Le coq meurt tant qu'il veut

Otto Schoch, médiateur de la DRS, étend ses compétences au domaine de la publicité

L'ombudsman de la DRS Otto Schoch étend sa compétence à la publicitéDe Luca Aloisi Un médecin-chef en psychiatrie a contesté un spot TV pour la radio DRS. Non pas, comme on pouvait s'y attendre, auprès de la Commission pour la loyauté, mais auprès de l'ombudsman Otto Schoch. Juridiquement, le spot n'enfreint pas la loi. Il estime toutefois que la réclamation est fondée.
Comme la WerbeWoche l'avait déjà supposé lors de la description de la campagne (WW 23/01), le spot réalisé récemment par Advico Young & Rubicam pour la radio suisse DRS, dans lequel un coq fatigué de vivre termine son existence terrestre sous un train, a effectivement été contesté. Non pas par des défenseurs des animaux en colère, mais par un médecin-chef d'une clinique psychiatrique qui trouvait le spot "absolument de mauvais goût". Le spot télévisé pourrait avoir un effet incitatif sur les jeunes suicidaires en raison du suicide suggéré du coq et a ainsi sapé une campagne de prévention du suicide largement soutenue, a critiqué le psychiatre.
Certes, selon Otto Schoch, médiateur de la radio et de la télévision DRS, le message publicitaire a suscité un écho extrêmement positif auprès des téléspectateurs. Schoch a néanmoins estimé qu'il y avait lieu de clarifier la réclamation d'un point de vue juridique. Résultat : le spot n'enfreint ni la LRTV, ni les dispositions de la concession, ni les directives de l'OFCOM, raison pour laquelle Radio DRS veut continuer à le diffuser.
Interprétation généreuse de l'article 60 LRTV
Plus surprenante que l'"acquittement" est la décision de Schoch d'interpréter généreusement la notion d'émission, telle qu'elle est définie dans la LRTV, et d'étendre son domaine de compétence à la publicité. A propos du contrôle des spots publicitaires, il a écrit dans le magazine du Conseil du public Link : "J'aurais trouvé très mesquine une interprétation étroite des dispositions légales, et c'est pourquoi je suis entré en matière sur le grief. Car l'art. 60 LRTV prévoit tout de même que toute personne peut contester une émission, et je pense que les spots publicitaires sont aussi des émissions au sens de cette norme".
L'ATS en a déduit qu'en plus du programme, les spots TV pouvaient désormais être contestés auprès de l'ombudsman, ce qui relève en fait de la compétence de la Commission pour la loyauté. Walter Merz, directeur de la BSW, n'est pas content : "Si l'on respectait le chemin de compétences bien rodé, Monsieur Schoch aurait dû attirer l'attention du médecin-chef de la psychiatrie sur le fait que cette commission est compétente pour la publicité".
Il n'est pas en mesure d'évaluer la décision qu'elle prendrait dans un tel cas. Mais pour lui, il ne fait aucun doute que son verdict est déjà rendu dans les circonstances actuelles. En revanche, il ne craint pas, tout comme Peter Felser, CEO de l'agence de publicité responsable, un nouveau coup de ciseaux dans la tête des créatifs. Felser : "Nous continuerons à répondre au mieux au briefing de nos clients, qui met l'accent sur une tâche".
Dans le cas du spot TV incriminé, il s'agissait de mettre en œuvre de manière étonnante le message selon lequel de plus en plus de personnes se font réveiller par la radio. "Si le contenu n'est pas donné, c'est une provocation inutile à la Benetton", ajoute Felser. Pour Othmar Stadelmann, vice-directeur de Publisuisse et visionnaire du spot, celui-ci est tout à fait discutable, surtout du point de vue des personnes à tendance dépressive, raison pour laquelle il comprend la démarche de Schoch.
René Bardet, porte-parole de la DRS, tient à préciser que tout cela n'a en principe rien à voir avec SF DRS et qu'une "stricte séparation entre programme et publicité continue de s'appliquer". En raison de son absence, l'ombudsman Otto Schoch n'a pas pu prendre position sur la problématique décisive de l'entrée en matière. Reste donc à savoir si sa décision doit être interprétée comme une orientation.
Pour Merz, il est envisageable que le secrétaire de la Commission pour la loyauté cherche à prendre contact avec l'ombudsman afin de clarifier son entrée en matière sur le blâme. Après tout, l'éthique ne peut pas être décrétée par une instance étatique. Si une agence viole les principes éthiques, elle se nuit à elle-même et à ses clients, et personne n'a intérêt à ce que cela se produise.
Bien que la Commission pour la loyauté n'ait encore jamais été confrontée à un tel cas, elle ne se sent ni rabaissée ni remplacée. Le secrétaire de la commission, Hanspeter Marti, considère sa tâche comme subsidiaire à celle des tribunaux. "Dès que le droit de la concurrence déloyale est concerné, nous traitons tous les cas, indépendamment du fait que les autorités ou d'autres personnes s'en soient déjà occupées". Il ne s'attend pas non plus à ce qu'un service public transmette le cas à un service privé. Et encore moins lorsqu'il s'agit de questions d'éthique et non de droit. "Après tout, nous ne voulons pas être des juges de moralité".

