Wunderman : à chacun son bureau

Office 365, compatible avec le cloud, ne nécessite qu’une seule licence pour un maximum de dix appareils. Wunderman a tiré parti de cet avantage pour développer des bannières destinées aux travailleurs mobiles et aux familles.

L'objectif de la campagne est d'impliquer les consommateurs finaux de manière ludique, comme le précise l'agence dans un communiqué publié jeudi. Et c'est ainsi que Wunderman a présélectionné les caractéristiques les plus pertinentes d'Office 365 pour les deux groupes et les a placées au centre dans un ductus de questions-réponses.

Les bannières seront visibles dans toute la Suisse jusqu'à fin octobre sur diverses plateformes en ligne.

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Responsable chez Microsoft : Daniel Furger (Senior Marcom Lead, Consumer Segment), Fredi Zohar (Digital Marketing & Social Lead), Clarissa Vollmeier (Product Marketing Manager). Responsable chez Wunderman (Member of Y&R Group Switzerland) : Thomas Engeli (ECD), Daniel Schranz (AD), Carl Gustav Stahl (graphisme), Laureen Zanotti (texte), Kirtanya Naidu (conseil). Responsable chez Isobar : Betül Cam (Senior Account Manager Digital).

 

Plus que des "trucs de gosses

Avec son précédent jeu "Perils of Man", Boutiq vient de remporter le "Swiss Game Award". Cela appelle d'autres suites.

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Le jeu pour Minor est déjà le deuxième jeu développé par Boutiq. Il y a un an, Philipp Zünd et Mike Huber ont réalisé le jeu "Perils of Man" pour Swiss Re. Un jeu sur la maîtrise des dangers du futur. Celui-ci vient d'être élu meilleur jeu suisse 2014 et doit maintenant être commercialisé à l'international. Pour Boutiq, ce développement représente une nouvelle diversification de ses offres, en plus des films publicitaires et d'animation réalisés jusqu'à présent.

WW : Est-ce une étape logique de plonger dans le monde du développement de jeux avec votre boutique de films d'animation ?
Mike Huber : Absolument. D'un point de vue médiatique, l'image en mouvement est depuis longtemps devenue interactive ou du moins "en ligne". Mais cela a aussi beaucoup de sens d'un point de vue technique : entre-temps, de nombreuses technologies 3D haut de gamme utilisées dans les films proviennent du monde des jeux - et non plus l'inverse. De plus, notre expertise en matière de storytelling, de design et d'animation 3D nous incite à nous lancer dans le domaine du jeu.
 
Qu'est-ce qui a déclenché l'impulsion pour la création d'IF Games ?
Philipp Zünd : IF Games s'est développé à partir de Boutiq. Lorsqu'il est devenu clair pour nous que les jeux continueraient à jouer un rôle important dans notre vie, nous avons décidé de séparer stratégiquement le secteur afin de pouvoir, d'une part, apparaître plus clairement sur le marché et, d'autre part, d'ouvrir la possibilité d'impliquer des investisseurs ou des subventions.
 
Que signifie "IF" ?
Huber : D'une part, il incarne très banalement le "if" de la formule de programmation "if ... then". D'autre part, il pourrait être l'abréviation de "Interactive Fiction" par exemple, car nous avons un grand amour pour les jeux narratifs.
 
"The Perils of Man" était une production de commande pour Swiss Re. Qu'est-ce qui a dû être modifié pour la version désormais disponible au public ?
Zünd : Nous n'avons pas eu besoin de changer grand-chose, car dès le début du développement, nous avons attaché une grande importance, avec le client, à ce que Swiss Re reste en arrière-plan, mais que l'expérience de jeu soit d'autant plus importante. C'est la seule façon de rendre le jeu intéressant pour la communauté des joueurs, qu'il s'agisse d'un jeu de marque ou non. Mais bien sûr, notre ambition est devenue de plus en plus grande au fur et à mesure que nous prenions pleinement en main la responsabilité de la réussite du jeu. Nous avons encore beaucoup investi dans les détails visuels et le contenu. De plus, nous avons fait tous les préparatifs pour pouvoir sortir très rapidement les versions Android et PC/Mac après la sortie de la version iOS.
 
Quel est l'intérêt du secteur publicitaire pour les jeux - en Suisse et à l'étranger ?
Zünd : A l'étranger, il existe déjà de très nombreuses campagnes très réussies, car le monde du jeu n'est plus considéré depuis longtemps comme un "truc de gosse". En Suisse, ce canal n'est pas encore pris très au sérieux. Pourtant, l'intérêt est fondamentalement grand et nous le considérons comme une chance, mais le courage fait souvent défaut. Avec Swiss Re et Minor, les premiers audacieux ont choisi cette voie, et nous sommes certains que ces marques entreront dans l'histoire du jeu en Suisse en tant que pionniers !
 
IF Games développera-t-il à l'avenir des jeux sans commande concrète de tiers ?
Huber : C'est un scénario très important et possible. C'est un peu comme dans le secteur des films publicitaires : ceux qui ont déjà réalisé des longs métrages sont aussi pris plus au sérieux dans la publicité. Mais comme toujours, le financement doit être assuré. C'est pourquoi il s'agira toujours d'un mélange de projets de commande et de projets indépendants.
 
Vous étiez au Japon la semaine dernière. Quelles sont les chances que votre jeu, qui a été primé en Suisse, puisse être commercialisé à l'étranger ?
Huber : Nous sommes en discussion avec des entreprises de renom qui souhaitent localiser, publier et éventuellement commercialiser notre jeu. Les Japonais sont fous de jeux. Importer" un jeu comme "The Perils of Man", qui est en outre très bien accueilli sur le plan stylistique, a beaucoup de sens. Nous espérons bien sûr que cela se concrétisera.
 
Entretien : Andreas Panzeri

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Vive la France !

« Cherchez la femme » : en France, la vie privée des puissants reste la clé pour comprendre la politique. Par Jürg Altwegg, correspondant de la Frankfurter Allgemeine Zeitung à Genève

En plein creux de l'été, alors que le Festival d'Avignon venait de se terminer, "Le Monde" s'est penché sur le mauvais bilan de la ministre française de la Culture Aurélie Filippetti. Le journal de qualité l'a fait d'une manière plutôt perfide : il a décrit la ministre comme un revirement politique, passant d'une Verte à une Rouge. Elle l'aurait fait avec Ségolène Royal et Dominique Strauss-Kahn. Et après l'arrestation de ce dernier à New York, elle est passée au camarade François Hollande. "Pour se jeter maintenant dans les bras d'Arnaud Montebourg". Aucun lecteur moyen du "Monde" ne pouvait se douter qu'il s'agissait là d'un sens très littéral.

Quelques semaines plus tard, le ministre Montebourg a démissionné du gouvernement pour des raisons idéologiques. Avec lui, Filippetti a quitté son poste à la surprise générale. Au printemps, elle s'était encore battue avec autant de ténacité que de succès pour son portefeuille lors du remaniement gouvernemental et avait défendu la politique d'austérité dans la culture. Maintenant, tout était soudain très différent : Hollande avait trahi ses idéaux et les siens, et elle l'a écrit dans une lettre ouverte publiée dans "Le Monde". Seuls les initiés pouvaient comprendre son comportement.

