Mother speaks Orange

L'agence de publicité londonienne Mother a remporté l'appel d'offres pour la première campagne d'image internationale de l'opérateur de téléphonie mobile Orange.

L'agence de publicité Mother de Londres a remporté le pitch pour la première campagne d'image internationale du groupe de téléphonie mobile Orange.Lowe Zurich a été éliminée, tout comme le troisième candidat, BETC Euro RSCG, Paris. Orange veut réaliser une présentation homogène sur le marché et avait invité à cet effet les trois agences habituelles des principaux marchés. Le fait d'avoir remporté le pitch ne garantit pas que Mother continuera à être responsable de toutes les campagnes inter-marchés, a déclaré un porte-parole d'Orange au service britannique de la branche Campaign. La campagne sera lancée au quatrième trimestre en France, au Royaume-Uni et en Suisse.

"Des coopérations avec d'autres journaux pourraient faire partie de la relance de la BaZ".

Editions Matthias Hagemann, éditeur de la Basler Zeitung, a non seulement nommé un nouveau rédacteur en chef pour son journal phare en la personne d'Ivo Bachmann, mais il a également esquissé un modèle de coopération entre journaux dans le nord-ouest de la Suisse.

Editions Matthias Hagemann, éditeur de la Basler Zeitung, a non seulement nommé un nouveau rédacteur en chef pour son journal phare en la personne d'Ivo Bachmann, mais il a également esquissé un modèle de coopération entre journaux dans le nord-ouest de la Suisse.
WW Il y a un an et demi, vous avez privé Ringier de la maison d'édition Jean Frey, très convoitée, et maintenant vous arrachez au géant suisse des médias l'homme qui aurait dû mettre sur pied un produit concurrent au Beobachter ou à la Weltwoche. La querelle entre le Basler Mediengruppe (BM) et Ringier persiste-t-elle ? Matthias Hagemann Au contraire, le conflit est - je peux vraiment le dire de mon côté - terminé, et le changement de Monsieur Bachmann se fera en parfaite entente avec la maison Ringier.
La BM publiera-t-elle tôt ou tard un magazine destiné aux consommateurs ?
Non, certainement pas.
A l'époque, Monsieur Bachmann n'avait pas apprécié que vous ayez cédé Jean Frey AG à un groupe d'investisseurs pour l'instant inconnu. En guise de protestation, il s'est tourné vers Ringier. Vous faites donc entrer un cheval récalcitrant dans votre écurie.
Je suis bien sûr conscient que M. Bachmann est un type carré qui ne se laisse pas faire n'importe comment. Mais nous avons longuement discuté du passé lors de nos divers entretiens et sommes parvenus à la conclusion qu'il s'agissait alors d'une situation extrême pour toutes les personnes concernées.
Monsieur Bachmann n'a pas d'expérience dans le domaine de la presse quotidienne. Pourquoi l'avez-vous néanmoins choisi comme nouveau rédacteur en chef de la BaZ ?
Ce qui est central pour moi, ce sont ses qualités de direction, que j'ai pu constater à l'époque dans ma fonction d'éditeur au Beobachter : son calme, sa détermination et ses capacités journalistiques. Et il m'a également convaincu par ses idées pour la BaZ. C'est pourquoi je pense vraiment qu'il est le rédacteur en chef idéal pour nous.
Avec l'entrée en fonction de Bachmann le 1er janvier 2004, la BaZ pourra désormais être imprimée en quadrichromie. Le relancement annoncé en juillet est-il prévu ?
Ce n'est pas tout à fait exact. La nouvelle machine d'impression fonctionne le
1er janvier n'a commencé que partiellement. Or, la partie sur laquelle la BaZ est imprimée ne sera pas opérationnelle avant avril au plus tôt. La relance ne sera donc planifiée et mise en œuvre par M. Bachmann et la rédaction que dans le courant de l'année prochaine.
En juillet, le conseiller en rédaction et en édition Gerd Klinner a été chargé de soumettre la BaZ à une analyse. Les résultats sont-ils déjà disponibles ?
Non, mais nous les attendons pour cette année.
Néanmoins, quelle est la mission de M. Bachmann face à la perte de tirage, au recul des annonces et à l'enfermement géographique ?
