Actualités : Teleclub arrive sur le réseau de Cablecom

L'opérateur de réseau câblé Cablecom doit diffuser l'offre de programmes numériques de Teleclub avec effet immédiat.

Selon un communiqué de Teleclub, la Commission de recours pour les questions de concurrence (Reko/ Wef) a refusé d'accorder l'effet suspensif à un recours de Cablecom. La Comco considère qu'il est probable que le groupe de téléréseaux abuse d'une position dominante en excluant Teleclub et avait donc ouvert une procédure. Le groupe de câblo-opérateurs a assuré qu'il se conformerait à l'injonction de l'autorité "dès qu'un accord sur les conditions commerciales aura été trouvé avec Teleclub".
Radio Fribourg se recapitalise Pour stabiliser sa situation financière précaire, Radio Fribourg/Freiburg procède à une recapitalisation. L'assemblée générale de la station bilingue a approuvé la réduction de 50% du capital actuel et l'augmentation simultanée du capital-actions de 525000 francs à 856525 francs. La direction de la radio part du principe que le bilan annuel 2002 présentera un déficit malgré les mesures d'économie et de refinancement mises en place. Pour 2003, Radio Fribourg entrevoit toutefois des chances d'amélioration de la situation.
Stutz à Moneycab Martin Stutz, actuellement directeur de la rédaction en ligne de Bilanz, a été désigné comme nouveau rédacteur en chef de Swisscontent/ Moneycab. Cet homme de 39 ans, qui dirigeait déjà la rédaction économique de Swisscontent jusqu'en mars 2002, prendra ses nouvelles fonctions au plus tard fin février 2003. L'ancienne direction de la rédaction, Franziska Hügli et Beat Römer, qui ont tous deux démissionné la semaine dernière, ont assuré Stutz de leur "soutien total", peut on lire dans un communiqué de presse.

Le "nous" de PwC

McCann-Erickson utilise des témoignages authentiques pour PricewaterhouseCoopers

McCann-Erickson utilise des témoignages de qualité pour PricewaterhouseCoopersPar Luca Aloisi PricewaterhouseCoopers (PwC) Suisse s'attaque avec assurance à la crise de confiance générale. Pour ce faire, McCann-Erickson a développé une campagne qui permet à l'entreprise de conseil et d'audit de trouver des avantages concurrentiels auprès de ses collaborateurs et de leur offrir une plate-forme.
Il y a quelques années encore, la branche des conseillers en entreprise affichait des taux de croissance à deux chiffres. Aujourd'hui, ce n'est pas seulement la faiblesse de la conjoncture qui la met à rude épreuve. Outre l'atonie des carnets de commandes, le secteur du conseil souffre d'un déficit d'image persistant. Une situation qu'elle a elle-même provoquée. De nombreuses stratégies qu'elle a développées et mises en œuvre se sont soldées par des échecs parfois redoutables. Des exemples à l'appui ? Enron, Swissair, Swiss Dairy Food, ABB - la chaîne des échecs du conseil pourrait être poursuivie à l'infini. Il n'est donc pas étonnant que les gros titres aient été et soient encore violents : "L'argent d'abord, le désastre ensuite" n'est qu'une formule douce. Le "consulting bashing" est partout à l'ordre du jour. En plus de la compétence sociale déjà faible, la compétence professionnelle des consultants est désormais également remise en question. La consolidation et le downsizing, des termes que les conseillers utilisaient surtout dans leurs relations avec leurs clients, reviennent comme des boomerangs sur leur propre entreprise. Le leader de la branche PwC (41% de tous les mandats de révision d'entreprises suisses cotées en bourse) a encore récemment prouvé que le marché actuel des clients n'est pas devenu aussi étroit pour tous.
Différents
Identité de la branche
Dans ce contexte difficile, la branche suisse brille avec une croissance de 4 pour cent par rapport à l'année précédente. Mais comme PwC s'est récemment séparé du secteur du conseil, qui souffrait de la conjoncture, l'entreprise s'attend à une croissance plus faible pour l'exercice en cours. En effet, les trois secteurs de services restants - conseil fiscal et juridique, audit et conseil ainsi que Corporate Finance & Recovery - sont eux aussi confrontés à une réticence flagrante de leur clientèle.
Les experts-comptables et les conseillers sont désormais eux-mêmes sur la sellette. Par conséquent, le carnet de commandes et la perspective de recruter de nouveaux collaborateurs prometteurs sont encore plus directement liés à l'image de l'entreprise qu'auparavant. La publicité classique n'est toutefois utilisée que "dans une mesure modeste" comme instrument de renforcement de l'image, explique Karin Schmid, chef de projet chez PwC. Les annonces sur des thèmes spécialisés, le marketing direct, les manifestations et publications spécialisées ainsi que les contacts personnels des spécialistes avec leurs clients ont beaucoup plus de poids en matière de branding. En ce qui concerne l'image de marque des entreprises de conseil, les réalisations se caractérisent, à quelques exceptions près comme Accenture, par une uniformité commerciale - comme si l'absence de profil était justement considérée comme un label de qualité dans la branche.
Chaque entreprise est aussi bonne que ses collaborateurs - PwC aussi
Lorsqu'il s'est agi de donner un visage à PwC restructuré, les créatifs de McCann-Erickson, le gagnant du pitch, ont su comment mettre en valeur l'éventail de compétences et de services, même après la vente de la ligne de conseil. "Les temps exigent de la sobriété", explique le CD Dominik Imseng à propos de la situation de départ. "On demande à nouveau les vertus de la vraie vieille économie. Par la force des choses, nous devons maintenant parler cru". Aujourd'hui, les déclarations maladroites des stratèges d'entreprise finissent dans la corbeille à papier sans être lues.
Même si la solution proposée est en fait un autre témoignage, elle séduit par sa simplicité et son originalité. En effet, l'équipe du CD Edi Andrist et Imseng y a glissé de nombreux éléments qui témoignent du courage du client.
D'une part, ils ont aligné les noms de trois collaborateurs de PwC et les ont placés dans les caractères du logo de PwC de manière à faire dresser les cheveux sur la nuque de tout partisan du "Don't touch the logo". D'un autre côté, les conseillers et conseillères de haut niveau ne se sont pas fait photographier par les photographes de Grundflum dans des situations de bureau traditionnelles, mais dans un environnement à l'atmosphère inhabituelle.
A cela s'ajoutent des citations parfois anguleuses, censées témoigner de la compétence des experts. Dans la décontraction des neuf sujets, les personnalités expriment les valeurs de l'entreprise telles que le travail d'équipe comme fondement fédérateur, l'excellence et le leadership, explique le directeur de clientèle Martin Samsel.
Avec le budget média à sept chiffres de la première campagne, le client veut renforcer son image auprès de pas moins de trois groupes cibles : la clientèle extrêmement hétérogène, la relève orientée vers la carrière - auprès de laquelle la branche semblait déjà plus attrayante - et, last but not least, ses propres employés.

