Metapeople renforce son équipe suisse

Metapeople renforce l'équipe de sa filiale suisse. Denis Langfeld soutiendra dès à présent l'équipe dans la gestion des comptes.

Metapeople renforce l'équipe de sa filiale suisse. Denis Langfeld soutiendra dès à présent l'équipe dans le domaine de l'account management. L'informaticien a déjà acquis plusieurs années d'expérience dans le domaine du marketing par moteur de recherche, indique l'agence de marketing à la performance dans un communiqué.
Depuis plus de dix ans, Metapeople propose des solutions pour la promotion de projets en ligne axés sur la performance. Le marketing des moteurs de recherche, l'optimisation des moteurs de recherche, le marketing d'affiliation, les médias sociaux et la publicité par bannière font partie des domaines de produits de cette entreprise internationale. En plus de ses sites à Duisburg, Hambourg, Munich, Londres et Hong Kong, Metapeople a ouvert une succursale à Zurich en octobre 2008.

Impressum et Comedia critiquent Tamedia

L'association professionnelle « Impressum » se dit déçue par la disparition du journal « Solothurner Tagblatt ». Dans un communiqué de presse publié jeudi, elle indique que Tamedia affiche toujours un résultat semestriel positif alors que la crise bat son plein et qu'elle dispose toujours de réserves importantes. Le syndicat des médias critique lui aussi Tamedia.

Impressum se montre déçu par la disparition du journal Solothurner Tagblatt. Au creux de la crise, Tamedia affiche toujours un résultat semestriel positif et dispose toujours de réserves généreuses, écrit l'association professionnelle dans un communiqué de presse de jeudi. Elle est déçue par la stratégie commerciale unilatérale axée sur l'optimisation des bénéfices, qui ne tient pas compte des collaborateurs concernés. Impressum demande à Tamedia de continuer à employer les collaborateurs concernés à des postes adéquats dans ses entreprises. En outre, les difficultés sociales doivent être atténuées par l'application du plan social du Tages-Anzeiger.
En 2001, le Solothurner Tagblatt a été fondé par Espace Medien en tant qu'édition régionale ou journal de tête de la Berner Zeitung, poursuit Impressum - et depuis, "il a été utilisé pour concurrencer agressivement la Solothurner Zeitung sur la petite place médiatique - par exemple avec des abonnements bon marché". La stratégie aurait eu du succès : "Récemment, sous la pression économique, l'éditeur Müller a dû vendre le groupe Vogt-Schild Medien, éditeur du Solothurner Zeitung, à AZ Medien - ce qui renforce la concentration des médias. Espace Medien et Tamedia sont en partie responsables de cette situation".
Même plan social qu'au Berner Zeitung
Néanmoins, leur journal Solothurner Tagblatt va être supprimé. Au final, il ne reste plus qu'une diversité d'opinions et de médias réduite. Et ce sont les 17 collaborateurs qui perdront leur emploi, ainsi que le nombre non communiqué de collaborateurs indépendants concernés, qui paieront la facture des escarmouches entre éditeurs.
Selon Tamedia, un plan social existe pour les collaborateurs concernés. Le même que celui du Berner Zeitung et du journal Der Bund sera appliqué, a-t-on appris auprès de Tamedia à la demande de l'ATS. Le plan social est valable jusqu'à fin 2010.
Comedia réagit avec inquiétude
Dans un communiqué, Comedia réagit avec inquiétude à la décision prise aujourd'hui par Tamedia. Une fois de plus, des emplois qualifiés de journalistes sont supprimés, 17 personnes se retrouvent au bord de la faillite professionnelle. Le syndicat des médias soutient les personnes concernées dans la défense de leurs intérêts. "Même si la lutte d'éviction entre Tamedia/Espace et AZ Medien/Vogt-Schild a été menée au niveau de l'édition avec des moyens en partie problématiques, la suppression du Solothurner Tagblatt est une perte et contribue à un nouvel appauvrissement inquiétant du paysage de la presse. La concurrence éditoriale incitait à une meilleure performance journalistique et donnait aux lecteurs le choix entre deux voix différentes", fait remarquer Comedia. Le syndicat veut maintenant examiner avec la rédaction s'il est nécessaire d'adapter le plan social qui a été négocié en juin pour les suppressions de postes du Bund et de la Berner Zeitung. "Les employés peuvent faire des propositions sur la manière d'éviter les licenciements, de réduire les suppressions, d'atténuer les conséquences des suppressions". Comedia demande à Tamedia de mener cette procédure avec sérieux et non comme une simple formalité.