Vous avez cité deux facteurs importants pour la BaZ. Je pense qu'on ne peut pas changer la géographie, mais en termes de tirage et de pénétration, la BaZ a quand même du potentiel. Nous devons bien réfléchir à ce que le lecteur veut de son journal - et surtout à ce que le non (encore) lecteur exige. Nous avons déjà des idées, mais avec l'analyse de M. Klinner, nous espérons pouvoir nous appuyer encore mieux.
"A l'avenir, la BaZ doit mettre encore plus l'accent sur les événements régionaux", pouvait-on lire dans le communiqué de presse de juillet. Est-ce un vœu pieux ou est-ce qu'il manque quelque chose à la BaZ ?
C'est déjà plus qu'un souhait général. La mise en avant de la région sera un point central de la relance à venir, car la région est l'environnement dans lequel nous nous adressons le plus directement aux gens et dans lequel nous pouvons nous imposer à long terme face à la concurrence. Nous devons exploiter encore davantage cette USP.
Mais où situez-vous exactement le déficit ? La BaZ est-elle en retard par rapport à la Basellandschaftliche Zeitung (bz), à 20 Minuten ou aux médias électroniques régionaux avec des primeurs ? Ou même par rapport à l'équipe interne de la Bâloise ?
Il s'agit aussi de primeurs, mais plus encore de la manière et du moment où l'on aborde un sujet et des questions que l'on pose. Il s'agit pour moi d'un autre état d'esprit de la rédaction : nous devons vouloir faire bouger les choses dans cette région tout en étant très proches des lecteurs. J'espère que Monsieur Bachmann saura faire preuve de cet état d'esprit. Certes, la rubrique Région a déjà connu quelques changements. Mais nous voulons profiter du changement de rédacteur en chef pour repenser globalement l'offre - et pas seulement dans le Regio-Bund.
La semaine dernière, lors de la Journée de l'économie de Bâle-Campagne, vous avez lancé l'idée d'un modèle de coopération entre les maisons d'édition du nord-ouest de la Suisse - comme rempart contre Tamedia, NZZ et Ringier.
C'est volontairement que je n'ai pas cité Ringier, qui n'a pas de stratégie régionale et qui est donc, de notre point de vue, le plus amical des grands éditeurs zurichois. En revanche, la course de Tamedia et de la NZZ dans les régions bat son plein. Avec mon exposé, je voulais toutefois signaler que de notre côté, nous pensons à des coopérations et ne cherchons pas à faire des acquisitions. J'imagine quelque chose du genre du modèle de coopération de Hanspeter Lebrument, parce qu'il tient compte de la sensibilité des éditeurs partenaires, petits et grands, et leur laisse aussi leur autonomie et leur indépendance.
Quelles maisons d'édition avez-vous contactées concrètement ?
Tous ceux qui, dans notre région, publient un journal sur abonnement, paraissant plusieurs fois par semaine, et qui souhaitent que ce journal reste le leur à long terme.
Pensez-vous aussi aux maisons d'édition au-delà des frontières nationales ?
Non. Nous sommes certes toujours en discussion avec le Badische Zeitung et réfléchissons à ce que nous pourrions faire ensemble. Mais jusqu'à présent, nous avons dû constater que les frontières nationales sont également très hautes dans l'esprit des lecteurs. Nous faisons tout de même une page régionale commune une fois par mois depuis mai. Mais le modèle de coopération s'adresse aux éditeurs du nord-ouest de la Suisse. Nous verrons ensuite jusqu'où cela s'étend.
J'aimerais avoir des précisions : Fritz Schuhmacher, votre vice-président du conseil d'administration, est désormais président du conseil d'administration de Vogt-Schild/ Habegger. Avec lui, vous avez donc une chaussure dans le Solothurner Zeitung - et donc aussi dans le Verbund Mittelland Zeitung. Est-ce que vous tirez le cercle aussi loin ?
J'ai simplement jeté un petit pavé dans la mare. Je voulais dire : maintenant que nous relançons notre journal, nous pensons aussi en arrière-pensée à d'éventuelles coopérations. Elles pourraient déjà faire partie du relancement de la BaZ. Nous voulons simplement faire une offre. Si quelqu'un est intéressé, nous mènerons des discussions avec lui.
