En dernier lieu, et non des moindres : ING DiBA et ses végétariens

Chez ING DiBA, c'est la viande qui est en jeu. Du moins depuis la diffusion du nouveau spot publicitaire mettant en scène le basketteur Dirk Nowitzki. Tourné dans une boucherie, ce spot suscite la polémique parmi les végétariens.

En fait, ING DiBa ne fait que promouvoir ses taux d'épargne avec son nouveau film publicitaire et veut montrer qu'avec un de ses comptes, on peut devenir aussi "grand et fort" que le basketteur allemand Dirk Nowitzki. Mais si le spot publicitaire a suscité une discussion animée sur Facebook, ce n'est pas à cause des bons taux d'épargne, mais du lieu de tournage : une boucherie.

Depuis début janvier, la page Facebook de la banque est le théâtre d'un débat animé sur le thème de l'alimentation. Végétariens, végétaliens et mangeurs de viande, discutent, s'invectivent ou postent des blagues sur les végétaliens pour défendre leur point de vue. Dirk Nowitzki et les taux d'épargne sont déjà oubliés depuis longtemps.

Il y a quelques jours, ING DiBa a déclaré que la discussion était close. Certes, elle maintient les messages déjà postés, mais les nouveaux seront supprimés. Après tout, il s'agit d'une banque et non d'une boucherie. ING DiBa a reçu de nombreux éloges pour sa gestion souveraine de la discussion animée. De la part des mangeurs de viande et des végétariens. Après tout.

(Source : wuv.de)
 

http://www.youtube.com/watch?v=UUt59ka6MP4

Marque de fabrique : autopromotion

Un flux incessant de photos fait vivre les sites de réseaux sociaux. Un projet de recherche de l'université de Bâle montre désormais que les marques trouvent rarement la place que l'économie leur a réservée dans les albums photos numériques des utilisateurs. En revanche, les images de la vie quotidienne privée ont la cote.

Louis Vuitton l'a fait, Cristiano Ronaldo aussi et Lady Gaga de toute façon. Il s'agit d'images qui atteignent presque le statut de culte sur les réseaux sociaux et qui se répandent peu à peu à travers des cercles d'amis de plus en plus larges. Le portail d'où proviennent ces exemples : le site de réseau social suisse Festzeit.ch. La particularité de ce portail : la franchise avec laquelle les utilisateurs traitent les images. Fidèle à la devise "on montre ce que l'on a". Contrairement à Facebook, il n'est pas possible de restreindre la sphère privée autour des images. La curiosité n'a donc pas de limites. Et inversement, les utilisateurs doivent faire encore plus attention aux images qu'ils montrent sur leur page de profil.

Dans ce milieu, les images promotionnelles du marché de la culture et de la consommation attirent de temps en temps l'attention. Le succès de ces images se reflète dans les "Fotocharts", un système de classement grâce auquel Festzeit a fait du visionnage d'images son activité principale. Le fonctionnement est aussi simple que stimulant : chaque photo téléchargée par un utilisateur est évaluée en fonction du nombre d'autres utilisateurs qui cliquent dessus. Les classements de photos montrent alors les téléchargements les plus populaires des dernières 24 heures, de la dernière semaine, du dernier mois, etc. Celui qui aime une telle image peut la lier d'un seul clic à son album photo personnel en ligne, où elle sera peut-être également découverte par des amis et reliée à d'autres. Une possibilité de marketing viral qui devrait intéresser les responsables des médias sociaux.

Je poste, donc je suis

Le moteur de ces migrations d'images n'est pas tant le marketing intelligent de certaines stars et marques sur les médias sociaux. Il faut plutôt tenir compte d'une caractéristique typique des utilisateurs eux-mêmes : leur besoin récurrent de se créer un profil en ligne. C'est ce que Dannah Boyd, chercheuse américaine de la première heure dans le domaine des médias sociaux, a appelé "Writing oneself into being online". Elle a très tôt souligné combien il est parfois difficile, même pour les "natifs du numérique", d'affirmer ses idées identitaires dans un environnement technique : un environnement dans lequel des images éclatantes et des commentaires croustillants doivent compenser ce qu'une apparence sûre et une voix ferme peuvent apporter ailleurs.