Shortlist : les soirées dorées

Entre-temps, même ceux qui prennent le mot "fête" au sens littéral du terme devraient l'avoir remarqué, à tel point qu'ils ne sont que maintenant à nouveau accessibles :

Entre-temps, même ceux qui prennent le mot "fêtes" au sens littéral du terme ont dû s'en rendre compte, au point de ne plus pouvoir s'exprimer que maintenant:Shortlist Ah, les soirées dorées
Par Beat Fritsch
La nouvelle année a irrévocablement commencé et avec elle, une nouvelle saison d'événements publicitaires. C'est pourquoi nous revenons sur le reste de la fête de l'année dernière, qui s'est terminée en fanfare.
Les années qui s'achèvent ont la particularité de garder le meilleur pour la fin. La dernière fête est donc logiquement toujours la meilleure. La Saint-Sylvestre, surnommée "La plus belle des nuits" par les fêtards qui font la fête toute l'année, est l'occasion de voir les gens plus habillés que jamais et plus en forme que jamais.
Manuel Nappo et Michel Pernet se sont sans doute dit que la seule façon de surmonter l'année écoulée était de faire la fête. Ils ont donc organisé la fête de la Saint-Sylvestre la plus branchée qui soit, c'est-à-dire sur la piste de danse. Le tout dans le meilleur établissement de la place zurichoise, le Dolder Grand Hotel. La fin d'année la plus raffinée n'a pas eu lieu au Kaufleuten, ni au Q, et encore moins à St-Moritz ou à Gstaad (les montagnes sont de toute façon depuis longtemps hors-jeu pour le passage à la nouvelle année - qui voudrait faire la fête avec les chicos de l'Euroland), mais dans l'hôtel de luxe avec vue sur la ville. Les 160 invités, triés sur le volet, n'ont pas manqué l'occasion.
"Jeunesse dorée" n'était pas seulement le slogan de la fête, c'était aussi le nom des invités, ont déclaré les organisateurs dans leur brève allocution de bienvenue. Et ils ont exprimé leurs remerciements. Car toute cette fête n'aurait pas été possible sans le soutien actif de Walter K. Daubenmeier, directeur adjoint du Dolderpalais, qui donne sur le terrain de golf. Il a fallu un peu de courage pour prendre cette décision, car la jeunesse dorée zurichoise, même si elle se présente en robe de soirée et en smoking, n'est pas toujours réputée pour son comportement civilisé.
Mais tout s'est bien passé, à l'exception d'un petit incident dans les toilettes, d'un trou dans le tapis et de la vaisselle cassée (mais ça porte chance !). De telles petites choses peuvent toutefois être généreusement ignorées pendant la nuit des nuits. Il est fort possible que la fête ait lieu à nouveau l'année prochaine. L'inscription est probablement inutile ! La liste d'invités est probablement déjà totalement surbookée.
Mais avant la fin de l'année, deux autres invitations à caractère plutôt sportif étaient encore au programme. L'une sur la glace, l'autre en dehors. Goldbach Media a invité ses clients à un duel sur la glace. Ceux qui pensent au curling tranquille se trompent lourdement. Michi Frank et ses hommes sont finalement des durs à cuire - en donnant et en recevant, raison pour laquelle l'épreuve de force a eu lieu pour une fois sur le terrain de hockey. Bien que le match avec la crosse et le palet se soit terminé par un match nul, l'entraîneur et capitaine de l'équipe hôte Michi Frank a remis la coupe du vainqueur aux invités.
Une activité plutôt fatigante, de l'avis de toutes les personnes présentes. Le hockey sur glace a l'air facile, mais il est difficile à pratiquer.
les os. L'équipe IPM a en effet compté un blessé (fracture du poignet). Claudio est en fait un professionnel de la glace avec beaucoup de routine, a déclaré Michi Frank, et malgré tout, il est rassuré que cela ne soit pas arrivé à un client. Néanmoins, le chef de l'IPM s'est rendu à l'hôpital dès la fin du tournoi pour transmettre ses premiers vœux de guérison.
Walter Bosch était lui aussi très sceptique avant le début du match et a dû être longuement persuadé de participer. En tant que président du 1er FC Frischauf Seefeld, il ne connaît que trop bien les risques de blessures lors des matchs d'équipe. A la fin, tout scepticisme s'est envolé et Bosch a été élu
Nice Player, bien que, selon ses propres dires, il ait passé la plupart du temps sur le banc des pénalités. Le meilleur joueur a été
sur la page IPM Michi Frank
(2 buts), qui s'est ainsi - très modestement - distingué lui-même. Chez les visiteurs, c'est Andy Lehmann qui a également marqué deux buts. Conclusion : tout le monde a eu tellement de plaisir que la revanche ne se fera pas attendre longtemps.
Les invités de la SonntagsZeitung ont eu un avant-goût de ce qu'il faut faire lors de la Coupe Spengler. Ni Stephan Küng ni Andy Lehmann, le meilleur buteur de l'IPM, n'ont laissé passer l'occasion de suivre une petite leçon à Davos. Et bien que Lehmann ait réalisé une performance de haut niveau à Küsnacht, il a, selon ses propres dires, encore pu apprendre quelque chose à Davos.
Outre les performances sur la glace - le HC Davos a d'ailleurs remporté le tournoi, même si c'était avec de la chance - le sujet principal était la vente annoncée de Jean Frey AG à Ringier.
Matthias Hagemann n'a pas reçu de si bonnes notes pour l'ensemble de l'histoire. Il a laissé la directrice de publication de la Weltwoche, Uli Rubner, et son équipe se faire avoir, a-t-on entendu. Peu avant Noël, la Weltwoche avait en effet encore envoyé les invitations pour la fête de relance du 30 janvier. Le directeur des annonces Ivan Schultheiss serait à nouveau en train d'écrire des invitations, a-t-on plaisanté avec malice.
A Davos aussi, le repos et le calme ne sont revenus qu'après la Coupe Spengler et la fin de l'année. Les supporters étaient partis, les personnes en quête de repos étaient arrivées. Sur la piste de ski, nous avons vu Bettina Schmid et Claudia Wilden. Et à côté de la piste de ski, Oliver Künzler et Filippo Zanchi, les propriétaires de Trendcommerce, qui semblent avoir eu une bonne année derrière eux. Ou connaissez-vous une autre raison d'entamer joyeusement la journée au Chalet Güggel en buvant déjà du champagne ?
Beat Fritsch a effectué des recherches dans des endroits plutôt froids pour la shortlist du Nouvel An. Outre le terrain de hockey sur glace de Küsnacht, la SpenglerCup de Davos était au programme. Ce qui a été l'occasion de jeter un coup d'œil dans les chalets de ski environnants, joliment décorés. Et puis il y a encore eu une chaude fête de la Saint-Sylvestre, qui s'est déroulée au Dolder Grand Hotel de Zurich.
Ceux qui, cette année encore, célèbrent des fêtes publicitaires raffinées, se réunissent pour des tournois de bavardage ou se font remarquer de toute autre manière, positivement ou négativement, sont repérés lors des manifestations les plus diverses du milieu. Vous avez déjà quelque chose à raconter ? Décrochez votre téléphone (01 296 97 98) ou
(info@semainedelapublicité.ch). Vous trouverez des suggestions d'événements ainsi que d'autres photos de la shortlist en ligne sur www. werbewoche.ch