Etat-News : Euro-RSCG-Export : Swiss Post

Dans le cadre d'un pitch, Euro RSCG a remporté le budget de Swiss Post International (SPI).

Euro RSCG a remporté le budget de Swiss Post International (SPI) dans le cadre d'un pitch.Etat-News Euro-RSCG-Export : Swiss Post Jusqu'à présent, le budget était géré par Jung von Matt/Limmat. Le mandat comprend la stratégie et la création d'une campagne ombrelle multinationale avec des mesures de marketing direct et de promotion des ventes. Selon le CEO d'Euro, Frank Bodin, la campagne sera lancée début 2003 en Allemagne, en Autriche et aux Pays-Bas. "Nous pouvons exporter la publicité suisse à l'étranger", se réjouit Bodin, "c'est la meilleure chose qui puisse arriver à une agence suisse".
Marengo parle pour Spirig Pharma Spirig Pharma SA à Egerkingen SO a chargé l'agence de relations publiques zurichoise Marengo de la communication pour son concept de protection cutanée en trois parties de la marque Excipial. Selon Marengo, Spirig est le leader du marché dans le domaine de la dermatologie.

Des sorties à cheval harmonieuses

Le magazine « Pferdharmonie/Chevalharmonie » entend conquérir les amateurs de chevaux au galop

Le magazine Pferdharmonie/Chevalharmonie veut conquérir les amoureux des chevaux au galopLes cavaliers et les amoureux des chevaux en Suisse vont découvrir à partir de décembre de nouvelles lectures sur leur animal préféré. Le magazine Pferdharmonie ou Chevalharmonie est publié en régie propre par les deux jeunes éditrices Corinne Tâche-Berther, également coéditrice du magazine SeventhSky, et Patricia Bechaalany. L'idée de ce magazine est venue aux deux passionnées de chevaux il y a environ deux ans, lorsqu'elles ont constaté avec désillusion qu'il n'existait en Suisse alémanique et en Suisse romande que des magazines associatifs pour les éleveurs de chevaux et les sports équestres. Des illustrations généreuses dans le futur magazine de luxe
L'éventail des sujets traités dans ces organes associatifs est très étroit, estime Corinne Tâche. De plus, la qualité rédactionnelle est plus fluctuante que constante, constatent d'une même voix les deux éditrices et propriétaires de chevaux. Et Pegasus, le magazine équestre pour la Suisse alémanique, a bien une rédaction en Suisse, mais le choix des thèmes est plutôt orienté vers les pays germanophones voisins et s'oriente majoritairement vers l'équitation de loisir.
Le magazine doit comporter 100 pages et être lancé avec un tirage initial de 35000 exemplaires en allemand et en français. Il paraîtra deux fois par an, en mai et en novembre. La première édition, début décembre, sera publiée juste avant le prestigieux concours hippique en salle de Genève, avec une participation internationale. Les éditrices souhaitent en outre distribuer le magazine par le biais des centres équestres et des magasins spécialisés ainsi que par publipostage. En kiosque, Pferdharmonie/Chevalharmonie coûte dix francs.
Pour les annonces, les folles de chevaux ont surtout frappé à la porte des banques, des assurances, des concessionnaires automobiles et des fabricants de montres, mais aussi des fabricants d'articles d'équitation. Car le nouveau magazine se veut un magazine de luxe. Du point de vue linguistique, le magazine s'adresse également aux personnes qui ne sont jamais montées en selle, assurent les éditrices.
L'amateur d'équitation et de chevaux trouvera, outre un large éventail de thèmes, des photos d'ambiance sur dix pages. L'Américain Robert Vavra, numéro un mondial de la photographie équestre, qui a déjà été engagé par l'acteur et amateur de chevaux Robert Redford pour ses films, a spontanément accepté de faire une séance photo à un prix spécial pour les deux femmes de Suisse romande. Par ailleurs, on peut également admirer des photos de mode avec une championne de dressage. Anita Vaucher

