affiches "Swiss Poster Research
(SPR) sont en conflit. Les nerfs sont désormais à vif des deux côtés.
L'appel d'offres zurichois a donc d'autant plus d'impact, outre sur le plan stratégique, sur le plan de l'organisation.
une signification symbolique : jusqu'à présent, Zurich était la seule ville où
grâce à un accord de consortium, CCOP et APG ont obtenu la concession de leur
se répartissaient les parts de marché en conséquence. Dans quelle mesure la ville est ainsi
Martin Bunjes ne souhaite pas faire de commentaires sur la manière dont il a conduit dans le passé,
pas plus qu'il n'est possible de savoir si un trio ville-CCOP-APG sera encore
pourrait être envisagée.
Mais vu le climat plus rude entre les deux fournisseurs, a
la ville n'a guère d'intérêt à être sous le même toit que les deux
de transport. On peut également se demander si les accords de consortium de
un avenir du point de vue du droit de la concurrence. Mais si l'initiative zurichoise
coexistence, rompt éventuellement le dernier lien entre les
les deux sociétés d'affichage.
D'un point de vue stratégique, il s'agit, même si la soumission n'est qu'une question de temps, d'une question d'argent.
sur la ville en tant que commune politique et en aucun cas sur le
"Zurich le millionnaire" ou la WG 43, il s'agit néanmoins de la plus grande
métropole suisse. Si la SGA remporte l'appel d'offres, CCOP sera, pour ainsi dire, au pied du mur.
se retrouve avec un pantalon scié. Si l'inverse se produit, le CCOP gagne.
une base stratégique qui, de plus, combinée aux
Les panneaux d'affichage dans les aéroports
portefeuille de clear channels. La SGA devrait avoir un
L'image de l'entreprise en pâtit.
C'est pourquoi aussi bien la ville que les afficheurs se sont
préparés ces derniers mois. D'un point de vue juridique, la ville a veillé à
en décembre, en envoyant des lettres contre des manifestations non autorisées.
d'affichage dans les vitrines. Elle peut ainsi, en ce qui concerne
Présenter une situation propre en matière de publicité extérieure à Zurich lors de l'appel d'offres.
C'est en outre le signal que le concédant a respecté les engagements qu'il avait pris.
l'espace (publicitaire) mis à sa disposition. Ce n'est pas
nouveau : en matière d'affichage sauvage, on a en effet réussi à établir des règles du jeu
Ce qui a été salué par tous.
Stratégies de couverture
De leur côté, les deux annonceurs extérieurs veulent réparer les dommages qu'ils ont subis en
en cas de perte de la concession, en prenant en compte dès le début
occuper" désormais le plus d'espace urbain possible. Ainsi, CCOP a, au cours de la dernière
été la société Plakatron et a augmenté sa part de marché à Zurich.
ont été développés. Beaucoup de ces panneaux d'affichage éclairés en
Technologie de retournement des prismes, bien que sur un terrain privé exclusivement,
sont en outre si bien visibles depuis la route qu'ils sont en partie
Dévaloriser les emplacements d'affichage sur le domaine public.
La SGA fait de même : elle a renforcé sa présence sur les sites très fréquentés.
les arrêts des transports publics de Zurich (VBZ) - par exemple au
place de la gare et dans la Bahnhofstrasse. Ces postes sont soumis à un
un contrat de consortium séparé entre VBZ, CCOP et APG, et
ne sont actuellement pas soumis à l'appel d'offres. Mais ils dominent tellement leur environnement,
qu'ils peuvent - à l'instar des sites d'affichage - interdire l'affichage sur les
de l'espace public environnant.
Markus Knöpfli
Beaucoup d'argent en jeu
Dans la ville de Zurich, environ 700 emplacements d'affichage parviennent, selon les dires, à l'autorité de surveillance.
à l'appel d'offres. A titre de comparaison, il y en avait 2000 à Berne et 250 à Lucerne.
et à Bâle environ 1850 surfaces de différents formats. Un autre
Comparaison : Plakatron a supprimé près de 400 postes à Zurich.
terrain privé.
