Des produits sains pour le porte-monnaie

Pharma Spillmann Felser Leo Burnett donne une image modeste à un fabricant de médicaments génériques.

Pharma Spillmann Felser Leo Burnett permet à un fabricant de génériques de se présenter modestement. "Les génériques assurent un changement de mentalité salutaire aux conséquences avantageuses", telle est la politique de l'entreprise Helvepharm. L'entreprise pharmaceutique de Frauenfeld fait partie des fournisseurs de génériques les plus avantageux du marché suisse. Les prix bas des médicaments sont dus à la philosophie de l'entreprise. Car contrairement à d'autres entreprises pharmaceutiques qui s'offrent le luxe, Helvepharm se montre modeste et investit son argent dans ses produits. Un emballage vert golf
Les annonces d'image réalisées par Spillmann Felser Leo Burnett nous montrent où Helvepharm économise partout, à l'aide de blisters de médicaments. Un emballage rappelle par exemple un vert de golf et montre clairement qu'avec les génériques d'Helvepharm, on ne paie pas en partie le hobby coûteux du CEO. Car Helvepharm est, comme le résume finalement le slogan, une entreprise pharmaceutique modeste.
La campagne produit, qui s'adresse aux médecins et aux pharmaciens, se concentre - conformément à la philosophie de l'entreprise - sur le produit nouvellement lancé et ses effets. L'élément de liaison avec la campagne d'image est toujours le blister de médicaments ainsi que le jeu avec celui-ci.
Andreas Panzeri

Uptown New Zurich

Urbanisme : Wirz fait la promotion du nouveau centre Sihlcity à Zurich avec le slogan « la plus petite des grandes villes ».

Städtebau Wirz fait de la publicité pour le nouveau centre Sihlcity à Zurich avec le slogan "la plus petite grande ville". Un nouveau quartier a vu le jour à Zurich sur le site de l'ancienne usine de papier Sihl. L'offre variée comprend 13 établissements de restauration, environ 80 magasins, 1 cinéma multiplex avec 9 salles, 1 centre culturel, 1 discothèque ainsi qu'un Asia-SPA et un centre médical. De plus, Sihlcity dispose d'un hôtel de 132 chambres, l'Arabella Sheraton. Les 16 appartements urbains sont très convoités. Pour que les futurs visiteurs sachent ce qui les attend, Wirz Werbung a réalisé une campagne qui résume de manière étonnante Sihlcity, la plus petite des grandes villes. En collaboration avec le spécialiste de l'image Felix Schregenberger, des dizaines d'heures ont été nécessaires pour éliminer ce qui avait été construit pendant des centaines d'années. "On n'a jamais vu Zurich de manière aussi préhistorique avec les yeux d'aujourd'hui", se réjouit Matthias Freuler. Le CD de Wirz pense que l'"Eyecatcher" pourrait également devenir un objet convoité dans de nombreuses salles de classe sous forme de poster. Dans le domaine de la publicité, les deux sujets "jour et nuit" sont utilisés sous les formes les plus diverses.
Une ville dans la villeL'idée urbaine Sihlcity s'étend sur 100000 mètres carrés. Côté sud, le centre est directement relié à la nouvelle station SZU à double voie Saalsporthalle. Dans Sihlcity, une grande importance a été accordée à l'interpénétration de l'architecture existante et de l'architecture moderne. Outre les nouvelles constructions, certains anciens bâtiments d'usine conservent leur place habituelle. La haute cheminée de l'usine, par exemple, est devenue l'emblème incontournable de Sihlcity.
Les investisseurs et les partenaires - sans lesquels Sihlcity serait "resté un beau rêve" - sont convaincus que le projet a un "grand avenir" en raison de sa mixité d'utilisation et qu'il deviendra un point de rencontre apprécié de la ville.
Theo Hotz a été l'architecte. La construction a été réalisée par l'entrepreneur général Karl Steiner.
 
Andreas Panzeri

Le numéro qui peut sauver des vies

Prévention : l'agence Burson-Marsteller, à Berne, souhaite mieux faire connaître le numéro d'urgence 144.

