Ideart crée le nouveau magazine Sun Look

L'agence de publicité Ideart a conçu un nouveau magazine pour le magasin d'optique lucernois Götti + Niederer. Ce magazine client remanié présente notamment les dernières tendances ainsi que les nouvelles collections de lunettes de soleil.

Le magazine conçu par Ideart est envoyé à tous les clients actuels de Götti + Niederer Optikhaus Luzern. Mais il doit également servir à acquérir de nouveaux clients.

Responsable chez Götti + Niederer Optikhaus Lucerne : Urs Niederer (propriétaire). Responsable chez Ideart Lucerne : Ludek Martschini (création, conseil), Peter Martschini (production, organisation).
 

Nouvelles spéculations d'offre pour Tele Züri

La course aux enchères pour Tele Züri fait à nouveau l'objet de spéculations. Selon un article de presse, l'investisseur Giorgio Behr et le producteur de cinéma Bernhard Burgener auraient notamment fait une offre pour la chaîne de télévision.

L'investisseur Giorgio Behr serait intervenu dans la course aux enchères pour Tele Züri. C'est ce qui ressort des recherches menées par Der Sonntag. Mais Behr n'a pas voulu confirmer ou infirmer cette information au journal. Le rapport ne mentionne pas non plus de source pour ses informations. La maison d'édition Ringier, la chaîne privée 3+ et le producteur de films Bernhard Burgener sont également en lice, ajoute le journal. Ce dernier, avec Martin Wagner, l'ancien éditeur de la Basler Zeitung, aurait proposé 20 à 25 millions de francs. Mais Burgener n'a pas non plus voulu s'exprimer en réponse à une demande dans ce sens lors d'une interview avec le journal Sonntag.

Parallèlement, Roger Schawinski serait intéressé par un rachat de Radio 24 : "Selon les informations du Sonntags, Schawinski envisage d'exploiter deux radios sur un même site : Radio 1 (slogan : "Uniquement pour les adultes") et Radio 24 pour un public plus jeune, comme l'écrit Der Sonntag.
 

Isuntu a été créé : Le jeu Facebook "Fly to your Friends" conçu pour la Suisse

L'agence Isuntu a développé un jeu Facebook pour son client Swiss. Les joueurs peuvent voler virtuellement autour du globe et découvrir les destinations de Swiss.

Le jeu a pour but d'élargir la communauté Swiss et d'offrir aux fans, aux joueurs et aux globe-trotters non seulement une expérience de jeu sur le thème de l'aviation, mais aussi de leur faire découvrir en même temps les destinations Swiss. C'est ainsi qu'est né le jeu Facebook "Fly to your Friends". Virtuellement, le joueur peut voler vers ses amis Facebook ou vers une destination Swiss via l'application Facebook.

Chaque vol permet d'accumuler des miles et des points. Plus les points sont nombreux, plus il est possible de voyager loin et plus le joueur accumule de points. Chaque semaine, 2 billets aller-retour en classe affaires pour l'Europe attendent les meilleurs globe-trotters. Le grand gagnant se verra offrir un "Round the World Ticket" d'une valeur de 5 000 francs. Un tableau de bord permet de consulter pour chaque vol des informations sur l'itinéraire actuel (Google Map) et sur la météo, tant au départ qu'à l'arrivée. Les informations sont obtenues en direct de Google et sont donc en temps réel. Le temps de vol se fait également en temps réel. Pour chaque destination, le joueur trouve également des images obtenues via une base de données (panoramio).

Le jeu a été lancé le 8 juin 2011 et dure en tout 8 semaines jusqu'au 1er août 2011.

Responsable chez Swiss International Air Lines : Christian Lüdi, Alex Strehler (direction de projet), Parand Rohani (responsabilité principale). Responsable chez Isuntu : Cyrill Schneider (direction créative), Panajot Jelev & Benu Menzi (conseil et gestion de projet), Mario Nelson, & Naomi Meran (texte), Vale Florea (direction artistique) Janina Imberg, Slav Ivanov (programmation).
 

Campagne pour les groupes cibles homosexuels : Risque ou bénéfice ?

Le marketing destiné aux groupes cibles homosexuels est controversé. Une marque qui fait de la publicité dans les médias destinés aux homosexuels sera-t-elle considérée comme une "marque gay" ? Cela pourrait-il décourager la clientèle hétérosexuelle ?