Les redevances Suisa pour les spots TV restent controversées

La SSR s'en tient à la rémunération par les agences de publicité

La SSR s'en tient à la rémunération par les agences de publicitéSeule la SSR doit encore payer les redevances Suisa pour la diffusion de spots publicitaires", triomphe l'Association suisse des annonceurs (SWA). Selon une décision de la Commission arbitrale, seule la personne qui effectue l'acte de "diffusion" relevant du droit d'auteur est considérée comme partenaire tarifaire de la Suisa, l'exploitante des droits. Le tarif de diffusion W n'est plus facturé aux annonceurs, seul le tarif d'enregistrement VN demeure.Dans un communiqué de presse, l'ASA remet donc en question la politique de prix de Publisuisse, la régie publicitaire qui commercialise le temps d'antenne. Comme les redevances Suisa seront à l'avenir financées par le budget de la SSR, une augmentation de tarif de 1,5 % en moyenne "n'est pas justifiée en soi, car les coûts du tarif W ont été pris en compte à titre préventif dans cette majoration".
Othmar Stadelmann, directeur des finances et de l'exploitation de Publisuisse, conteste cette affirmation. Pour les nouveaux tarifs, on a examiné l'ensemble du pricing. Les redevances Suisa ne sont qu'un facteur de coût parmi d'autres et ne sont pas pertinentes pour le résultat. Il est clair que la SSR ne peut pas payer les coûts des spots TV avec l'argent de la concession, mais doit les transférer à Publisuisse. (sm)

Remarqué par les chercheurs : Les femmes supportent moins l'alcool que les hommes. Elles préfèrent les liqueurs douces et collantes.

RemarquéLes femmes supportent moins l'alcool que les hommes. Elles préfèrent boire des liqueurs douces et collantes. Mais tout cela n'est qu'une rumeur non prouvée. Comment le savoir ? Un restaurateur sur deux dans le pays voudra le confirmer.

Les femmes supportent moins bien l'alcool que les hommes. Elles préfèrent boire des liqueurs douces et collantes. Mais tout cela n'est qu'une rumeur non prouvée. Comment le savoir ? Un restaurateur sur deux dans le pays voudra le confirmer. Le fait qu'une telle connaissance ait plus à voir avec son imagination qu'avec les préférences du palais féminin est encore un autre sujet. En revanche, les deux campagnes suivantes montrent l'effet d'un excès d'alcool sur le cerveau masculin. Plus le taux d'alcoolémie est élevé, plus la création est absconse. La soupe de beauté contre l'olive avec l'ultra-liquide Always. À jeun, c'est à peine supportable. Mais heureusement, la prochaine bouteille n'est pas loin. Du Pommery ? De la vodka ? Pas forcément.
Chandra Kurt
[email protected]
Chronique

Bien intentionné ? Pas du tout ! Par Michael Barney
Méfiez-vous des personnes qui sont censées vous vouloir du bien. Il s'agit de tout le monde autour de vous, de vos parents, de votre partenaire ou de votre conjoint, et de vos médecins. Pourquoi ? Quand ils vous demandent "comment ça va ?", ils ne sont en réalité pas du tout intéressés. C'est une habitude un peu stupide de la vie quotidienne, qui ressemble à la question du lundi dans l'entreprise "Comment était le week-end ?" Personne ne veut vraiment savoir ce que vous ou moi avons fait ce week-end. De telles questions relèvent de la plus pure hypocrisie. Que se passerait-il si l'on répondait : "Étrangler le voisin", eh bien ? Tout aussi stupide que de demander au serveur s'il peut recommander le poisson. Que pourrait-il répondre ? "Nan, il est de la semaine dernière". Enfant, j'ai souffert de questions du genre "Ça goûte ?" à table ou "C'était comment à l'école ? Les personnes qui vivent dans des relations stables connaissent les pires questions. "Est-ce que tu m'aimes encore ?" Que faut-il répondre à cela ? "A quoi penses-tu en ce moment ?" Tout simplement parce que l'on feuillette le magazine GQ et que l'on a ouvert par hasard la page sur laquelle un mannequin nu se prélasse. Plus grave encore, la question reprochée : "Tu as quand même quelque chose ? Bien sûr qu'on n'a rien. On veut juste être tranquille. "Mais je te le fais remarquer". Autant de bonnes raisons de vivre seul. Car en réalité, il ne s'agit que d'être à ta place, d'être mon tout et rien. Pour être au centre de l'attention, les femmes allemandes préparent le meilleur café du monde, se brossent les mains jusqu'au sang et portent des protège-slips. Méfiez-vous de tous ceux qui se soucient de votre bien-être. Les médecins en particulier. Ceux qui fument, boivent et se procurent facilement des drogues vous interdisent systématiquement ces mêmes vices. Des industries entières s'emploient à nous donner mauvaise conscience. La publicité y compris. Et c'est ainsi que demain, je m'assoirai à nouveau à mon bureau pour écrire "Si votre téléphone portable ne peut pas faire ça, au moins il était cher". Sérieux ? Pas du tout !
Michael Barney est copywriter senior chez Lowe, Zurich Business Lunch Au carrefour de l'art et de l'économie
Il existe à Zurich très peu d'établissements dont on peut supposer avec une quasi-certitude qu'ils dureront toute notre vie. Alors pourquoi écrire dessus ? La nourriture a toujours été ainsi - parfois meilleure, parfois pire : dans une relation qui dure maintenant depuis plus d'un quart de siècle, on voit au-delà des hauts et des bas, la lumière du souvenir aplanit certaines aspérités.
La "Kronenhalle" à Zurich fait partie de mes établissements préférés. Parfois pour la nourriture, et parce que certaines conversations s'y déroulent mieux - par exemple l'après-midi, lorsque les tables sont recouvertes d'une lourde couverture verte, qu'il n'y a presque personne dans la "Halle" et que, malgré tout, si la faim vous prend, vous pouvez manger quelque chose. De temps en temps, un rayon de soleil réjouissant passe à travers les fenêtres.
Le midi et le soir, il y a de l'agitation, mais pas de nervosité. Peut-être parce que les nerfs de l'économie et de l'art se croisent ici. Une excellente adresse pour un déjeuner d'affaires. Qu'est-ce qu'on mange ? La carte est copieuse, fait quelques excursions saisonnières, mais ne déçoit vraiment que le snob parmi les gourmets. La cuisine est typique d'une brasserie - cela mérite d'être noté : Ce qui est servi ici est copieux, rassasie et est épargné de toute fioriture. Pas besoin de mettre une branche de thym quelque part dans le filet. Le nouveau chef de cuisine Peter Schärer connaît lui aussi son métier comme il se doit, car il l'a appris de son prédécesseur Hans Lichtenberg. Une solution typique de la "Kronenhalle". L'offre de la Voiture est également fiable, car elle est servie rapidement. Les salades sont toujours très fraîches et excellentes, et la mousse au chocolat a déjà incité plus d'un client à prendre un dessert, bien qu'il soit absolument bien nourri et satisfait de siroter la dernière goutte de la réserve de la patronne. Mon Dieu, tout cela coûte un peu cher. Mais qu'est-ce que l'argent d'un déjeuner aujourd'hui contre la certitude de retrouver demain tout ce que l'on a quitté la veille ? D'ailleurs, s'il y a trop de monde sous les beaux chandeliers et à côté des classiques modernes, on peut aussi manger son assiette de Voiture dans l'excellent bar.
Carlo Bernasconi
[email protected]
KronenhalleRämistrasse 4
8001 Zurich
Tél. 01 251 66 69
Tél. bar 01 251 15 97
Évaluation

