Rollingstar en format large

La société suisse d'affichage APG a lancé la première installation « Rollingstar » au format large F12. Cet espace publicitaire rétroéclairé de 3,5 mètres carrés est situé au RailCity de la gare centrale de Zurich.

La société suisse d'affichage SGA a lancé la première installation Rollingstar au format large F12. La surface publicitaire rétroéclairée de 3,5 mètres carrés se trouve dans la gare RailCity HB de Zurich : dans le hall de la gare, juste à côté de l'accès principal au ShopVille. En 2004, l'offre Rollingstar200L a été lancée dans les gares RailCity et, deux ans plus tard, les premières surfaces Rollingstar ont été installées dans les rues ainsi que dans les zones piétonnes des centres des plus grandes villes suisses. La réalisation d'autres surfaces Rollingstar F12 dans les grandes villes suisses est prévue pour 2007.

La SFLB bricole pour Migros

L'agence zurichoise Spillmann Felser Leo Burnett SFLB veut inciter les clients Migros à bricoler. L'agence a ainsi développé quelques propositions de bricolage peu conventionnelles.

L'agence zurichoise Spillmann Felser Leo Burnett SFLB veut inciter les clients Migros à bricoler. Pour faire découvrir aux clients l'assortiment d'articles de bricolage du Do it+ Garden Migros, SFLB a développé quelques propositions de bricolage peu conventionnelles. Ainsi, un flacon feutré, un poulet tricoté, une fenêtre peinte et un gant en perles de verre sont réunis sur diverses brochures. Les instructions de bricolage détaillées, y compris les matériaux et les quantités, peuvent être téléchargées sur Internet. Une annonce ainsi qu'un dépliant avec des bons pour du matériel doivent compléter la présentation sur le thème du "bricolage créatif".

Attendre l'allumage initial

Radio numérique Après une campagne publicitaire peu fructueuse il y a un an, la SSR tente une nouvelle fois, à l'aide d'affiches et d'un spot cinématographique, de convaincre le public des avantages de la radio numérique DAB.