Aroma : des bureaux de paris mobiles développés pour Sporttip

Sporttip redéfinit sa présence de marque lors des événements sportifs : avec des bureaux de paris mobiles et fonctionnels, des points de communication clairs ainsi qu’une nouvelle présentation des vêtements promotionnels. L’agence Aroma est en charge du développement créatif et technique global des bureaux de paris mobiles et de l’identité visuelle intégrée de la marque.

Sporttip donne un nouveau visage à la présence de sa marque lors des événements sportifs : avec des bureaux de paris mobiles et fonctionnels, des points de communication clairs ainsi qu'un habillage frais des vêtements promotionnels. L'agence Aroma est responsable du développement créatif et technique global des bureaux de paris mobiles et de la présentation intégrée de la marque. Un bureau de paris offre de la place pour un terminal de paris, une caisse enregistreuse, une surface d'écriture et un espace de rangement pour le travail quotidien - sur une surface totale de 2,2 mètres carrés. Afin de rendre la mobilité et le transport possibles, une technique de colonnes élévatrices a été utilisée entre la partie inférieure et la partie supérieure du bâtiment. Selon le communiqué, les parois latérales illuminées par LED constituent un autre point fort. La logistique d'utilisation du mobilier événementiel est placée sous la responsabilité d'Aroma.
Sporttip est exploité et commercialisé par Swisslos. Les recettes sont intégralement reversées au sport suisse. Les trois institutions Swisslos, Loterie Romande et Société du Sport-Toto distribuent ainsi chaque année plus de 100 millions de francs en faveur du sport.
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Solothurner Tagblatt : 38 millions partis en fumée

Près de huit ans jour pour jour après son lancement, Tamedia met fin à la publication du Solothurner Tagblatt, l'une des cinq éditions régionales de la Berner Zeitung, à la fin du mois de septembre. Le déficit accumulé au fil des ans s'élève à environ 38 millions de francs.