Vous avez dit dans votre exposé que vous vouliez présenter un modèle aux éditeurs. Vous avez donc au moins certaines idées sur l'étendue de ce territoire et sur les personnes que vous souhaitez toucher. C'est pourquoi, encore une fois, pensez-vous aussi à Aarau, Soleure et Olten ?
Je n'exclurais rien du tout à l'heure actuelle. Mais je ne commenterai pas non plus l'un de ces domaines.
Quand et sous quelle forme présenterez-vous le modèle aux autres éditeurs ?
Nous n'en sommes pas encore au point de nous poser ce genre de questions.
Depuis neuf mois, la BaZ assure la distribution matinale du bz. Et la famille Fricker vous a vendu en avril une part de 50 pour cent du Fricktaler Bote. Est-ce que cela correspond à peu près à la fourchette de prix que vous vous êtes fixée ?
Imaginer des coopérations ?
Non. La particularité du modèle Südostschweiz est sa construction via le marché publicitaire, qui peut ensuite conduire à des synergies au niveau des contenus. C'est notre priorité. Mais nous sommes bien sûr aussi disponibles en parallèle pour tout autre service que notre entreprise peut offrir. Et si un éditeur de notre région souhaite vendre des parts, nous sommes naturellement intéressés.
A propos de Radio Basel One : comment s'annonce la relance pour vous ?
Ces radios fonctionnent en grande partie grâce à la musique, et le choix s'est clairement amélioré. Je peux également l'observer sur mes deux enfants de dix et douze ans : Ils sont maintenant définitivement passés à Basel One.
Mais pourquoi miser autant sur les conseils de NRJ ? En Suisse romande, ce géant montre qu'il n'est pas à la hauteur du marché local : depuis deux ans, ses taux de pénétration (encore) élevés fondent comme neige au soleil.
NRJ possède environ 300 stations de radio locales et réalise un chiffre d'affaires de plus de 350 millions d'euros. Il me semble donc logique que nous nous appuyions sur leur savoir-faire. Je suis très heureux de ce partenariat, d'autant plus que nous n'avons pas beaucoup d'expérience en matière de radio locale. Je pense en outre que nous avons apporté suffisamment de choses propres et locales. C'est d'ailleurs volontairement qu'elle ne s'appelle pas NRJ comme à Zurich.
Matthias Hagemann, éditeur de la BaZ, fait croître son groupe de médias bâlois.
Fricktaler Bote : le CA est completDepuis le 1er avril, le groupe de médias bâlois détient une participation de 50 pour cent dans la maison d'édition Fricktaler Bote AG, avec l'ancien associé Binkert Druck AG. Le nouveau conseil d'administration (CA) se compose, du côté de Binkert Druck, de ses présidents Bernhard Binkert et Hans Jegge, et du côté de BM, du CEO Beat Meyer et de la conseillère d'administration de BM Ruth Ludwig-Hagemann. En raison de la parité des voix, le conseil d'administration a en outre été élargi à une cinquième personne indépendante, qui n'a été désignée que récemment : il s'agit de l'ancien conseiller national PDC Peter Bircher, qui assume également la présidence du conseil d'administration. (mk)
Changement de rédacteur en chef après 20 ansLe conseil d'administration de la National-Zeitung et des Basler Nachrichten AG a décidé le 10 septembre de nommer Ivo Bachmann comme nouveau rédacteur en chef de la Basler Zeitung et membre de la direction de l'entreprise, en remplacement de Hans-Peter Platz. Bachmann prendra ses fonctions le
1er janvier 2004. Hans-Peter Platz, qui était rédacteur en chef de la BaZ depuis l'automne 1983, prendra sa retraite le 31 décembre 2003.
Ivo Bachmann (40 ans) a commencé sa carrière de journaliste en 1981 en tant que collaborateur des Luzerner Neuesten Nachrichten. En tant que journaliste indépendant, il a notamment travaillé pour le Tages-Anzeiger-Magazin avant d'entrer en 1986 à la rédaction du Beobachter, où il a été promu rédacteur en chef adjoint en 1988 avant de prendre la tête de la rédaction en chef en 1996. Dans cette fonction, il était également membre de la direction de Jean Frey AG. Au printemps 2002, Ivo Bachmann a quitté le Beobachter pour rejoindre Ringier, où il s'est depuis occupé de différents projets au sein de la direction de la division Magazines du groupe. (mk)
Entretien : Markus Knöpfli

