Auteur/autrice : admin
Jung von Matt célèbre l'Action de grâce avec des sushis pour Yooji's
C'est l'automne. C'est le moment où l'on roule le foin, où on l'emballe dans une housse en plastique blanche et où on l'empile dans les prés. Mais chez Jung von Matt, on empile des sushis.
By Heart double sa direction
L'agence de publicité By Heart renforce son équipe de direction afin de pouvoir continuer à répondre, à l'avenir, au volume croissant de commandes et aux exigences élevées en matière de qualité.
Berlusconi se retire de la course à ProSiebenSat.1
Le magnat italien des médias Silvio Berlusconi, personnage controversé, ne parvient toujours pas à percer sur le marché allemand de la télévision. Mediaset, le groupe dirigé par l'ancien Premier ministre, n'a pas réussi à se qualifier pour la course aux enchères visant le plus grand groupe de télévision allemand.
). Cela avait spontanément suscité l'émoi dans les milieux politiques et économiques. Selon les milieux professionnels, plusieurs offres ont été déposées pour la famille de chaînes, dont la majorité est détenue par un groupe d'investisseurs autour du milliardaire américain Haim Saban, et elles sont désormais passées en revue. Parmi les intéressés, on compte notamment les investisseurs financiers KKR et Permira, qui possèdent déjà le groupe de télévision européen SBS. Selon le Handelsblatt, ces deux acteurs font également partie d'un consortium, tout comme Apax et Goldman Sachs. Il y aurait en outre d'autres intéressés. Au troisième trimestre, ProSiebenSat.1 a enregistré, comme prévu, une chute de ses bénéfices en raison de dépenses uniques. En raison notamment du remboursement anticipé annoncé d'un emprunt de 200 millions d'euros, le bénéfice est passé de 23,7 à 13,1 millions d'euros. Le président du groupe ProSiebenSat.1, Guillaume de Posch, s'attend toutefois à ce que le chiffre d'affaires de près de 2 milliards d'euros de l'année dernière augmente probablement de cinq à six pour cent. La famille de chaînes veut augmenter le résultat de manière plus que proportionnelle en 2006. En 2005, le groupe avait enregistré un bénéfice avant impôts de 350,7 millions d'euros.
Swisscom Mobile donne à Contexta la licence pour faire de la publicité
Contexta a lancé la campagne 007 pour Swisscom Mobile juste à temps pour la première suisse du nouveau film de Bond. Le téléphone portable dont il est question joue en effet un rôle important dans le 21e sauvetage du monde.
Capital Communication remporte un mandat de Patron Mining
Dès à présent, l'agence zurichoise Capital Communication soutient Patron Mining dans toutes les questions de communication, de relations avec les investisseurs ainsi que dans le domaine du corporate design.
Dès maintenant, l'agence zurichoise Capital Communication soutient Patron Mining dans toutes les questions de communication, de relations avec les investisseurs ainsi que dans le domaine du corporate design. Cela comprend également toutes les tâches dans le domaine du Corporate Publishing ainsi que la création du site Internet. Patron Mining est une entreprise internationale d'extraction d'or qui possède actuellement six mines en Amérique centrale et en Amérique du Nord. La société, domiciliée à Zurich, se prépare actuellement à être cotée à la Bourse de Francfort.
Titre de l'article
Marketing mobile Il y a quelques années, les opérateurs de téléphonie mobile ont inauguré l'ère du marketing mobile. Aujourd'hui, les moyens techniques, la technologie et les clients sont prêts pour cela.
Kristin Bammel et Heinrich Holland expliquent comment faire dans "Mobile Marketing". Cela vous dit quelque chose ? Le professeur Heinrich Holland est titulaire de la chaire de marketing direct et commercial, de statistiques et d'informatique de gestion à l'école supérieure de Mayence, il enseigne à l'European Business School et est directeur adjoint de l'académie allemande de marketing direct. Il est considéré comme une coryphée du DM. Et comme le marketing mobile est du marketing direct à l'état pur, il sait aussi beaucoup écrire sur le sujet. Heureusement, il le fait de manière lisible et facile à comprendre.
De la pratique, pour la pratiqueDans les quelque 50 premières pages, Bammel et Holland posent les bases (techniques) et définissent ensuite le rôle du marketing mobile dans le marketing mix et ce qui détermine le succès ou l'échec. Ensuite, il faut passer aux choses sérieuses : ils énumèrent tous les éléments et toutes les formes de campagnes de marketing mobile, des simples SMS aux campagnes virales. Les 48 exemples pratiques décrits en détail par Bammel et Holland sont passionnants et instructifs, y compris le succès de la campagne - pour autant qu'il soit officiellement attesté. Car le succès est mesurable à (au moins) un chiffre après la virgule.
