Festival du film de Locarno : la polémique sur l'aide au cinéma se poursuit
Lors de la conférence de presse à Locarno, le conseiller fédéral Pascal Couchepin s'est exprimé au sujet du recours déposé par les deux associations de producteurs de films, la SFP et la Garp, contre la section Cinéma. Le département va examiner ces allégations.
Le conseiller fédéral Pascal Couchepin s'est exprimé lors de la conférence de presse à Locarno sur la plainte de l'Association suisse des producteurs de films (ASP) et du Groupe auteurs, réalisateurs et producteurs (Garp). Le ministre de la Culture a déclaré que son département examinerait les reproches, mais que le conflit ne serait pas porté sur la place publique.
Le 30 juillet, les deux associations professionnelles SFP et Garp avaient déposé une plainte auprès de l'Office fédéral de la culture (OFC). Celle-ci était adressée au directeur Jean-Fréderic Jauslin et visait la section cinéma. Les reproches portent sur des infractions à diverses prescriptions en matière d'aide sélective au cinéma. Ainsi, l'obligation légale de récusation des membres du comité d'évaluation n'aurait pas été respectée, selon un communiqué des associations. En outre, la "gestion déficiente" est critiquée. A plusieurs reprises, les contributions maximales ont été traitées de manière arbitraire. De plus, le responsable de l'encouragement sélectif aurait "arbitrairement refusé de soutenir certains projets" et aurait fait traîner les décisions concernant des affaires en suspens.
Le 30 juillet, les deux associations professionnelles SFP et Garp avaient déposé une plainte auprès de l'Office fédéral de la culture (OFC). Celle-ci était adressée au directeur Jean-Fréderic Jauslin et visait la section cinéma. Les reproches portent sur des infractions à diverses prescriptions en matière d'aide sélective au cinéma. Ainsi, l'obligation légale de récusation des membres du comité d'évaluation n'aurait pas été respectée, selon un communiqué des associations. En outre, la "gestion déficiente" est critiquée. A plusieurs reprises, les contributions maximales ont été traitées de manière arbitraire. De plus, le responsable de l'encouragement sélectif aurait "arbitrairement refusé de soutenir certains projets" et aurait fait traîner les décisions concernant des affaires en suspens.