En bref : celui qui veut maîtriser la "gestion des impressions" sur les sites de réseaux sociaux doit réapprendre à affirmer son caractère avec des éléments de substitution numériques. Les images de marques et de stars sont à cet égard de précieux vecteurs de sens - pour les utilisateurs eux-mêmes comme pour leurs amis en ligne. Car consciemment ou inconsciemment, nous annonçons toujours notre propre extravagance, notre propre folie du football et notre propre faiblesse "je ne me permets rien d'autre" lorsque nous allons en ligne avec Lady Gaga, Ronaldo ou Louis Vuitton.

Marché des images - images du marché ?

Tous les utilisateurs ne recourent pas à des offres de signification "étrangères" avec la même fréquence ou le même sérieux. La question est donc la suivante : quelle est la place du marché dans le flux d'images qui sont cliquées chaque jour dans les médias sociaux ? Et comment les utilisateurs gèrent-ils les images ?

C'est entre autres sur ce thème que s'est penché un projet de recherche mené entre 2008 et 2011 par l'Université de Bâle sur mandat du Fonds national suisse (FNS). L'équipe du professeur Klaus Neumann-Braun, sociologue et spécialiste des médias, a mis l'accent sur les images des adolescents et des jeunes adultes sur le web. Dans ce contexte, le temps des fêtes a revêtu une importance particulière.

Avec ses 120 000 utilisateurs officiels, Festzeit est un nain parmi les sites de réseaux sociaux, sa diffusion est très locale, principalement dans la région REMP du Mittelland occidental, comme l'a montré un sondage représentatif de GfK. C'est parmi les jeunes de 15 à 20 ans que la plate-forme suscite le plus d'intérêt. Sur Festzeit, on peut donc se faire une bonne idée des images qui intéressent la jeunesse suisse alémanique du Web 2.0, car toutes les images peuvent être consultées et commentées sans limites.

Dans le cadre de l'étude, un échantillon aléatoire de 6000 images a été sélectionné parmi plus de 200 000 téléchargements d'images - collectés sur une période de trois fois deux semaines réparties sur une année. Un premier tri a permis de répartir les images en deux catégories : Premièrement, les images du marché de la culture et de la consommation, telles qu'elles sont mises en circulation par les entreprises, les stars et les médias, et deuxièmement, les images privées que les utilisateurs ont réalisées eux-mêmes.

Mon image, mon image

L'évaluation montre que les images promotionnelles qui atteignent un statut culte sont des cas isolés. A peine un cinquième des images circulant sur Festzeit reprennent des contenus du marché de la culture/consommation. Et lorsque c'est le cas, ce sont des stars telles que Lady Gaga ou Cristiano Ronaldo qui dominent dans cette catégorie ; Robert Pattinson, le héros de Twilight, est également très apprécié dans les albums photos numériques. Parmi les marques de consommation, ce sont surtout des marques internationales comme Louis Vuitton, Adidas ou Converse qui font le saut dans les réseaux sociaux. Le fait que de telles images se retrouvent sur un portail très apprécié des jeunes est en accord avec les résultats d'autres enquêtes menées en parallèle. Des études menées en Allemagne, en Autriche et en Suisse ont montré que la manière d'utiliser les médias sociaux dépendait fortement de l'âge des utilisateurs. Cela vaut également pour les images. Ce sont justement les images du marché de la culture/consommation que l'on retrouve de plus en plus dans les profils des adolescents et des jeunes adultes - c'est-à-dire chez les utilisateurs qui sont en pleine puberté ou adolescence. A cette époque, la recherche de sa propre identité est fortement orientée vers l'extérieur ; des cliques d'amis se forment. Le credo est "appartenir". Et les icônes populaires du marché sont une possibilité d'assurer la connectivité sociale de son propre commerce d'images. Mais est-ce pour cela que l'on discute sur le net des morceaux préférés du nouveau single de Gaga ? Pas question.