Il est vrai que l'on n'aime pas parler de la durée des contrats dans ce métier,
mais Berne a accordé un délai de six ans, Lucerne un délai de dix ans et Bâle un délai de dix ans.
une concession de 13 ans.
Dans le secteur des concessions, il est très difficile d'aborder les questions financières.
Toujours est-il qu'à Lucerne, il est de notoriété publique que la SGA a reçu de son chiffre d'affaires brut,
qu'elle génère depuis 2004 grâce aux affiches de Lucerne, à la ville de 46
pour cent, mais au moins un million de francs par an,
auparavant, la moyenne était de 700000 francs.
A Bâle, il est officiel que la ville a perdu au total 18 millions de francs en raison du retard de six ans. (mk)
Compétence en matière de changement de couches
Couches pour bébés L'agence de publicité Favo de Bâle a développé une nouvelle stratégie de marque pour Huggies.
Ceux qui ont besoin d'un mouchoir en papier demandent
après un kleenex. Changer les couches d'un bébé, c'est jeter des
les pampers après coup. Si les articles de marque sont devenus dans le langage populaire des
de la marque peut parfois s'avérer très difficile.
devenir ingrat. Kleenex est un produit de marque de Kimberly Clark. Le
la même entreprise mondiale produit et vend également des Huggies. Pour
Célibataires et écolos : Huggies est le produit concurrent de Pampers.
Et pas n'importe laquelle. Cette marque de qualité est considérée aux États-Unis comme
numéro 1 sur le marché des couches en papier. Sur le marché suisse, en revanche, Pampers
aujourd'hui encore le numéro 1.
Le numéro 2 veut attirer l'attention
L'une des raisons est que jusqu'à présent, Huggies n'a fait que des
chez Migros et Carrefour. Désormais, les Huggies seront également
être inclus dans l'assortiment d'autres distributeurs. Comment dire cela
mon bébé ? Après un pitch, la représentation suisse de
Kimberly Clark à Niederbipp a confié cette mission à l'agence de publicité bâloise Favo.
mission de communication. L'objectif de la campagne est double : Part de marché
et ainsi consolider sa deuxième position et renforcer sa marque.
Consolider Huggies et le différencier clairement de Pampers.
Comment la communication peut-elle faire de Huggies une marque à part entière ?
de se positionner et de ne pas se contenter d'être un "me too" ? Les publicitaires en
Bâle ont interrogé des mères lors de la phase de présentation afin de
de découvrir ce qui est particulièrement important pour eux lors de l'achat de couches.
Il s'est avéré que les mères veulent le plus de soins possible pour leur bébé.
La sécurité. Rien n'est assez bon pour le petit chéri. On met
et ne veut pas prendre de risques.
Huggies veut gagner la confiance de ses clients. Acheter, continuer à acheter",
recommander", telle est la devise. La marque Huggies doit se
créer un univers émotionnel dans lequel les parents se sentent à l'aise et peuvent travailler avec
identifier Huggies.
Hinrik Wachsmuth, chef de la création chez Favo, a lui-même quatre enfants et
sait de quoi il parle. Il le sait désormais : Les Huggies font partie dans le monde entier
parmi les couches les plus performantes sur le plan technique. Mais ce n'est pas encore le cas dans les magasins.
perçue comme telle. La crédibilité de Huggies doit donc être
être construite.
Une étude approfondie du comportement d'achat a donné lieu à la stratégie suivante
a été développée. La nouveauté de celle-ci est que Favo ne s'appuie pas seulement sur les qualités
du produit, mais de faire de la relation mère-enfant un élément de
de la campagne.
À l'avenir, au lieu de se concentrer sur le bébé, Huggies
Orienter la communication vers la relation mère-enfant. La recherche
a en effet montré que le client est convaincu : les
La relation mère-enfant est plus importante que le savoir-faire technique et
marque la confiance dans le produit. En l'occurrence, Huggies.