Le marché homosexuel, bisexuel et transsexuel offre une grande opportunité. Il pèse environ 743 milliards de dollars. Y a-t-il toutefois un risque pour les entreprises à s'adresser activement à la clientèle homosexuelle ? Selon Adage.com, Disney a été évité pendant des années par une organisation conservatrice dans le passé parce que l'entreprise d'expériences orientée vers la famille s'était également tournée vers les clients homosexuels. Même en 2011, les contre-réactions semblent être à l'ordre du jour lorsqu'il s'agit de marketing pour les consommateurs homosexuels. Il est donc plus intéressant de se demander comment les professionnels du marketing réagissent face au risque de boycott. Se priver simplement du marché homosexuel, bisexuel et transsexuel pour éviter les risques ne devrait pas être dans la nature du marketing. En effet, les contre-réactions à la publicité pour les homosexuels sont surestimées.

Même une brève déclaration peut faire des merveilles. Par exemple, la déclaration selon laquelle la différence est certes perçue et respectée, mais qu'il ne s'agit pas d'un concept sélectif. Et si une nouvelle "marque gay" devait malgré tout s'établir, ce ne serait certainement pas un risque en termes de perte de clientèle, mais plutôt un gain - à savoir par l'élargissement du groupe cible et par un renforcement de la marque. Car des notions comme le style, l'esprit pionnier, le sexe et la coolitude ne s'adressent pas seulement à une large clientèle dans le monde hétérosexuel, mais sont également devenues incontournables dans la communauté gay.
 

Publigroupe vend les parts de City Media

Publigroupe vend sa participation de 12% dans la société chinoise de vente de publicité City Media à Jining Red Bridge Technology Venture Capital et Nan'an Red Bridge Venture Capital.

L'entreprise City Media est spécialisée dans la vente de petites annonces pour 28 journaux et quatre portails. Cette vente est le résultat de la concentration de Publigroupe sur les activités internationales de vente de médias en Chine et fait suite à l'annonce récente de la vente de la part de 17 pour cent dans Huashang Interactive Media. C'est ce qu'écrit Publigroupe dans un communiqué de vendredi.
 

Mobile a décollé

Le chiffre d'affaires publicitaire sur les appareils mobiles croît si rapidement que tous ne sont pas encore préparés à cette évolution.

Dans un sondage réalisé par Werbewoche, les experts de la branche confirment la croissance remarquable de la publicité mobile au cours des derniers mois. Et tous s'attendent à une nouvelle hausse vertigineuse. Marc Lottenbach, directeur de la maison d'édition 20 Minuten Online, a constaté au cours des douze derniers mois "une croissance significative du chiffre d'affaires de la publicité In-App de 20 Minuten". Et Stefano Buzzi, responsable du marché publicitaire chez Newsnetz de Tamedia, résume ainsi la situation : "Nous prévoyons pour l'année en cours une croissance de plus de 50 pour cent par rapport à 2010. Mais dans l'ensemble, la part de la publicité mobile dans le chiffre d'affaires publicitaire global se situe toujours dans une fourchette à un chiffre". Chez NZZ, Remo Baumeler, responsable du marché publicitaire en ligne, parle d'une croissance du chiffre d'affaires de 20 à 25 pour cent cette année, ce qui correspond à la croissance de l'année dernière. Et il ajoute : "Les perspectives restent bonnes, le potentiel est encore loin d'être épuisé. "Simon Morton, CEO de l'agence de publicité en ligne Admazing, table lui aussi sur une croissance de 50 % par an pour le marché de la publicité mobile et promet des produits développés en conséquence. Michael Baum, Managing Director de la société de commercialisation Stailamedia, spécialisée dans la publicité mobile, renvoie au marché allemand, où l'association fédérale de l'économie numérique (BVDW) a enregistré une croissance de près de 40 pour cent sur le marché de la publicité mobile en 2010. "Je vois l'évolution en Suisse au moins au niveau de l'Allemagne", commente Baum, qui ajoute : "Dans l'ensemble, la branche connaîtra une croissance encore plus forte l'année prochaine". Enfin, les réponses de Google transmises par le service de presse suisse rappellent qu'il s'agit là d'un phénomène global. Au troisième trimestre de l'année dernière, le chiffre d'affaires annuel de la publicité mobile a atteint un milliard de dollars et, dans le même temps, les recherches mobiles ont été multipliées par 2,3 dans le monde entier. Plus de 80'000 fournisseurs de contenu se sont inscrits sur le réseau AdMob, que Google a acquis en novembre 2009, afin de générer des recettes publicitaires. L'année dernière, le trafic a été multiplié par trois et demi et s'élève aujourd'hui à 2,7 milliards de requêtes par jour.

Pour en savoir plus, lisez l'édition imprimée actuelle de Werbewoche.

Top de la semaine 2 : Jim & Jim : nouvelle agence de marketing pour les jeunes

L'agence conçoit et met en œuvre des campagnes marketing interdisciplinaires et mobilise des adolescents et des jeunes adultes dans toute la Suisse, comme l'indique un communiqué.