Sujet de conversation vie privée

Le visionnage d'images ne s'accompagne pas nécessairement de conversations sur les images riches en commentaires. Du moins, pas pour les images issues du marché de la culture et de la consommation, c'est-à-dire les images fournies par les annonceurs. Ce qui émeut le plus les jeunes, ce sont les images qui circulent en même temps en plus grand nombre sur le temps des fêtes. 80 à 87 pour cent des images font référence à la vie privée des utilisateurs et utilisatrices. Il s'agit d'autoportraits, souvent pris à la maison devant le miroir de la salle de bain, ou d'images documentaires d'événements tels que des fêtes, des voyages scolaires ou des vacances en famille au bord de la mer. Ces images ont tendance à provenir de l'environnement social proche. Et ce sont ces images "proches" qui suscitent régulièrement des commentaires.

Grâce à des méthodes statistiques d'analyse de réseau, il a été possible de mettre en relation les innombrables commentaires des utilisateurs, ce qui a permis de voir comment les utilisateurs interagissent habituellement entre eux.

Contrairement à ce que l'ouverture radicale du portail pourrait laisser supposer, les discussions en images se déroulent dans un cadre très gérable. Si l'on fait abstraction des cas isolés, les images mettent l'utilisateur moyen de Festzeit en contact régulier avec seulement 10,1 autres utilisateurs (régulièrement = au moins 2 fois en l'espace de 2 semaines). A titre de comparaison, les utilisateurs de Festzeit ont en moyenne 200,1 entrées dans leurs listes d'amis. En fin de compte, l'activité photo des utilisateurs est donc nettement moins importante que ce que l'on pourrait supposer sur la base de leurs listes d'amis.

Comme tu me fais, je te fais

En fin de compte, seul le quotidien hors ligne peut expliquer pourquoi les utilisateurs orientent leurs activités en ligne vers un environnement aussi clair et constant. Bien que nous pratiquions la "gestion des impressions" en ligne avec de nouveaux moyens et que nous les "imbriquions" pour ainsi dire, nous ne pouvons pas simplement tourner le dos à notre monde réel. Pas sur les sites de réseaux sociaux. Et pas tant que, parmi nos amis en ligne, se trouvent les dix vrais (meilleurs) amis que nous côtoyons quotidiennement. Ce qui commence à agir dans ce contexte, c'est un système d'obligations sociales telles que nous les connaissons dans la vie quotidienne hors ligne. Si tu me paies une bière, la prochaine tournée est pour moi. Si tu commente ma photo, je commente aussi la tienne. Les analyses de réseau ont montré comment les interactions en ligne sont marquées par de telles références réciproques, l'un des éléments centraux des conversations en images étant que l'on peut représenter ses amitiés - beaucoup plus clairement qu'avec les listes d'amis - ensemble vers l'extérieur.

Chevaux de Troie de la "vraie vie

Les utilisateurs publient donc volontiers leur quotidien hors ligne sur Internet. En revanche, ils n'intègrent que peu de marques dans leur répertoire d'autoreprésentation. Les entreprises peuvent utiliser ce constat en orientant leurs activités sur les médias sociaux. Au lieu de rassembler sur leurs profils Facebook de simples informations qui sont également proposées sur des sites web et ailleurs, elles peuvent utiliser ce nouveau canal pour créer un lien entre le monde hors ligne et le monde en ligne. Par exemple, en offrant aux utilisateurs hors ligne une expérience de marque personnelle qui peut être facilement prolongée dans le monde en ligne.