Nous nous sommes vaguement souvenus de l'allusion suggestive dans le sérieux journal mondial. La vérité sur cette démission énigmatique a finalement été annoncée trois semaines plus tard par le magazine "Paris Match" : Filippetti et Montebourg sont amants. Auparavant, Montebourg avait présenté au public la journaliste de télévision en vue Audrey Pulvar comme sa dernière partenaire. Et la ministre de la Culture, dans un élan d'abus de pouvoir auprès de l'éditeur Antoine Gallimard, a tenté il y a un an d'interdire le roman à clés et adultère "Moments d'un couple" de l'actrice Nelly Alard. Alard écrivait du point de vue de l'épouse trompée. Gallimard avait déjà publié auparavant le roman de Filippetti sur la même affaire - du point de vue de la maîtresse.

Ce n'est que grâce aux affaires sexuelles de Dominique Strauss-Kahn que François Hollande a pu devenir président de la République. Tout devait aller mieux et l'inceste entre les femmes des médias et les hommes de pouvoir devait prendre fin. Avec sa petite amie Valérie Trierweiler, Hollande a emménagé à l'Elysée. En janvier, le magazine à potins "Closer" a fait état de la liaison de Hollande avec l'actrice Julie Gayet. Trierweiler s'est vengée en publiant un livre, qui est devenu le best-seller de l'année.

La France protège la vie privée comme aucun autre pays - les procès et les condamnations pleuvent. C'est une bonne chose et cela a de nombreuses conséquences négatives, les débats à ce sujet ont lieu depuis DSK. Tous les journalistes étaient informés de son comportement. Seul le commun des lecteurs n'a pas été informé. Depuis, les journaux ont fait vœu de moins de retenue.

La dialectique de la presse de qualité et des magazines à potins - comme dans l'affaire Filippetti - continue d'être pratiquée. Mais les médias sont moins réticents. La chaîne d'information France Info a créé une rubrique people et a parlé - de seconde main bien sûr - de la nouvelle femme aux côtés de Pierre Moscovici. Elle a trente ans de moins et était son employée au ministère. Il y a un an, Moscovici présentait une étudiante comme sa maîtresse. Ces jours-ci, il s'est fait photographier en train de flirter au célèbre Café de Flors à Paris. Les hommes politiques ont eux aussi droit à une vie privée - tout à fait à leur convenance - et à sa protection. Mais le fait que le commissaire européen désigné par Hollande et rejeté par les Allemands en raison de la gestion française du déficit ait échoué pratiquement au même moment lors d'une audition manifestement non préparée devant le Parlement européen n'est pas anodin dans ce contexte. Cela fait pour le moins mauvaise impression.

Pour Hollande aussi, il n'y a que des soucis politiques à se faire. "Closer" vient d'annoncer que sa liaison continue de fleurir : pratiquement tous les soirs, Julie Gayet vient à l'Elysée. D'ailleurs, les amours dangereuses des hommes politiques ne conduisent pas seulement à des démissions. Elles permettent parfois des come-back surprenants. Et des réunions de famille.

L'éviction de Trierweiler de l'Elysée a permis le retour au gouvernement de Ségolène Royal, la mère des quatre enfants de Hollande, qui ne voulaient plus le voir.
 

Les hommes se pressent aux côtés des femmes du FCZ

Une opération de relations publiques réussie : l'appel lancé par les femmes du FCZ, qui recherchaient des accompagnateurs pour l'entrée sur le terrain lors du match de Ligue des champions de mercredi prochain, a rencontré un succès bien au-delà des attentes. La procédure d'inscription a donc été clôturée plus tôt que prévu.

Michael Benz, de l'agence de publicité responsable, s'attendait à "quelques dizaines" de candidats, comme il l'a déclaré mardi à l'ATS (Werbewoche.ch a rapporté). Dès le premier jour, il s'est avéré que cette estimation était bien trop modeste : en quelques heures, 600 candidatures ont été reçues. Et l'afflux s'est poursuivi : Jeudi, le service de presse des femmes du FCZ a annoncé avoir reçu plus de 1500 inscriptions en 48 heures. La recherche a donc été interrompue. A l'origine, les personnes intéressées pouvaient encore s'annoncer jusqu'à dimanche.

Les onze hommes qui pourront finalement entrer dans le stade du Letzigrund en tenant la main des joueuses seront tirés au sort, comme l'a indiqué jeudi la directrice du FCZ, Marion Daube. En fait, on avait prévu de faire choisir les joueuses par un jury. Mais ce serait impossible d'ici lundi. Les personnes sélectionnées seront informées lundi. Mais personne ne repartira complètement les mains vides : chaque personne inscrite a automatiquement reçu un bon pour deux tickets gratuits.

Match aller gagné 5:2

Les femmes du FCZ ont été "complètement surprises" par cette affluence. On ne sait pas encore si l'action sera renouvelée. Si les Zurichoises allaient plus loin, il ne serait pas exclu de donner à d'autres candidats la chance d'être des accompagnateurs. Les conditions sont bonnes : selon Daube, les femmes du FCZ ont gagné mercredi soir en Croatie contre les joueuses du ZNK Osijek le match aller de la finale des seizièmes de finale de l'UEFA Woman's Champions League par 5 à 2. Le match à domicile pour les Zurichoises aura lieu mercredi prochain au Letzigrund de Zurich. (ATS)
 

Axel Springer vend Haustech à AZ Medien

Axel Springer Suisse a cédé le magazine spécialisé Haustech à AZ Medien. Les deux éditeurs n'ont pas communiqué le montant de la transaction.

La reprise du titre et des collaborateurs a lieu avec effet rétroactif au 1er octobre, comme l'indique un communiqué de presse commun de jeudi. Avec cette reprise, AZ Medien complète son portefeuille de magazines spécialisés dans le domaine de la technique du bâtiment. Le secteur des magazines d'AZ Medien publie aussi bien des magazines Special Interest comme Wir Eltern, Kochen, Fitforlife et Natürlich que des publications spécialisées dans la technique du bâtiment et l'industrie. Avec la reprise de Haustech, la gamme de produits dans le secteur de la technique du bâtiment sera, selon les propres indications de l'entreprise, judicieusement complétée par les titres déjà existants HK-Gebäudetechnik, Elektrotechnik ET et Bâtitech (Suisse romande) et les compétences seront encore élargies. Le portefeuille des revues techniques comprend en outre les titres Technica, Megalink et Chemie plus, orientés vers le secteur industriel.

Dans le segment économique, Axel Springer Suisse veut se concentrer sur les titres Handelszeitung, Bilanz, PME Magazine, Schweizer Bank et Schweizer Versicherung.

 

Best Global Brands 2014 : les 100 marques les plus précieuses

Pour la 15e édition du classement « Best Global Brands » d'Interbrand, Apple est à la fois l'ancien et le nouveau numéro un. Google conserve sa deuxième place et Coca-Cola occupe cette année encore la troisième place. Nescafé reste la marque la plus valorisée de Suisse.