La gueule de bois de novembre

La forte baisse des offres d'emploi pèse sur les statistiques relatives aux annonces

Une forte chute des offres d'emploi pèse sur les statistiques des annoncesDe Bruno Amstutz Le mois de novembre 2001 a vu le volume des offres d'emploi de la presse suisse reculer le plus massivement de l'année passée et creuser de nouveaux trous importants dans les statistiques des annonces. Les hebdomadaires et les quotidiens suisses alémaniques ont été les plus durement touchés.
Les chiffres de novembre de la statistique des annonces de la presse suisse laissent place à la morosité après le Nouvel An. Les annonces d'emploi ont à nouveau subi des chutes, tirant le bilan vers le bas : Les journaux ont enregistré une baisse de 42,6 pour cent du volume d'emplois par rapport à novembre 2000, les hebdomadaires subissant la plus grande perte avec moins 57,1 pour cent.
La mauvaise situation des annonces d'emploi se combine avec des pertes plus discrètes dans le domaine des annonces commerciales, où les journaux ont généré 10,9 pour cent de volume en moins par rapport au même mois de l'année précédente.
Pour les hebdomadaires, la perte totale de volume d'annonces est de 25,6 pour cent, ce qui a plus que doublé depuis octobre. Les magazines ont perdu en novembre, pour la première fois, plus de dix pour cent du volume d'annonces par rapport au même mois de l'année précédente, avec moins 13,7 pour cent.
Après onze mois de l'année 2001, le tableau est sombre. Dans presque toutes les catégories, les valeurs mensuelles cumulées indiquent un recul du volume total des annonces : pour les journaux, il est de moins 8,2 pour cent, pour les magazines de moins 5,5 pour cent.
Les chiffres positifs sont rares. Les quatorze quotidiens suisses alémaniques de taille moyenne avec un tirage entre 10000 et 50000 exemplaires ont tout de même réussi à augmenter leur volume d'annonces cumulé de 1 pour cent par rapport à l'année 2000. Chez eux, même les annonces d'emploi sont légèrement en hausse après onze mois, avec un gain de 0,6 pour cent.
L'indice Publicitas des dépenses publicitaires dans la presse quotidienne diminue également de manière conséquente : en novembre 2001, il était de 127,2 points, soit 1,9 point de moins qu'en octobre. L'indice des annonces d'emploi a baissé de 11,3 points pour atteindre 298,8 points.