En hiver 2010, la marque de mode "Polham" a montré comment cela fonctionne avec une campagne de street fashion. La marque coréenne a mis en scène des shootings à différents endroits stratégiques de Séoul, où une équipe de stylistes et de photographes a pris en photo de jeunes passantes et passants séduisants. Le cerveau de cette campagne était Hyun Jeong Lee, chef de la stratégie marketing de Shinsung Tongsang, la maison mère de Polham. "Notre objectif premier était de préserver le style personnel des gens - c'est pourquoi nous n'avons mis en scène qu'un seul accessoire Polham pour chaque personne", souligne Lee, qui a déjà marqué de son empreinte le marketing des médias sociaux pour des marques comme Uniqlo. "Les personnes photographiées ont bien entendu pu garder leur accessoire par la suite". Cet investissement était relativement faible, mais il s'est avéré payant : Les utilisateurs se sont emparés de ces déclarations de mode (subtilement) liées à la marque et ont diffusé les photos sur les réseaux en ligne.

Des stratégies comme celles-ci peuvent se baser sur le fait que les amis peuvent (et veulent) beaucoup moins se soustraire aux images si quelqu'un de leur propre réseau est impliqué en personne dans l'événement. Immédiatement, le système d'obligations réciproques se met en place - et dynamise le réseau. Dominic Wirz

L'auteur
Dominic Wirz a étudié les sciences des médias et la germanistique à l'Université de Bâle. Il a travaillé comme journaliste indépendant, puis pour différentes agences de publicité dans les domaines du texte et du concept. De 2009 à 2011, Wirz a effectué des recherches sur le thème des médias sociaux et des images dans le cadre d'un projet du Fonds national suisse. Actuellement, le jeune homme de 29 ans co-écrit un livre sur l'histoire de la Basler Zeitung, dont la parution est prévue pour l'automne 2012 aux éditions Christoph Merian. Il tweete sous le nom de wirzd.

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Buureradio.ch a cessé d'émettre pour des raisons financières

La station de radio en ligne Buureradio.ch, dont Toni Brunner était l'ancien rédacteur en chef, a cessé ses activités. La station ne dispose pas des fonds nécessaires pour poursuivre ses émissions. Ses responsables espèrent désormais recevoir des dons afin de pouvoir reprendre leurs activités.

La chaîne Internet fondée par le président de l'UDC et conseiller national Toni Brunner Buureradio.ch a temporairement suspendu ses activités. Raison : la chaîne manque d'argent. Des donateurs sont recherchés sur Internet. Le baromètre des dons affiche 1200 francs. "Après six ans d'émission, nous n'avons malheureusement pas réussi à faire fonctionner la chaîne de manière autonome", peut-on lire sur la page d'accueil de la chaîne Internet. Pour des raisons financières, l'émission est actuellement suspendue. Cette mesure est regrettable. Le journal pour pendulaires 20 Minuten avait fait état mercredi de ce manque d'argent.

Les créateurs de Buureradio.ch n'ont toutefois pas abandonné l'espoir d'une reprise prochaine de l'exploitation. Ils recherchent des donateurs sur Internet. Depuis son lancement, Buureradio.ch n'a encore reçu aucun soutien de la part d'instances officielles, affirment-ils. Ce sont des sponsors et des amis qui ont rendu l'exploitation possible.

Buureradio.ch avait été fondée fin 2005 par les deux conseillers nationaux saint-gallois Toni Brunner (UDC) et Peter Weigelt (PRD) ; Weigelt n'est plus au Parlement. Jusqu'à mi-2008, Brunner était rédacteur en chef de la station, qui diffusait principalement de la musique populaire. (ATS)
 

KSB : Aide au patinage développée pour Volkswagen

4Motion est le nom du système de transmission intégrale intelligent de Volkswagen. Ce système est conçu pour donner le sentiment de rouler en toute sécurité, même par mauvais temps ou lorsque les conditions de la chaussée sont défavorables. C'est ce que KSB et Volkswagen ont voulu démontrer en Suisse, pays de la transmission intégrale.