Repas .......................4
Boissons ..................4
Utilisation ................4
Facteur business ........5
5=top, 4=très bien, 3=o.k., 2=naja, 1=flop

Fromage au lait de chamelle

Rolex innove en matière de mécénat et récompense désormais non seulement des chercheurs, mais aussi des artistes

Rolex innove en matière de mécénat et récompense désormais non seulement des chercheurs, mais aussi des artistes. Par Anita Vaucher Tous les deux ans, l'horloger genevois Rolex décerne ses "Rolex Awards for Enterprise". Ces prix très convoités sont décernés à des chercheurs qui œuvrent pour un monde meilleur, loin de l'opulence des subventions. L'horloger genevois souhaite désormais offrir un mentor rémunéré aux artistes.
Typiquement genevois, typiquement Rolex. Lorsqu'il s'agit de faire du mécénat, la maison de tradition se fait discrète : "Nous offrons une plateforme à nos lauréats et voulons attirer l'attention des médias sur leurs actions", explique Dominique Dadion, porte-parole de Rolex. "Nous restons volontairement en arrière-plan". Ce sera désormais le cas pour le dernier projet de l'horloger : 2003 verra la première réalisation de "The Rolex Mentor and Protegé Arts Initiative" : Dans cinq domaines artistiques, Rolex finance à chaque fois un talent prometteur en le faisant parrainer par un artiste de renommée mondiale.
Non, répond Dadion, ce n'est pas un abandon de la stratégie de communication, car tous les produits - les montres de luxe - continueront à parler d'eux-mêmes. Ils le font avec éloquence lors de tournois de golf ou de tennis, dans des annonces, dans des publications. "Mais nous ne voulons pas mélanger le mécénat avec les moyens de communication classiques", ajoute-t-elle.
C'est ainsi que les "Rolex Awards for Enterprise", créés en 1976 déjà, n'ont guère trouvé d'écho dans les médias. Pourtant, dès le premier concours - créé à l'occasion du 50e anniversaire de la Rolex Oyster - 3000 candidats se sont annoncés, se souvient Quentin Deville, chef de projet des Rolex Awards. Le patron de l'horlogerie de l'époque, André J. Heiniger, laissait toutefois le monde entier dans l'incertitude après chaque édition des Awards, ne sachant pas s'il souhaitait les organiser à nouveau.
Le jury comprend aussi des hommes aventureux
Depuis 1996, il est clair que tous les deux ans, un jury composé de scientifiques de haut niveau se penche sur les candidatures du monde entier. Et comme il se doit pour un acteur mondial, les cinq lauréats ont été fêtés cette année à Tokyo. En effet, tout le monde peut postuler pour un prix d'une valeur de 100 000 dollars, une montre Rolex en or et beaucoup d'attention de la part des médias. Pour la dixième édition des Awards, 1400 candidats de 113 pays se sont inscrits. "Parmi eux, quelques dizaines ont de réelles chances de remporter un prix", déclare Deville.
A chaque édition des Awards, un nouveau jury international se réunit à Genève et examine les projets sans être rémunéré. Le jury se compose généralement de scientifiques, mais aussi d'aventuriers comme Sir Edmund Hillary, le premier vainqueur de l'Everest.
"Les Rolex Awards sont notre contribution à une meilleure compréhension du monde dans lequel nous vivons", a déclaré le CEO de Rolex Patrick Heiniger lors de la cérémonie de remise des prix à l'hôtel Okura de Tokyo (www. rolexawards.com). Des lauréats de France, du Brésil, du Canada, des États-Unis et d'Afrique du Sud ont été récompensés. Le Français Michel André, par exemple, a mis au point un système qui avertit les capitaines de haute mer de la présence de bancs de baleines. Son "système anticollision avec les baleines" se base sur les signaux acoustiques que ces mammifères émettent en mer.
Mais les membres du jury ne se préoccupent pas uniquement des créatures et des énergies menacées. Par exemple, en 1993, Rolex a décerné un prix à Nancy M. Abeiderrahmane de Mauritanie - elle avait réussi à mettre au point un procédé de fabrication de fromage à partir du lait de chamelle.
Comme au Moyen Âge : le mentor prend soin de son protégé
Cette année, Rolex a ajouté une dimension artistique à son mécénat, "The Rolex Mentor and Protegé Arts Initiative". Pendant plus d'un an, un maître dans son domaine apportera son aide et ses conseils à un élève talentueux au moins 30 jours par an.
Les lauréats ont été annoncés le 13 juin au musée de la Frick Collection à New York. Les sommités Sir Colin Davis (musique), William Forsythe (danse), Toni Morrison (littérature), Alvaro Siza (arts visuels) et Robert Wilson (théâtre) s'occupent avec mérite des nouveaux venus Federico Leon (théâtre), Sahel al-Hiyari (arts visuels), Julia Leigh (littérature), Sang Jijia (danse) et Josep Caballé-Domenech (musique).
Selon Rolex, ce parrainage n'est pas tant axé sur des cours particuliers. Il s'agit plutôt de partager le travail quotidien du mentor, afin que le protégé comprenne de quoi se compose l'existence d'un grand artiste. Une fois de plus, le CEO de Rolex Patrick Heiniger préside un comité de conseillers composé d'artistes aussi renommés que Christo et Jeanne-Claude, Wole Soyinka ou Frank Gehry.
Les parrains et les protégés bénéficient également d'un soutien financier de la part de Rolex pendant plus d'un an. D'autre part, la maison horlogère renonce à un transfert d'image du côté de la communication, comme l'explique Deville. Il y a des raisons historiques à cela, estime-t-il. Lors de la création du "Rolex Awards for Enterprise", André J. Heiniger s'était déjà moins préoccupé de l'impact pour l'entreprise horlogère que de l'engagement social qui se cachait derrière.