Les campagnes sont spécialement conçues pour répondre aux besoins des jeunes et comprennent, outre le marketing imprimé et en ligne, les domaines des médias sociaux, du guerilla marketing et des promotions. En peu de temps, l'agence s'est déjà constitué une clientèle considérable, poursuit le communiqué. Depuis sa création, des marques comme Trojka Energy, Nokia, Tally Weijl, Data Quest et Burger King ont fait appel à l'expertise de l'agence pour le marketing des jeunes. "Notre savoir-faire spécifique concernant le comportement d'information et de décision des jeunes nous permet de concevoir les actions et les campagnes de nos clients de manière à ce qu'elles atteignent directement le groupe cible sans perte de diffusion et que leur succès soit en outre mesurable avec précision. Cela nous donne des avantages concurrentiels décisifs par rapport aux agences de marketing traditionnelles", explique Fabio Emch, directeur associé de Jim & Jim.

Au sommet avec les clients

Avec la course cycliste « race against cancer » organisée le 27 août, la Ligue contre le cancer envoie, pour la deuxième année consécutive, un message fort contre le cancer. La traversée du col du Gothard est ouverte aux cyclistes individuels et aux équipes, du cycliste occasionnel au champion. Ceux qui ne se sentent pas assez en forme peuvent même louer un vélo électrique auprès de l'organisateur – car l'important dans cette course, c'est de participer. La «Werbewoche» soutient également cet événement : les trois premières équipes qui s’inscrivent en indiquant le mot-clé «Werbewoche» recevront en récompense un abonnement annuel gratuit à la «Werbewoche» et au «Media Trend Journal».

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Le cancer - nomen est omen. La maladie ronge impitoyablement le corps. Les plus chanceux peuvent endiguer les tumeurs pendant un certain temps, mais il est rarement possible de les combattre complètement. Chaque année, environ 18 700 Suisses et 15 750 Suissesses sont touchés par l'un des différents types de cancer, le plus souvent le cancer de la prostate pour les hommes et le cancer du sein pour les femmes. Un homme sur deux et une femme sur trois se voient diagnostiquer un cancer au cours de leur vie, 15'394 Suisses meurent chaque année de ces excroissances voraces, et la tendance est à la hausse. Depuis l'année dernière, le cancer est même la première cause de mortalité dans le monde occidental. Afin de faire un geste contre la maladie et pour les personnes concernées, ainsi que pour soutenir des projets d'aide aux malades et la recherche sur le cancer en Suisse, la Ligue contre le cancer organise depuis 2010 la "race against cancer". La mission : des coureurs individuels ou des équipes de vélo composées de trois à six personnes doivent vaincre ensemble l'ancienne route du col de la Tremola depuis Airolo jusqu'au col du Gothard et retour - et ce le plus souvent possible pendant 12 heures. Les participants peuvent s'arrêter aussi souvent qu'ils le souhaitent, faire des pauses ou même pousser leur vélo s'ils sont à bout de souffle. Les équipes peuvent rouler ensemble ou en relais. Le nombre de fois où les coureurs individuels ou les équipes font l'aller-retour est certes enregistré, mais il n'y a pas de vainqueur ni de prix. En revanche, à la fin, tous les dossards seront tirés au sort pour gagner de superbes prix, par exemple des montres ou un bilan sportif à la clinique Hirslanden. Pour participer, les coureurs individuels paient 2500 francs de frais d'inscription, les équipes 5000 francs. L'argent est reversé sans déduction à des projets suisses de lutte contre le cancer et à la recherche sur le cancer. Cette année, les bénéfices de la course sont destinés aux patients cancéreux en situation de détresse économique et à la recherche sur les cancers rares. Les équipes peuvent choisir lequel de ces deux projets elles souhaitent soutenir. Ceux qui ne veulent pas faire de vélo peuvent participer à la randonnée guidée "En route contre le cancer". La randonnée mène d'Airolo au col du Gothard par l'ancien sentier muletier. Le chemin croise la Tremola à plusieurs reprises, de sorte que les randonneurs et les cyclistes se rencontrent régulièrement. L'ensemble de la randonnée dure un peu moins de quatre heures, mais ceux qui le souhaitent peuvent déjà prendre un bus-navette à la station intermédiaire de Motto Bartola pour retourner à Airolo. Les randonneurs ne doivent pas payer de frais d'inscription, mais les dons, quel que soit leur montant, sont très appréciés. Ceux qui ne sont enthousiasmés ni par le vélo ni par la course à pied peuvent également soutenir les équipes sportives en faisant un don. Un formulaire de don est disponible sur le site www.raceagainstcancer.ch.