Au total, la valeur totale des 100 marques répertoriées atteint une valeur record de 1,6 billion de dollars, soit une augmentation globale de 6,65 % par rapport à l'année précédente. Une fois de plus, les marques allemandes se montrent particulièrement fortes - presque toutes enregistrent des augmentations significatives de leur valeur. Audi, Volkswagen, Allianz et Porsche affichent même des progressions à deux chiffres. Audi et Volkswagen sont les gagnants parmi les marques allemandes, avec respectivement 27 et 23% d'augmentation de la valeur de la marque. Hugo Boss et DHL se réjouissent également de leur entrée dans le classement. Le prestataire de services de transport d'origine américaine est également le nouveau venu le plus important. Mercedes-Benz est la seule marque allemande à entrer dans le top 10 des marques les plus valorisées.

Avec une augmentation de 21% de la valeur de la marque, la valeur de la marque d'Apple passe à 118,9 milliards de dollars américains, ce qui en fait de loin la marque la plus précieuse au monde. Le succès de la marque technologique ne s'est pas démenti en 2014. En Amérique du Nord, Apple a pu obtenir une trêve dans le conflit sur les droits de brevet avec son concurrent Samsung, qui continue de dominer les ventes de smartphones. L'introduction sur le marché de l'Apple Watch assurera à l'avenir de nouvelles parts de marché au géant de la technologie. La grande concurrence ne devrait pas poser de problèmes à Apple dans un premier temps, l'Apple Watch étant jusqu'à présent considérée comme la smartwatch la plus performante du marché. Des logiciels comme CarPlay d'Apple ouvrent également de toutes nouvelles possibilités. Il sera intéressant d'observer l'efficacité avec laquelle Apple utilisera les partenariats de marque avec, par exemple, des entreprises du secteur de la santé, de l'automobile ou d'autres entreprises.

"La nouvelle croissance à deux chiffres de la valeur de la marque montre clairement que l'histoire d'Apple continue à s'écrire de manière conséquente. Apple Pay, CarPlay et l'Apple Watch sont des exemples de la manière dont la marque s'immisce dans tous les domaines de notre vie", déclare J Justus Schneider, Chief Executive Officer Interbrand Central and Eastern Europe. Apple deviendrait le "hub numérique pour les consommateurs" que Steve Jobs avait prévu dès 2001.

Cette année, le Best Global Brands Report est entièrement placé sous la devise "The Age of you". Cela signifie que l'homme est de plus en plus connecté - par le biais du téléphone portable, de la voiture, jusque dans l'habitat - tout devient "plus intelligent". Les marques devront s'adapter à cela et s'efforcer de s'occuper de chacun d'entre nous. Elles doivent faire de l'expérience de marque une expérience communautaire, passer du monologue au dialogue et finalement à une expérience complète, curatée individuellement pour chacun. Les marques leaders parviendront à développer des écosystèmes intégrés autour de chaque consommateur - des "mécosystèmes".

Pour Justus Schneider, Apple, avec sa vision de rendre tout plus facile dans notre vie, est le meilleur exemple : "Les produits individuels sont hautement pertinents et fournissent une expérience de marque authentique, mais l'aspect le plus important est l'interaction entre ces produits. L'écosystème Apple est la mesure de toutes choses et devrait faire réfléchir toute entreprise qui considère ses produits de manière isolée".

Google en deuxième position

L'autre grand précurseur de l'ère de l'individu - Google - connaît une croissance ininterrompue avec une augmentation de la valeur de la marque de 15 pour cent. Entre-temps, Google est devenu bien plus qu'un simple moteur de recherche. Rien qu'au cours des deux dernières années, le groupe technologique a dépensé plus de 17 milliards de dollars US en acquisitions pour intégrer dans son portefeuille des entreprises de biotechnologie, de robotique, d'intelligence artificielle et de wearables. L'objectif est d'obtenir davantage d'informations sur les personnes afin de fournir des informations plus personnalisées aux personnes.

Les nouveaux venus de l'année

En 2014, cinq marques font leur entrée dans le top 100 : DHL, Land Rover, FedEx, Huawei et Hugo Boss. Le nouveau venu le plus important est DHL - l'entreprise de logistique mondiale d'origine américaine et dont le siège du groupe est à Bonn, entre pour la première fois dans le club exclusif des 100 marques les plus précieuses, tout comme FedEx. Avec 5,08 milliards de dollars, DHL se positionne à la 81e place, bien avant son concurrent qui atteint une valeur de marque de 4,4 milliards de dollars et la 92e place. Le développement systématique de la marque DHL depuis de nombreuses années, notamment grâce à un branding cohérent des services avec la marque DHL et à un investissement continu dans les innovations de produits, se traduit par une présence et une sensibilisation nettement accrues auprès des clients.

"Chez DHL, comme chez d'autres prestataires de services logistiques, la part des ventes induites par la marque a considérablement augmenté. Le client choisit de plus en plus consciemment l'entreprise à laquelle il fait appel. DHL a reconnu le rôle de la marque et l'utilise systématiquement", remarque Justus Schneider.

Dans ce contexte, les améliorations conséquentes dans le domaine du développement durable sont également un moteur important pour le succès économique et la valeur de la marque. Les clients récompensent l'orientation durable de l'entreprise.

Avec Land Rover à la 91e place, une autre marque automobile prend d'assaut le classement. La stratégie consistant à développer systématiquement la marque Land Rover sur la base de ses valeurs fondamentales s'avère désormais payante pour la maison mère Tata. Avec Huawei (94e place), c'est la première fois qu'une marque chinoise fait partie des 100 marques les plus précieuses du monde. L'équipementier en télécommunications est désormais le troisième plus grand fabricant de smartphones après Samsung et Apple.

Avec Hugo Boss, une autre marque allemande fait son entrée dans le classement Best Global Brands à la 97e place, avec une valeur de marque de 4,14 milliards de dollars US. Avec son positionnement "HUGO BOSS inspires people towards success", la marque est en passe de devenir l'une des principales marques mondiales de mode dans le segment premium et luxe. Autrefois connue pour ses costumes d'affaires parfaitement ajustés, la marque ombrelle Hugo Boss englobe aujourd'hui les marques Boss, Boss Orange, Boss Green et Hugo pour hommes et femmes. Chacune des marques individuelles Boss est clairement positionnée. Hugo Boss pousse la distribution via le e-commerce avec une énergie énorme et associe les médias numériques aux achats en ligne. La marque réussit comme peu d'autres marques de mode haut de gamme à intégrer ses engagements de sponsoring et ses ambassadeurs de marque dans son propre commerce électronique.

Les meilleures progressions : Facebook, Audi, Amazon, Nissan, Volkswagen et Starbucks

Avec une croissance sensationnelle de la valeur de la marque de 86 pour cent à 14,35 milliards de dollars, Facebook est pour la deuxième année consécutive le gagnant avec la plus grande dynamique dans le classement Best Global Brands et passe de la 52e à la 29e place. La marque se trouve dans un état de maturité rapide. L'entreprise tente d'aborder les thèmes particulièrement importants pour les médias sociaux que sont le mobile, la sécurité et le contrôle de soi par des innovations techniques qui donnent à l'utilisateur plus de contrôle sur ses propres données. Les acquisitions d'autres leaders de l'innovation, comme What's App, illustrent la stratégie : être la plate-forme de communication de générations entières. Mais tout comme Amazon ou Ebay, Facebook doit réussir à se placer et à se différencier sur le marché numérique de demain, afin de ne pas se faire dépasser par de nouvelles jeunes marques, comme Ello par exemple.