Prévention Burson-Marsteller à Berne veut faire mieux connaître le numéro d'urgence 144.L'insuffisance cardiaque est la maladie cardiovasculaire qui connaît la plus forte croissance. En Suisse, environ 150000 personnes en souffrent. Mais ce n'est que la pointe de l'iceberg. L'ampleur épidémique du problème ne se manifestera pleinement que dans les années à venir. Si le cœur d'une personne s'arrête soudainement, cela signifie aujourd'hui neuf fois sur dix la mort en dehors de l'hôpital. Même en cas d'attaque cérébrale, on perd généralement trop de temps avant l'hospitalisation. C'est pourquoi la Fondation Suisse de Cardiologie a lancé un programme national pour sauver des vies, sous le patronage de l'Office fédéral de la santé publique, de la Fédération des médecins suisses et de la Conférence suisse des directrices et directeurs cantonaux de la santé. Comme première action, Burson-Marsteller a réalisé à Berne deux spots TV qui font connaître de manière accrocheuse le numéro d'urgence 144.
Andreas Panzeri

Avec Assai en mode hiver

Internet Assai s'occupe de tout le marketing en ligne pour Flims Laax et Falera.

Internet Assai s'occupe de tout le marketing en ligne pour Flims Laax et Falera. 
Bien que l'affluence espérée sur les remontées mécaniques n'ait pas eu lieu en raison du manque de neige, la destination de sports d'hiver Flims Laax Falera génère tout de même du trafic sur Internet. Assai, une entreprise du groupe Wirz et spécialiste de la communication numérique et orientée vers le dialogue, réalise pour cette saison d'hiver un marketing en ligne pour Flims Laax Falera. Pour ce faire, l'agence a puisé dans sa boîte à outils en ligne et a utilisé les mesures les plus diverses pour séduire les amateurs de sports d'hiver.Juste à temps pour le début de la saison d'hiver, Assai a mis en ligne un jeu destiné à promouvoir le jeune groupe cible par le biais du marketing viral. Le jeu a été recommandé par mail par environ 1000 utilisateurs. De plus, Assai a optimisé le marketing des moteurs de recherche pour la station de sports d'hiver. Le spécialiste en ligne de Zurich a lancé une campagne de marketing sur les moteurs de recherche, placée sous le signe du "marketing axé sur la performance". Cela signifie que les termes de recherche et les annonces sur Google ont été soumis à un "monitoring extrême". Si l'un des 30 textes ou sujets d'annonces ne remplissait pas son objectif, il était immédiatement remplacé. En outre, Assai a travaillé avec des termes de recherche génériques. En effet, à un stade précoce, l'utilisateur ne recherche pas des noms de marque, mais utilise des termes tels que "vacances en famille" ou "ski".
Assai a également conçu une campagne de bannières. La planification n'a pas exclusivement pris en compte les portails à forte portée, mais a placé des bannières publicitaires sur des sites web ayant une grande affinité avec le thème des voyages. Pour la station de sports d'hiver de Laax, le marketing en ligne a été un succès. Les mesures prises par Assai ont permis de tripler le taux de clics et le nombre de visiteurs sur le site Laax.com.
Christian Lüscher

Mediaedge.cia doublement récompensé

Agences médias L'année 2006 n'a pas seulement été la meilleure de l'histoire de Mediaedge.cia sur le plan économique, avec une croissance de 20 pour cent au niveau mondial. Désormais, le réseau a également été doublement récompensé, à savoir simultanément par les deux magazines spécialisés Advertising Age et Adweek en tant que "Global Media Agency of the Year 2006".

Agences médias L'année 2006 n'a pas seulement été la meilleure de l'histoire de Mediaedge.cia sur le plan économique, avec une croissance de 20 pour cent au niveau mondial. Désormais, le réseau a également été doublement récompensé, à savoir par les deux magazines spécialisés Advertising Age et Adweek, qui lui ont décerné simultanément le titre de "Global Media Agency of the Year 2006". MEC n'a que cinq ans. "Nous en sommes très fiers, car notre stratégie globale de développement MEC, d'une agence média classique à une agence de communication moderne, est désormais confirmée avec succès par le marché", se réjouit Volker Straube, CEO de Mediaedge.cia Switzerland. Parmi les principaux clients internationaux de MEC figurent Campbell Soup, Colgate et Ikea.

Chez Edi, ça devient internet

Presse régionale : La refonte multimédia des deux quotidiens d'Edipresse, la Tribune de Genève et 24 Heures, ne débutera pas à la fin de l'année comme prévu, mais le 21 mars – et s'accompagnera d'une véritable révolution.