Il n'est pas question d'abandonner

La devise de la course est "Never give up - il n'est pas question d'abandonner". En effet, seuls ceux qui gardent leur force, leur courage et leur ferme volonté ont une chance de passer la montagne - cela vaut aussi bien pour les participants à la course que pour les personnes atteintes d'un cancer et leurs proches. "Le fait que le parcours de la course soit toujours en aller-retour est à comprendre symboliquement", explique Markus Aerni, responsable de la manifestation. "Même avec un cancer, on monte par moments, on descend par moments - mais on se bat toujours contre la même montagne". La "race against cancer" a été lancée l'année dernière à l'occasion du centenaire de la Ligue suisse contre le cancer. Cent cyclistes ont participé à l'événement, dont environ 70 pour cent étaient eux-mêmes touchés par le cancer ou leurs proches. "Parmi les participants, il y avait aussi des personnalités comme la légende du cyclisme Robert Dill-Bundi et le sportif handicapé Heinz Frei", raconte Aerni. "Le coureur le plus assidu a fait huit allers-retours, soit un total d'environ 8'000 mètres de dénivelé - une fois dans la stratosphère. Le sponsor de ce coureur avait promis un bonus au tour et a dû mettre la main à la poche". La course 2010 a rapporté 220'000 francs, qui ont été investis 1:1 dans deux projets de recherche sur le cancer des enfants ainsi que dans un projet de la Ligue contre le cancer pour le suivi des patients. "Cette année, nous attendons environ 300 participants, et d'ici 2014, au moins 1'000 coureurs", prévoit Aerni. "L'événement mère hollandais Alpes d'HuZes, qui démarre sous le slogan 'Opgeven is geen Optie' (abandonner n'est pas une option, ndlr), a généré en 2010, pour sa cinquième année d'existence, la coquette somme de 12 millions d'euros avec 2800 coureurs. Ces chiffres nous montrent la voie à suivre". Et ils donnent du courage à tous ceux qui sont touchés par le cancer. Mais la "race against cancer" n'est pas seulement un signe de solidarité et un nouvel instrument de collecte de fonds. Malgré le contexte sérieux, elle doit aussi être amusante, agréable et rassembler les gens. C'est pourquoi les organisateurs ont non seulement prévu un apéritif de bienvenue, mais aussi un événement de départ et un événement final avec tirage au sort et dîner commun. En outre, ils aident les participants à trouver un hébergement, car en raison du départ matinal, la plupart des sportifs devront passer la nuit autour d'Airolo. Les participants à la course qui ne souhaitent pas réserver d'hôtel peuvent se loger gratuitement dans des installations de protection civile ou camper.

Annonceurs et communicateurs sollicités

Stefan Ingold, CEO et partenaire du producteur bernois de supports publicitaires "Denz digital / Bedruckbar", a déjà constitué son équipe anti-cancer : Avec Chris Morgan, directeur créatif et copropriétaire de Republica, Daniel Tobler, directeur de l'agence 01, et Thomas Klarnetas de Carbagas, il va se torturer à vélo le 27 août en traversant le Gothard. "J'ai du respect pour le Tour, car comme mes coéquipiers, j'aime bien faire du sport, mais bien trop rarement. Nous y participons quand même, car il ne s'agit pas de gagner, mais de faire un geste contre le cancer. Le nombre d'allers-retours que nous faisons est secondaire. Notre objectif est d'atteindre au moins une fois le col en tant qu'équipe. Ensuite, nous nous amuserons". Afin de ne pas se lancer dans la course sans préparation, Ingold et ses trois hommes s'entraînent désormais chaque mardi après-midi à chevaucher leur vélo. "Cela nous profite en tout cas, car l'une des mesures de prévention les plus efficaces contre le cancer est le mouvement", souligne Ingold. "En tant que CEO, je suis régulièrement confronté à des cas de cancer qui me touchent beaucoup. Personne ne peut tout simplement dire : cela ne me concerne pas". Bien que le délai d'inscription à la manifestation n'ait commencé qu'il y a quelques jours, l'organisateur Markus Aerni a déjà enregistré 120 inscriptions. "Beaucoup d'entre eux participent déjà pour la deuxième fois", dit-il. "En outre, diverses personnalités connues ont déjà confirmé leur participation, par exemple la gymnaste artistique Ariella Kaeslin et l'ex-skieur Bruno Kernen". Même Nella Martinetti est de la partie. La chanteuse, elle-même atteinte d'un cancer, ne peut certes pas participer à la course. En revanche, elle s'occupe des enfants de parents cyclistes dans une garderie. Elle n'a donc aucune excuse pour ne pas participer à la "race against cancer". C'est maintenant à vous de jouer. Aidez-nous et inscrivez une équipe à la "race against cancer". Que diriez-vous par exemple d'une équipe mixte agence-client ? Ou d'une équipe de rédacteurs en ligne ? Non seulement vous pédalez ou marchez contre le cancer, mais vous intensifiez en même temps la fidélisation de votre clientèle ou vous vivez un événement formidable pour vos collaborateurs. Dans tous les cas, cela en vaut la peine : les trois premières inscriptions reçues par l'organisateur sous le mot-clé "Werbewoche" seront récompensées par un abonnement annuel gratuit à Werbewoche plus quatre numéros du Media Trend Journal.