Selon le communiqué, cela devait bien sûr se faire là où le sol est particulièrement exigeant : sur les patinoires de Suisse. Pour cela, ils ont construit le véhicule test idéal : le patin à glace Volkswagen 4Motion. Grâce à elle, les tout-petits ont pu découvrir avec quelle facilité et quelle sécurité on maîtrise la conduite sur les sols les plus difficiles avec 4Motion, tout en profitant de la stabilité de conduite et de la trajectoire rectiligne. Mais la petite Volkswagen 4Motion ne fait pas que sécuriser les enfants sur la glace. Elle met aussi le sourire sur le visage de ses conducteurs et conductrices.

L'aide au patinage Volkswagen 4Motion est en route cet hiver sur les patinoires de Suisse. Le spot TV correspondant est diffusé à la télévision depuis le début de l'année et également sur Internet sous forme de film viral.

Responsable chez Volkswagen Suisse : Sandra Grau (directrice du marketing), Giselle Vaugne (directrice de la communication). Responsable chez KSB : Uwe Schlupp, Samuel Knaus, Flo Wacker (création), Christoph Bürge (direction conseil), Marco Serratore (conseil). Agency Producing : Michèle Seligmann. Société de production : Panimage. Réalisation : Vladimir Jedlicka. caméra : Tobias Dengler. Editing : Beat Lenherr. Équipement : Flavia Horat. Musique : Alex Kirschner, Martin Staehelin, Kirschnermusic. Grading : Jürgen Kupka. Producteur : Beat Lenherr.
 

Le Goldbach Group enregistre une hausse significative de son chiffre d'affaires

En 2011, le groupe Goldbach a vu son chiffre d'affaires progresser de 36 %, pour atteindre 446 millions de francs. La vente d'espaces publicitaires sur les chaînes de radio et de télévision privées en Suisse a généré des recettes nettement plus importantes pour cette agence de publicité.

Le chiffre d'affaires net de l'industrie de l'habillement a augmenté de manière significative (62%). Ligne d'activité Goldbach Media comme l'écrit l'entreprise dans un communiqué de mercredi. Dans la ligne d'activité pour la commercialisation de temps d'antenne publicitaire de la radio et de la télévision privées, d'importants nouveaux mandats ont généré un chiffre d'affaires en Suisse en 2011. Mais le portefeuille existant a également connu une croissance significative d'environ 20 pour cent.

Dans la Ligne d'activité Goldbach AudienceLe chiffre d'affaires de l'unité d'affaires "Publicité en ligne", qui regroupe les ventes de publicité en ligne en Suisse, en Autriche, dans le sud de l'Adriatique et en Europe de l'Est, a diminué de 15%. Selon le communiqué, plus d'un tiers du recul du chiffre d'affaires est dû à des effets de change négatifs.

Le chiffre d'affaires net de la Ligne d'activité Goldbach Interactive a augmenté de 5 pour cent. La dernière ligne d'activité du Goldbach Group fournit des prestations de services conceptuelles, créatives et technologiques pour des solutions de communication et de marketing interactives pour l'Internet et les terminaux mobiles, principalement en Suisse. Depuis mi-2011, Goldbach Interactive, qui permet de prolonger la chaîne de création de valeur dans le domaine en ligne, est également actif en Autriche ; au troisième trimestre, l'expansion a eu lieu en Pologne.

76 pour cent du chiffre d'affaires proviennent de la Business Line Goldbach Media, 15 pour cent de Goldbach Audience et Goldbach Interactive a contribué à hauteur de 9 pour cent au chiffre d'affaires net total. La part des activités internationales s'élève à 13 pour cent (année précédente : 21 pour cent) en raison de la forte croissance de la télévision en Suisse et des effets de change négatifs.

Les chiffres définitifs du chiffre d'affaires et de l'EBIT seront communiqués le 6 mars 2012.
 

Publicité Kiser et l'atelier de communication ont mis la main sur la centrale électrique

L'entreprise d'électricité d'Obwald doit être mise en avant par l'agence de publicité Kiser à Sachseln et par l'atelier de communication de Sarnen et de Lucerne comme pionnière dans le domaine des énergies renouvelables. Le rapport annuel paraîtra fin mai.