Audi enregistre la deuxième plus forte croissance. Avec une augmentation remarquable de 27 pour cent de la valeur de la marque, qui atteint 9,8 milliards de dollars, le constructeur automobile se hisse à la 45e place. Audi fait donc partie des gagnants du classement de cette année. La reconnaissance et la rigueur du design, toutes gammes confondues, le raffinement de l'intérieur et les messages ciblés de la communication séduisent les groupes cibles d'Audi. Les chiffres de vente prouvent clairement que cette formule fonctionne dans un environnement concurrentiel. Avec plus de 1,57 million de véhicules vendus par an, Audi dépasse de 8,3 pour cent son propre record de 2012. Mercedes et BMW affichent encore une valeur de marque plusieurs fois supérieure, mais l'écart va certainement continuer à se réduire si Audi continue à mettre en œuvre de manière conséquente sa feuille de route technologique, en passant par la construction légère, l'électrification, l'infodivertissement et l'assistance à la conduite, et si elle relie de manière transparente les points de contact réels et numériques. La troisième plus grande progression cette année est Amazon. Le commerçant en ligne affiche une croissance de 25 % et se hisse à la 15e place, suivi de Nissan et Volkswagen avec une augmentation de 23 % chacun de la valeur de la marque et de Starbucks avec une augmentation de 22 %.

Les marques automobiles dominent à nouveau le classement

L'industrie automobile mondiale est de nouveau en nette progression. 14 des 100 marques les plus précieuses sont issues du secteur automobile et connaissent toutes une croissance particulièrement forte. Les cinq marques allemandes affichent également une forte croissance de leur valeur : Mercedes-Benz a réussi à augmenter la valeur de sa marque de 8 %, ce qui fait du constructeur automobile de Stuttgart la seule marque allemande à figurer dans le top 10 et à rester la marque allemande la plus précieuse avec 34,34 milliards de dollars US. BMW reste sur les talons de Mercedes-Benz et se hisse à la 11e place avec une valeur de marque de 34,21. Audi est même l'une des meilleures progressions de cette année et se hisse à la 45e place avec une hausse de valeur de 27 pour cent. Volkswagen est la deuxième marque du segment à connaître la plus forte croissance, avec une hausse de 23 pour cent et une 31e place. Au cours des dernières années, la marque s'est positionnée avec succès comme "Volkswagen" avec un attrait premium. Porsche gagne en outre quatre rangs pour atteindre la 60e place et, avec une augmentation de 11 pour cent, atteint une valeur de marque de 7,17 milliards de dollars américains.

Pour la troisième année consécutive, Toyota est la marque automobile la plus performante du classement. Avec une valeur de marque en hausse de 20 %, le constructeur automobile japonais se hisse à la huitième place. Mais toutes les autres marques automobiles enregistrent également une forte croissance de leur valeur de marque. Nissan se réjouit également de 23 pour cent et gagne ainsi neuf places pour se retrouver à la 56e place. Honda s'améliore de 17 pour cent et reste ainsi stable à la 20e place. Ford et Hyundai occupent désormais les 39e et 40e places, avec des augmentations respectives de 18 et 16 pour cent. Kia se hisse à la 74e place, avec une augmentation de 15 et 13 % de la valeur de sa marque, et Harley-Davidson à la 87e place. Le constructeur automobile américain Chevrolet, qui avait fait son entrée dans le classement l'année dernière, progresse cette année jusqu'à la 82e place. Land Rover, qui a fait son entrée cette année, se hisse à la 91e place avec une valeur de marque de 4,47 milliards de dollars.

Le secteur de la technologie est celui dont la valeur globale de la marque est la plus élevée

Avec une valeur de marque totale de 479,43 milliards de dollars, le secteur technologique est cette année encore le secteur le plus précieux. Quatre des marques technologiques se trouvent dans le top 10 - dont deux, Apple et Google, sont en tête du classement. Samsung poursuit sa tentative de rattrapage de son concurrent Apple. La marque technologique sud-coréenne parvient à se hisser à la septième place avec une augmentation de valeur de 15 pour cent. Pour la première fois dans l'histoire des Best Global Brands, une marque chinoise a fait son entrée dans le classement. Huawei occupe désormais la 94e place avec une valeur de marque de 4,31 milliards de dollars US.

Cependant, malgré le succès continu de la branche, certaines marques du secteur technologique n'ont pas réussi à gagner en valeur de marque. Des marques autrefois leaders comme Nokia et Nintendo n'ont pas réussi à se positionner de manière pertinente pour les consommateurs sur toutes les plateformes et tous les Touchpoints et chutent respectivement de 44 et 33% aux places 98 et 100. L'entreprise technologique Dell ne figure plus dans le classement en raison de sa privatisation en 2013.

Le secteur financier reste le troisième secteur le plus important

Les onze marques financières du classement de cette année ont toutes, sans exception, gagné en valeur. La plus grande augmentation de la valeur de la marque est enregistrée par Santander, avec une hausse de 16% à 5,38 milliards de dollars US. La marque bancaire espagnole gagne ainsi neuf places et se retrouve à la 75e place. Allianz peut se réjouir de la deuxième plus grande augmentation de la valeur de la marque, de 15 %. Avec une nouvelle valeur de marque de 7,7 milliards de dollars, le prestataire de services financiers allemand se rapproche nettement de son concurrent AXA et se classe désormais à la 55e place. Le groupe financier français s'améliore de 14 % pour atteindre 8,12 milliards de dollars et se hisse à la 53e place. Le prestataire de services financiers le plus précieux reste toutefois American Express, à la 23e place, avec une valeur de marque de 19,5 milliards de dollars US. HSBC progresse de 8 %, J.P. Morgan de 9 %, Goldman Sachs de 3 % et Citi de 10 %.

Même la banque Morgan Stanley, qui a subi une forte perte de valeur de marque l'année dernière, a pu compenser cela en 2014 et s'améliorer de 11 pour cent. Visa et Mastercard ont également connu une année couronnée de succès, avec des augmentations significatives de la valeur de la marque de 10 et 13 pour cent respectivement.

Nescafé reste la marque la plus précieuse de Suisse

En 2014, la marque suisse la plus précieuse reste Nescafé. Avec une augmentation de la valeur de la marque de 7% à 11,4 milliards de dollars US, les Suisses se classent 38e. Avec une augmentation de la valeur de 6%, Nestlé continue de s'affirmer avec succès comme deuxième marque suisse dans le classement. Le fabricant de produits alimentaires se hisse à la 54e place avec une valeur de marque de 8 milliards de dollars US.

Le rapport complet d'Interbrand sur les meilleures marques mondiales 2014, avec des analyses détaillées, des vidéos et des interviews, est disponible à l'adresse suivante Bestglobalbrands.com et sous Interbrand.com.