Radio numérique Après une campagne publicitaire peu réussie il y a un an, la SSR fait une nouvelle tentative avec des affiches et un spot au cinéma pour donner au public le goût de la radio numérique DAB.On ne sait pas combien de personnes écoutent la radio numérique en Suisse. Sur la base de deux sondages, Swiss Satellite Radio sait seulement que dix pour cent des 4000 auditeurs interrogés possèdent un appareil DAB. Mais même en extrapolant ce chiffre de manière optimiste, on obtient une estimation de quelques dizaines de milliers de radios numériques, ce qui n'est toutefois qu'une fraction par rapport aux millions d'appareils de réception OUC en usage. Au cours de la prochaine décennie, le rapport devrait s'inverser en faveur de la radio numérique, les OUC devant même être complètement remplacées par le DAB à moyen terme.La SSR est très intéressée par un succès rapide de la radio numérique. Depuis l'introduction de la technologie il y a sept ans, le radiodiffuseur financé par la redevance a investi des dizaines de millions dans la construction de l'infrastructure des émetteurs. D'ici 2010, d'autres investissements à hauteur de 49 millions de francs sont prévus (voir ci-dessous).
"Ancrer la radio dans la population "La SSR attire actuellement l'attention sur les avantages de la radio numérique par une campagne d'affichage et un spot au cinéma. Le message principal est simple : écouter de la pop (ou du classique, du jazz ou de la musique populaire) partout et à tout moment. "Il s'agit de donner le coup d'envoi", explique Ariane Ehrat, responsable de la communication de Radio DRS. L'objectif est de "faire connaître la réception radio numérique et d'ancrer ses avantages dans l'esprit de la population".
Les affiches sont sobres, voire peu spectaculaires. Les silhouettes d'un trompettiste de jazz, d'un joueur de cor des Alpes, d'un chef d'orchestre ou d'un guitariste pop sont représentées en gris sur blanc sous la forme d'une grille stylisée de trous de haut-parleurs. Andy Stäheli de Spillmann Felser Leo Burnett (SFLB) explique le choix du motif : "Nous cherchions un élément qui resterait avec nous pour les futures campagnes ; un visuel clé que l'on n'a pas encore vu de cette manière".
Avec cette campagne, l'agence mandatée par la SSR veut s'adresser aux personnes "qui ne veulent pas seulement écouter la radio sur leur chaîne stéréo, mais aussi en déplacement, avec une qualité optimale". Les musiciens du motif représentent les programmes radio Swiss Classic, Swiss Pop, Swiss Jazz et Musigwälle 531, qui peuvent être captés exclusivement en numérique par voie terrestre.
Spots TV sans effetIl y a un an déjà, la SSR voulait faire aimer la nouvelle technologie aux auditeurs de radio. Mais cela a plutôt mal tourné. "Les spots TV ont été un départ plutôt malheureux", confirme la responsable de la communication de la DRS, Mme Ehrat. A l'époque, le temps n'était pas encore mûr. De plus, on vantait des fonctions dont les appareils DAB des catégories de prix moyennes et basses ne disposent pas en standard, comme une touche de pause pour interrompre les émissions de radio et les reprendre plus tard.
"Nous voulions ainsi nous adresser à des early-adopters férus de technique, qui devaient ensuite servir de multiplicateurs", explique le publicitaire Andy Stäheli. Apparemment, cela n'a pas fonctionné. C'est pourquoi la campagne actuelle ne fait pas référence à des gadgets techniques. "Nous voulons maintenant délibérément lever les inhibitions potentielles vis-à-vis de la technologie".
Augmentation de la redevance à cause du DABLa SSR veut plus d'argent
des contribuables : 72 millions de francs supplémentaires par an jusqu'en 2010. La société de radio et de télévision a récemment soumis ce souhait à l'Office fédéral de la communication (OFCOM). C'est finalement le Conseil fédéral qui décidera d'une augmentation de la redevance. Le radiodiffuseur souhaite consacrer près d'un cinquième (17%) des moyens demandés à la poursuite du développement de la radio numérique. Afin de couvrir l'ensemble du territoire avec le standard radio du futur, la SSR prévoit des coûts de 49 millions de francs au total d'ici 2010. En principe, la technologie numérique est moins chère que la diffusion d'ondes radio OUC. Mais ce qui coûte cher, c'est l'exploitation parallèle des infrastructures analogiques et numériques pendant une phase de transition d'environ dix ans. Pendant cette période, les auditeurs devront acquérir des appareils pour la réception numérique et mettre leurs anciens postes de radio au rebut. DRS considère les OUC comme le principal moyen de diffusion des programmes radio jusqu'en 2015. Ensuite, le DAB deviendra le principal vecteur de diffusion.
Actuellement, 75% de la population suisse peut capter la radio numérique, en premier lieu dans les grandes agglomérations ainsi que le long de l'axe est-ouest, du lac Léman au lac de Constance. La mise en service de nouveaux sites d'émission ne se déroule pas sans heurts. En raison d'oppositions, certaines antennes n'ont pas pu être mises en service comme prévu.
 
Nick Lüthi

Soyez enlacés, millions

Jeux de hasard Contexta agit en tant que conseiller en placement pour Swisslos avec une campagne pour l'Euro Millions.

Jeux de hasard Contexta joue le rôle de conseiller en placement pour Swisslos avec une campagne pour l'Euro Millions. Qui choisit ces numéros ? On peut parfois se demander si tout se passe bien lorsqu'on compare son billet de loterie avec les numéros tirés. Mais apparemment, personne n'est mieux loti. Une fois de plus, le jackpot n'a pas été remporté le week-end dernier. Maintenant, ce sont 180 millions d'euros qui attendent le prochain faquin chanceux.Comment se débarrasser de son argentQue faire de cet argent ? Il existe de nombreuses possibilités d'embellir sa vie avec de telles sommes. On peut lire actuellement quelques propositions particulièrement originales sur les panneaux d'affichage en Suisse alémanique et italienne. Ainsi, la campagne Euro Millions de Contexta recommande aux automobilistes, au lieu de s'énerver dans les embouteillages, d'acheter tout simplement leur propre autoroute.
Un autre conseil que les chefs de Contexta Bene Abegglen et Nadine Borter ont pu laisser passer sans hésiter auprès de leurs paroliers Moritz Staehelin et Samuel Wicki : "Chef stupide ? Achetez votre propre entreprise". Pourquoi changer ? Abegglen et son agence travaillent aussi avec succès pour la loterie à numéros avec le claim "Personne ne fait plus de millionnaires ...".
Dans chaque pays, l'Euro Millions est géré par les sociétés de loterie locales pour leur propre compte. Les numéros sont tirés chaque vendredi à 21h30 à Paris. Les mises de tous les pays participants sont mises en commun. L'objectif est de 15 millions de francs par jackpot hebdomadaire. Mais le record est désormais de 285 millions. Pour atteindre ce chiffre, il faudrait remplir 75 millions de billets de loterie.
Conformément aux grands chiffres, la campagne de Contexta n'est pas seulement visible sur des panneaux d'affichage F12 classiques, mais aussi sous forme de méga-affiches à des endroits sélectionnés. La campagne d'image est complétée par des annonces et des bannières jackpot hebdomadaires, qui se réfèrent à chaque fois à un thème d'actualité.
Andreas Panzeri