La compagnie d'électricité d'Obwald (EWO) vient de rejoindre le portefeuille de Werbung Kiser et de Kommunikations- werkstatt. Lors du pitch pour le rapport annuel 2011, le graphiste Karl Kiser et Beatrice Suter, responsable du concept et du texte, ont réussi à s'imposer face à quatre concurrents.

Dans la réalisation, EWO est mis en scène comme un créateur de tendances en matière d'énergies renouvelables. En effet, la centrale électrique d'Obwald fournit aujourd'hui déjà 86% d'électricité issue de l'énergie hydraulique et des énergies renouvelables. Le rapport annuel sera publié fin mai 2012.
 

Komet : nouveau visuel créé pour l'Openair de Neuchâtel

Du 31 mai au 3 juin 2012 se tiendra à Neuchâtel la 12e édition du Festi'neuch. Pour la troisième année consécutive, Komet a conçu l'identité visuelle du festival.

Les nouveaux sujets doivent transmettre une ambiance détachée du quotidien, telle que celle qui attend les visiteurs de l'open air de Neuchâtel. Les visuels sont visibles sur toutes les mesures de communication telles que les affiches, les annonces, le programme du concert, le site web, les bâches et les supports publicitaires supplémentaires. Sur le site web, on trouve en outre une version animée de l'image, qui vit grâce à une perspective légèrement décalée. Dans la typographie, ce décalage a également été repris.

Responsable chez Festi'neuch : Cyrill Villemin (directeur), Lucie Courvoisier (marketing). Responsable chez Komet : Thom Pfister (CD), Joël Weber (AD), Marc Zenhäusern (graphisme), Antonia Bekiaris (texte), Simon Schatzmann (responsable conseil), Suzanne Scherer, Emma Isolini (conseil) ; Photographie : Ignacio Torres.

 

Statistique des annonces de la presse suisse : Décembre 2011

Au total, les titres participant aux statistiques sur les annonces ont déclaré 114,3 millions de recettes publicitaires. Cela correspond à une baisse de 9,9 % par rapport à décembre 2010.

Sur les 114.3 millions de francs, 8.2 millions de francs ont été consacrés aux annonces d'emploi (-22.3 pour cent). Les annonces immobilières (3.0 millions de francs) affichent une baisse de 7.8 pour cent par rapport à décembre 2010, et les annonces commerciales / autres (93.1 millions de francs) accusent une diminution de 9.1 pour cent. Les encarts de prospectus (10,1 millions de francs) ont enregistré une baisse de 5,9 pour centWe.

Pour les différents genres de médias imprimés, les chiffres d'affaires publicitaires nets sont les suivants pour le mois de décembre 2011 :

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Rétrospective de l'année 2011

Avec les valeurs de décembre, les résultats de la statistique des annonces sont désormais disponibles pour toute l'année 2011. Au total, les titres participant à la statistique des annonces ont annoncé 1'559.3 millions de francs de recettes publicitaires. Par rapport à l'année précédente, la diminution en francs est de 0,4 pour cent.

Sur les 1'559.3 millions de francs, 153.1 millions de francs ont été consacrés aux annonces d'emploi (-6.6 pour cent). Pour les annonces immobilières (50.2 millions de francs), on constate une baisse de 10.1 pour cent par rapport à 2010 et pour les annonces commerciales / autres (1'237.2 millions de francs), la hausse est de 0.3 pour cent. Les encarts de prospectus (118,8 millions de francs) ont enregistré une hausse de 4,8 pour cent.

Pour les différents genres de médias imprimés, les chiffres d'affaires publicitaires nets sont les suivants pour l'année 2011 :

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360 Brand Connection remporte un contrat de relations publiques avec POC Sports

POC Sports, marque réputée pour ses casques et ses protections, fait appel à 360 Brand Connection pour ses relations publiques et ses actions sur les réseaux sociaux. La sécurité et la protection des clients sont au cœur de cette démarche, qui vise à prévenir davantage les accidents sportifs.