Évaluation de la marque par Interbrand

La méthodologie d'évaluation de la marque d'Interbrand se compose de trois éléments principaux : une analyse des performances financières des produits ou services de la marque, l'importance de la marque dans la décision d'achat et la force concurrentielle de la marque. Ces éléments sont précédés d'une décision de segmentation et, à la fin du processus, tous ces domaines sont réunis pour calculer la valeur financière de la marque. Interbrand met ainsi en relation trois paramètres qui contribuent à la valeur de la marque :

- le succès commercial de la marque, qui résulte des indicateurs financiers de l'entreprise

- L'impact de la marque sur le client, qui indique l'importance réelle de la contribution de la marque dans la décision d'achat - plus le rôle de la marque est grand, plus la part de la valeur de l'entreprise est grande.

- la force relative de la marque, qui mesure la capacité d'une marque à garantir des bénéfices futurs et compare sa valeur à celle de ses concurrents

L'évaluation de la marque fournit un aperçu approfondi de la manière dont la marque crée la demande et fait le lien entre l'impact de la marque sur ses marchés et la valeur économique créée au sein de l'entreprise.

Critères pour Best Global Brands

Chaque année, Interbrand publie le classement "Best Global Brands" et répertorie ainsi les 100 marques mondiales les plus précieuses. Pour figurer dans ce classement, elles doivent remplir cinq critères :

- Premièrement, des données marketing et financières suffisantes et accessibles au public doivent être disponibles.

- Deuxièmement, la marque doit être représentée au niveau mondial et générer des revenus significatifs sur les principaux marchés mondiaux. Autrement dit, au moins un tiers du chiffre d'affaires doit être réalisé en dehors du pays d'origine.

- Troisièmement, la communication doit permettre à la marque d'être très présente sur le marché.

- Quatrièmement, l'Economic Value Added (EVA) doit être positive.

- Cinquièmement, le groupe cible de la marque ne doit pas être exclusivement composé de clients B2B ; la marque doit avoir une présence et une notoriété importantes auprès du consommateur final.

La valeur de la marque indiquée correspond à la valeur actuelle des revenus attendus à l'avenir, qui sont exclusivement imputables à la présence de la marque.
 

Le tueur est toujours le client

Les techniques d'un profiliste criminel peuvent-elles également permettre de retrouver la trace d'un client inconnu ? L'agence de stratégie de marque Heads utilise déjà les méthodes de la criminalistique pour « démasquer » ses clients.

Tout comme les personnes, la marque d'une entreprise peut être appréhendée au mieux à l'aide de propriétés et de caractéristiques distinctives. "L'agence zurichoise Heads Corporate Branding utilise l'instrument stratégique "brand profiler" pour retrouver les traces de la véritable essence de la marque. Pour ce faire, les spécialistes du marketing se servent de l'état d'esprit et des méthodes des psychologues criminels. Pour cerner la véritable personnalité d'une marque, Heads ne se contente pas d'interroger des "témoins internes et externes sur la scène de crime de l'entreprise", mais explore également les motivations comportementales de tous les groupes de référence. "Ceux-ci sont examinés en fonction de leur pertinence rationnelle et émotionnelle dans l'environnement du marché", comme l'explique Ralph Hermann, directeur général de Heads.

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Apprendre du professionnel

Dans le cadre de la série de conférences Perikom Good Practice à la Hochschule für Wirtschaft de Zurich, Heads a présenté la semaine dernière ses idées autour du brand profiling à un public intéressé. Le titre de cet événement bien fréquenté : "La gestion de la marque devient un polar". A cette occasion, Thomas Müller, psychologue criminel de Vienne et leader européen en la matière, a donné un aperçu de sa pensée. L'analyste de cas, qui a suivi une formation de FBIProfiler, a effectivement pu confirmer le soupçon selon lequel les marques et les clients ont beaucoup en commun avec le profilage criminel si l'on adopte une attitude de pensée appropriée.

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"Ce n'est pas ce que quelqu'un dit qui est décisif, mais ce qu'il fait", a été l'un des messages clés de Müller. Dans la publicité, beaucoup de choses sont naturellement présentées de manière plus belle qu'elles ne le sont en réalité. "Mais un jour, la vérité finit par éclater". Müller le sait de par son travail : "Si quelqu'un prend une décision qui est importante pour lui, il ne ment pas à ce moment-là". En conséquence, du point de vue du client, un achat au point de vente ne se basera guère de manière décisive sur des arguments issus d'un tissu de mensonges.

Le secret du client

Comme tout le monde a des besoins différents lorsqu'il se décide pour quelque chose, il s'agit en outre de pouvoir définir correctement un besoin réel pour un produit avant même de faire de la publicité. "En tant que profileur, je ne connais pas du tout le criminel. Je ne peux qu'analyser son comportement et voir où il prend quelles décisions", a déclaré Müller en faisant la comparaison suivante : un client encore inconnu pour le fournisseur peut être étudié de la même manière qu'un profiler doit cerner de plus en plus étroitement le caractère et les intentions d'un meurtrier encore inconnu.

Pour les tueurs comme pour les clients, le principe est le suivant : le comportement humain est orienté vers les besoins. Cela signifie pour un marketing profilé : je dois absolument pouvoir reconstruire les besoins respectifs de mes clients. Et ce, à chaque étape de leur "crime" - de la lecture des premières annonces dans la presse écrite au "passage à l'acte" sur le point de vente, en passant par le trajet jusqu'au "lieu du crime".

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Thomas Müller est connu du grand public pour ses analyses spectaculaires de tueurs en série. Il a d'abord travaillé comme policier en uniforme à Innsbruck. En parallèle, Müller a étudié la psychologie. En 1993, il a commencé à mettre en place le service de psychologie criminelle au ministère de l'Intérieur en Autriche. Grâce à sa formation continue au FBI, il est aujourd'hui un conférencier très demandé dans le monde entier sur le thème du profilage ainsi qu'un auteur de livres à succès.

Le profil de la marque

Dans le cas inverse, c'est-à-dire pour le profilage d'une marque, le profileur conseille à une entreprise de refaire dans tous les cas le chemin vers ses racines. "Quelle était la raison pour laquelle ce produit a existé un jour" ? Une fois ce besoin initial identifié, il peut être adapté à l'époque actuelle et faire l'objet d'une nouvelle promotion grâce à un rebranding.

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Et si le client s'apprête à quitter la "scène de crime" sans avoir acheté quoi que ce soit ? C'est là que même le "Colombo" du chef du marketing pourrait se retourner une nouvelle fois et se demander : "Que peut dire un client insatisfait sur mon entreprise et ses produits ?" Selon le profiler, le comportement de toutes les personnes concernées peut être considéré comme une source d'information supplémentaire. "Même le comportement des clients rejetés".

Pour accompagner l'aperçu professionnel de Thomas Müller, Heads a montré, à l'aide d'exemples pratiques, comment l'agence utilise déjà les méthodes des psychologues criminels pour parvenir à des conclusions étonnantes sur l'unicité de la personnalité d'une marque. Le branding comme recherche d'indices. Pour Heads, "tous les signes" indiquent que nous sommes "face à un changement de paradigme important" dans la gestion des marques. Ce ne sont plus les consommateurs qui doivent tomber amoureux de nos marques, mais les marques qui doivent aimer leurs consommateurs. "Fini les lovebrands ?", telle est la question hérétique. Les marques sont ainsi considérées comme des "offres relationnelles". Les marques sont humanisées et l'interaction entre l'homme et la marque est assimilée aux principes de base des relations humaines. Et là où il y a des relations, il y a aussi des problèmes relationnels - ce qui nous ramène au travail de clarification du "Criminal Profiler".