"Les éditeurs décentralisés sont plus coûteux"

Alexander Theobald, directeur du pôle Magazines chez Tamedia, s'exprime sur l'externalisation et les attentes des (grands) clients.

Magazines Alexander Theobald, directeur de la division Tamedia, parle de l'externalisation et des souhaits des (gros) clients.Magazines Alexander Theobald, directeur de la division Tamedia, parle de l'externalisation et des souhaits des (gros) clients.WW La restructuration actuelle de votre division a été précédée d'un benchmarking transfrontalier. Quels en sont les principaux résultats ?
Des connaissances, Monsieur Theobald ?
Alexander Theobald Nous avons constaté deux facteurs essentiels. Premièrement, ceux qui réussissent dans ce segment n'entretiennent généralement pas leur propre imprimerie. Cette évolution est soutenue par l'internationalisation rapide du marché de l'impression. Une fois que les droits de douane anachroniques seront tombés, cela deviendra encore plus pertinent ici aussi. Aujourd'hui, nous faisons déjà produire TV täglich à Munich à un coût bien moindre ; d'autres suppléments exemptés de droits de douane, comme Das Magazin, pourraient suivre. Ce qui nous amène au deuxième point, le courage et la volonté d'externaliser. Aujourd'hui, il n'est plus possible d'obtenir des prix compétitifs sans passer par des appels d'offres. Cela vaut pour le prépresse comme pour le marketing des lecteurs et, dans des cas exceptionnels comme celui de Spick, cela peut même aller jusqu'au rédactionnel.
Vous ne pouvez pas externaliser la vente d'annonces. Voici le texte
la devise d'économie est probablement la centralisation, c'est-à-dire la suppression de l'autonomie traditionnelle de Tamedia en matière de titres.
Le terme de relativisation convient mieux. Nous étudions actuellement différentes options de superstructure pour nos trois titres restants - Facts, Annabelle et Schweizer Familie - sur le marché de la publicité comme sur celui des lecteurs. Il est toutefois possible d'accroître la proximité du marché avec des structures aussi bien centralisées que décentralisées. Les maisons d'édition indépendantes avec leurs propres organisations de vente sont toutefois plus coûteuses. Il y a tout simplement beaucoup de doublons et de pertes de temps.
On pourrait imaginer que votre patron Martin Kall, qui était auparavant responsable des magazines Ringier, adapte leur modèle hybride.
Chez Tamedia, on regarde attentivement ce que font les autres, mais on ne les copie pas. Je ne peux pas encore dire où nous nous situerons exactement entre les pôles regroupement et indépendance. Mais le fait est que les agences médias, tout comme de nombreux gros clients, s'intéressent de plus en plus à Tamedia.
souhaitent de plus en plus n'avoir qu'un seul interlocuteur et négociateur par maison d'édition.
Cela ressemble à un mélange de service interne central avec des compétences pour les grands comptes et des brand managers spécifiques aux titres. Combien de postes seront ainsi supprimés ?
Notre objectif premier n'est pas de réduire le personnel, mais d'optimiser les processus et le rendement afin de sortir le secteur des chiffres rouges pour la première fois dans l'histoire de Tamedia à la fin 2004. Pour ce faire, des licenciements seront malheureusement inévitables ; nous ne savons pas encore combien.
Entretien : Oliver Classen

L'art du ballon noir

Sponsoring Depuis cinq ans, une idée utopique se transforme de plus en plus en projet réussi dans le domaine de l'intégration à Zurich.

Sponsoring Depuis cinq ans, une idée utopique se développe de plus en plus à Zurich pour devenir un projet réussi dans le domaine de l'intégration : les jeunes Noirs doivent être tenus à l'écart de la rue grâce au football. African Football Club (AFC) est le nom de cette association non conventionnelle, fondée par le Nigérian Sam Reden. Plus de vingt nations du continent noir sont représentées au sein de l'AFC. Les artistes du ballon rond veulent déjà accéder à la deuxième division. C'est pourquoi même CNN a déjà fait un reportage sur l'AFC à Zurich. Cette bonne volonté a maintenant aussi attiré l'attention d'un important sponsor de l'AFC. "L'UBS sponsorise Alinghi. Il est donc tout à fait approprié pour Sportplausch Wider de sponsoriser les footballeurs africains à Zurich", affirme Markus Gut avec conviction. Le directeur de la création chez Publicis a entre-temps fait créer un nouveau maillot à fort impact publicitaire pour l'AFC. Le calendrier des matchs du club peut être consulté sur le site www.africanfc.com.