Per aspera ad astra

Dominique von Matt, « nouveau venu » et diplômé en gestion d'entreprise, est le publicitaire de l'année 2002

Dominique von Matt, "reconverti" et économiste d'entreprise, est le publicitaire de l'année 2002De Luca Aloisi

Dominique von Matt, copropriétaire de Jung von Matt/Limmat (JvM), jette un regard rétrospectif sur l'année écoulée.
revient sur une année 2001 mouvementée : connexion au réseau JvM de son frère,
Gagner des budgets de prestige et déménager dans un bâtiment au cachet historique.
La nouvelle année commence également bien pour lui et l'agence : de la
branche qui l'évitait au début, il a été récompensé par le titre de "publicitaire du
année 2002".
Il ne s'agit pas d'un publicitaire aux ambitions démesurées.
Il n'a pas d'estime de soi, ni de slogans ou de concepts qui jaillissent de lui.
Le conseiller Dominique von Matt est plutôt un penseur et un motivateur. Son
voix agréablement étouffée, mais marquante, s'accorde avec sa maîtrise des
et à l'aspect extérieur impeccablement soigné. Le tout est complété par
le bâtiment rénové dans lequel JvM/Limmat a récemment emménagé : un
ancienne école primaire avec annexe, construite sur les fondations d'une
de la maison close du 19e siècle. "Avec maison de compagnons,
casino et ce même bordel, la Wolfbachstrasse était alors encore la
le quartier le plus mal famé de Zurich", raconte von Matt. Avec le rouge vif
façade de l'agence, le copropriétaire fait un clin d'œil à l'histoire
et met en valeur la position d'authenticité de JvM, y compris visuellement.

S'écarter plus courageusement de la ligne idéale avec des unités de compétence Dass
le publicitaire de l'année 2002 préfère tirer son registre d'associations,
on le constate tout de suite. Son exigence d'une bonne publicité est décrite comme suit
Dominique von Matt (43 ans) avec une analogie sur la Formule 1 : "Que ce soit Monza,
Hockenheim ou Suzuka - chaque circuit a sa ligne idéale. Sur cette
est le moyen le plus rapide et le plus sûr de prendre un virage. Mais elle a
l'inconvénient que tout le monde les prend. Pour dépasser, il faut
la quitter. C'est justement le problème de la publicité : quand on
veut être compétitif et faire bouger les choses, il faut en avoir le courage,
s'éloigner de la ligne idéale".
La campagne pour les Suisses
Maurice Lacroix reflète clairement ce credo.
que les habituelles réalisations de témoignages, de close-up et de style de vie
l'équipe zurichoise de 55 personnes a construit un projet original et audacieux.
Un monde d'expériences entre luxe et nature sauvage, qui fait appel à l'instinct des classiques.
- Maurice Lacroix, par exemple. Tout aussi peu conventionnel était
le relancement d'Amaretto-Disaronno de la maison JvM/Limmat, qui a
premier spot olfactif dans les salles de cinéma et a fait le grand écart entre
et de la créativité à grand renfort médiatique. Il s'agissait avant tout de
de la projection du film, la salle était plongée dans le noir, on entendait des bruits de
tintinnabulant des glaçons, pour sentir peu après l'odeur séduisante du
l'odeur de la liqueur d'amande. Avant que l'énigme ne soit résolue et que les
bouteille de Disaronno dans un halo de lumière vacillante, est apparu
sur l'écran la ligne : On reconnaît un original avant de le voir
voit.
Les présentations de communication pour les quelque 35 clients - de
Ascom et Bluewin, en passant par Ikea et les CFF, jusqu'aux plus petits comme le
le coiffeur Zelo ou le restaurant Tres Kilos - sont issus de la même
l'originalité a marqué les esprits. Grâce au concept de think tank, qui a permis de mettre en place
d'une unité intégrée de relations publiques et de web, Jung von Matt/Limmat veut
conseiller ses clients de manière encore plus intégrale afin de les aider dans leurs secteurs
renforcer encore davantage.
L'agence, créée en 1993 sous le nom de Honegger von Matt à
une cave avec cinq employés et Keystone comme premier client
a réalisé en 2000 un chiffre d'affaires d'environ 8,5 millions de francs.
d'exploitation brut (BBE) et s'est ainsi hissée à la 13e place du classement.
Les agences BSW. Dans un marché publicitaire généralement en baisse en 2001, la
JvM/Limmat, l'une des rares agences à dépasser les 10 % de son BBE
s'améliorer. L'augmentation de la créativité a également été remarquable, avec
quantifiable aux prix nationaux et internationaux. Dans le site
classement créatif des agences suisses, l'agence zurichoise s'est placée
L'agence est entrée pour la première fois dans le top 10 en 2001 et s'est immédiatement hissée à la 7e place.