Andreas Panzeri
 

Le Motz von Butz : à quelle heure se termine l'annonce ?

À partir de la énième écoute, le tube « Mimi ne va jamais se coucher sans un polar » ou celui avec la « poupée en sucre » à la fin est-il resté en tête ? Cela vaut aussi pour les publicités.

J'ai prêché toute ma vie que la continuité est l'une des clés du succès pour une publicité durable et réussie. Et maintenant, j'essaie de savoir quand un message a atteint son objectif et à partir de quand il vous agace. Heureusement, il n'existe pas d'instrument de mesure ou de formule mathématique permettant de prédire la fin d'une annonce. Mais pour certains messages publicitaires insistants, l'existence d'un tel instrument qui donnerait un signal d'arrêt clair serait une chance.

J'ai eu cette idée de naphtaline dans la voiture en écoutant une station de radio qui utilisait toutes les possibilités pour me rappeler sans cesse son nom. J'ai ensuite changé de station de radio nerveuse et le stress a continué à l'identique. Puis radio off ! Pour couronner le tout, le même spot radio a été diffusé bien trop souvent. Seules ses conneries ont été diffusées. Exemple de spot TV : "L'homme explique à la femme pourquoi il est absolument et immédiatement nécessaire d'aller en voiture dans le trou du cul du monde pour acheter des meubles". Je ne trouve pas ce spot si mauvais que ça, mais c'est justement "la goutte d'eau qui fait déborder le vase". Créez donc une suite, par exemple "Acheter des meubles là où le renard et le lapin se disent bonne nuit".

Ma théorie : la publicité pour un produit doit pouvoir être immédiatement identifiée avec précision en une fraction de seconde. Un cow-boy qui fume dans le contre-jour de la Sierra Nevada. Le jingle "Dä, därädädä", "le porteur d'Omega, désormais plus célibataire, qui ne joue aucun rôle". Ou les deux crétins bâlois "das muesch gseh ha". Des concepts réussis et formidables.

Mais le succès n'est pas l'idée, mais les variations de l'idée. Et c'est là que ma théorie commence à fonctionner. Un cow-boy Marlboro ne s'est jamais présenté de manière ennuyeuse ou frimeuse. Il était simplement là, dans sa country. Pour éviter l'ennui dans la publicité pour Jägermeister, nous avons créé chez GGK près de 2000 sujets différents. Les répétitions tuent. Mieux vaut donc ne pas faire de publicité. Monsieur Fischer, de la fabrique de literie de Wädenswil, doit rester la seule exception.

Soyez plus variés, plus colorés, plus audacieux, plus drôles, moins orientés vers le client et plus vers le consommateur. L'événement de la semaine a été l'effort de Carlo Torre pour le site web prévu depuis des années. Il sera en ligne en novembre : Tingerbutzmarketing.ch.

Theophil Butz, graphiste, propriétaire d'une agence de publicité, source d'inspiration et, depuis plus de trois ans, également auteur de commentaires pour les lecteurs de Werbewoche. Toute information utile doit être envoyée à [email protected].
 

Et pour finir : Pourquoi aller si loin...

Ma belle-sœur est enceinte, la maison est pleine d'artisans, et je dois m'occuper du chien du voisin… Je n'ai plus le temps de partir en vacances. À moins d'être « Oli, l'ambassadeur du voyage ».

Jusqu'à la fin de l'année, Oli est en route pour Helvetic Tours en tant qu'ambassadeur de voyage. Dans le cadre de la campagne actuelle "Oli unterwägs", il emmène virtuellement les voyageurs en vacances en tant qu'homme de toutes les situations (de voyage). Dans six reportages vidéo, il transmet de manière divertissante des informations et des conseils de voyage pour les destinations de vacances d'Helvetic Tours et les partage sur les médias sociaux.

Certaines vidéos peuvent être chaudement recommandées. Et pas seulement parce que les spectateurs peuvent gagner une semaine de vacances en Turquie. (uma)

//www.youtube.com/watch?v=xnq28c6xRUs

//www.youtube.com/watch?v=m6HGZBZZ50o

Il y a énormément de choses à dire

Leo Burnett Suisse a conçu une nouvelle campagne pour Bio Suisse. Au cœur de cette campagne se trouve un expert en agriculture biologique qui, sur un microsite, présente à un rythme effréné une multitude d'informations sur les produits « Knospe », transformés avec un soin tout particulier.  

Ceci en accord avec le slogan de la campagne : "Il y a beaucoup à dire sur les produits bio avec le Bourgeon. Il faut donc parler extrêmement vite si l'on veut dire l'essentiel en bref".

Dans les trois petits films, on apprend beaucoup de choses intéressantes sur le yaourt, la pizza et le fromage frais bio. Si l'écoute est un peu trop rapide, il est possible de visionner les films au ralenti. Mais les utilisateurs peuvent également s'exercer à la narration rapide en participant à un concours sur le microsite et la page Facebook. Il s'agit de dire à la webcam un texte donné sur le fromage frais. Et ce, le plus rapidement possible. Un vélo électrique sera tiré au sort parmi les dix plus rapides.

La campagne sera lancée début octobre. Des bannières en ligne, des spots pré-roll ainsi que des Facebook Ads seront utilisés.

//www.youtube.com/watch?v=cEAWwsIGRvc

//www.youtube.com/watch?v=CEp4EJ2uHAg

Responsable chez Bio Suisse : Jürg Schenkel (directeur marketing), Sylvia Gysin (chef de projet communication marketing publicité). Responsable chez Leo Burnett Suisse : Pedro Moosmann, David Hugentobler, Lukas Tauss (création), Pablo Schencke (CD), Johannes Raggio (ECD), Michael Gassler, Ingrid Zumkehr (conseil), Suzana Kovacevic (art buying). Responsable chez &Söhne : Tobias Weber (mise en scène). Responsable chez Xeit : Andrea Iltgen (conseil). Responsable chez AMS Media : Michael Richner (planification média).
 

Florian Weischer devient président de la SAWA

Le conseil exécutif de l'association internationale de publicité cinématographique Screen Advertising World Association (SAWA) a élu Florian Weischer, directeur général de Werbeweischer, au poste de nouveau président. Il succède à Carl Martin Klingberg, qui a occupé la présidence de la SAWA pendant huit ans.

Werbeweischer est membre de la SAWA depuis 15 ans. Pendant les dix dernières années déjà, Florian Weischer a marqué de manière décisive le travail de l'association en tant que vice-président. "Le cinéma est en concurrence avec d'autres canaux numériques d'images animées comme la Smart TV ou le web. Je considère le renforcement de notre média en tant que canal efficace et de qualité dans le mix de communication comme l'une de nos principales missions au sein de l'association", déclare Florian Weischer, qui ajoute : "Après que Carl Martin Klingberg a fait entrer avec succès la SAWA dans l'ère du numérique, il s'agira à l'avenir de développer et d'établir sur le marché des workflows numériques entièrement intégrés et - en lien avec ceux-ci - de nouveaux modèles commerciaux pour la publicité au cinéma".
 