JobChange

Début octobre, Beatrice Kniel prendra la direction des ventes chez Publisuisse, la société de commercialisation de la SSR. Elle succède à Martin Schneider, qui deviendra à la même date le nouveau directeur de Publisuisse. ...Le directeur général de Waser Druck, Marcel Röthlin, v

Début octobre, Beatrice Kniel prendra la direction des ventes de Publisuisse, la régie publicitaire de la SSR. Elle remplacera Martin Schneider, qui deviendra à la même date le nouveau directeur de Publisuisse. ...
Le directeur de Waser Druck, Marcel Röthlin, quitte la filiale de Tamedia. Son adjoint, Emil Michel, reprend la direction par intérim.
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Vanessa Flack est depuis début septembre la nouvelle responsable de la communication au sein du secteur d'activité Salons grand public de la Foire Suisse.
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Début novembre, Urs Pfenninger, responsable de la communication d'entreprise chez Visana, assumera la même fonction au sein de la BLS Lötschbergbahn AG. Il remplace
Ursula Good-Widmer. Une nouvelle
poste créé Communication
Le RER a été construit avec l'ancien
Le poste est occupé par Hans-Peter Ernst, vice-directeur de Berne Tourisme.
...
Depuis début septembre, Natalie Schneider complète l'équipe de conseil de Lowe Direct. La création de Lowe Direct a également été renforcée en la personne d'Anita Lussmann Aragão.
...
Andrea Heierli soutient depuis début septembre l'équipe de création d'Adliswil en tant que graphiste.
Agence de dialogue Fisch Meier Direkt. Thomas Engeli a également rejoint l'agence en tant que rédacteur/concepteur.
...
Le conseil d'administration de la Bâloise
Le groupe de médias a choisi Ivo Bachmann comme nouveau rédacteur en chef de la Basler Zeitung (BaZ). Bachmann remplacera début janvier 2004 Hans-Peter Platz, qui prend sa retraite (voir aussi page 18).
...
Début septembre, Christoph Heri a pris la succession définitive de Peter Salvisberg au poste de rédacteur en chef de Swissinfo/Radio Suisse Internationale (SRI).
Il occupait déjà ce poste depuis
début août par intérim.
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L'ancien correspondant aux Etats-Unis du magazine d'information Facts, Stefan Barmettler, est de retour en Suisse. Il signera désormais
en tant que rédacteur en chef adjoint et rédacteur de Facts.

Un poumon vert plutôt qu'une forêt de panneaux

Protection de l'environnement /L'Office de protection de l'environnement et de la santé organise chaque année dans la ville de Zurich l'action "Zurich multimobile".

Protection de l'environnement /L'Office de protection de l'environnement et de la santé organise chaque année dans la ville de Zurich l'action "Zurich multimobile".Protection de l'environnement L'Office de protection de l'environnement et de la santé organise chaque année dans la ville de Zurich l'action "Zurich multimobile". A l'occasion de cette journée d'action internationale, le centre-ville de Zurich reste également fermé au trafic individuel. Depuis le début, Ruedi Wyler s'occupe de la communication de cette idée. Pour la troisième année de "Zurich multimobile", il existe déjà une campagne complète avec des moyens publicitaires tels que des affiches, des affiches-trampolines, des cartes postales, des petites affiches, des annonces et un prospectus dans lequel on peut lire toutes les activités liées à "multimobilité". Lors de la réalisation, Wyler a utilisé comme sujets pour Cards for free des logos célèbres comme le cheval Ferrari, la Jaguar ou la figurine Emily du radiateur de Rolls-Royce dans des poses de loisirs inhabituelles.

De bons chiffres, de bons moments

Lors de la présentation de Mach, les représentants de la presse n'ont entendu que des chiffres rassurants – et bon nombre d'entre eux n'ont pas manqué de le souligner : avec plus de 500 invités, un record de fréquentation a été enregistré.