Presse régionale La transformation multimédia des deux quotidiens d'Edipresse, la Tribune de Genève et 24 Heures, ne débutera que le 21 mars, au lieu de la fin de l'année - mais avec une révolution.La révolution sera numérique : Le nouveau site Internet joue un rôle central dans la transformation des deux quotidiens régionaux d'Edipresse. L'époque où les sites en ligne se limitaient à copier le journal sur Internet est révolue. Désormais, le web propose des nouvelles quotidiennes actualisées en continu, une fenêtre en anglais, des infos sur les loisirs et la culture ainsi qu'une plate-forme avec des blogs d'experts extérieurs sur la politique, l'économie et la culture. A cela s'ajoute une rubrique d'actualité spécifiquement féminine, conçue par quatre journalistes, appelée "Les Quotidiennes", véritable trouvaille de cette transformation. "Les infos régionales sont différentes selon les journaux, les infos nationales et internationales sont les mêmes, sauf si un point de vue spécifiquement genevois ou vaudois est nécessaire", explique David Moginier, rédacteur en chef des Régionaux online, la rédaction en ligne composée de 22 personnes.Cela signifie que les deux journaux conservent leur propre site Internet, mais que leur contenu est fourni par une rédaction centrale. A cela s'ajoutent les journalistes des deux rédactions papier qui s'occupent des publications en ligne. Les rédactions locales sont également tenues de suivre les actualités en vue de leur adaptation à plusieurs canaux - papier, web, son, image. "L'objectif est d'avoir sur le web beaucoup plus de choses et des choses différentes que dans les journaux", définit Thierry Meyer, rédacteur en chef de 24 Heures. Et son collègue genevois Pierre Ruetschi, rédacteur en chef de la Tribune de Genève, ajoute : "Sur le web, on met les news, dans le journal, les rapports approfondis, les commentaires et les analyses".
La reprise de contenus en ligne implique des transformations dans les journaux : "Nous voulons développer l'aspect de dialogue que permet le web pour le journal également", explique Ruetschi. Le concept cross-média se traduit par de nouvelles rubriques et de nouveaux espaces dans le journal, mais aussi par des différences bien conçues entre les deux médias. Ruetschi le définit ainsi : "Le web est un média froid, avec des articles courts et standardisés. Dans le journal, l'aspect sensoriel et émotionnel intervient davantage, avec des formes journalistiques et des éléments graphiques différents, plus subjectifs, et une approche personnalisée de l'actualité".
Le regroupement des trois rubriques Suisse, Economie et Monde entre les deux journaux a permis de dégager des moyens et des capacités qui seront investis dans la qualité des reportages locaux : "La rédaction locale est au centre de nos préoccupations", explique Ruetschi.
Pour son collègue lausannois Thierry Meyer, la révolution se fait "surtout dans la tête" : "Nos journalistes doivent développer de nouveaux réflexes : Qu'est-ce qui est bon pour le web, qu'est-ce qui est bon pour le papier ?" Selon lui, il ne s'agit pas de demander aux journalistes de faire deux fois le même travail, mais d'optimiser l'interaction entre le journal et le web. La transformation de 24 Heures a toutefois d'autres objectifs. En amont de la transformation actuelle, le journal avait fait le pas de paraître en quatre splits régionaux couvrant l'ensemble du canton de Vaud. Le concept exigeait des adaptations, car de nombreux lecteurs avaient le sentiment de ne plus être complètement informés de l'actualité cantonale. Début 2006, le journal a réagi en corrigeant la pagination. Aujourd'hui, la deuxième partie de l'adaptation est due. Elle est d'abord visuelle : le logo 24 Heures est plus présent dans l'édition splittée et le Bund régional n'apparaît plus avec sa propre page d'ouverture. Le concept de split est également adouci au niveau du contenu : "Il y a plus de place pour les informations cantonales et autres informations communes", explique Meyer. En outre, les conditions techniques permettent désormais des nombres de pages différents pour les éditions régionales. "C'est important, car nous avons plus de publicité dans l'édition lausannoise que dans les autres. Il n'est pas compréhensible que cela se fasse au détriment du contenu rédactionnel". Pour Meyer, il est décisif de pouvoir convaincre les lecteurs de 24 Heures qu'ils reçoivent dans leur journal "toutes les informations qu'ils sont en droit d'attendre d'un journal complet, avec en plus les infos locales et micro-locales".
Comme la Tribune, 24 Heures mise sur une personnalisation de l'actualité régionale, par exemple sous forme de portraits. Avec des débats et la reprise de sondages ou d'avis de lecteurs du web, la presse écrite doit également acquérir un caractère interactif. Enfin, le journal lausannois s'est laissé convaincre par les résultats de Readerscan (saisie électronique des habitudes de lecture par marquage des articles lus avec un stylo électronique) de reprendre la deuxième page de la Tribune, un recueil très lu de brèves du monde entier. Les deux grands quotidiens lémaniques se ressembleront-ils donc à l'avenir comme deux gouttes d'eau - sauf sur des aspects régionaux ? "Mais non, les marques Tribune de Genève et 24 Heures seront même encore plus fortes. Les rédactions étalent les informations de manière à ce qu'elles deviennent les plus pertinentes pour leur région et leur média", assure Meyer. La coordination entre les trois rédactions - les rédactions papier d'une part, la presse écrite et la presse en ligne d'autre part - promet d'être passionnante. "Ce ne sera pas facile", admet Meyer.    
Féministe non, engagée ouiL'ancienne journaliste de télévision Madeleine von Holzen
s'occupe de la nouvelle rubrique en ligne "les Quotidiennes". "Mais nous ne faisons ni un magazine féminin ni un magazine féministe", précise-t-elle. L'objectif est de traiter l'actualité d'un point de vue spécifiquement féminin, avec des recherches, mais aussi sous forme de commentaires quotidiens, de forums, de portraits et d'interviews. On travaille principalement avec du texte, mais aussi - "dans une très modeste mesure", selon von Holzen - avec un peu de son et d'images. "J'ai remarqué que de nombreuses jeunes femmes ont du mal à assumer un rôle féminin qui évolue très rapidement entre travail et famille", explique-t-elle. Les "Quotidiennes" doivent rendre "plus visibles" les femmes qui ont trouvé leur propre voie, qu'il s'agisse de la directrice d'une grande entreprise, de l'agricultrice bio ou de l'actrice.
Un vaste réseau de femmes politiques, de patronnes ou de scientifiques est sollicité pour le commentaire quotidien, tandis que les forums, également permanents, sont censés traiter de sujets de société fondamentaux. Une fois par semaine, les "Quotidiennes" quittent le web pour une page entière dans les deux journaux, sinon la collaboration est ponctuelle et pragmatique, selon les sujets. "Nous ne sommes pas féministes", souligne von Holzen, "mais engagées, c'est certain !"
Helen Brügger