Pas de scandales, pas d'émeutes : pourquoi Serviceplan connaît-il un tel succès, Monsieur Haller ?

Interview exclusive avec le fondateur de l'agence, le Dr Peter Haller, sur le camembert, BMW et sa formation de chanteur.

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Fabriqué en Suisse : En fait, Serviceplan est swiss made. En effet, Peter Haller, fondateur et directeur de la plus grande agence de publicité indépendante d'Europe, a grandi à Berne. Son père dirigeait une petite agence de publicité et était membre de l'association exclusive des conseillers en publicité BSR. Puis, en 1956, il déménage à Munich. C'est le début d'une carrière qui commence en trombe.

WW : Récemment, votre célèbre collègue et compatriote Jean Remy von Matt s'est rendu dans le sud de la France pour être le témoin du mariage de rêve du nouveau couple de rêve Veronica Ferres et Carsten Maschmeyer. Cela a fait la une des journaux. Vous n'avez pas reçu d'invitation ?
Dr Peter Haller : Avec tout le respect que je vous dois, je ne connais personnellement ni Mme Ferres ni M. Maschmeyer, mais je leur souhaite bonne chance. Pour le reste, je dois dire que je ne suis pas un adepte des paillettes et du glamour. Ce n'est pas mon truc et ce n'est pas non plus celui de notre maison. D'ailleurs, à ce moment-là, nous avions ici à Munich 400 invités pour la Journée de l'innovation 2014, qui discutaient des développements actuels avec des experts internationaux. Même si Romano Prodi a dû se désister pour des raisons de santé, ce genre d'événement me fait plaisir. Je suis un prestataire de services, pas un showmaster.

Pourtant, avec Jean Remy et Holger Jung, vous faites en quelque sorte partie des derniers Mohicans du secteur publicitaire européen. Votre agence Serviceplan et JvM connaissent toutes deux un grand succès, ne font partie d'aucun réseau et sont gérées par leurs propriétaires. Avez-vous une date de sortie ?
Non, je me sens très bien. En outre, je suis fier d'avoir organisé ma succession dès 2002 et d'avoir vu mon fils Florian prendre la première place. Je n'ai plus de parts dans Serviceplan. En ce sens, je ne suis plus un décideur. Mais je suis impliqué. Ce que je dis, c'est mon opinion sincère et non mon intérêt matériel.

Mais vous êtes toujours directeur général et si Serviceplan est aujourd'hui la plus grande agence indépendante d'Europe, c'est en partie grâce à vous. Le groupe a près de 2 milliards d'euros de billings et vous avez plus de 70 ans et êtes tous les jours au bureau. Le numéro 105 fait les enfantsPourquoi le numéro 1 européen fait-il preuve d'autant de modestie ?
C'est simple : parce que les faits parlent pour nous. Serviceplan est le numéro 1 dans les classements créatifs allemands. Nous connaissons une croissance à deux chiffres depuis des années et notre agence média Media Plus est également numéro 1 mondial en matière d'innovation, selon Recma. Nous faisons des bénéfices parce que nous sommes la seule agence à travailler de manière totalement intégrée sous un même toit. Notre style de gestion est face à face et familial. C'est pourquoi la direction ne se trouve pas quelque part dans une tour d'ivoire, mais ici, au rez-de-chaussée. Ma porte est toujours ouverte.

Depuis des années, Serviceplan enchaîne les records de chiffre d'affaires. Quel est le secret de votre réussite ?
Malgré notre taille, nous sommes une entreprise flexible. Pour la réunion de la holding, tous les lundis de 13 à 15 heures, nous sommes cinq à Munich autour de la table, mon fils Florian, Ronald Focken et Florian von Hornstein et Alex Schill. Nous pouvons décider tout de suite, nous n'avons pas besoin de nous renseigner à Tokyo, Londres, Paris ou New York. Notre deuxième pilier du succès est la continuité dans la politique du personnel. Depuis plus de dix ans, la direction n'a pas changé. À cela s'ajoute le facteur de réussite de notre modèle de participation des partenaires. Chacune de nos 60 entreprises spécialisées est dirigée par des directeurs qui sont substantiellement impliqués, ce qui réduit le taux de fluctuation à presque zéro. Cela augmente la motivation et l'esprit d'équipe. Nous sommes ici avec des gens qui se comprennent et que j'aime bien. C'est un privilège incroyable.

Votre plus grand coup ?
Que j'ai trouvé en mon fils le bon successeur. J'en suis fier. Je lui ai transmis l'agence en 2002 avec 500 personnes, aujourd'hui il y en a presque 2000.

C'est pour la Suisse que Serviceplan a opté en 2012. A la fin du fameux calendrier Maja, le 21 décembre 2012, Serviceplan Suisse a ouvert ses portes à Zurich. Ce devait être le début d'un "âge d'or". Est-ce que c'est vraiment devenu doré ?
En Suisse aussi, Serviceplan mise sur les piliers de la création, des médias classiques et du multimédia. Avec Christian Baertschi et Sasha Moser, nous avions trouvé en BMB les partenaires idéaux. Au départ, ils étaient dix et aujourd'hui, rien que dans l'agence de publicité, ils sont 35. Pour des raisons de santé, Sascha Moser a dû se retirer et nous avons engagé deux créatifs expérimentés, Raul Serrat et Christian Sommer. Outre l'agence créative, le réseau comprend également Plan.Net Suisse AG et une participation dans Media Schneider, la meilleure agence média de Suisse.

Pourquoi avez-vous fondé Serviceplan en Suisse ?
Le marché n'est pas très grand. Mais il y a là-bas quelques sièges d'entreprises très importants. En outre, le marché n'est pas aussi axé sur les prix qu'en Allemagne. Là-bas, on applique toujours le principe "vivre et laisser vivre".

Von Matt se plaint publiquement de l'ADC suisse, Amir Kassaei de DDB sort la hache de guerre chaque fois que c'est possible. Vous, par contre, vous n'avez personne qui se défoule vraiment. Vous avez trop besoin d'harmonie ?
En effet, le scandale était et est toujours un instrument efficace pour attirer l'attention sur soi. Prenons par exemple mon grand hobby, la collection d'art. De Beuys à Baselitz, de Courbet à Hirst en passant par Richter, ils ont tous brisé des tabous, provoqué des scandales pour se faire connaître. Mais ce n'est pas notre culture. Je suis économiste de formation, j'ai étudié l'économie. Je sais comment agir durablement et avec succès en tant que prestataire de services. Dans ma philosophie, le scandale n'a tout simplement pas sa place. Mais il est vrai que nous faisons preuve de retenue dans nos relations publiques. Par le passé, nous ne participions par exemple pas non plus à des concours de créativité.