Le 1er septembre 2009, Ueli Eckstein, jusqu'alors directeur des médias imprimés du groupe AZ Medien, a pris ses fonctions de CEO d'Espace Media. Aujourd'hui, deux jours plus tard, Tamedia communique la fin du Solothurner Tagblatt (ST). Y a-t-il un lien entre les deux ? Eckstein lui-même ne veut pas s'exprimer, c'est Chrisopher Wehrli, porte-parole d'Espace Media, qui prend position à sa place : "Non", dit-il, "la coïncidence des dates est une coïncidence". En fait, Tamedia avait déjà ordonné en mai l'arrêt du grand tirage de ST (près de 50'000 exemplaires). Mais Eckstein avait-il peut-être exigé l'arrêt du ST en postulant pour le nouveau poste, afin de ne pas entrer en conflit avec son ancien employeur AZ Medien ? Wehrli conteste également cette hypothèse.
Une chose est sûre : la directrice de la maison d'édition BZ/Bund, Uli Rubner, qui a examiné sous toutes les coutures les deux fleurons d'Espace Media pour le compte de Tamedia depuis le début de l'année, est pour beaucoup dans la récente décision d'embauche. Elle a dû s'arracher les cheveux face aux coûts qu'elle a calculés pour le seul Solothurner Tagblatt. "Au cours des huit dernières années, Espace Media a investi environ 38 millions de francs dans le Solothurner Tagblatt - et ce montant correspond à peu près à la perte que nous avons subie dans le cadre de ce projet, car ni le marché des lecteurs ni celui de la publicité n'ont apporté beaucoup", résume Wehrli. Mais sa maison d'édition savait dès le début que l'engagement à Soleure serait "difficile", et l'ancien CEO Polo Stäheli (aujourd'hui CEO de la NZZ) l'a toujours communiqué ainsi. Mais avec les journaux gratuits ou l'édition dominicale du MittellandZeitung, le marché a fortement changé. La performance de la rédaction, qui a fait "un excellent travail" et qui s'est adressée à un public profilé, doit être considérée comme positive. Wehrli : "Nous nous séparons du ST avec les larmes aux yeux".
Le bilan du ST est maigre - et pas seulement sur le plan financier. Lorsque Espace Media a lancé le Solothurner Tagblatt (ST) en octobre 2001, le Berner Zeitung dans la région de Soleure (WG 32) comptait déjà 24 000 lecteurs. Sept ans plus tard, la REMP (Mach Basic 2009-1) indiquait 40 000 lecteurs, soit même pas un doublement. Il n'est pas possible de savoir combien de ces chiffres sont imputables au ST, car ce dernier ne présente pas de chiffres de lecteurs séparés. Une seule chose est sûre : parmi les 10 000 exemplaires de ST constamment distribués dans le WG 32, il n'y a jamais eu plus de 4 600 abonnements entièrement payés, le reste étant considéré par Wehrli comme des "exemplaires de marketing". Concrètement : on appâtait les nouveaux abonnés en leur envoyant gratuitement le journal pendant six mois (et ce par abonnement anticipé). Ou en proposant le ST en combinaison avec la SonntagsZeitung pour seulement 100 francs par an. Cette dernière solution a valu à Espace Media une plainte de Vogt-Schild pour concurrence déloyale, qui a toutefois été rejetée.
Pourtant, le split de la BZ n'a presque pas affecté le leader Solothurner Zeitung (SZ) de la maison d'édition Vogt-Schild (qui fait aujourd'hui partie d'AZ Medien), puisque le lectorat du SZ n'a baissé que de 83 000 à 76 000 personnes (-8,5 %) entre 2001 et 2008. Sur le marché publicitaire également, le ST n'a jamais réussi à s'en sortir. Il n'existe pas non plus de chiffres séparés. Mais un indice : les annonces nécrologiques locales sont toujours restées gratuites au ST, un fait unique dans le paysage de la presse suisse. Sachant que le nombre d'avis de décès locaux est un indicateur de l'ancrage d'un titre. Le split de la BZ n'a pas non plus réussi dans le domaine commercial. "Le ST n'a jamais pu prendre pied sur le marché publicitaire", admet aujourd'hui ouvertement Wehrli.
Markus Knöpfli

Le magazine économique Punkt : relance et nouveau rédacteur en chef

Le magazine économique Punkt a récemment fait l'objet d'une refonte. Des changements organisationnels ont également été mis en place : depuis juillet 2009, Cyril Schicker occupe le poste de rédacteur en chef, et le service de vente d'espaces publicitaires a été renforcé.

Le magazine économique Punkt s'est récemment soumis à un processus de relance. Malgré la crise économique et publicitaire, l'éditeur Financialmedia a développé le magazine, peut-on lire dans un communiqué. Avec la dernière édition, le volume a non seulement augmenté d'environ 40 pour cent, mais le guide du lecteur a également été amélioré.
Des changements organisationnels ont également été effectués. Depuis juillet 2009, Cyril Schicker est le rédacteur en chef. Rino Borini, CEO de Financialmedia, s'occupera davantage de la direction de la publication et du développement des autres produits médiatiques. Il reste responsable de la direction éditoriale globale de tous les produits de Financialmedia.
En outre, la vente d'annonces a été renforcée. Depuis mi-2009, Kretz AG assure la direction des annonces en exclusivité partielle.

L'Agence Trio fait connaître la région de Verbier St-Bernard

L'Agence Trio, chargée de la communication internationale de la région de Verbier-Saint-Bernard, a sorti son objectif grand angle pour développer la marque. Objectif du projet : accroître la notoriété de cette destination de vacances et mettre en valeur sa nouvelle identité.