Pour les représentants de la corporation des médias, la présentation de Mach n'a donné lieu qu'à des chiffres encourageants - et ils ont été nombreux à s'en priver : Les représentants de la corporation des médias n'ont entendu que des chiffres encourageants lors de la présentation de Mach - et ils ont été nombreux à s'en réjouir : Avec plus de 500 invités, on a enregistré un record de visiteurs. Le scénario de la 7e Journée de la recherche médias est identique à la lettre près à celui des manifestations précédentes : après le mot de bienvenue de Tobias Trevisan, président du conseil d'administration de la REMP, Karl Lüönd anime avec beaucoup d'esprit les transitions vers les responsables de la REMP qui présentent les résultats de leurs recherches. En outre, un ou deux orateurs invités prennent la parole. Cette année, Peter Kettiger a rappelé les 40 ans de succès de la REMP et Gabriele Siegert, professeur à l'Institut des sciences de la communication et des médias de l'Université de Zurich, a disserté, non sans prétention théorique, sur l'importance de la recherche publicitaire.
La dramaturgie de la présentation de Mach semble également gravée dans le marbre, ce qui s'est naturellement traduit par des commentaires du public. La présentation lui a bien plu, même si la première partie était un peu longue, a déclaré Marcel Kohler. D'autres invités ont fait savoir qu'il faudrait réfléchir à la "partie spectacle", c'est-à-dire aux exposés des invités, qui sont généralement très théoriques. Jean-Claude Raemy a finalement conclu de manière très critique que "moins, ce serait mieux".
Outre les commentaires parfois acerbes de l'animateur Lüönd (qui, citant Karl Kraus, considère le cynisme comme une maladie professionnelle du journaliste), la conférence de Jan O. Buhr a suscité un intérêt supérieur à la moyenne auprès de tous les auditeurs. Le directeur de la recherche et du développement de l'ISBA Hambourg a montré quelque chose de vraiment nouveau avec l'outil de planification Mediorbit. Fini le temps des systèmes de coordonnées cartésiennes bidimensionnelles ennuyeuses pour les croix de positionnement lors du développement de stratégies. Mediorbit permet de véritables représentations en 3D à l'écran. On peut également surfer virtuellement à travers l'univers de positionnement que l'on a soi-même généré. Ce qui se lit de manière compliquée sur ce papier (et sur d'autres) est convaincant dans la pratique. Il est presque honteux qu'à l'ère de la réalité virtuelle, on n'ait pas eu cette idée depuis longtemps. Le nouvel outil stimule immédiatement l'envie de jouer. En fait, il ne manque plus qu'un joystick avec un bouton d'allumage pour faire disparaître les titres ou les caractéristiques superflues du graphique, s'est amusé Paolo Placa. Peut-être que ce gadget sera disponible en option pour Noël.
Le lancement de la dernière édition du magazine international de mode et de style de vie Massiv, avec Mister Suisse Robert Ismajlovic en couverture, a été l'occasion d'une fête dans le Westend zurichois. En collaboration avec Zinetta Blank de l'agence de mannequins et de shooting Visage, l'invitation a été lancée au Lumen, le bar-lounge du bâtiment de la maison d'édition Jean Frey.
Avec cette fête, on veut se rapprocher du marché des annonceurs ; et celui-ci se trouve à Zurich, a-t-on expliqué chez Massiv. Ce premier événement sur la Limmat ne devrait donc pas être le dernier. Le public était très varié. Outre quelques "cadaveri eccellenti" à la manière de Mister Suisse ou de la chanteuse Paloma Würth, on y a rencontré
les habituels fêtards de la branche publicitaire. Et quelques vieilles connaissances : par exemple Corinne Dörig, qui travaillait autrefois pour Action Agency et qui possède aujourd'hui une agence de mannequins. Chez Athletic Models, on ne peut toutefois réserver que des sportifs (le copropriétaire Martin Bruderer a d'ailleurs joué en défense chez les Kloten Flyers). Ou une certaine Sara Wallimann, qui travaille aujourd'hui chez Massiv aux côtés des deux fondateurs Angelika Schnetzer et Mario Romano. Les lecteurs assidus de la shortlist la connaissent sans doute encore sous le nom de Sara Gabathuler, assistante chez Wunderman. Enfin, Mirjana Matovic est connue comme collaboratrice de l'agence CP Schröderpartners à Zollikon. Mais elle dirige également sa propre entreprise, Fashion Management. Pendant longtemps, on a pu observer un va-et-vient constant au Lumen. Lorsque la fête a été officiellement déclarée terminée, un généreux mécène a même invité quelques personnes triées sur le volet à l'after-party dans son luxueux domicile de Rüschlikon.