Anne-Friederike Heinrich

En bref, en ce moment : Race against Cancer

Quand 27 août 2011
Course cycliste 7h-19h
Randonnée 10h30-14h30
Parcours Cyclistes ancienne route du col de la Tremola ; Airolo - col du Gothard - Airolo ;
Distance : 25 km ; Dénivelé : 947 mètres
Itinéraire Randonneur ancien sentier muletier ; Airolo - col du Gothard ;
Station intermédiaire Motto Bartola avec possibilité de retour
Frais d'inscription Cyclistes individuels : 2500 francs ; équipe cycliste : 5000 francs ;
Les randonneurs : don volontaire
Inscription jusqu'au 8 août sur www.raceagainstcancer.ch, inscriptions tardives après accord avec le secrétariat ; [email protected] ou téléphone +41 32 392 19 19

 

Mitlinks met "The Circle" en ligne

En collaboration avec Jung von Matt/Limmat, l'agence zurichoise Mitlinks a mis en ligne un site web d'image pour "The Circle". Ce site multilingue a pour but de présenter aux visiteurs le projet immobilier "The Circle" de l'aéroport de Zurich de manière élégante.

Le site a été réalisé sur la base de Contao, en utilisant la technologie frontale actuelle. Pour les animations à grande échelle, jQuery est utilisé. Ajax est utilisé pour l'échange dynamique de contenu pendant les phases d'animation. Grâce à l'utilisation de la technologie native du navigateur, les animations qui remplissent l'écran fonctionnent sans l'utilisation de plug-ins et de technologie propriétaire. Cela permet au site d'être accessible sur tous les navigateurs courants, les smartphones et les tablettes.

Le contenu peut être masqué pour que les images d'ambiance remplissent l'écran. L'arrière-plan est également utilisé pour la représentation de la visualisation 3D de l'architecture "The Circle".

Jung von Matt/Limmat a conçu le design sur la base du nouvel univers visuel développé en début d'année. Mitlinks a développé la conception de l'interaction et mis en œuvre le site web sur le plan technique.

Responsable des liens conjoints : Lorenzo Mutti (concept, conseil et direction de projet), Watezz Bleuer (conception et développement de l'interaction), Balz Rittmeyer (conception et développement de l'interaction). Responsable chez Jung von Matt/Limmat : Lukas Frei (direction créative), David Hanselmann, Wim Roelfs (direction artistique), Christoph Hess (texte), Alexander Schradt (design d'écran),Dominic Daeppen, Kristian Brändle (conseil), Deborah Herzig (achat d'art), David Willen (photographie). Responsable à l'aéroport de Zurich : Andrea Jörger (Head "The Circle"), Christian Bärlocher (Head Marketing Communication), Sibylle Koller (Manager Marketing Communication).
 

Camions de vente virtuels

Avec les réseaux sociaux, Migros vise à mettre en place une boucle de retour d'information à 360 degrés : écouter, optimiser les produits grâce au dialogue et en rendre compte à la communauté.

En matière de médias sociaux, Migros est surtout connue pour Migipedia. La plateforme en ligne pour le dialogue avec les clients sur les produits a été lancée il y a un an, a déjà été récompensée et compte aujourd'hui environ 19 000 utilisateurs inscrits qui peuvent échanger des informations sur 6000 produits pour le moment. Mais l'engagement de la Fédération des coopératives Migros dans les médias sociaux va au-delà de cette initiative personnelle. "Le dialogue fait partie des origines de Migros", explique Leila Summa, Social Media Director, dans un entretien avec Werbewoche. Si, à partir de 1925, on allait chez les clients avec les fameux camions de vente et que l'on échangeait ainsi avec eux, on mise aujourd'hui sur Internet pour le dialogue et, avec les médias sociaux, le pont est désormais virtuel. "Nous allons vers les clients en étant présents sur les réseaux sociaux et, d'autre part, nous les ramenons dans nos contrées avec Migipedia, afin qu'ils puissent également y échanger des informations". Avec le lancement de Migipedia, on s'est vite rendu compte que si l'on voulait faire une plateforme de médias sociaux, il fallait d'abord une stratégie de médias sociaux, une procédure globale qui englobe Migipedia et Facebook, Twitter et d'autres canaux, poursuit Summa. L'écoute et le dialogue ne sont que le début. L'objectif doit être de vivre une boucle de feed-back à 360 degrés : Transmettre les réactions des clients aux responsables, afin d'avoir des produits optimisés dans les rayons et de tenir la communauté informée de cette optimisation.