Budget-News : Bosch continue de laver avec jvm

Le groupe allemand d'électronique Bosch continue de faire confiance à Jung von Matt. C'est l'agence munichoise Jung von Matt/Isar qui a remporté, à l'issue d'un appel d'offres, le budget européen dédié aux appareils électroménagers.

Le groupe électronique allemand Bosch continue de miser sur Jung von Matt. La filiale munichoise Jung von Matt/Isar a remporté le budget européen pour l'électroménager à l'issue d'un pitch.Budget-News Bosch continue de laver avec jvm Les collègues de l'Elbe gèrent déjà le budget de Bosch Powertools. L'agence doit assurer aux appareils électroménagers Bosch une position de pointe dans l'esprit des consommateurs grâce à un budget de plusieurs dizaines de millions d'euros.
Electronic Ivony L'agence de design zurichoise Ivony s'est vue confier par Schaffner EMV AG le budget pour un nouveau corporate design. Schaffner propose des appareils de test et des services dans le domaine de la compatibilité électromagnétique.

Dimanche : repos du journal

WHS fait de la publicité pour une pause avec la SonntagsZeitung dans une campagne destinée aux lecteurs

WHS fait de la publicité pour une pause avec la SonntagsZeitung dans une campagne destinée aux lecteursPlay it again, Reini Weber ! Pour la deuxième fois déjà, le créatif de Weber Hodel Schmid a composé une campagne pour la SonntagsZeitung (SoZ). Il avait envie d'une grande sainteté : "Honorez le dimanche comme jour de repos. Il faut tout au plus prendre le journal en main le septième jour de la Création - et laisser tomber tout ce qui fait transpirer. C'est du moins ce que suggèrent les motifs de la presse écrite. On y voit les ordres du jour et les activités de tous ces ouvriers du dimanche à l'hyperactivité oppressante, avec leur liste de choses à faire. Ce n'est qu'en jetant un coup d'œil à la SoZ qu'ils peuvent se sauver dans l'idylle d'une lecture intelligente et divertissante. La nouvelle campagne avec sept motifs a été lancée le 3 novembre, en même temps qu'une mise en page "rénovée en douceur" de la SonntagsZeitung. page 10

"Publier bientôt de nouveaux contrats"

Klaus Kappeler, PDG de Goldbach, espère une demande future en matière de cross-média