Faits et chiffres : Renversement de tendance

Magazines : Le magazine d'actualité se redresse de plus en plus depuis sa refonte.

Magazine Le magazine d'information se redresse visiblement après sa relance.Le retour, tant sur le fond que sur la forme, du seul magazine d'information de Suisse alémanique Facts à son groove de l'époque de sa création semble être un concept qui a fait ses preuves. Sur le marché des annonces, le journal se situe en tout cas, en termes de budget, au-dessus de l'année précédente, avec un retard de septembre à novembre dû au creux estival. "Les annonceurs ont réagi positivement à la relance", commente le rédacteur en chef Andreas Durisch. De bons clients sont même revenus. Sur le marché des lecteurs, Durisch parle d'effets majoritairement positifs. Avec une pénétration stable, les abonnements à l'essai se sont bien transformés. Le tirage augmente et il y a eu nettement moins de départs que lors du dernier lifting du journal en 2004. "Nous sommes maintenant dans une phase de croissance", résume Durisch. En ce qui concerne les ventes au numéro, la tendance n'a toutefois pas pu être inversée.
Selon lui, le nouveau Facts a également bien avancé sur le plan du contenu et la fusion de la culture et du style de vie dans la nouvelle rubrique "Art de vivre" est bien acceptée. "Facts peut à nouveau mettre l'accent sur le contenu", déclare Durisch en faisant référence au numéro spécial consacré à Nineeleven.
Par rapport à son concurrent Weltwoche, que Durisch voit principalement sur le marché des annonces, le journal s'est bien positionné avec le slogan "d'abord les faits et ensuite l'opinion", ce qui s'est avéré être une bonne stratégie après six mois. A la différence de la Weltwoche, Durisch qualifie son journal de "plus magazine". Quant à savoir si la concurrence se manifestera également au niveau du contenu, cela dépendra de l'orientation prise par le nouvel actionnaire majoritaire Roger Köppel.    
René Worni

Agents et principaux

Chronique : « Les journalistes n'admettent jamais les conséquences de leur double rôle de destinataires et de transmetteurs d'informations », estime Stephan Russ-Mohl.