En Suisse, l'agence Favo veut maintenant transformer cette idée de base en une
Développer la campagne. À partir du nom de la marque Huggies, Favo a créé le terme
"Hug me", qui se traduit par "serre-moi", a été filtré.
me", "embrasse-moi", "caresse-moi". La question critique lors du
La question était toutefois la suivante : que faire si personne ne comprend "Hug me" ?
On pouvait tout de même supposer que le texte n'était pas compatible avec
Pampers est confondu avec un autre. Donc, dans le pire des cas, il reste au moins
ni la curiosité de savoir ce que pourrait signifier le "Hug me".
Le concept de cette nouvelle communication a depuis été
d'une étude de marché réalisée dans toute la Suisse. Favo a travaillé avec une
enquête auprès de 200 personnes pour savoir si et comment l'expression
"Hug me" est compris.
Parallèlement, les personnes testées ont été confrontées à la mise en page.
En Suisse alémanique, la majorité a bien choisi "Hug me".
ont été interprétées. En Suisse romande, les valeurs étaient légèrement inférieures. Mais
la plupart des personnes interrogées en Suisse romande se sentaient
annonces, bien qu'ils ne traduisent pas correctement l'expression
ont pu le faire. En Suisse alémanique, la plupart étaient impressionnés par la mise en page des
nouvelle publicité en combinaison avec "Hug me". "Apparemment
Les Romands réagissent de manière plus émotionnelle et les Suisses alémaniques de manière plus rationnelle", conclut-il.
Conseiller Philippe Schär chez Favo.
"Hug me" est déjà un terme
Considérant le fait que McDonald's, avec son slogan "Every
time a good time" qu'après des années de pénétration par des
les mesures de communication les plus diverses ont une perception de 59
est - bien que cela n'ait pas encore été communiqué - destiné au tout nouveau
Hug me", la perception est déjà très forte. Même la Lufthansa
est seulement après cinq ans par 54% des gens avec le slogan
"There's no better way to fly" a été identifié. Maintenant, "Hug me
pas encore identifié à Huggies - mais le court et
Le moins que l'on puisse dire, c'est que ce slogan percutant est immédiatement compris.
Pour le nouveau positionnement de Huggies, Favo a prévu un calendrier de
Via Felicitas, les Huggies sont d'ores et déjà vendus en Suisse.
sous forme de paquets-cadeaux directement aux foyers avec nouveau-nés
sont distribués. Kimberly Clark travaille également en étroite collaboration avec Huggies.
du groupe Hirslanden. Le concept de Favo comprend également une
Publireportage dans Migros Magazine. (pan)
Un effet "youpi" doit apporter des clients
La particularité des motifs de bébé est leur expressivité et leur nature,
comment ils vous abordent. On a envie de les prendre dans ses bras".
le prendre et le serrer dans ses bras", comme le dit Wachsmuth. Important pour les
effet psychologique est aussi le choix du cadrage et de la
Une surface blanche généreuse. Ainsi, la mère n'est pas -
visible, comme on pourrait s'y attendre. En revanche, il est possible de se familiariser avec leur
bras protecteur - un symbole de la relation. Encore
le graphique va plus loin lorsque, au lieu d'un bébé comme auparavant, c'est le nouveau
slogan "hug me" au centre de l'attention. Huggies veut ainsi se distinguer
se démarquer complètement de la concurrence. Dans leur publicité, outre les
Les bébés sont surtout attirés par les mères souriantes. (pan)
La Suisse en 2e position en termes d'image de marque
L'enquête mondiale sur l'image de 35 pays attribue de bonnes notes à la Suisse. Seule la Grande-Bretagne a obtenu un meilleur résultat.
Au galop vers une nouvelle ligue
En tant que nouveau responsable de la gestion des comptes, Peter Schaefer souhaite contribuer à renforcer la créativité d'Euro RSCG.
important dans son travail. Depuis début décembre, Peter Schaefer dirige
le conseil chez Euro RSCG. En tant que Head of Account Management, il voit
se trouve ici à des interfaces entre la planification stratégique,
Conseil et création.