Avec "Stark-werder", les annonceurs deviennent forts Wäre
Si les origines de Dominique von Matt avaient été respectées, il aurait lui aussi -
selon la tradition familiale - s'engage aujourd'hui dans l'industrie du livre
se déplacer. Son père, âgé de 79 ans, tient une boutique près du Central de Zurich.
toujours sa propre librairie. Mais à l'instar du métier de
de libraire auprès de son père est une vocation, la relation
des fils à la publicité une fusion totale du métier et du hobby
est.
Bien que l'accumulation exceptionnelle de publicitaires dans cette
génération de Von Matt, il y a de fortes chances que les gènes soient hérités.
fondateur de l'agence, l'éducation et les traits de caractère communicatifs, les
ses parents lui ont transmis, ainsi qu'à son frère Jean Rémy, lorsque
Causa prima pour réussir dans le secteur de la publicité : "Nous avons appris du père
l'esprit d'entreprise et l'attitude claire que nous avons toujours appréciés chez lui.
admirent. Il ne vendait tout simplement pas certains livres parce que
pas
s'inscrivaient dans son idéologie et qu'il ne voulait pas de tels contenus.
voulait diffuser. Le côté publicitaire nous vient de notre mère". Elle
a enseigné à ses enfants comment influencer le comportement des gens, les
peut motiver à faire quelque chose.
L'annonceur est alors confronté à la
anecdote "Stark-werder". Au grand dam de sa mère, qui venait de Belgique
les fils détestaient le chou bleu, un plat national belge.
Pour les inciter à consommer ce légume sain, le chou bleu a été remplacé par le chou blanc dans le
famille de Matt "Stark-werder" sur la table. "À partir de cet instant
Nous en avons mangé pendant des années", se souvient von Matt.
en souriant, à l'une des nombreuses tactiques de persuasion maternelle dans le
Le quotidien de la famille.
Aux règles élémentaires de la séduction s'ajoutaient
un autre facteur influent est une éducation peu
des contraintes et des limites. "Nous avions beaucoup de libertés, mais nos
Maman nous a toujours dirigés très habilement. Nous avons été extrêmement
Pourquoi pas, et non pas en Yes-but". C'est en cela qu'il voit
des parallèles avec son travail actuel : "Je suis dans un métier où
je suis payé pour aller aux limites et les dépasser en partie.
dépasser". Dans ce contexte libéral, mais aussi axé sur la performance
microsystème, le livre a joué un rôle de catalyseur en tant que support principal
pour la pensée associative prononcée des fils.

Incompréhension et frustration sur le chemin de la publicitéCelle-ci
Mélange d'un mode de vie illimité et d'une orientation vers le succès
attitude se retrouve aujourd'hui dans le climat d'ouverture de l'agence, qui
selon von Matt, se contente de très peu de structures contraignantes.
D'un autre côté, cette culture d'entreprise décontractée mais insaisissable est clairement
obligation de résultat et de prestation.
Bien que Dominique von Matt
de manière déterminée sa formation académique et ses stages sur un
de conseil, il ne lui restait plus qu'à entrer dans la branche publicitaire.
longtemps refusé. A 28 ans, une thèse sur la politique des marques
et une expérience de PM en détergents chez Unilever dans son sac à dos, a dû passer de
Matt frustré de constater que l'industrie ne voulait pas de lui.
Pas
avec ressentiment, mais c'est avec étonnement qu'il se souvient encore aujourd'hui de
l'incompréhension et les nombreuses lettres de refus d'annonceurs renommés,
qui lui ont gentiment expliqué que ce n'était pas une carrière.
et qu'il n'avait pas sa place dans leur agence. Reconnaissant, le
publicitaire de l'année 2002 au seul qui avait reconnu
Le potentiel d'Eleven, qui a fait l'objet d'un test Unilever, a été mis en évidence par le fait qu'il avait la capacité d'absorber les nutriments.
savoir-faire de base en matière de marketing et qu'on lui a enseigné les
Hansueli Schweizer, le père adoptif de Wirz, était connu dans la perspective du client.
Publicité.
Pendant les cinq années où il a travaillé chez le doyen de la publicité,
il a appris le métier et la valeur d'une bonne, consistante
culture de l'agence. En tant qu'Account Executive, il a dirigé et coordonné chez
le Londonien DMB&B a lancé la campagne européenne de Whiskas. Depuis l'Angleterre
Il a ramené chez lui le professionnalisme et un travail ciblé. Ce
Il met aujourd'hui en œuvre ces deux qualités dans les processus chez
JvM/Limmat. Cela s'exprime par exemple dans le singlemindedness des
l'agence, "qui, en principe, n'a qu'un seul avis sur les présentations de la concurrence.
solution".