Aujourd'hui, cette interaction entre les canaux fonctionne bien : si quelqu'un de l'équipe Social Media, qui compte une dizaine de personnes (pas toutes à plein temps), publie quelque chose sur Facebook, cela suscite des commentaires sur Migipedia et des réactions qui sont à leur tour diffusées via Facebook et Twitter. Ainsi, il n'y a pas que la page officielle de Migros sur Facebook (avec 43 000 fans), mais aussi de nombreuses autres pages de fans pour des produits Migros, créées par des clients. La plus connue est la page de fans pour le Ice-Tea de Migros, qui compte environ 91 000 fans et qui est désormais gérée en collaboration avec l'administrateur. Lors d'un récent recensement, Migros a découvert environ 90 groupes de ce type, dont 30 à 40 sont actifs et qui réunissent tous plus d'un quart de million de likers. De tels groupes pivots sont inclus dans le monitoring des médias sociaux de Migros, afin de pouvoir éventuellement donner une réponse ou réagir à des idées. Mais ils ne peuvent pas être encouragés au-delà, explique Summa, qui ajoute : "Les groupes qui se sont développés de manière organique souhaitent également continuer à se développer de manière organique, et Migros ne devrait pas se montrer trop dominante".

Se défaire des vieux schémas de pensée

Summa souligne que lors de l'introduction des médias sociaux, on sous-estime souvent à quel point l'organisation doit également être développée. Tous les champs d'action doivent mûrir en même temps : Avec les progrès de la technique, les clients doivent être prêts à participer, et l'entreprise doit avoir la volonté de suivre cette voie à long terme, ce qui doit trouver sa place dans la stratégie de l'entreprise. Une entreprise doit mûrir et se détacher des anciens schémas de pensée si elle veut rechercher des idées de manière ciblée avec ses clients, les intégrer dans le brainstorming et les décisions et ainsi optimiser l'assortiment. Ce n'est que lorsque les collaborateurs ont pu être convaincus des avantages des médias sociaux qu'il est possible de prendre en compte les suggestions des clients et d'apporter des changements en conséquence. Il n'est par exemple pas évident qu'une idée de client soit acceptée ouvertement par un category manager et transmise aux producteurs. En interne, il faut pour cela des équipes interdisciplinaires (responsables de produits, communication d'entreprise, marketing, service clientèle et Customer & Web Intelligence) et de nouveaux postes qui apportent du savoir-faire à l'entreprise. Pendant les un à deux premiers ans, elle s'occupe surtout de résoudre de tels aspects de gestion du changement et de promouvoir ainsi la Social Media Maturity aussi bien dans l'entreprise que chez les clients. "C'est un gros travail en interne". Elle loue le fait qu'au niveau de la direction, il y ait "une attention extrêmement élevée et un engagement ferme" envers les médias en ligne et sociaux.

Jusqu'à présent, on a "déjà extrêmement bien avancé", résume Leila Summa. Le premier exemple qui a montré comment cela peut fonctionner est celui du thé glacé à l'automne dernier. La communauté a proposé de proposer cette boisson culte non seulement dans un emballage Tetra, mais aussi dans des bouteilles PET pour les déplacements. Cette demande a été réalisée, ce qui a provoqué "une immense joie" au sein de la communauté. Et pour Migros, cela s'est traduit par une augmentation du chiffre d'affaires, car les ventes de Tetra n'ont pas diminué depuis. Début septembre, deux nouvelles confitures, "Bouchée à la fraise" et "Péché d'automne", seront mises en vente dans les rayons Migros ; elles ont été développées, de l'idée à la décision, avec des clients Migros. La prochaine étape consistera à développer un produit dans le domaine de la boulangerie par crowd sourcing, révèle Summa, qui ajoute que l'on est en train de déterminer quels produits se prêtent particulièrement bien à être développés avec la communauté. Christoph J. Walther

QUE FAIT COOP ?
Il s'agit peut-être de la différence souvent colportée entre Zurich et Bâle : alors que Migros (siège principal à Zurich) est activement en première ligne sur les plateformes de médias sociaux, son rival juré Coop (siège principal à Bâle) fait preuve de beaucoup plus de retenue à cet égard. Le porte-parole Urs Meier explique que Coop n'utilise les éléments des médias sociaux "que de manière ciblée et en rapport avec la campagne". Par exemple pour un vote dans le cadre d'un spot TV de Fine Food. Dans le domaine du personnel, la plate-forme Xing est "utilisée de manière isolée" pour publier des offres d'emploi ou contacter directement des personnes. Oui, Coop a un concept de médias sociaux, mais celui-ci "est et reste interne". Et non, il n'y a actuellement chez Coop aucun collaborateur qui s'occupe exclusivement des médias sociaux. Pour Meier, le plus grand risque lié à l'utilisation des médias sociaux est de faire beaucoup de choses un peu, mais pas encore correctement, et de suggérer ainsi aux clients une promesse que l'on ne pourra finalement pas tenir, ou seulement en partie. Coop espère néanmoins que les médias sociaux constitueront à l'avenir "un canal de dialogue efficace, utilisé à notre avis de la bonne manière".