Chargée de la communication globale de la région Verbier St-Bernard, l'Agence Trio a sorti son objectif grand angle pour développer la marque. Objectif de la démarche : accroître la notoriété de la destination et faire briller sa nouvelle identité. En caractérisant Verbier St-Bernard comme une région de vacances prestigieuse qui offre un repos loin du quotidien, Trio a créé une identité d'entreprise qui exprime à la fois l'élégance exclusive et la sportivité, indique l'agence dans un communiqué. Le logo, basé sur une étoile valaisanne au dynamisme renouvelé, est utilisé sur une grande variété de supports publicitaires : panneaux de bienvenue, véhicules, bureaux d'information touristique et give-aways.
Responsable chez Agnece Trio : Nina Hugentobler (chef de projet), Mélanie Mudry (conseil), Guido Masson (CD), Jesus Gonzalez (AD), Yvo Hählen (graphisme), David von Ritter (texte). Multimédia : Gregory Franco. Photographie : Yves Garneau (G1 Photographic Productions).
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Youtube est en train de se développer : Location payante de vidéos prévue

La plateforme vidéo YouTube (YouTube.com) envisage de lancer un service de location de vidéos en ligne. Selon des sources bien informées, le portail de Google serait actuellement en pourparlers avec les grands studios hollywoodiens afin de pouvoir proposer à l'avenir sur son site des films dans leur intégralité, moyennant paiement.

La plate-forme vidéo Youtube Youtube.com veut introduire une location de vidéos en ligne. Selon des sources internes, le portail de Google est actuellement en négociations avec les grands studios hollywoodiens afin de pouvoir proposer à l'avenir des films en intégralité sur le site contre paiement. Il n'y a pas encore de confirmation officielle de la part de Google. "Pour le moment, il s'agit de rumeurs sur le marché, sur lesquelles nous ne faisons pas de commentaires. Mais nous espérons bien sûr toujours pouvoir développer nos bonnes relations avec les studios de cinéma et élargir l'offre pour nos utilisateurs", a déclaré le porte-parole de Google Stefan Keuchel à la demande de pressetext. Youtube propose déjà des films individuels en intégralité. Il n'y a toutefois pas de contenus payants pour le moment, précise Keuchel.
Si les studios de cinéma et Youtube parviennent effectivement à un accord, cela pourrait changer beaucoup de choses pour la plateforme. L'énorme public du site s'est formé autour des vidéos gratuites et les revenus sont générés par la publicité en ligne. Des offres payantes représenteraient une toute nouvelle orientation pour Youtube et mettraient en outre le portail en concurrence directe avec les services de Netflix, Amazon ou Apple.
Selon les informations internes, Google serait actuellement en négociations avec Lionsgate, Sony et Warner Brothers, rapporte le Wall Street Journal. Les studios de cinéma se sont toutefois refusés à tout commentaire à ce sujet. Selon des personnes informées, les studios de cinéma insistent depuis longtemps pour que YouTube intègre également des contenus payants sur sa plateforme. Il semble maintenant que la plateforme vidéo soit tout à fait disposée à le faire si les studios de cinéma mettent en contrepartie une large offre de films, y compris des productions récentes, à la disposition de YouTube.
Pour l'instant, les négociations portent apparemment encore sur les prix exacts et la date de sortie sur YouTube. La plateforme vidéo souhaiterait en tout cas une sortie proche de la sortie des DVD. Les analystes ne veulent pas se prononcer sur les conséquences financières de cet éventuel accord pour YouTube, mais ils sont généralement d'avis que les grandes coopérations avec Hollywood ne peuvent être que bénéfiques pour le site à long terme.

Scholz & Friends Zurich lance une campagne pour le 50e anniversaire de Blick

Sous la devise « Le Blick des souhaits », l'agence Scholz & Friends de Zurich a lancé une campagne à l'occasion du 50e anniversaire du Blick. Les lecteurs sont au cœur de cette campagne : ils adressent leurs souhaits directement au journal à sensation.