La campagne "Fanta Flask Post", avec laquelle Coca-Cola a fait la promotion de sept marques simultanément à la télévision, dans la presse et à la radio, en est un exemple. Les personnes qui envoyaient le code figurant au dos de l'une des 160 millions d'étiquettes de bouteilles sous forme de SMS au numéro cible pouvaient choisir, en guise de récompense, parmi 150 offres spéciales pour téléphones portables - logos, sonneries, phrases pour boîtes vocales, cartes de vœux MMS. Plus de 5,9 millions de personnes l'ont fait, ce qui correspond à un taux de réponse de 3,7 %. L'agence munichoise 12snap a d'ailleurs remporté un lion d'argent et un lion de bronze à Cannes pour cette campagne de marketing mobile, la plus importante au monde à l'époque, et Coca-Cola a probablement gagné de nombreux nouveaux clients.
Le marketing 1:1 à l'état purBammel et Holland se projettent également dans l'avenir. S'ils ont raison, nous serons bientôt l'objet d'une publicité encore plus individuelle, personnelle, colorée et animée que jusqu'à présent. Et, plus tôt que tard, nous serons nous-mêmes au centre de ces campagnes. Grâce aux terminaux mobiles, qui ne cessent d'évoluer, et aux bandes passantes, qui peuvent transmettre toujours plus de données, le dernier pas vers une véritable communication en tête-à-tête n'est plus très grand.
Roger Hausmann
Marketing mobile
de Kristin Bammel et Heinrich Holland ; Verlag Franz Vahlen, Munich, 2006, 166 pages, 78 francs.
Best of DRS 3
Radio Euro RSCG Zurich donne le coup d'envoi d'une nouvelle collaboration marketing.
Scandaleux
Roman des marginaux Il y a cinq ans, le roman 39.90 de Frédéric Beigbeder a fait scandale.
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Quatre-vingt-dix-neuf de Frédéric Beigbeder ; Rowohlt, 2002, 272 pages, 17.90 francs.
De nouvelles astuces pour les anciens jeux à prix
Marketing Le nouveau système tarifaire, auquel de plus en plus de journaux adhèrent, offre de nouvelles possibilités de hausses de prix cachées.
Le cas de la Basellandschaftliche Zeitung est intéressant, car sa réduction de tarif allant jusqu'à 8 pour cent n'est pas due à une érosion des prestations. Au contraire, sa pénétration est stable ou en légère hausse. Mais la concurrence accentuée du nouveau grand tirage de la Basler Zeitung devrait jouer un rôle. De plus, grâce à un tarif plus avantageux, le journal s'intègre mieux dans la MZ. Il est toutefois étonnant qu'un autre membre de la MZ, la Solothurner Zeitung, puisse augmenter son tarif d'environ 2 % malgré une pénétration légèrement en baisse. Cette hausse est justifiée par l'augmentation du prix du papier.
Mais ce que Publimedia s'efforce de taire, ce sont les augmentations de prix cachées. Comme chaque année, on trouve un grand nombre de journaux et de magazines qui, dans l'absolu, font certes une augmentation zéro de leurs tarifs, mais qui, en réalité, procèdent tout de même à une augmentation de prix plus ou moins cachée.
Ce jeu se joue principalement en trois variantes. La plus courante : on laisse le tarif tel quel, bien que la prestation ait nettement baissé. Cette forme d'augmentation des tarifs se retrouve par exemple chez Beobachter, Stocks, Live, Touring, Das Beste, TVtäglich, K-Tipp et Wochenzeitung. Bien qu'ils aient tous perdu une part significative de leur couverture lors du Mach Basic 2006-2.
Les cas limites sont Bilanz et TV-Star. Certes, ils enregistrent également des pertes de pénétration importantes, mais celles-ci ne sont pas vraiment comparables à celles de l'année précédente. Il est néanmoins clair que les deux titres sont lus par moins de personnes, c'est pourquoi ils réduisent leurs tarifs. Comparée à la baisse de la pénétration, la réduction des tarifs est toutefois relativement maigre. De plus, Bilanz augmente les tarifs de ses quatre éditions spéciales - Luxe, Bilan blanc, Montres et Les 300 plus riches - de 500 francs ou 3 pour cent. Cette hausse est justifiée par les tirages plus importants, la durée de lecture plus longue (selon Copytest), le caractère de conservation ainsi que les mesures publicitaires supplémentaires.