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Et enfin : "De l'acide sur roues".

Chaînes en or beaucoup trop grandes, dissensions, violence et drogues : Que se passe-t-il si l'on applique ces clichés, propres à certains genres musicaux, à une grand-mère ? Pour le projet "Petits-enfants effrayés", la question n'a pas été posée, mais transposée sous forme de film sur Youtube. Et l'effet ne s'est pas fait attendre.

Dans la vidéo virale "Enkelschreck- Acid auf Rädern", une retraitée rappe en jouant avec tous les clichés et en s'en prenant à la génération des petits-enfants. "Ne m'énerve pas, espèce de méga-excentrique. Je vais mettre des Corega-Taps dans ton verre". Ou encore : "C'est triste de voir les crétins que l'on rencontre. Tu veux monter haut ? Viens prendre mon monte-escalier". Ce qui ne semble pas si grandiose à l'écrit est effectivement drôle en vidéo - pour une génération de rappeurs qui ne se prend pas trop au sérieux, et pour tous ceux qui ne peuvent souvent pas prendre le rap au sérieux en général. Un grand nombre d'utilisateurs de Youtube sont sans doute parvenus à cette conclusion, car la vidéo a déjà été visionnée 492 000 fois. A partir de 500'000 clics, elle déménagera de la maison de retraite à un immeuble en préfabriqué doré ! tweete la mamie rap. Derrière la voix se cache d'ailleurs la comédienne de doublage Luise Lunow. Elle "bat" aussi à la radio. En outre, sa vidéo est visible sur le site Enkelschreck.de, où l'on trouve également une boutique en ligne avec des T-shirts. En outre, on peut y trouver l'expéditeur de la campagne, dans les mentions légales : La régie publicitaire AS&S Radio. Le projet a été réalisé en collaboration avec l'agence Lukas Lindemann Rosinski et Hastings Music, comme l'explique la directrice Esther Raff au site Wuv.de.

L'objectif des spots radio et de la vidéo est d'interpeller les auditeurs et les internautes, de susciter des discussions et une diffusion passionnantes et de divertir au mieux, poursuit Raff. Il apparaît déjà clairement que cette action est un énorme succès, ce qui prouve que la publicité radio créative peut déclencher un véritable engouement sur Internet et alimenter de manière virale un nom de marque totalement inconnu du jour au lendemain. C'est pourquoi une documentation sur l'action est également destinée aux annonceurs et aux décideurs médias.

Ce qui est intéressant, c'est que c'est justement une grand-mère rappeuse qui a été utilisée pour le marketing générique, mais qui pourrait effectivement avoir du succès. La chanson est diffusée sur les stations de radio de Deutschland Kombi et sur tous les canaux affiliés du web social.
 

Qui cherche, trouve

Le premier moteur de recherche de Suisse fait peau neuve et propose de nombreuses améliorations. Schoch & Sonders annonce la nouvelle.

Depuis le 4 avril, Search.ch intègre les données officielles de l'annuaire téléphonique de Swisscom Directories dans l'annuaire téléphonique. Les nouvelles saisies, les modifications ou les compléments d'une inscription sont directement repris par le moteur de recherche. Cette importante nouveauté a marqué le début d'une série d'autres mesures qui sont maintenant promues dans une campagne actuelle par l'agence de marque Schoch & Sonders. "Aussi actuel que rapide" est le slogan de la plus grande campagne de marketing de l'histoire de Search.ch. Parallèlement, le premier moteur de recherche de Suisse se présente également avec une nouvelle image. Celle-ci a débuté en 1999 avec l'annuaire téléphonique suisse. D'autres jalons ont été posés en 2004 avec une carte de la Suisse développée en interne, en 2009 avec un planificateur d'itinéraires et maintenant avec la possibilité de consultation via iApp et d'autres apps mobiles.

Forte pression publicitaire

La campagne qui vient d'être lancée communique par le biais de sujets imprimés. Ceux-ci se basent sur les mots-clés les plus demandés sur Search.ch, comme "restaurant", "coiffeur" ou "médecin". Un spot TV dans les trois langues nationales est diffusé sur les meilleures chaînes suisses. 442 diffusions en langue allemande, 139 en Suisse romande et 67 au Tessin promettent une grande pression publicitaire. Dans la presse écrite, on vise environ 2 millions de contacts. De nouveaux moyens publicitaires en ligne attirent les internautes avec un jeu-concours qui permet de gagner chaque jour des bons de restaurant. Par le biais de ce concours, Search.ch veut également générer un feedback de ses utilisateurs sur la nouvelle page d'accueil du portail de recherche. L'offensive est complétée par une campagne mobile.