Pour quelqu'un qui "aime toujours construire quelque chose de nouveau", c'est
Euro RSCG est actuellement la bonne adresse. "L'agence a été très active dans les
fait un grand pas ces trois dernières années". L'avis de Schaefer
La croissance et le rendement des récompenses créatives s'en trouvent améliorés.
"Un changement de culture est en train de s'opérer ici, et c'est une grande
Défi de pouvoir continuer à construire dans la phase suivante
de la consolidation".
Schaefer avait auparavant participé à la construction chez Spillmann Felser Leo Burnett.
Il a participé à cette dernière agence BSW depuis sa création. Avec
des leaders, il a auparavant passé trois ans chez Advico Young &
Rubicam en tant que Senior Strategic Planner. Peu de temps avant le
Exode de l'équipe autour de Spillmann et Felser, Schaefer a reçu un "très
offre lucrative" en tant que responsable de la planification stratégique dans un
agence de Bangkok. Il s'est toutefois laissé convaincre,
d'accompagner la nouvelle fondation "et n'a jamais pris cette décision jusqu'à aujourd'hui".
regretté". La SFLB est "une agence passionnante". Son changement a donc
n'a rien à voir avec son ancien employeur - mais beaucoup avec
Euro RSCG.
Schaefer peut travailler à la Gutstrasse pour des donneurs d'ordre qui sont pour lui
une fois de plus, une nouvelle dimension de la publicité. Le travail pour
clients comme La Poste et les CFF "doit être beaucoup plus large que lorsque
il ne s'agit que de la conception d'une campagne publicitaire". Il s'agit ici
de manière générale, la communication et les problématiques, les développements considérés comme
services sont intégrés dans notre public.
Schaefer trouve passionnante la manière dont les agences de publicité cherchent actuellement des moyens d'améliorer leur image.
afin d'élargir leurs prestations. "Euro RSCG est une
agence, qui a également intégré l'idée de crossmedia souvent formulée aujourd'hui.
vit vraiment", il en est convaincu.
Peter Schaefer est arrivé "par hasard" dans la publicité. Le natif de
Un Sud-Africain a d'abord étudié les sciences de la communication à Johannesburg
et a ensuite étudié à la London School of Economics. C'est là que j'ai pu
il a fait un stage chez FCB Worldwide en 1987. Plus tard, il a travaillé chez
amis "sans avoir étudié les arts graphiques" avec QuarkXPress et Photoshop
également travaillé dans le domaine de la création d'images. Mais déjà à l'époque, il a travaillé dans le
stratégie a vu plus de chances pour ses talents et s'est laissé
Ensuite, en tant que planificateur junior pour FCB à Londres et, à court terme, pour
LS-FCB à Johannesburg. C'est auprès de cette agence qu'il a
planification stratégique pour des clients tels que Kelloggs, IT&T ou Gulf Air
appris "sur le tas".
Comme il s'est penché de manière plus approfondie sur le thème de l'économie
son ancienne professeure à Londres l'a mis sur la piste d'un projet de recherche.
Bourse pour des études de troisième cycle à l'université de Saint-Gall
de manière attentive. Pour sa candidature, Schaefer a mis en place un vaste
dossier en cours de constitution. Mais il s'est fait voler sa voiture.
"Suisse ou pas Suisse ?" lui a donc semblé
question du destin, avant de se mettre à travailler sur l'ensemble du dossier
reconstruire une fois de plus.
Le double effort s'est avéré payant. En 1989, Schaefer a eu le droit à d'autres
des bases importantes pour sa profession à l'Institut de marketing de la
Université de Saint-Gall. Après la métropole londonienne, il se sent certes
la Suisse orientale lui a semblé "presque un peu trop idyllique". Sur le site
Offre dans le domaine de la planification stratégique chez FCB Worldwide à New York a
il n'a donc pas hésité longtemps. A propos de la publicité en Amérique se montre
Mais Schaefer ne s'enthousiasme pas seulement sans critique. "On discute beaucoup trop
beaucoup sur les études de marché et les statistiques, en négligeant les
création", croit-il.