La croissance n'entraîne pas nécessairement un déficit de culture Da
tous les domaines de l'agence de publicité se retrouvent à son niveau, aime
il permet d'analyser les structures, les formes et les processus de la publicité. Ainsi,
il considère que la cohésion et la transmission de valeurs
La culture d'entreprise est d'autant plus importante que l'agence s'agrandit, ce qui se traduit par une augmentation des coûts.
Dans son cas, cela a conduit à l'institutionnalisation de tâches qui influencent la culture.
a : des journées stratégiques au vert, des retraites pour optimiser les processus,
week-ends de ski amusants ou les activités conçues par une équipe interne.
Salon de détente au sous-sol.
L'esprit qu'il a insufflé à son agence
il exprime une fois de plus, par une métaphore très imagée, sa volonté de faire ressentir à l'autre ce qu'il veut.
d'Antoine de St-Exupéry : "Si on veut que les gens prennent un bateau, il faut qu'ils le fassent.
il ne faut pas leur donner des outils, mais leur donner la possibilité de s'exprimer.
susciter des envies de mer". Grâce à une croissance proportionnelle
la culture des valeurs a toujours pu être ancrée de manière organique. Leadership
signifie, pour Dominique von Matt, assumer un rôle de modèle.
Avec la
de son père, Dominique von Matt a déjà remporté des mandats dans le domaine de l'énergie.
rejeté. "Beaucoup de gens pensent que nous avons toujours été cupides et que nous avons fait du mal pour le bien de l'humanité.
de la croissance, nous avons tout accaparé. Mais ce n'est pas vrai. Nous
n'avons jamais eu une stratégie de croissance agressive". Dès la première année
l'agence aurait pu avoir 30 % de volume en plus si tout avait été
aurait accepté. Mais deux points ont toujours été importants de la part de Matt, sans
qui ne peuvent pas faire l'objet d'une bonne collaboration et d'une bonne relation : Shared
values et les aspects éthiques de certaines gammes de produits. "En tant qu'agence, nous sommes
nous ne sommes pas du tout engagés dans la croissance, mais dans la qualité.
Nous pouvons aussi les élaborer en toute tranquillité, car il n'y a pas d'actionnaires.
qui dit en début d'année : à la fin de l'année, vous devez être 30 pour cent plus grands.
être".

Le développement phénoménal de l'agence JvM se poursuitEn fait
la croissance de l'agence est le résultat de la convoitise qu'elle suscite
en tant que marque, estime Dominique von Matt. Ce n'est qu'ainsi que le
succès phénoménal du réseau d'agences JvM.
1991
le frère de Dominique, le concepteur Jean Rémy von Matt, a fondé avec des conseillers
Holger Jung, à Hambourg, l'agence qui, en onze ans environ, a acquis une énorme notoriété.
sans devenir, selon ses propres termes, une entreprise anonyme.
moloch. Non seulement le cheval de Troie
qui consiste à faire de la publicité avec plaisir et astuce.
s'inspire de la sagesse grecque ancienne. Les onze
Les filiales telles que JvM/Limmat sont, selon l'idée du panta-rhei
des cours d'eau. Ici aussi, il symbolise la poussée constante vers l'avant
de l'agence sans s'attarder. "En ce sens, le partenariat est pour moi
avec Hambourg une très bonne, car nous avons tous deux les mêmes maximes",
estime von Matt, qui a lancé en avril 2001 la fraternité d'entreprise
a décidé.
Certes, l'idée de faire quelque chose ensemble est souvent
mais il y avait toujours deux raisons qui s'y opposaient. "Mon frère vit
en Allemagne et veut y rester, comme je reste en Suisse
veut. La deuxième raison tient à notre similitude
profil forces/faiblesses, ce qui potentialiserait nos points forts, mais
aussi nos faiblesses".
Dominique von Matt avait une faiblesse avant
et surtout pour le sport, qui a été pour lui une bonne école de vie. Les
trois disciplines qu'il a pratiquées avec passion, il a attiré
différentes conclusions : Il a appris du sprint de 100 mètres qu'en peu de temps, il pouvait
temps de tout donner, du football il a retenu l'esprit d'équipe, alors que
la capacité de frapper par surprise, mais aussi la capacité d'encaisser du
la boxe. "Toutes les qualités sont absolument centrales pour
travail de publicitaire", pense-t-il.