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STEPHAN OBWEGESER, CEO SEARCH.CH, À PROPOS DE LA NOUVELLE PRÉSENTATION

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WW : Qu'est-ce qui se cache derrière le concept de la campagne publicitaire ?
Stephan Obwegeser :
Le concept de la campagne devait d'une part refléter la nouvelle image de marque et d'autre part soutenir nos objectifs de notoriété et de connaissances. Concrètement, il s'agissait donc de laisser une impression de qualité sans paraître prétentieux. Il fallait intégrer les nouveaux éléments de la marque, dont le carré rouge est certainement le plus dominant. Nous voulions également faire passer notre message. Je suis d'avis qu'avec le slogan "aussi actuel que rapide", nous l'avons mis en évidence.

Qu'est-ce qui a changé ou s'est amélioré chez Search.ch ?
Nous avons toujours été rapides, par exemple grâce à la barre de feedback, à la structure extrêmement légère du site et au nombre réduit d'éléments graphiques utilisés de manière ciblée. Depuis l'intégration des données de Swisscom-Directories le 4 avril 2011, nos utilisateurs trouvent désormais sur Tel.search les données officielles et actualisées quotidiennement de l'annuaire - c'est-à-dire tous les numéros de téléphone et adresses officiellement enregistrés en Suisse, auxquels nous ajoutons diverses informations complémentaires.

Quelles sont les compétences de Search.ch par rapport aux autres portails de recherche ?
Search.ch se concentre entièrement sur la Suisse et ses besoins locaux. En tant que portail d'annuaires et de services, Tel. search en constitue la base. Mais Search.ch est bien plus qu'un "simple" annuaire téléphonique. En combinaison avec la carte de la Suisse, qui contient de nombreuses informations supplémentaires que l'on ne trouve pas sur les portails internationaux, le planificateur d'itinéraires, la météo locale, le programme de cinéma local ou la recherche de biens immobiliers parmi tous les fournisseurs suisses pertinents, Search.ch offre tout ce dont on a besoin pour planifier et organiser son quotidien. En coulisses, les compétences internes font la grande différence. Seuls des développeurs hautement qualifiés, tous ici en Suisse, développent et construisent nos services. Ils connaissent les besoins des Suisses et savent ce qui fait la différence.

Qu'est-ce qui est le plus recherché aujourd'hui sur Search.ch ?
Tel.search est aujourd'hui notre service le plus utilisé. Depuis le lancement de la campagne et la refonte du site web le 30 mai 2011, nous proposons sur notre nouvelle page d'accueil une recherche sur tous les services. Le classement des requêtes Tel.search pertinentes a donc également influencé notre choix de sujets. Le classement est le suivant : restaurant, médecin, garage, hôtel, coiffeur, dentiste.

Qu'attendez-vous du vote des clients pour la meilleure page d'accueil ?
L'implication est au rendez-vous ! Search.ch fonctionne. Et nous ne voulons pas priver nos utilisateurs de ce qu'ils aiment. En même temps, nous voulons continuer à nous développer avec nos utilisateurs - pour cela, nous écoutons et prenons en compte leur feedback. Les temps et les habitudes d'utilisation changent - aujourd'hui, Search. ch est par exemple de plus en plus utilisé depuis des appareils mobiles et des tablettes. C'est précisément dans ce contexte que la nouvelle approche de la page d'accueil de Search.ch, avec une recherche sur tous les services et des icônes de services claires, doit offrir une alternative attrayante à la page d'accueil actuelle. Nous sommes impatients de voir ce que nos utilisateurs en pensent.

Quels sont les autres objectifs de Search.ch ?
Nous voulons continuer à grandir et rester le premier portail d'annuaires et de services de Suisse. Avec la campagne actuelle, nous poursuivons en premier lieu des objectifs de notoriété et de connaissance. Aujourd'hui, environ 40% des internautes suisses utilisent régulièrement Search. ch ; ce chiffre est légèrement plus élevé en Suisse alémanique qu'en Suisse romande et au Tessin. Ce sont de bonnes valeurs - mais elles peuvent et doivent encore être augmentées. Nous voulons également que les internautes suisses sachent que Search. ch a fait un saut qualitatif important. Si, par le passé, une adresse ou un numéro de téléphone n'était pas trouvé ici ou là, on peut aujourd'hui en être sûr : Ce que je ne trouve pas sur Search.ch, je ne le trouverai pas non plus sur une autre plate-forme.

Entretien : Andreas Panzeri

 

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