C'est ainsi qu'il est revenu en Suisse en 1996. Schaefer a été
responsable de groupe de conseil chez Wirz, où il a travaillé à la communication
de l'introduction en bourse de Swisscom, avant de rejoindre Advico Young en 1999.
& Rubicam. Ici, il se souvient avec plaisir des travaux pour
la Swissair de l'époque. "The Worlds most refreshing airline" était une
de ses campagnes préférées. Chez SFLB, il a particulièrement apprécié la campagne
pour Annabelle "Les femmes sont comme ça". Sa contribution en tant que stratège à tous les
de ces campagnes, Schaefer voit dans la tâche de créer un bon
de trouver l'idée de base qui servira ensuite de tremplin à la création.
pour faire avancer la marque.
Pour Schaefer, il était également important de transmettre ses connaissances dans le cadre de la formation continue.
discuter de l'enseignement. "Les plus jeunes sont une source de nouveaux
des idées et des tendances". Schaefer est engagé comme enseignant au Sawi, a participé à
la Haute école d'économie de Lucerne, cours de brand management
l'école de création ADC, et j'ai également participé à l'école de design
London School of Marketing dans le domaine du comportement des consommateurs.
Pendant son temps libre, le célibataire joue au tennis. Comme il est en Afrique du Sud avec
Il a grandi avec des chevaux et a participé à des championnats de saut d'obstacles,
il rêve de pouvoir un jour monter à nouveau son propre cheval.
Il s'intéresse également à la littérature africaine et anglaise.
Il est également très attaché à son engagement en faveur du projet social pour les jeunes
Schtifti.
Andreas Panzeri
Excellent
Impression : la presse offset à feuilles Speedmaster XL 105 de la société Heidelberger Druckmaschinen AG a reçu le prix du design d'argent.
Speedmaster XL 105 de Heidelberger Druckmaschinen AG a été récemment
a reçu le prix du design en argent. Un jury international
a sélectionné 25 produits parmi les 868 nominés. Cinq d'entre eux ont reçu le
prix du design en or et 20 produits ont reçu le prix du design en argent. "Le
Le design des produits doit rendre visibles la technologie et la qualité de nos machines
explique le Dr Jürgen Rautert deHeidelberg.
Google veut permettre la publicité par coordonnées
L'opérateur du moteur de recherche lancera, au plus tard à l'automne, une version de son programme AdSense qui s'appuiera sur des coordonnées géographiques plutôt que sur des mots-clés.
Optimiser les sites web de géoinformation. L'exploitant du moteur de recherche lance
d'ici à l'automne au plus tard, une version de son programme AdSense
s'oriente vers des coordonnées GEO plutôt que vers des mots-clés. Cela permettrait
les exploitants de sites Internet diffusent des annonces Google qui
correspondent géographiquement aux informations que l'utilisateur est en train de consulter.
C'est ce que rapporte Heise.de en se référant à Technology Review. Sur le web
on trouve de plus en plus de services qui utilisent les coordonnées comme
Utiliser des critères de classement, comme par exemple Earth et Maps de
Google, les sites de voyage ou Plazes.com.
HP prend de la vitesse
Impression numérique HP a annoncé la disponibilité de la a annoncé la mise à jour récente de la HP Indigo press 5000.
récemment mise à jour, HP Indigo press 5000. A cette occasion
surtout la vitesse d'impression pour l'impression monochrome (1/0) de 100
de sorte qu'il est désormais possible d'atteindre une production de 16 000 tonnes.
impressions par heure est possible. Avec les nouvelles versions du logiciel et
Options matérielles est la presse numérique 7 couleurs la plus vendue de HP
parfaitement adapté à la rédaction de manuels, de relevés de compte avec des variables
données, documents de transaction et autres matériaux qui ont trait à un
de l'impression monochrome, de manière rapide et efficace.
produire.