Thomas Dähler nommé rédacteur en chef de la Basellandschaftliche Zeitung

Thomas Dähle, âgé de 49 ans, devrait prendre ses fonctions de nouveau rédacteur en chef de la « Basellandschaftliche Zeitung » au cours du 4e trimestre 2007. Il succédera ainsi à Franz C. Widmer, qui prendra sa retraite fin 2007.

Thomas Dähle, 49 ans, devrait prendre ses fonctions de nouveau rédacteur en chef de la Basellandschaftliche Zeitung au quatrième trimestre 2007. Il succède ainsi à Franz C. Widmer, qui prendra sa retraite fin 2007. Thomas Dähler se familiarisera avec ses nouvelles fonctions à partir du 1er juin, peut-on lire dans un communiqué. Après des études de géographie, de géologie et d'histoire à l'Université de Berne et l'examen final pour l'enseignement supérieur, Dähler est entré dans le journalisme en 1980 en tant que journaliste indépendant après avoir effectué plusieurs remplacements dans des écoles secondaires. De 1985 à 2004, il a travaillé au Bieler Tagblatt comme rédacteur de différentes rubriques régionales ainsi que comme rédacteur national, et de 1992 à 2004 comme rédacteur en chef et membre de la direction élargie de Gassmann. À partir de 2004, il s'est engagé en tant que rédacteur et membre de la direction de la rédaction de la Berner Zeitung, puis, à partir de 2006, en tant que directeur de la rédaction cantonale.

Le chimpanzé dans le fauteuil du chef

Branded Entertainment Pour atteindre la tranche d'âge difficile à atteindre des jeunes hommes entre 21 et 34 ans, le groupe brassicole américain Anheuser-Busch mise sur les films sur Internet.