Les journalistes n'admettent jamais les conséquences de leur double rôle de récepteur et de diffuseur d'informations.Dans les échanges entre journalistes et professionnels des relations publiques, l'information est généralement échangée contre de l'attention. Lorsque les économistes analysent ces "transactions", ils accordent une grande attention aux asymétries d'information. Ils parlent de "relations principal-agent" lorsque les partenaires commerciaux ne sont pas informés de la même manière sur les conditions de l'accord. L'une des parties - l'"agent" - dispose généralement de bien plus d'informations et d'"expertise" sur l'opération d'échange que l'autre partie - le "principal". Les principaux peuvent être non seulement des clients, mais aussi des supérieurs hiérarchiques. Ce qui caractérise la relation, c'est l'avantage de l'agent en termes de connaissances.
Si les agents se comportent de manière intéressée, ils annoncent de préférence des choses positives à leurs mandants, mais dissimulent autant que possible les échecs ou les défauts. Si cela se produit à plusieurs niveaux (hiérarchiques), il en résulte au sommet d'une organisation une image déformée et fortement embellie - dans le cas extrême, quelque chose comme "l'effet Honecker" : on sait que le dernier chef d'État de la RDA s'est vu construire par ses laquais de véritables villages Potemkine afin de renforcer sa croyance dans la puissance économique et le pouvoir de direction du pays.
Des asymétries d'information similaires caractérisent également le monde des médias. Les journalistes peuvent être considérés - dans un premier temps - comme des principaux : Ils dépendent des informations qui leur sont fournies par les relations publiques, qui sont leurs agents.
A l'inverse, les publics sont les principes des journalistes. Les utilisateurs des médias n'ont guère d'autre choix que de faire confiance aux nouvelles que leur proposent leurs agents dans les rédactions. Car (presque) tout ce qu'ils savent sur la société, voire sur le monde dans lequel ils vivent, ils l'apprennent par les médias de masse.
Les journalistes n'admettent presque jamais les conséquences de leur double rôle de principal et d'agent sur la transmission de l'information. Face à leurs publics, ils maintiennent la fiction qu'ils sont indépendants et bien informés, surtout lorsqu'ils traitent de sujets complexes comme la réforme de la santé ou des retraites. Pour le public, il n'est pas transparent que les journalistes ne comprennent que partiellement de nombreuses informations et ne peuvent pas les évaluer.
Pour compléter le tableau : Les experts en RP jouent également un double rôle de principal et d'agent. S'ils sont des agents avec une longueur d'avance en matière d'information par rapport aux journalistes - et aussi par rapport à leurs supérieurs ou à leurs clients -, ils endossent le rôle de "principal" lorsqu'ils demandent des informations aux départements spécialisés au sein de l'organisation, par exemple pour réagir à une demande de la presse.
De la même manière, les éditeurs ou les cadres supérieurs des entreprises de médias sont les principaux de leurs rédacteurs en chef, qui sont à leur tour les principaux des chefs de rubrique et des rédacteurs. Inversement, les journalistes, qui sont généralement des agents au sein des rédactions, deviennent des principaux dans leurs relations avec les agences de presse, mais aussi avec les pigistes.
Certaines de ces relations principal-agent se suivent en cascade. Un effet cumulatif est donc à craindre. En résumé, on peut s'attendre à ce que les valeurs de l'information et les souhaits du public ne soient pas les seuls à déterminer l'output, mais aussi les intérêts propres des différents agents et principaux - et donc les distorsions, l'over- et underreporting et les faits finalement passés sous silence dans la production d'informations.
Les "points aveugles" de la couverture médiatique ne sont pas seulement des points aveugles par hasard. La plupart du temps, elles sont le résultat d'un comportement intéressé. Et les journalistes ne sont pas les seuls à avoir des intérêts personnels.
Stephan Russ-Mohl dirige l'Observatoire européen du journalisme de l'Université de Lugano.
L'article se base sur une conférence avec laquelle l'auteur a ouvert le Symposium suisse des RP de cette année à Zurich.

RTVG : Schaffhouse proteste contre la naturalisation forcée

L'Office fédéral de la communication a dessiné un paysage télévisuel dans lequel 13 zones de concession ont été mises au concours. Schaffhouse ne reçoit rien et est subordonné à Zurich.

L'Office fédéral de la communication a dessiné un paysage télévisuel dans lequel 13 zones de concession sont mises au concours (voir ) - Schaffhouse ne reçoit rien et est subordonnée à Zurich sur le plan médiatique. Une "proposition scandaleuse", selon Bernhard Seiler, président du conseil d'administration de la Schaffhauser Fernsehen. La proposition de réorganisation du paysage télévisuel ne tient pas compte des structures établies, des réalités régionales et des conditions politiques. Il manque tout simplement la compréhension du fédéralisme. Au printemps, l'association Presse suisse a présenté sa proposition de nouvelle réglementation (voir ). Avec 14 concessions de télévision, dont une pour Schaffhouse.

Des pousse-pousse-taxis dans cinq villes suisses

Dans plusieurs villes suisses, la chaîne de restauration rapide McDonald's propose aux passants de se déplacer en vélo-taxi, annonçant ainsi le lancement de ses « semaines asiatiques ».