Klaus Kappeler, CEO de Goldbach, espère une future demande en crossmediaDaniel Schifferle Le CEO Klaus Kappeler voit la future priorité du groupe Goldbach dans la commercialisation du crossmedia. Ce secteur d'activité, qui est pour l'instant en pleine expansion, connaîtra une croissance importante d'ici deux ou trois ans au plus tard. Goldbach Media veut toutefois se donner du temps pour la vente de Hitradio Z, qui devrait ouvrir la voie à la commercialisation de la radio.
L'avenir du groupe Goldbach Media passe manifestement par le retour à l'ancienne activité, celle que l'on pratiquait déjà avant que Goldbach Media ne succombe à l'engouement pour la nouvelle économie et aux rêves d'Internet. Seulement voilà : à la fin, vous serez plus pauvre que Hitradio Z. C'est un prix élevé.
Klaus Kappeler : Goldbach Media continuera à être actif dans le domaine du crossmedia électronique. Nous sommes la seule entreprise en Suisse. Mais comme nous l'avons publié, nous allons nous concentrer sur le marché B-2-B, qui est absolument notre point fort. Cette année, nous enregistrons une croissance d'environ 40%, ce qui n'est pas le cas de beaucoup d'entreprises. Nous allons continuer à investir intensivement dans le secteur en ligne, dans le secteur mobile et dans les nouveaux médias tels que les écrans plats.
Comme on le sait, Goldbach a un problème de fonds propres depuis 2001. L'expansion coûteuse dans les nouveaux domaines d'activité a saigné l'entreprise à blanc. Il y a maintenant un besoin urgent d'argent. Est-ce la raison pour laquelle vous voulez vendre Hitradio Z ?
Kappeler : Nous voulons nous concentrer sur notre compétence clé absolue, qui est la commercialisation des médias électroniques. C'est la raison pour laquelle nous vendons Hitradio Z. Nous ne voulons pas que nos clients se sentent lésés.
Avec Hitradio Z, Goldbach abandonne beaucoup. Outre un pilier de revenus sûr, une valeur symbolique forte : Radio Z a été le début du groupe et est restée longtemps la base de l'entreprise actuelle.
Kappeler : Mais en l'espace de vingt ans, beaucoup de choses se sont développées à partir de cette activité. Hitradio Z ne représente aujourd'hui qu'une très faible part du chiffre d'affaires. De toute façon, nous n'allons pas simplement vendre la station de radio. Nous voulons l'intégrer dans un réseau dans lequel elle sera plus largement soutenue, sans pour autant devoir nous en séparer complètement.
Vous voulez vendre Hitradio Z uniquement sans département marketing ?
Kappeler : Oui, la chaîne n'est disponible que sans commercialisation. Nous la garderons certainement.
Où placez-vous l'offre la plus basse en ce qui concerne le prix d'achat ? Dans la branche, la somme de 18 millions de francs est proposée.
Kappeler : Je ne parle pas du prix de vente, et je ne peux pas non plus donner d'informations sur les acheteurs potentiels. Laissons les journalistes spéculer sur ces questions.
La conjoncture actuelle n'est pas propice à l'obtention d'un prix de vente attractif. Le fantasme des médias est sorti, ils ne font plus recette actuellement.
Kappeler : Nous vivons une époque qui, comme toutes les autres, offre des opportunités. Ce qui est important pour nous, c'est que la chaîne soit placée dans le bon environnement, et moins le moment. Je ne peux toutefois pas dire quand l'achat aura eu lieu. Une seule chose : quand on annonce quelque chose, il est dans l'intérêt de tous que cela se fasse dans un délai raisonnable.
Vous avez déjà des personnes intéressées au bout du fil ?
Kappeler : De nombreuses personnes intéressées se sont manifestées. En tout cas, je ne peux absolument pas confirmer l'inquiétude colportée par la presse selon laquelle il pourrait y avoir trop peu d'intéressés.
Vous expliquez que l'une des raisons de la vente prévue est que les gains de synergie entre les filiales dans les domaines B2B et B2C se sont neutralisés au lieu de porter leurs fruits. Qu'est-ce que cela signifie ?
Kappeler : Nous avons plus que doublé le chiffre d'affaires de la commercialisation radio cette année et nous voulons continuer à croître de manière significative dans ce domaine. Cet objectif est toutefois entravé par le fait que Hitradio Z fait elle-même partie du groupe. Comme c'est le cas, les agences médias et les annonceurs craignent que Hitradio Z soit favorisée. Pour contrer cela, nous devons positionner la station de manière plus discrète que ce qui correspond à ses performances réelles. Mais dès que Hitradio Z ne nous appartiendra plus majoritairement, nous pourrons commercialiser la station beaucoup plus activement qu'aujourd'hui.
La participation de 35 pour cent dans Radio Ri est-elle également à vendre ?
Kappeler : Ce n'est pas exclu. Mais pour l'instant, Radio Ri n'est pas du tout prioritaire.
Quand allez-vous vous séparer du portail Internet Moneycab, qui engloutit mois après mois un montant à six chiffres ? Le modèle d'affaires de Moneycab n'a même pas fonctionné lorsque la bourse était encore un peu en marche. Comment pourrait-il fonctionner à l'avenir, maintenant que les investisseurs sont susceptibles d'être chassés de la bourse pour de nombreuses années ?
Kappeler : Moneycab est un cas difficile, je l'admets. Mais pour l'instant, je ne peux rien vous dire sur son avenir, car nous sommes en discussion avec différents partenaires potentiels. Il est reconnu que Moneycab a l'une des meilleures rédactions économiques et qu'il est très suivi par les milieux intéressés.
Pour l'avenir, Goldbach Media met l'accent sur la commercialisation de concepts crossmedia. Le crossmedia n'était déjà pas très demandé pendant les années de boom, et avec la crise du marché publicitaire, les annonceurs n'ont maintenant plus d'oreilles pour cela.
Kappeler : Que ce soit en période de haute conjoncture ou de basse conjoncture, les clients sont toujours à la recherche de nouvelles possibilités plus attrayantes pour mieux atteindre leur groupe cible. Le crossmedia n'est pas simplement une technique, mais une philosophie qui consiste à savoir où et quand je peux rencontrer mon public avec le plus de succès. Dans le climat actuel du marché publicitaire, cette approche rencontre une oreille tout à fait intéressée.
Vous annoncez que Goldbach Media va considérablement développer le marketing cross-média. Allez-vous réaffecter des postes en interne ?
Kappeler : Nous développons massivement l'offre dans le domaine du crossmedia, pas le nombre de postes. Dans les prochains jours déjà, nous pourrons publier de nouveaux contrats.
En tant que régie, Goldbach Media ne peut plus se développer fortement : en Suisse alémanique, à l'exception de Super RTL, toutes les fenêtres publicitaires possibles sont déjà ouvertes. En Suisse romande, il y aurait certes des candidats TV, mais en raison des réseaux câblés fermés à Genève et Lausanne, il n'y aurait pas de voies. Les revenus supplémentaires issus de la commercialisation de la radio ne vont pas non plus s'envoler, car il faut partager le gâteau radio, déjà petit, avec Radiotele.
Kappeler : L'année prochaine aussi, nous allons connaître une croissance à deux chiffres. Outre une nouvelle croissance sur le marché de la télévision, le secteur de la radio connaîtra une nouvelle progression extrême. Et nous allons surtout exploiter des potentiels de croissance dans le domaine encore jeune du crossmedia. Je suis convaincu que nous réaliserons une très forte croissance dans ce domaine d'ici deux ou trois ans.
C'est ce que l'on disait depuis longtemps pour Internet, mais, comme tout le monde le sait désormais, il en a été tout autrement.
Kappeler : Aucun média n'a jamais atteint son but en très peu de temps. Le média en ligne non plus. Le média en ligne est actuellement décrié, et je reconnais que ce n'est pas une affaire pour le moment. Mais on voit qu'il se développe lentement et qu'il va trouver sa place parmi les offres médiatiques. Nous n'investirions pas si nous ne pouvions pas nous attendre à ce que cela se produise.
Goldbach a procédé à trois augmentations de capital au cours des douze derniers mois. Au total, 1,2 million de francs ont été versés dans vos caisses. S'agissait-il de respecter les réserves prescrites par la loi ? Ou avez-vous une idée derrière la tête avec cet argent ?
Kappeler : Non, non. Il s'agissait d'augmentations de capital tout à fait normales, qui résultaient à chaque fois de l'intégration de nouveaux secteurs d'activité.
En 2001, Goldbach Media a enregistré une perte de 9,4 millions de francs pour un chiffre d'affaires brut de 115 millions de francs. Comment ces chiffres vont-ils se présenter pour l'année en cours ?
Kappeler : Nous avons une forte croissance. Notre chiffre d'affaires brut dépassera probablement les 150 millions de francs cette année. Mais ce sont des estimations. Pour les chiffres définitifs, je dois renvoyer à notre conférence de presse de bilan en mai ou en juin de l'année prochaine.
Le résultat sera-t-il moins rouge foncé qu'en 2001 ?
Kappeler : Je ne souhaite pas non plus me prononcer sur ce point pour le moment.