Beat Fritschweiss, le chemin vers la Wemf. Lors de la présentation des données de la forêt de feuilles suisses, tout ce qui compte sur la scène de l'édition et des médias se retrouve au Technopark de Zurich. Il y avait du beau monde à la fête organisée par le magazine de la scène Massiv. Le fait qu'un Mister Suisse se rende à
apparaît dans un titre international, était
vaut bien une fête pour les responsables de Massiv et Visage Management.
Nous repérons les lieux où les secteurs de la communication, des médias et de l'édition se rencontrent pour leurs événements lors des diverses manifestations du milieu. Vous avez déjà des informations à nous communiquer ? Prenez le téléphone (01 296 97 98) ou le clavier ([email protected]). Vous trouverez des suggestions de manifestations et d'autres photos de la shortlist en ligne sur www.werbewoche.ch.
Journée de recherche sur les médias de la REMP, TechnoparkEnfin de nouvelles données chiffrées pour les ordinateurs portables.
De la Remp, Carine Lins, Christine Diemand (à droite) et le directeur René Schmutz ont également fait un exposé sur les derniers chiffres de Mach.
Christof Meier, responsable des médias chez FCBLK, avec Elvira Werro (à droite) du Beobachter et Hélène Sonderegger d'Universal-McCann.
Le chef de Cinecom Matthias Luchsinger (à droite) et le chef du marketing Jean-Claude Bruhin (à gauche) avec le chef de la publicité d'Amag Andreas Huwyler.
Jeune délégation Ringier : Jasmin Fuchs (à g.) et Michele Georgeopoulos, Media Services, avec Sonia Gomez, marché publicitaire des magazines.
On a pu voir Othmar Fischlin discuter sur le stand de Publimedia avec Danya Korous du magazine culinaire de la FPSL Le Menu.
Ueli Gertsch, Facts, Reto Mürner, à partir d'octobre chez Publicitas Berne, et Robert Frick (de g. à dr.) de la Revue Automobile.
Le directeur des ventes d'Adlink, Stephan Suter (à gauche), s'est entretenu de la présentation de Mach avec Jean-Claude Raemy d'Edipub.
Les commentaires sur les bons chiffres de Jean Frey AG ont été dictés par la directrice de la maison d'édition Uli Rubner directement dans l'appareil d'enregistrement de Piero Schäfer.
Était une interlocutrice recherchée : Corinne Scarpi, Key Account Manager chez 20 Minuten, avec Marc-André Bucher de DWS.
De l'éditeur spécialisé en informatique IDG : Kurt Strebel, directeur des annonces (à g.), Esther Majoleth, vente d'annonces, et Urs Flückiger, grands comptes internationaux.
Marco Gasser, 20 minutes, a trinqué avec Corinne Kelly (à g.), agence média Konnex, et Caroline Nünlist, Zip Media, à de superbes chiffres.
Sandro Prezzi (à gauche) et Christiane Jestädt d'Optimedia ont rejoint Marcel Kohler de la NZZ lors de l'apéritif.
Massiv/Visage-Event au LumenBeautiful-People à l'événement Massiv/Visage : Christophe Guye avec Denise Rombouts et la co-organisatrice Zinetta Blank (à droite).
Carl-Johan Olsson (à droite) avec Mister Suisse Robert Ismajlovic, star de la soirée et modèle de couverture pour la dernière édition de Massiv.
Angelika Schnetzer (à gauche), Mario Romano et Sara Wallimann forment l'équipe centrale du magazine international de style de vie Massiv.
Gèrent une agence exclusivement dédiée aux mannequins de sport : Corinne Dörig et Martin Bruderer d'Athletic Models.
Également vu au Lumen : Markus Pekeler, TBWA, Art Buyer Karin Giger et Reini Roduner (à droite) d'Absolutturnus.
Ont été enthousiasmées par l'aménagement du Westend-Lounge Lumen : Jenny Best (à gauche) et Esther Würsten d'OMD-Zürich City.
Alex Widmer (à gauche), banquier privé en chef du CS, avec Mirjana Matovic, Fashion Management, et Dave Hanselmann, AD chez JvM.
Michelle Széchenyi (à gauche), responsable de la communication chez Viva, est venue au vernissage de Massiv avec Barbara Ryter du Blick.
Comme il se doit pour une fête de mannequins : bar au mètre.