Fastfood Se faire conduire en pousse-pousse comme en Thaïlande ? McDonald's Suisse propose ce mode de vie exotique. A Bâle, Winterthur, Berne, Lucerne et Genève, les passants peuvent se faire conduire gratuitement en cyclo-taxi jusqu'au restaurant le plus proche pour y déguster les nouvelles spécialités asiatiques de McDonald's. Le conducteur de pousse-pousse conduira également les hôtes à n'importe quel endroit du centre-ville. Avec cette action, McDonald's annonce ses semaines asiatiques. L'action dure jusqu'au 12 novembre.

La publicité vole sur les passagers

Publicité aéroportuaire : le regroupement publicitaire de onze grands aéroports de l'espace germanophone vise à créer un nouveau format publicitaire normalisé.

Publicité dans les aéroports Le regroupement publicitaire de onze grands aéroports de l'espace germanophone doit donner naissance à un nouveau genre de publicité normalisé. "La publicité dans les aéroports représente pour les marques et les entreprises un nouveau marketing générique efficace", explique Jens Hassler. Il est cofondateur de cette nouvelle initiative et directeur de la publicité, des médias et du marketing à l'aéroport de Munich. "Nous offrons une présence dans les campagnes pour un groupe cible d'environ 200 millions de passagers". Outre les neuf grands aéroports d'Allemagne, Vienne et Zurich souhaitent également rejoindre la nouvelle communauté publicitaire. Les responsables marketing des différents aéroports veulent se réunir le 9 novembre à Munich pour l'assemblée constitutive. L'objectif est de proposer au marché publicitaire national et international un nouveau genre de "communication aéroportuaire", à savoir une publicité de surface au format 4/1 le plus courant en Europe (1,75 m ¥ 3,6 m). Hassler : "Il sera ainsi possible de placer des campagnes publicitaires dans tous les grands aéroports d'Allemagne, d'Autriche et de Suisse". Ces campagnes atteignent en moyenne un groupe cible de 20 millions de passagers par mois.
Ce groupe cible est très convoité en matière de communication : en effet, environ la moitié des passagers sont des voyageurs d'affaires aux revenus élevés. Par exemple, le voyageur d'affaires munichois dispose d'un revenu mensuel net de 3650 euros. A titre de comparaison, le groupe cible des lecteurs du magazine Manager est classé avec un revenu mensuel disponible de 3200 euros.
Pour la commercialisation de la nouvelle "Airport-Connection", on vise une solution interne. Cela signifie qu'au sein du groupe, un interlocuteur sera responsable des offres et des réservations. Le nombre de vitrines CLP rétroéclairées que les onze aéroports mettront sur le marché commun n'a pas encore été déterminé.
Le choix de l'affiche lumineuse normalisée signifie en même temps à Munich la fin des fameux parallélogrammes. Inventés par le gourou allemand de la publicité Michael Schirner, ces panneaux d'affichage obliques, inclinés à 64 degrés, ont fait sensation dès 1992 au nouvel aéroport Franz Josef Strauss. "Cette idée créative a fait ses preuves pendant 14 ans", explique le directeur marketing Hassler. "Mais nous devons évoluer avec notre temps, ce qui implique une standardisation des formats".
Une croissance à deux chiffres du chiffre d'affairesLe nouveau genre de publicité "Airport" donne aux terminaux des onze aéroports la possibilité de générer ensemble de nouveaux clients et de nouveaux chiffres d'affaires. D'un autre côté, la communauté ne veut pas restreindre les offres régionales individuelles. Les floorgrafics, la publicité sur le tapis à bagages ou les installations en 3D assurent déjà un bon chiffre d'affaires marketing aux aéroports.
Un coup d'œil sur les carnets de commande des aéroports montre à quel point la publicité dans les aéroports est déjà devenue intéressante, notamment pour les grandes marques internationales dans le cadre de la procédure de réservation individuelle. Ainsi, Francfort a réalisé l'année dernière des recettes marketing d'un montant d'environ 18 millions d'euros. Munich arrive en deuxième position avec environ 12 millions de recettes publicitaires.
Un environnement exclusif et des groupes cibles aisés : Francfort et Munich (respectivement 50 et 30 millions de passagers) sont en tête de la nouvelle "Airport-Connection". Avec un volume annuel de 17,2 millions de passagers, Zurich devance Vienne et ses 14,8 millions de passagers. Les fondateurs de l'initiative de promotion espèrent qu'un nouveau marketing commun permettra aux différents membres d'augmenter leur chiffre d'affaires de plusieurs dizaines de pour cent.