Branded Entertainment Pour atteindre la tranche d'âge difficile à atteindre des jeunes hommes entre 21 et 34 ans, le groupe de bière américain Anheuser-Busch mise sur des films sur Internet. Imaginez que vous êtes le chef d'une agence de publicité et que vous avez fait du chemin. Un jour, vous arrivez au bureau et un singe - un chimpanzé en chair et en os - est assis sur votre fauteuil. Comment aborderait-il votre travail ? Aurait-il une heure de gloire créative ou se ferait-il littéralement ridiculiser ?  
Drôle ou pas, cette intrigue fait partie d'une nouvelle série appelée "Replaced by a Chimp", qui vient de commencer. Pourtant, cette série n'est ni diffusée à la télévision, ni produite par l'une des sociétés de production cinématographique habituelles. "Replaced by a Chimp" est une nouvelle série comique diffusée sur Internet. Elle est produite sous l'égide du groupe brassicole américain Anheuser-Busch. "Nous sommes constamment à la recherche d'idées pour communiquer avec nos clients à un niveau plus personnel", a déclaré August Busch, le président de l'entreprise, lors de l'annonce du projet, qui est disponible depuis début février sur www.bud.tv. "Les gens recherchent de plus en plus de contenu en ligne et Bud.TV contribuera à définir les frontières de ce nouveau monde médiatique".
 
En effet, Anheuser-Busch, dont les campagnes publicitaires jouissent régulièrement d'une grande popularité auprès du public grâce à leur valeur de divertissement, veut se positionner comme le marketeur du futur avec ce projet coûteux. L'impulsion a été donnée il y a deux ans déjà, lorsque l'entreprise s'est lancée dans des projets de contenu pour la télévision. "Chaque année, nous passions en revue 10000 manuscrits qui avaient le potentiel d'aller au-delà d'un spot de 30 secondes", explique Jim Schumacker, vice-président du marketing numérique chez Anheuser-Busch, qui a développé le concept. "Bud.TV fait office d'incubateur pour les shows qui seront éventuellement développés plus tard et revendus à la télévision". L'interent sert ici de moyen précieux pour étudier les habitudes d'utilisation des médias des consommateurs. Les utilisateurs de Bud.TV ont un large choix de contenus à leur disposition. Huit chaînes, allant de la comédie et de l'actualité à la science-fiction et à la télé-réalité, sont proposées sur le site. La plupart des films durent en moyenne quatre minutes. Actuellement, on trouve de tout, d'une minute à huit minutes.
 
Divertissement et amélioration de l'image Le but de ce projet de 40 millions de dollars est de s'adresser à la tranche d'âge difficile à atteindre des jeunes hommes de 21 à 34 ans et de construire un outil de branding au fil des ans. "Nous voulons divertir les consommateurs et, en outre, créer une image positive pour la famille Budweiser", explique Schumacker. "C'est une activité interactive comparée au fait de s'asseoir passivement devant la télévision". En outre, il est possible de réagir de manière plus flexible : Si une série n'est pas appréciée par le public, on peut l'annuler immédiatement ou la placer moins en vue. Déjà neuf pour cent de tous les Américains indiquent qu'ils regardent chaque jour des vidéos sur Internet. Selon les données de la société d'études de marché TNS Media Intelligence, Anheuser-Busch a déjà réduit les dépenses pour les clips publicitaires sur la télévision de réseau de 2004 à 2005 de 53,5 pour cent du budget publicitaire total à 47,2 pour cent. Ainsi, alors que 292,8 millions de dollars avaient été dépensés en 2004, cette somme est tombée à 287,2 millions en 2005.
 
L'objectif de Bud.TV est d'atteindre un public de deux à trois millions de personnes par mois après la phase de démarrage. La réalisation de cet objectif dépend principalement de deux éléments, estime Joe Mandese, rédacteur en chef du magazine publicitaire Mediapost. "L'astuce consiste à proposer un bon contenu et à s'assurer que les consommateurs sont au courant", explique Mandese. "Pour cette raison, ils doivent bien commercialiser le projet par ailleurs". Une stratégie sur laquelle on compte chez Anheuser-Busch est le marketing viral, c'est-à-dire rendre le contenu suffisamment cool pour que les utilisateurs le signalent à leurs amis et leur envoient les liens vers les pages concernées. "La composante virale est inévitable", estime également Tracy Ryan, professeur de marketing à l'université Virginia-Commonwealth et auteur d'un nouveau livre intitulé "Werbung im Fernsehen". "Dès que quelqu'un a accès au site, les films sont automatiquement transférés et postés ailleurs sur divers sites de vidéo comme YouTube".
 
Le fait que d'autres annonceurs aient également la possibilité de présenter leur marque au public est assuré par des segments comme "Hardly News", où les fabricants de jeux peuvent présenter des nouveautés. Un marketeur, Electronic Arts, produit toute une série de science-fiction appelée "Afterworld". On ne sait pas encore dans quelle mesure Budweiser elle-même fera du placement de produit sur Bud.TV, mais le nom du site suffit à lui seul à faire connaître la marque. "La plupart des émissions ne contiennent actuellement aucune référence à la marque", explique Ryan. "Tout tourne autour de l'interaction des clients avec le site. C'est ainsi que l'on crée une loyauté envers la marque".
 