Service : L'ADC invite à la foire aux vanités

L'appel à candidatures pour le jury de l'ADC 2003 est ouvert.

L'appel à candidatures pour le jury de l'ADC 2003 est ouvert. Service ADC invite à la foire des vanités Les aspirants à l'un des cubes tant convoités peuvent soumettre leurs créations jusqu'au 22 novembre. Quelques modifications ont été apportées au mode de fonctionnement. Il n'y a plus que 9 catégories au lieu de 15. L'autopromotion, la presse spécialisée et le service public ont été supprimés ou intégrés dans les domaines restants. La publicité directe et la promotion des ventes ont été regroupées. En outre, les exigences en matière d'authenticité des envois sont plus strictes, écrit l'Art Directors Club. Les documents peuvent être demandés auprès de la directrice de l'ADC, Helen Müller (info@adcschweiz .ch ou tél. 01 262 00 33).
Wegweiser Schrift Avec le volume "Erste Hilfe in Typografie", Hans Peter Willberg et Friedrich Forssman ont présenté il y a deux ans une lecture d'introduction idéale, qui s'adressait délibérément aussi aux profanes intéressés, car la typographie "n'est plus aujourd'hui réservée aux seuls professionnels". Après le grand succès de son premier livre, Willberg complète aujourd'hui son œuvre par un "Guide de la typographie". Le guide dans la jungle des polices de caractères veut introduire de manière compréhensible et fondée l'histoire, la forme, le choix et le mélange des polices de caractères. A l'aide d'exemples et d'exercices pratiques, Willberg forme le regard à la forme et au style des différentes polices de caractères et à leur utilisation. "Wegweiser Schrift", publié par Hermann Schmidt, Mayence, coûte 23,40 francs et peut être commandé sous le numéro ISBN 3-87439-569-3.
Outils de texte Comment faire ressortir mon message du flot de textes ? Le guide d'Helga Zimmer-Pietz fournit les conseils nécessaires pour écrire correctement, du texte publicitaire à la description de produit, avec des exemples pratiques. En huit chapitres, elle présente les outils nécessaires pour apprendre le métier de rédacteur professionnel à un rythme accéléré.
Helga Zimmer-Pietz : "Professionelles Texten", Wirtschaftsverlag Ueberreuter, ISBN
3-7064-0172-X, Fr. 19.30.

"V. I. de A. à Z."