Cela a changé de manière décisive avec l'installation d'Alexander Schill, votre créatif vedette. Avec lui, Serviceplan a soudainement attiré l'attention internationale. Depuis 2010, votre Chief Creative Officer Schill collectionne les Oscars de la publicité en abonnement permanent. Combien de temps pouvez-vous encore le garder ?
C'est vrai : en 2006, nous avons découvert en Alex un homme de pointe pour notre équipe. Il a installé une autre "maison de la communication" pour Serviceplan dans sa ville natale de Hambourg. Depuis 2008, il est directeur général et partenaire impliqué dans l'ensemble du groupe Serviceplan. C'est à mon fils Florian que revient la responsabilité de faire le grand pas vers un nouveau monde pour Serviceplan. Il a installé ici à Munich, à partir de 2004, l'Oscar des marques "Best Brands" et, à partir de 2005, la "Journée de l'innovation" avec des intervenants connus et célèbres. En outre, Florian a initié et fait avancer l'internationalisation de notre groupe d'agences. Nous sommes très satisfaits, notre croissance est bien supérieure à la moyenne et je sais que notre CCO Alex Schill se sent très bien dans cet environnement.

Récemment, la création n'a pas été très bien accueillie chez BMW. En tout cas, Serviceplan a dû céder le budget de création à son concurrent local Heye. Qu'est-ce qui a mal tourné ?
La loi de la concurrence veut que l'un des nombreux budgets change de temps à autre. Nous y faisons face et nous respectons cette décision. Pour compléter : avec le budget BMW pour l'Allemagne, nous n'avons perdu que 15 % de notre activité BMW. BMW reste donc un client important de notre maison. Nous détenons divers budgets de BMW, tant au niveau national qu'international.

L'homme de cinéma Til Schweiger a récemment déclaré dans le Süddeutsche Zeitung que 19 des 20 spots publicitaires allemands étaient mauvais... Qu'en pensez-vous ?
C'est de l'ignorance pure et simple. Les Allemands sont aujourd'hui à l'avant-garde en matière de prix créatifs, y compris à la télévision. La scène allemande n'a pas besoin de leçons de ce côté-là. Se mettre soi-même sur un piédestal et rabaisser les autres, c'est aussi transparent que stupide.

Est-il vrai que vous vouliez devenir chanteur d'opéra ?
Oui, c'était mon grand rêve. En fait, contre la volonté de mes parents. A l'époque, j'ai suivi une formation de chant à Munich auprès d'une célèbre chanteuse wagnérienne. Mais ensuite, le rhume des foins a contrarié mes plans. Je ne pouvais pas chanter à cause de cette allergie et j'ai alors étudié l'économie politique avec peu d'enthousiasme.

Après vos études, vous êtes venu à la publicité par le biais de l'agence de publicité Carl Gabler. Vous êtes ensuite passé à l'agence munichoise Dorland, très connue à l'époque. Pourquoi l'avez-vous quittée pour créer Serviceplan ?
Le véritable déclencheur a été à l'époque le client de Dorland, le camembert Champignon. Avec sa campagne télévisée, la marque a connu un très grand succès. L'histoire : deux serviteurs en livrée présentent sur le tapis rouge la boîte de fromage verte avec les trois champignons. Avec le slogan : "Ambassadeur du bon goût". Mais contrairement aux commerçants, la direction de Champignon n'était pas du tout contente. Ils trouvaient l'ambiance un peu artificielle gênante. Ils m'ont proposé leur budget si je quittais Dorland. C'est ce que j'ai fait. Avec Rolf O. Stempel, qui était également chez Dorland, je me suis mis à mon compte en janvier 1970 avec Serviceplan. Malheureusement, Rolf est décédé en février 2013.

L'interview a été réalisée par notre correspondant en Allemagne Peter Ehm

Meilleures ventes Chine

Un lion devant un produit ? - C'est impossible. Des Chinois qui se jettent par terre devant un magasin ? - C'est impossible. Pas de drapeau national et surtout pas de dragon : Ce ne sont là que quelques-unes des lois chinoises en matière de publicité.

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Kathrin Guethoff (photo) connaît ces règles, qui ne sont d'ailleurs écrites nulle part. Cette Munichoise vit à Pékin depuis neuf ans, maîtrise l'écriture et la langue du pays d'accueil et est désormais à la tête de Serviceplan Pékin avec Roger Strack.

L'agence a moins d'un an et compte déjà 30 collaborateurs. Si elle remporte le pitch en novembre, la responsable de la création devra embaucher 40 personnes. La liste des clients de Pékin : entre autres Shell, DHL, Osram, WMF et Metro. Ikea a été remporté en association avec Serviceplan Séoul - et fait désormais entièrement appel à Serviceplan pour promouvoir le premier magasin de meubles suédois de Corée du Sud. Kathrin Guethoff, qui a également un permis de conduire chinois, est une conférencière très demandée dans le vaste monde de Serviceplan. Tout le monde est fasciné par le nouveau méga-marché. Même le directeur général Florian Haller. Cet été, il a personnellement présenté une étude sur les "meilleures marques" à Shanghai. Kathrin Guethoff et son équipe avaient invité des hôtes et des médias - ce qui a permis d'obtenir rapidement quelque 100 millions de contacts avec les médias.

Le FC Bayern Munich est également sur la voie du succès médiatique en Chine. Comme Stefan Mennerich, directeur des nouveaux médias, l'a indiqué au magazine digtator.de, le FCB est numéro 1 dans le classement des clubs européens en Chine : "Le fait d'alimenter intensivement les plateformes chinoises Sina, Weibo et WeChat avec notre contenu s'avère payant". ehm

Le plan de service : Faits & chiffres

- Année de création : 1970

- Les quatre marques principales : Serviceplan, Mediaplus, Plan.Net et Facit, sous lesquelles opèrent toutes les entreprises créées au sein du groupe.
- Clients : entre autres Beiersdorf, BMW, Carglass, Castrol, Condé Nast, Walt Disney, Friendscout24, Samsonite, Thomas Cook, Ikea, Danone, Deichmann, Europcar, Lufthansa, Paulaner, Penny,
Saturn, Siemens, UNICEF.
- Nombre d'employés : 1877
- Chiffre d'affaires par habitant 2013/14 : € 134 000
- Résultat brut : 252 millions d'euros (+16 %)
- Nombre de nouveaux clients : 70
- Place dans le classement actuel des créatifs (wuv) : Place 1 défendue, notamment avec 20 médailles ADC.
- Nombre de sites allemands : 5 - Munich, Hambourg, Brême, Berlin et Cologne via la participation majoritaire dans Liquid Campaign.

Nombre de sites internationaux propres : 7 - Paris (2006), Zurich (2008), Vienne, Bruxelles, Dubaï (2010), Milan (2011) et Pékin (2013).

Nombre de sites internationaux grâce à des coopérations et des participations d'agences : 21 - Moscou, Delhi, Pékin, Séoul, New York, Londres, Singapour, Tokyo, Sydney, Madrid,
Lisbonne, Buenos Aires, Bogotá, Lima, Mexico, Miami, Panama City, Santiago du Chili et São Paulo.

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Depuis dix ans, Serviceplan a pour tradition d'inviter à une "journée de l'innovation" à la "Haus der Kommunikation" à Munich. A cette occasion, environ 400 des plus importants créateurs, décideurs et innovateurs de la branche se réunissent pour un échange d'idées décontracté. Parmi les conférenciers invités des dix dernières années, on trouve Bob Geldorf, Harald Schmidt, Günther Netzer (avec le directeur de Serviceplan Ronald Focken) ou Wladimir Klitschko (avec Florian Haller).

 

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