L'entreprise suédoise, qui propose, outre des casques et des protections de première qualité, une large gamme de goggles colorés, fait désormais confiance au travail de relations publiques de Pirmin Oklé, propriétaire et conseiller de 360 Brand Connection. Le budget RP comprend le travail de relations publiques classique ainsi que des mesures de médias sociaux.

L'équipe très motivée d'Airtool, distributeur de POC Sports en Suisse, passe à la vitesse supérieure en collaboration avec les professionnels des relations publiques de 360 Brand Connection. Avec l'obtention de ce budget, 360 Brand Connection élargit son portefeuille de marques dans le domaine du sport et se charge dès maintenant de la communication pour POC dans la presse grand public, spécialisée et d'intérêt général.

Depuis 2005, POC s'est fixé pour objectif de développer des casques et des protections qui, d'une part, sauvent le plus de vies possible et, d'autre part, réduisent les conséquences des accidents de sport sur la santé. Les ingénieurs et les spécialistes des matériaux de POC Sports augmentent constamment les exigences en matière de sécurité et de protection pour tous les sports de vitesse. Le langage du design est très original et attire l'attention par sa diversité de couleurs et de combinaisons possibles. Des médecins spécialisés conseillent sur le développement des casques, des protections dorsales et des équipements de protection. POC collabore avec des spécialistes dans différents domaines scientifiques et entretient des échanges intensifs avec ses athlètes.
 

Nouvelles têtes chez Business + Design

Depuis le début de l'année, de nouveaux collaborateurs ont rejoint l'agence de publicité Business + Design : Marcel Graf est le nouveau directeur du marketing et des ventes, Daniel Sigrist est le nouveau chef de projet informatique et Valeria Barberis vient renforcer l'équipe de graphistes.

Marcel Graf est le nouveau directeur du marketing et des ventes de l'agence de publicité Business + Design à Laupersdorf et siège à la direction. Le directeur des ventes diplômé a occupé différents postes de direction dans les domaines de l'édition et du marketing direct. Dans sa fonction actuelle, il est responsable des compétences en matière de conseil cross-média pour les sites suivants : business-design.ch, energypark.ch et xdream-promotion.ch.

Daniel Sigrist, formé en BSc Informatique de gestion et MSc Business Information Systems, est le nouveau chef de projet IT. Ses précédentes expériences professionnelles l'ont conduit chez Adacom et ECDL.

Valeria Barberis vient de rejoindre l'équipe de graphistes. Elle a récemment terminé sa formation avec un Bachelor of Arts en design et art. Cette Tessinoise d'origine a auparavant suivi un apprentissage de graphiste à la RSI Radio et télévision de la Suisse italienne.
 

Prix suisse du marketing de dialogue : dernière chance pour les inscriptions

À ne pas manquer ! La date limite de dépôt des candidatures pour le Prix suisse du marketing relationnel 2012 est fixée au 31 janvier. Si vous souhaitez remporter un prix le 22 juin, il vous reste encore quelques jours pour soumettre vos travaux.

Alors : sellez les chevaux, mettez les éperons et inscrivez-vous ! Il est grand temps de sortir les meilleurs chevaux de l'écurie et d'envoyer vos meilleurs travaux de marketing de dialogue pour que le 22 juin, dans le grand saloon du Kongresshaus de Zurich, ils jouent pour vous la chanson de la victoire.

Les agences de publicité, les entreprises de services et les annonceurs qui souhaitent faire parler d'eux bien au-delà du Far West avec leur marketing de dialogue peuvent s'inscrire jusqu'au 31 janvier pour le Prix suisse du marketing de dialogue. Le dossier de participation complet et de plus amples informations sont disponibles sous Dm-award.ch.

Les membres des associations partenaires de la FDS, asw, bsw, Publicité Suisse, SMC et swissfundraising, bénéficient de frais de participation réduits.

Prix suisse du marketing de dialogue : "Joue-moi la chanson de la victoire
 

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