Introduction du tarif uniqueLa deuxième possibilité de réaliser une augmentation cachée des tarifs est d'introduire un tarif unique. C'est la voie qu'ont choisie l'édition dominicale de la Südostschweiz et Cash. Dans l'esprit du nouveau système tarifaire, les deux journaux alignent le prix en noir et blanc, jusqu'ici plus bas, sur celui des annonces en quadrichromie et simplifient ainsi leur structure tarifaire, mais une annonce en noir et blanc est ainsi renchérie de 42 et 31,6 pour cent. La tarification du quotidien Südostschweiz est plus équilibrée : il applique lui aussi le tarif unique, tout en baissant de 4 % le prix des annonces en quadrichromie.
La troisième forme d'augmentation cachée des prix ne fonctionne que pour les titres qui ont déjà introduit le nouveau système tarifaire et qui proposent alors des formats fixes avec une réduction de prix sur le millimètre de couleur intégré. Ils laissent le prix par format fixe 1/1 page noir et blanc, mais augmentent le prix du millimètre (de couleur) de quelques centimes. Cela a deux effets : D'une part, les formats individuels basés sur le prix au millimètre deviennent plus chers et, en même temps, la remise accordée sur les formats fixes augmente. La SonntagsZeitung, entre autres, utilise cette astuce marketing : Elle augmente son millimètre noir et blanc de cinq centimes, ce qui fait que la remise par rapport à la page 1/1 correspondante (format fixe) augmente d'environ un point de pourcentage pour atteindre 5,5 pour cent.
L'enquête de Werbewoche a par ailleurs révélé qu'au moins neuf autres journaux passent au nouveau système tarifaire. Il s'agit notamment du Tages-Anzeiger et de la Berner Zeitung, du Bieler Tagblatt, du Journal du Jura, du Finanz und Wirtschaft ou de la Handelszeitung. Pour certains de ces titres, cela se traduit par une baisse des prix pour une page 1/1 en quadrichromie. On ne sait pas si la BaZ passera elle aussi au nouveau système, ses tarifs n'ont pas encore été publiés. Mais elle n'est pas la seule à avoir pris du retard : chez 20 Minuten, 20 minutes, au Blick, au SonntagsBlick et à Metropool, on semble également encore compter.
De bonnes expériences au lieu d'une cacophonieÀ la fin de l'année 2005, divers
En 2010, la plupart des grands quotidiens suisses alémaniques sont passés au nouveau système tarifaire recommandé par l'Association Presse Suisse et Publicitas, avec un tarif intégré au millimètre couleur qui remplace l'ancien prix de base au millimètre n et les divers suppléments couleur. La plupart du temps, le changement s'est accompagné d'une offre de formats fixes, avec une réduction allant jusqu'à 25 % par rapport au prix au millimètre. C'est pourquoi certains éditeurs craignaient, outre le recul général des annonces, des pertes de chiffre d'affaires supplémentaires.Près d'un an après le changement, la situation est différente. Les dix éditeurs interrogés ont tous fait des expériences positives. "Le modèle a été bien accueilli sur le marché. Nous le referions", écrit par exemple Urs Bucher, directeur de la maison d'édition Thurgauer Zeitung. Et Konrad Müller, directeur de la maison d'édition du Zürcher Oberländer, recommande le nouveau modèle : "Chez nous, les annonces en couleur ont augmenté de 251 pour cent", écrit-il. Au Landboten, on constate que le tarif millimétrique couleur intégré a été bien accueilli, notamment sur le marché local. La SonntagsZeitung, à l'époque le seul titre de Tamedia à avoir osé franchir le pas, a également fait de "bonnes expériences, a priori avec les annonces en couleur". Entre-temps, le Tages-Anzeiger et le Finanz und Wirtschaft ont emboîté le pas.
Et qu'en est-il des baisses de chiffre d'affaires redoutées ? Tous n'ont pas souhaité répondre à cette question, mais cinq directeurs d'édition ou d'annonces tirent un bilan positif : au cours des neuf à dix premiers mois de cette année, ils ont enregistré une augmentation du chiffre d'affaires comprise entre 1 et 12,2 pour cent par rapport à la même période de l'année précédente, le volume des annonces ayant augmenté environ deux fois plus.