Le succès repose sur une épaule solide - la famille Vom
Dominique von Matt a plus d'objectifs que de rêves. A court terme, elle veut
il a augmenté les performances créatives de son agence, tout en
avec JvM/Hambourg comme point de repère. "Nous voulons participer à cette
prendre la mesure du niveau". L'entrée dans le top 10 de la création et la
un nombre croissant d'annonceurs qui veulent une publicité audacieuse et créative,
votent de Matt très confiants.
Un autre objectif consiste à
y, avec la marque JvM, est également présent à Vienne depuis l'été dernier,
le plus grand marché unifié d'Europe, l'espace germanophone
ou de couvrir le marché des 100 millions. "L'un ou l'autre mandat
où nous pouvons jouer notre carte commune, serait
m'attire beaucoup", avoue-t-il sans détour. En même temps, il s'occupe
par contraste et en raison de relations personnelles très étroites
volontiers aussi les petits clients.
En plus de ces ambitions professionnelles
Il veut continuer à consacrer suffisamment de temps à sa famille pour
jouer un rôle très actif. A ce que sa fille de 13 ans
fille et son fils de 5 ans connaissent bien, il est particulièrement fier.
Il donne la priorité à tous les événements avec ses enfants. Ensemble avec
sa femme, qui travaille également à temps partiel pour JvM depuis la création de l'agence.
il se glisse régulièrement dans le rôle du
animateur pour son anniversaire. "En plus de ma famille, je me suis consacré entièrement
à la publicité", affirme-t-il.

Par ailleurs : Jean-Blaise Defago, ancien secrétaire général de l'UDC, quitte Burson-Marsteller pour rejoindre Farner PR et Consulting, à Fribourg/Berne, où il va développer les activités de l'agence à Fribourg.

Par ailleurs, Jean-Blaise Defago, ancien secrétaire général de l'UDC, quitte Burson-Marsteller pour rejoindre Farner PR et Consulting, à Fribourg/Berne, où il va développer les activités de l'agence à Fribourg. Chez l'agence de commercialisation médiatique RMB Switzerland, Daniel Beier est désormais responsable de la B

Par ailleurs, Jean-Blaise Defago, ancien secrétaire général de l'UDC, quitte Burson-Marsteller pour rejoindre Farner PR et Consulting, à Fribourg et Berne, où il va développer les activités de l'agence à Fribourg.
Au sein de l'agence de commercialisation média RMB Switzerland, Daniel Beier est désormais chargé de la gestion des cinémas de Suisse alémanique. Il succède à Gabriel Polinelli.
Pius Christ a rejoint l'agence zurichoise 4C Campaigning and Crisis Communications Consulting GmbH.
L'équipe publicitaire de la Weltwoche est à nouveau au complet. Succédant à Gregor Eschle, André Reichenbach prend dès à présent les fonctions de directeur commercial régional pour la Suisse centrale et le nord-ouest. Michael Hermann, ancien Senior Key Account Manager à la « Berner Zeitung », rejoint quant à lui l’équipe de la « Weltwoche ». En tant que directeur commercial régional, il est en charge des agences médias et publicitaires.
Tamsayne Beesley et Christof Egger viennent renforcer l'agence de communication zurichoise Peter Bütikofer & Company.
Depuis le début de l'année, Adrienne Pearson apporte son soutien à l'agence zurichoise MetaDesign dans les domaines du design d'interaction et de la stratégie en ligne.
Sous le nom de Duktus, Hanspeter Eggenberger (ancien responsable de la rubrique culturelle chez Facts et rédacteur en chef adjoint de 20 Minuten) a fondé une société spécialisée dans le conseil en médias et les services éditoriaux. À Zurich, Duktus s'occupe notamment de la rédaction du magazine Chuchi.
Depuis le début de l'année, Andreas Wiederkehr vient renforcer l'équipe de Blickle Directmarketing.
Le groupe américain de marketing Panoramic Communications a nommé Bruno Widmer au poste de président du conseil d'administration. M. Widmer occupait jusqu'à fin avril le poste de président de Young & Rubicam Europe, Moyen-Orient et Afrique. Après sa démission, il est resté président du conseil d'administration d'Advico Young & Rubicam, à Zurich.
Robert Hangartner rejoint le département Marketing & Communication de la Banque Linth en tant que responsable de la communication.
Ekkehard Kuppel, PDG de 20 Minuten-Holding, cède son poste à Sverre Munck. Ce dernier conserve parallèlement ses fonctions de vice-président exécutif de Schibsted ASA. Selon un communiqué, ce changement n'aura aucune incidence sur la direction de 20 Minuten (Suisse) AG.
Hannes Goetz, ancien président du conseil d'administration du groupe SAir, quitte le conseil d'administration de la société anonyme de la « Neue Zürcher Zeitung ». Il démissionnera lors de l'assemblée générale du 13 avril. Susanne Bernasconi-Aeppli, avocate et députée au Grand Conseil de Zurich, ainsi que Konrad Hummler, associé gérant de la banque privée Wegelin & Co. à Saint-Gall, sont proposés comme nouveaux membres de cet organe.

L'aventure sous l'eau. Comment atteindre le plus efficacement possible un groupe cible très spécifique ? Lowe Linta GGK a cherché et trouvé la réponse sous l'eau.