Par Beat Fritsch

Par Beat FritschUn VIG pour VIP - c'est-à-dire un "événement majeur Very Import" pour tous les amis, partenaires et clients - figurait la semaine dernière en tête du calendrier des événements de la branche avec la fête du bilan des 25 ans. Le "Very Important..." a d'ailleurs été élevé au rang de fil rouge de la fête. Les publicitaires maison de Publicis ont créé plus de dix gadgets différents pour la fête. Cette tâche a dû donner du fil à retordre à AD Luigi Del Medico, responsable de l'identité visuelle de l'événement, et à Jasmin Schmid, qui s'est chargée de la réalisation. En effet, comme le savent les spécialistes de la production, certains supports publicitaires ne sont pas livrables du jour au lendemain.Les gadgets en rouge bilan - couleur emblématique de Publicis - couvraient un large spectre. En commençant par l'invitation VIE (Very Important Invitation) envoyée à l'avance, il y avait divers panneaux tels que VIT (Very Important Toilet), bien sûr divisé en VIM (Very Important Men) et VIF (Very Important Women), VIE (Very Important Eingang), ou VIG (Very Important Vestiaires). Mais on pouvait également voir les badges VIG (Very Important Gast), les T-shirts de restauration VIK (Very Important Kellantin), la banderole de serviettes VIS (Very Important Serviette), les VIB (Very Important Bierdeckel), les VIZ (Very Important Zündgies) et le menu VIM (Very Important Menu). Enfin, les invités ont naturellement foulé le tapis rouge VIT (Very Important carpet) à leur arrivée.
Dès l'entrée, on pouvait se faire une idée de l'histoire mouvementée du magazine économique qui, à l'époque pré-Cash des années quatre-vingt, était encore appelé de manière légèrement méprisante "Wirtschafts-Blick". Outre les différentes campagnes publicitaires de Bilanz, c'est surtout la galerie des propriétaires dans l'entrée qui a suscité un grand intérêt. La publication a vu passer quelques propriétaires, dont certains ont échoué entre-temps, comme Werner K. Rey, mais aussi d'autres qui continuent à avoir (plus ou moins) du succès, comme le fondateur de Bilanz Beat Curti ou la famille d'éditeurs bâlois Hagemann.
Il vaut la peine d'étudier les pages de couverture au fil du temps, car elles passent en revue l'histoire économique et politique du dernier quart de siècle sous une forme concentrée. On y voit déjà l'idéologue en chef du socialisme Karl Marx, deux papes, divers conseillers fédéraux et conseillères fédérales, de nombreux entrepreneurs de la restauration et autres leaders économiques, mais aussi des échecs économiques complets. Car le succès dans les affaires n'était et n'est toujours pas le critère pour figurer en première page. L'échec et la faillite peuvent également vous valoir l'honneur - plutôt douteux - d'être mentionné en première page.
Tout au plus des communicateurs doués comme les Hayek (Nicholas, Nick et Sam), les Ringier (Michael et Christoph) et bien sûr Roger Schawinski. Mais aussi Globi et Mickey Mouse ou des symboles du siècle comme la bouteille de Coke, le
McDonald's-M, le jean Levi's,
l'insigne Rolls-Royce Lady Emily et bien sûr plusieurs fois la croix suisse sur l'aile de l'avion ornaient déjà le titre du bilan.
Vous pouvez voir toutes les couvertures dans le supplément anniversaire qui était inséré dans le dernier numéro. On y trouve également un "impressum éternel" qui vaut la peine d'être lu attentivement. On y trouve tous les noms qui ont figuré au moins une fois dans l'impressum du titre financier. Parmi eux, toutes sortes de personnalités du secteur. Par exemple Walter Bosch, expert en communication respecté de tous ; Peter Hartmeier, ancien éditeur de Bilanz, aujourd'hui porte-parole du groupe Tamedia ; Peter Höltschi (= 1993), auteur, journaliste, membre de l'ADC et ancien rédacteur en chef de la Schweizer Illustrierte ; Serge Riedener, collaborateur indépendant de Bilanz à la fin des années quatre-vingt et aujourd'hui copropriétaire de l'agence Inhalt & Form ; Hildegard Schwaninger, mère de toutes les chroniques suisses de shortlists et de potins ; Thomas Trüb, créateur de Cash et membre de la direction du groupe Ringier ; Christian Wapp, ex-rédacteur en chef de WerbeWoche et actuel chef de production de Bilanz ; Jürg Wildberger, créateur de TV-3, et, last but not least, l'actuel "ennemi intime de Schawi" Kurt W. Zimmermann, pour ne citer que quelques-uns des 295 noms exactement.
L'agence de publicité Metzgerlehner Worldwide a fêté un autre anniversaire : "20 ans au paradis de la publicité et 20 ans dans l'enfer de la publicité", tel était le slogan - et les collaborateurs de l'agence étaient vêtus de t-shirts correspondants. Il y a exactement vingt ans, Ted - qui portait à l'époque le nom sérieux d'Anton Ernst Metzger - et Matthias Blatter lançaient leur propre entreprise de communication, Metzger Blatter Partner. Au cours de son histoire, l'agence s'est également appelée Metzger Lehner Briccola, avant que la constellation actuelle ne se dessine avec Marco Lehner. Metzger a pris beaucoup de plaisir à raconter son histoire et celle de son agence au cours de la soirée. Il a commencé sa carrière en 1963 en tant qu'agent publicitaire chez Amag, a dirigé pendant dix ans le département de publicité et de promotion des ventes - c'est ainsi qu'on l'appelait à l'époque - chez Globus et a fini par devenir chef de groupe conseil chez Wirz. La brochure qui a été créée à l'occasion du lancement de l'agence a également suscité l'hilarité - et des souvenirs nostalgiques du monde intact de la publicité suisse des années quatre-vingt. Quoi qu'il en soit, l'agence a survécu à toutes les tempêtes de la branche et prospère magnifiquement. Contrairement à d'autres. Ou quelqu'un se souvient-il encore d'une agence appelée Brüllmann & Contini (plus tard CSWH Univas), qui a également été une étape dans la carrière de Metzger ?
Beat Frisch

était la semaine dernière V. I. B. (Very Intensive Busy). En cette période de l'année, le calendrier des manifestations se remplit, comme chacun sait, jusqu'à la limite de la douleur (de la tête). Deux anniversaires étaient prévus : Le magazine économique Bilanz a fêté ses 25 ans d'existence sous le slogan "Very Important" et l'agence de publicité Metzgerlehner Worldwide ses 20 ans. Les deux événements se sont déroulés dans une ambiance céleste, avec un nombre de personnes impressionnant.
Nous repérons ceux qui se rencontrent dans les soirées du milieu de la communication lors des manifestations les plus diverses de la branche. Avez-vous déjà quelque chose de passionnant à nous raconter ? Décrochez le téléphone (01
296 97 98) ou dans le clavier ([email protected]). Pour des suggestions d'événements et, à l'occasion, d'autres images de shortlist : www.werbewoche.ch

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