Sous le slogan "Le regard des souhaits", Scholz & Friends Zurich a lancé une campagne cross-média pour le 50e anniversaire du Blick. Au centre de la campagne se trouvent les lecteurs, qui envoient leurs souhaits directement au journal de boulevard. Les suggestions ainsi recueillies sont intégrées dans la conception du Blick.
La première partie de la campagne démarre avec l'appel "Le Blick a 50 ans. Et vous pouvez faire un vœu" : depuis dimanche, la flotte de véhicules de vœux du Blick se rend dans plus de 50 localités de toute la Suisse alémanique pour recueillir personnellement les souhaits des lecteurs. Le microsite de la campagne www.blick.ch/wunschblick sert de plate-forme multimédia pour les vœux des lecteurs, sur laquelle les utilisateurs peuvent dès à présent exprimer leurs souhaits par webcam, téléchargement de vidéos, de textes ou d'images. D'autres canaux de réponse, par lesquels les lecteurs peuvent dialoguer avec le journal de boulevard, sont entre autres les SMS gratuits, la hotline téléphonique, l'e-mail ou le courrier.
Des annonces, des bannières en ligne et des médias ambiants ainsi que des reportages rédactionnels dans le Blick attireront l'attention sur l'action. Les meilleurs vœux des lecteurs seront publiés dans des spots TV, de la publicité extérieure, dans la presse et en ligne lors de la deuxième phase de la campagne, à partir de fin septembre.
Responsable chez le groupe Blick, Ringier AG : Corina E. Schneider (direction du marché des lecteurs), Marie-Eve Aegerter (direction du marché publicitaire). Responsable chez Scholz & Friends Zurich : Joerg Jahn, Markus Hammer, Teresa von Einem, Conrad Malcher (création), Uli Geiger, Mathias Rösch (conseil), Martin Pross (directeur et partenaire du groupe Scholz & Friends), Katrin Seegers (planification stratégique). Responsable chez Atfront AG (programmation du microsite) : Responsabilité générale : Daniel Landolt (directeur d'interaction), Peter Eisenegger (conseil), Fabian Keller (direction de projet).
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Adlink Media lance Music-Pool

Adlink Media, la filiale de Goldbach Media, élargit sa gamme de produits avec un nouveau pool de sites web : l'offre publicitaire de six sites web musicaux a été regroupée en une offre d'un seul tenant.

Adlink Media, la filiale de Goldbach Media, élargit sa gamme de produits avec un nouveau pool de sites web : l'offre publicitaire de six sites web musicaux a été regroupée en une offre d'un seul tenant.
La musique joue un rôle important dans la vie des internautes suisses, tous groupes d'âge confondus, peut-on lire dans un communiqué : 65 % d'entre eux déclarent s'intéresser fortement à la musique, et ce chiffre atteint même 88 % dans le groupe des 14-19 ans (Net-Metrix-Profile). Cela se traduit par l'utilisation de contenus musicaux spécifiques, 41 pour cent des internautes suisses écoutent par exemple quotidiennement ou presque de la musique via CD ou lecteur MP3 (Mach Consumer).
Sur la base de ces constatations, Adlink Media a regroupé les cinq sites musicaux Aightgenossen.ch, Lastfm.ch, Music.ch, Songtexte.ch et Vivatv.ch en une seule offre. Le Music-Pool peut être réservé selon un modèle de prix échelonné à trois niveaux - en fonction des besoins des annonceurs.

Et pour finir : "Tu donnes quelque chose et quelque chose rentre".

De Head of TV National à Responsable Key Account Management, de Managing Director à Chief Executive Officer, de Sales Director à Country Manager - baille, comme c'est ennuyeux, tout le monde peut le faire. Les vrais héros de ce monde choisissent des voies professionnelles bien différentes.

De Head of TV National à Responsable Key Account Management, de Managing Director à Chief Executive Officer, de Sales Director à Country Manager - baille, comme c'est ennuyeux, tout le monde peut le faire. Les vrais héros de ce monde choisissent des voies professionnelles bien différentes. Par exemple, celui de banquier à succès à propriétaire d'un stand de saucisses : après avoir perdu son emploi à la banque du jour au lendemain, T.B. de F. a pris la décision d'ouvrir son propre snack-bar. Aussitôt dit, aussitôt fait - aujourd'hui, il vend des saucisses au curry, des saucisses grillées et des frites, tout près de son ancien lieu de travail. Et ce nouveau travail lui plaît : le travail au grill est "beaucoup plus réel" que le secteur de la finance, est-il cité sur Spiegel.de. Rien à voir avec les heures de travail sur PC et au téléphone, où tant de choses sont faites virtuellement. Non, à la charcuterie, "on donne quelque chose et on reçoit quelque chose". Avec une telle joie de vivre retrouvée, il accepte volontiers que l'un ou l'autre de ses ex-collègues en costume-cravate ne le salue plus quand il passe devant lui. Mais la plupart des banquiers qu'il connaît encore d'autrefois passent volontiers chez lui - pour se remplir le ventre avec une nourriture consistante.