Les Lucernois à l'Airport Award de MunichAvec leur campagne
"Travel refreshed" pour Coca-Cola, l'agence lucernoise Planet Kommunikation und Gestaltung a fait sensation lors du Münchner Airport Award 2006. Le Münchner Award récompense les meilleures présentations publicitaires dans les aéroports d'Allemagne, d'Autriche et de Suisse. Le 26 octobre, les vainqueurs de l'année ont été désignés.Au total, le jury a enregistré une participation record de 147 envois. La publicité dans les aéroports joue un rôle de plus en plus important, et pas seulement en Suisse", explique Peter Frey, cofondateur et directeur créatif de l'agence lucernoise de services complets Planet. Pour le client Coca-Cola, les Lucernois avaient conçu de grands panneaux lumineux à l'aéroport de Zurich. Avec la campagne "Travel refreshed", les Suisses se sont retrouvés dans le peloton de tête, selon un membre du jury. Ils n'ont toutefois pas obtenu de place sur la shortlist ou de médaille.
Pour Peter Frey, qui a cofondé l'agence Planet Kommunikation und Gestaltung en 1998, ce n'est pas une raison pour se résigner. L'agence a suffisamment de points de départ pour une "publicité qui fait décoller". En effet, outre le groupe Coca-Cola, elle compte parmi ses clients la Banque cantonale de Lucerne, Bucherer et la CSS Assurance.
Peter Ehm

Un trio en tête chez Honda

L'agence Trio, dont le siège se trouve à Lausanne, a remporté le budget de la campagne nationale de lancement du nouveau CR-V, la troisième génération de SUV (Sport Utility Vehicle) de Honda.

L'agence Trio, basée à Lausanne, a remporté le budget de la campagne nationale de lancement du nouveau CR-V, la troisième génération de SUV (Sport Utility Vehicle) de Honda. Trio s'est imposée face à deux grandes agences. A partir de janvier 2007, ce nouveau modèle fera l'objet d'une vaste campagne d'annonces, de marketing direct et de relations publiques. Trio s'occupe déjà de toute la communication de Honda Motorcylces depuis 2005. L'un des sujets de l'annonce a récemment reçu le "Grand Prix de la Création Romande".

TeleZüri à la Lucky Luke

La publicité TV Cavegn dramatise TeleZüri avec une analogie en forme de clin d'œil comme étant la chaîne avec les nouvelles les plus rapides.

Campagne Quoi qu'il se passe, quoi qu'il intéresse les téléspectateurs : Les VJ rapides de TeleZüri sont là pour couvrir l'événement depuis le lieu où il se déroule. Cela se traduit par un nombre croissant de téléspectateurs. Les bons chiffres médiatiques et l'environnement de diffusion actuel sont les garants du succès publicitaire sur TeleZüri. Le fait que TeleZüri soit la chaîne avec les nouvelles les plus rapides et les tarifs publicitaires imbattables est dramatisé de manière aussi convaincante que surprenante par l'agence zurichoise Cavegn Werbung dans la campagne d'annonceurs actuelle. Car les VJ de TeleZüri sont même plus rapides que leur ombre. Même les Dalton du Far West en sont étonnés.

Panneaux de collecte comme support publicitaire

Airport Ruf Lanz utilise des panneaux de retrait comme supports publicitaires pour le nouveau magasin Airport Outlet de l'aéroport de Zurich.

Airport Dans le nouvel outlet de l'aéroport de Zurich, on trouve des marques haut de gamme à des prix très bas. Pour attirer l'attention des passagers et des visiteurs de l'aéroport sur cette opportunité de shopping à bas prix, Ruf Lanz a imaginé un nouveau support publicitaire raffiné : le panneau d'enlèvement. On est ainsi accueilli par des hommes élégamment vêtus qui tiennent un badge en l'air. Sauf qu'il n'y est pas écrit M. Meier ou M. Müller comme d'habitude, mais M. Picsou. Ou M. Lidl. Ou Monsieur Aldi. Bref, des noms connus pour leur sens aigu de l'économie. Il est clair qu'avec de tels noms, tout le monde regarde d'un peu plus près. Et qu'il y lit le véritable message publicitaire : Le nouvel outlet de l'aéroport propose des marques haut de gamme à des prix très bas.
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