 
Les défenseurs des consommateurs protestentLe projet Bud.TV
est salué par le monde du marketing comme une initiative innovante et avant-gardiste, mais critiqué par les défenseurs des consommateurs. Ils reprochent au groupe de familiariser ainsi très tôt un public jeune avec l'alcool. Bien que Bud.TV fasse vérifier l'âge de ses utilisateurs par une procédure complexe avant de leur donner accès au site, 21 procureurs de tout le pays ont signé une lettre de protestation adressée à l'entreprise. Ils y reprochent aux responsables d'avoir pris des mesures insuffisantes interdisant aux jeunes de moins de 21 ans de regarder Bud.TV.
C'est surtout la possibilité de télécharger des clips de Bud.TV sur l'iPod qui est critiquée. "Pourquoi exiger une preuve d'âge si le contenu peut être diffusé sans problème", peut-on y lire. Le fait que les clips publicitaires pour la bière soient librement accessibles à tous sur YouTube n'est pas abordé.
 
Gerti Schön

Philip Stuber succède à Rona Diem chez Toxic.fm

Philip Stuber succédera à Rona Diem au poste de directeur marketing de la station de radio Toxic.fm, à Saint-Gall, à compter du 1er mars. En tant que responsable de la programmation de Toxic.fm, il entretient déjà des liens étroits avec la station.

Philip Stuber succède à Rona Diem au poste de directeur marketing de la station de radio saint-galloise Toxic.fm à partir du 1er mars. En tant que responsable de l'antenne de Toxic.fm, Stuber, 32 ans, a d'une part un lien étroit avec la station. D'autre part, en tant qu'organisateur du festival culturel de Saint-Gall, il dispose de l'expérience nécessaire dans le domaine de l'événementiel et des relations publiques.

Gyselroth crée une nouvelle identité visuelle pour RohnerChem

L'agence Gyselroth, spécialisée dans les médias numériques et la presse écrite à Zurich, a mis au point une toute nouvelle identité visuelle pour RohnerChem.

L'agence Gyselroth für digitale Medien und Print à Zurich a réalisé une toute nouvelle identité visuelle pour RohnerChem. L'entreprise a été fondée en 1906, appartenait au groupe français Novasep et a été rachetée le 9 mars 2006 par le groupe allemand Arques Industries. Depuis, RohnerChem se présente sur le marché comme une entreprise indépendante, ce que le nouveau Corporate Design doit étayer et consolider. Après avoir créé une base visuelle l'année dernière, RohnerChem développe maintenant continuellement son identité et sa marque. Parmi les mesures prévues, on compte notamment la création d'un picture pool, d'une brochure d'image et l'extension de la présence sur Internet.

Des ailes pour l'avenir

Brief PostMail se dote d'une nouvelle image de marque. « Brief und mehr » : tel est le slogan avec lequel PostMail se lance vers l'avenir.

Brief PostMail a une nouvelle présentation sur le marché. "Lettre et plus" est le slogan avec lequel PostMail se lance dans l'avenir. La colombe jaune de PostMail doit visualiser la présentation de manière attrayante. Elle symbolise l'activité principale. Celle-ci comprend le transport de messages et d'émotions vers les clients commerciaux et privés dans toute la Suisse. Elle sera le signe distinctif de PostMail au-delà de la durée de la campagne. La première grande vague publicitaire se déroulera en mars et en avril. Des annonces dans la presse dominicale et économique ainsi que des affiches dans les grandes gares feront la promotion de PostMail. La campagne a été conçue par Publicis.

L'indice Web2com démarre l'année 2007 avec 101,9 points

Depuis plus de huit ans, l'indice de Web2com mesure l'évolution mensuelle de la publicité en ligne en Suisse et, comme chaque année, le Web2index est réinitialisé à 100 points.

Depuis plus de huit ans, l'indice de Web2com mesure l'évolution mensuelle de la publicité en ligne en Suisse et, comme chaque année, l'indice Web2index est désormais réinitialisé à 100 points. En janvier 2007, l'indice de la publicité en ligne a enregistré une augmentation de 1,9 points et se situe désormais à une valeur d'indice de 101,9 points. L'indice Web2com se base sur des relevés mensuels des investissements en publicité commerciale des plates-formes en ligne nationales et internationales. Il doit ainsi montrer comment la publicité sur Internet se développe en Suisse.
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