BSSM annonce une offre automnale pour le Grand Hôtel Gstaad

Le Grand Hôtel Bellevue de Gstaad propose, juste à temps pour les belles journées d'automne, une offre spéciale de trois jours et confie sa promotion à l'agence de publicité BSSM. Les publicitaires bâlois ont conçu une campagne presse qui paraîtra dans la NZZ et dans Le Temps.

Le Grand Hôtel Bellevue de Gstaad propose une offre spéciale de 3 jours à temps pour les journées dorées de l'automne et la fait annoncer par l'agence de publicité BSSM. Les publicitaires bâlois ont développé une campagne de presse qui paraît dans la NZZ et dans Le Temps. Des annonces courtes et pointues attirent l'attention sur le Relax-Special et invitent le public cible à visiter la page de renvoi. Celle-ci informe en détail sur l'offre et propose un lien direct pour la réservation. En complément, l'établissement cinq étoiles supérieur utilise des newsletters par e-mail et des lettres aux clients. Une recette à plusieurs niveaux qui a déjà permis à l'hôtel de luxe d'obtenir de bons résultats en matière de réservations ce printemps.
Responsable au Grand Hôtel Bellevue, Gstaad : Caroline Holzgreve (responsabilité générale). Responsable chez BSSM Werbeagentur, Bâle : Urs Schneider (CD), Hannes Müller (texte), Daniel Bard (AD), Markus Binggeli (conseil). Photos : Felder Images et Christoph Duepper. Médias : The Whole Media, Bâle.
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Ammarkt développe une nouvelle présentation générale pour Grafimedia

L'agence Ammarkt a mis en place une nouvelle identité visuelle globale pour l'imprimerie Grafimedia. Cette identité met l'accent sur les compétences propres de l'entreprise.

Personne n'attend de Roger Federer qu'il soit également de classe mondiale en tant que cuisinier. Se concentrer sur ses propres compétences est crédible - et c'est aussi ce qui sous-tend le nouveau positionnement de l'imprimerie Grafimedia. C'est Ammarkt qui a développé la nouvelle présentation générale.
Les imprimeries sont aujourd'hui confrontées à des problèmes similaires à ceux des fabricants de yaourts, d'ordinateurs ou de détergents : Leur offre est interchangeable dans une mesure similaire. Il est donc d'autant plus important de se positionner clairement sur le marché. Ammarkt a rapidement mis en évidence le déficit de Grafimedia, comme l'indique un communiqué de l'agence saint-galloise : bien que l'imprimerie de Suisse orientale ait un véritable USP à faire valoir, presque personne ne sait ce qui distingue Grafimedia. Notamment en raison du nom de marque Grafimedia, qui ne permet pas de tirer une conclusion valable sur l'activité - l'impression.
Ammarkt a développé une stratégie qui a résolu les deux problèmes. Les trois propriétaires de l'entreprise familiale avouent ouvertement ne pas maîtriser de nombreuses choses dans la vie. Le golf, la cuisine et la pêche ne sont pas l'apanage des frères Breu. "Ce n'est pas grave", disent-ils avec assurance. Car ils sont d'autant plus compétents dans leur activité principale, l'impression. En témoigne le certificat PSO, que seule une poignée d'imprimeries possèdent en Suisse et qui garantit une solidité des couleurs de 100% pour chaque commande. Le nouveau positionnement comprend un nom d'entreprise plus précis, Grafimedia Druck AG, et est soutenu par une nouvelle identité visuelle qui est appliquée au site Internet, à la brochure, aux affiches, aux annonces et à différents mailings d'acquisition et de clientèle. La nouvelle présentation sera visible à partir de septembre 2009.
Confessions des frères Breu, propriétaires de Grafimedia :
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