FreeTV en passe de s'étendre ? une réduction de prix conséquente
de 66 pour cent est accordée au programme gratuit FreeTV, qui appartient à la chaîne de télévision privée U1. La raison de cette baisse de tarif : le magazine, qui était à l'origine distribué cinq fois par semaine dans la région de Zurich avec un tirage de 100 000 exemplaires, a suscité un intérêt relativement faible. C'est pourquoi la fréquence de parution a été limitée à une fois par semaine et le tirage réduit. Actuellement, environ 35'000 exemplaires sont sortis des boîtes, explique Peter Kölbel, chef de projet U1. Cela pourrait bientôt changer à nouveau : Kölbel a récemment déposé des demandes pour des boxes FreeTV à Berne, Bâle et Lucerne, comme il le dit. Mais l'autorisation était parfois liée à une parution hebdomadaire de cinq fois. C'est pourquoi, à Schlieren, le siège de U1, on étudie au moins trois variantes de concept pour FreeTV. Combinaison Edipresse Sous le label Puissance4
Edipresse lance une nouvelle combinaison d'annonces flexible avec les titres Bilan, Fémina, Télétop et TV Guide. Flexible dans la mesure où tous les magazines concernés peuvent être insérés individuellement en ce qui concerne le format, les sujets et la fréquence. Au total, onze combinaisons sont possibles. Une page d'annonce coûte entre 18'103 francs et 48'056 francs. Markus Knöpfli
Le Landbote remporte le Prix SV des médias 2006
Mercredi, la Fondation SV a décerné le Prix SV des médias à une équipe du Landbote pour la série « Manger mieux ». Le prix d'honneur a été attribué au reportage de la DOK intitulé « Le sorcier de l'Entlebuch ».
Mercredi, la Fondation SV a décerné le Prix SV des médias à une équipe du Landbote pour sa série "Besser essen". Le prix de reconnaissance a été attribué au reportage DOK "Der Hexer aus dem Entlebuch" d'Eric Bergkraut, diffusé sur SF1. Le thème du Prix Média SV 2006 de cette année était "Fiction ou réalité ? Une alimentation saine hors domicile pour les personnes actives et les jeunes".
Les rédactrices Susanne Schmid Lopardo et Eveline Rutz ainsi que le rédacteur Michael Graf du Winterthurer Landbote ont publié quatre articles entre le 22 mai et le 11 septembre 2006. Selon le jury présidé par Vinzenz Wyss, l'équipe a réussi à traiter un thème complexe de manière originale sous forme de projet et à le mettre en œuvre de manière pratique. Les aspects scientifiques actuels ont été intégrés dans la série, tout comme les points de référence quotidiens.
Le reportage "Der Hexer aus dem Entlebuch" d'Eric Bergkraut, diffusé le 11 mai 2006 sur SF1, s'est distingué, selon le jury, par son originalité et sa qualité journalistique. Dans son film, Eric Bergkraut présente un voyage à travers les quatre saisons, inspiré de quatre menus de saison du chef de l'Entlebuch Stefan Wieser, 16 points au Gault-Millau.
Avec son Prix Média, SV Fondation récompense régulièrement d'excellents travaux sur la valeur d'une alimentation saine pour de larges cercles de la population.
La Confédération adopte un nouveau concept de calcul des coûts des relations publiques
À l'avenir, les campagnes fondées sur la loi, telles que celles consacrées à la prévention du sida, de l'alcoolisme et du tabagisme, devront notamment être prises en compte dans le calcul des coûts des activités de communication de la Confédération.
A l'avenir, les campagnes reposant sur des bases légales, telles que la prévention du sida, de l'alcool et du tabac, seront notamment prises en compte dans le relevé des coûts du travail de relations publiques de la Confédération. Comme le Département fédéral des finances l'a communiqué mercredi, le Conseil fédéral a adopté un concept qui doit créer plus de transparence. Pour la première fois, les coûts selon le nouveau système devraient être disponibles au printemps 2008 pour l'exercice comptable 2007.
Pour les années 2000 à 2004, l'Administration fédérale des finances et la Chancellerie fédérale avaient respectivement relevé les coûts des relations publiques. En 2004, la Confédération a dépensé 61 francs pour les relations publiques. Les enquêtes des années précédentes ne comprenaient toutefois que les frais de personnel et de matériel calculés par les départements, la Chancellerie fédérale et les offices fédéraux. En raison de la valeur informative limitée de ces enquêtes, le Conseil fédéral avait renoncé à déterminer les coûts pour les exercices comptables 2005 et 2006.