Continuer à faire marche arrière

Statistiques publicitaires : En août également, le volume publicitaire dans la presse suisse a été inférieur à celui de l'année précédente.

Statistique des annonces Le volume des annonces dans la presse suisse a également été plus faible en août que l'année précédente. Selon la statistique des annonces de la Remp, les journaux ont enregistré un recul total de 13,4 pour cent. Les journaux gratuits ont connu un mois particulièrement mauvais avec moins 11,5 pour cent. Les annonces d'emploi ont reculé de 32,5 pour cent dans les journaux et de 49,8 pour cent dans les journaux gratuits. Dans les magazines, le volume des annonces a diminué de 9,4 pour cent en Suisse alémanique et de 32,2 pour cent au Tessin ; en revanche, il a augmenté de 3,2 pour cent en Suisse romande.

Swiss Poster s'étend

Recherche sur l'affichage Les publicitaires extérieurs allemands prévoient un essai pilote à Krefeld.

Recherche sur l'affichage Les publicitaires extérieurs allemands prévoient un essai pilote à Krefeld.Bien qu'en Suisse, la première agglomération ne soit pas encore entièrement couverte par le Swiss Poster Research (SPR), la nouvelle méthode de mesure de l'utilisation de l'affichage fonctionnant avec la navigation par satellite suscite déjà l'intérêt des Allemands. Le groupe de travail Media-Analyse (Agma) à Francfort/Main, qui effectue des recherches sur la pénétration pour différents médias, veut lancer en janvier un essai pilote SPR de six semaines dans l'agglomération de Krefeld. L'Agma a chargé sa filiale Media-Micro-Census GmbH de ce test et a commandé en même temps 25 appareils SPR à l'institut Input, comme l'a expliqué Felix Mende du bureau d'Input à Zurich. Input a développé le SPR en collaboration avec les annonceurs extérieurs Allgemeine Plakatgesellschaft et Clear Channel Plakanda et a réalisé un essai pilote à Winterthour. Une étude complémentaire est sur le point d'être achevée et une autre pour Zurich est actuellement en préparation. (mk)

La Confédération fait la promotion du vin

In vino veritas : dès qu'il est question de vin, même le gouvernement oublie ses nobles intentions en matière de prévention des addictions.

In vino veritas Lorsqu'il s'agit de vin, la Confédération oublie même ses nobles intentions en matière de prévention de la toxicomanie. Pour donner plus d'élan aux ventes du jus de raisin fermenté suisse, elle subventionne une agence de publicité : Swiss Wine Communication AG sera fondée par l'Interprofession suisse du vin (ISV), aura ses bureaux à Berne et s'occupera dès 2004 de la promotion des vins suisses en Suisse et à l'étranger. Des subventions de l'Etat à une agence de publicité et, qui plus est, une agence qui fait la promotion du vin ? C'est possible grâce à la nouvelle loi sur l'agriculture. Pour les spécialistes de la prévention des addictions, c'est une gifle. Pour les autres, c'est une raison de porter un toast à la Confédération. Eh bien, à la vôtre.

Ranz mesure les gaz du sang

L'agence de publicité bâloise Ranz a gagné un nouveau client dans le secteur de la santé : Linde Medical Sensors.

L'agence de publicité bâloise Ranz a gagné un nouveau client dans le segment de la santé : Linde Medical Sensors, fabricant d'appareils de mesure et de capteurs dans le domaine de la mesure des gaz du sang, a confié à Ranz une partie du budget pour le lancement international du moniteur de gaz du sang Tosca. En automne, les nouveaux documents de vente créés par l'agence seront utilisés ainsi que du matériel POS pour les salons et les congrès. Des annonces dans la presse spécialisée et des actions de marketing direct sont également prévues.

AdRating

Théâtre Bernhard

Théâtre BernardSi des affiches riant et des muscles faciaux étirés poussent le public vers le théâtre, c'est aux AdRater de décider sur www.werbewoche.ch/ad rating - mais ne riez pas en cliquant.McDonald's
Quelle est l'odeur d'un hamburger brûlé ? Comme les commentaires acerbes des AdRater sur la campagne d'image de McDonald's.
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