En renonçant de manière économique aux médias traditionnels et sans recourir au publipostage, l'agence fait la promotion de l'école de plongée Stingray Dive Center Schlieren à l'aide d'un banc de parc immergé. En collaboration avec le parc de sports et de loisirs Erlen à Dielsdo

En renonçant à peu de frais aux médias classiques et même sans mailing direct, l'agence fait de la publicité pour l'école de plongée Stingray Dive Center Schlieren avec un banc de parc immergé. En collaboration avec le parc de sport et de loisirs Erlen à Dielsdorf, un "banc de parc fonctionnel, y compris un emplacement d'affichage intégré" a été immergé dans le bassin extérieur du complexe aquatique. Au-dessus, on peut lire : "Restez donc encore un peu. Inscription aux cours de plongée : www.stingraydive.ch". Pour ceux qui ne le croient pas, l'idée étanche avec le banc reste à admirer jusqu'à fin janvier dans le bassin de plongée de Dielsdorf. Concept Marc Koller, AD Flo Bachofen, conseil Priska Engelmann.Fin pour Toaster. Le magazine pour jeunes Toaster s'arrêtera avec le numéro de février. Jusqu'à présent, le journal était en partie financé par des subventions de la ville de Zurich. Sous la pression des partis bourgeois, notamment de l'UDC, celles-ci ont été supprimées en 2002. Avec un nouveau partenaire, le Toaster voulait à l'avenir paraître en trois langues dans tout le pays, à 250000 exemplaires, tout en couvrant ses frais.
Prière de choc pour les commanditaires. "Aie pitié, ô Seigneur ! Ces réalisateurs de films publicitaires sont peut-être créatifs, mais l'organisation et la logistique ne font vraiment pas partie de leurs dons. S'il te plaît, fais en sorte qu'ils terminent enfin le spot, car le jour de la première apparition est proche. Amen". On trouve de telles supplications, et bien d'autres encore, dans le pieux livret "Stossgebete für Auftraggeber". L'ouvrage a été rédigé par Markus Ruf. Il est censé être bénéfique "pour tous ceux qui ne travaillent pas avec Condor". Avec l'indulgence "Dieu merci, il y a Condor", la Bible introduit, dans un deuxième testament, quatre chapitres consacrés dans lesquels sont présentées les promesses rédemptrices de Condor Commercials, Condor Corporate, Condor Entertainment et Condor Studio Services. L'appel de Dieu, vraiment une fois de plus diaboliquement créatif pour s'incarner !
De nouveaux membres à la BSW. Quatre agences viennent d'être admises comme membres de l'Association suisse des agences de publicité et de communication (BSW). Freiburghaus und Banderini AG (désormais Freiburghaus und Partner AG) à Berne est la propriété de Simon Freiburghaus (13 collaborateurs). Futurecom Interactive AG à Zurich est détenue par Advico Young & Rubicam et Wunderman (98). MediaCom Zurich est détenue par MediaCom Düsseldorf (20). Universal McCann SA à Genève (21) opérait jusqu'à fin 2000 sous le nom de Qualimedia et appartient à Interpublic Group of Companies Inc.
La relève de la photographie. "Même les nains ont commencé petits", telle est la devise du nouvel annuaire de l'Association des Photographes Designers Indépendants (BFF). Sous le titre "Juniors 2001", les travaux de 68 jeunes photographes sont présentés pour la septième fois dans un format pratique de nain. Le petit livre rouge peut être commandé pour 15,34 euros auprès du bureau de la BFF à Stuttgart, téléphone 0049 711 473 422.
Lowe présente sa nouvelle identité d'entreprise. Depuis lundi, le réseau publicitaire international Lowe Lintas & Partners ne s'appelle officiellement plus que Lowe & Partners Worldwide. Le nom du fondateur de l'agence, Frank Lowe, est synonyme de prouesses créatives et doit faire entrer l'agence dans le nouveau millénaire, peut-on lire dans un communiqué. Le nouveau logo de l'agence montre les lettres du nom disposées dans un carré bleu. Les succursales locales peuvent choisir la couleur du logo selon leur propre goût.
Actions Snowboard Fahrschule. L'école de conduite de snowboard Flims Laax Falera, en activité depuis plus de 15 ans, est la plus grande école de snowboard de Suisse. Elle séduit par son offre étendue : cours de base, allround, freestyle, carve/speed, freeride/backcountry et master. Coaching halfpipe et freestyle. Des camps de vacances. Entraînements de contests. Pour les enfants, les pros, les silverboarders et tous les groupes d'âge intermédiaires. D'un point de vue publicitaire, Andy Bärtsch et Reto Poltera, les deux propriétaires de l'école de conduite de snowboard, se sont volontiers fait remarquer dans le passé avec ces faits. Cette année, c'est leur "petit bloc" qui séduit le plus dans leur campagne. Outre "Jésus" et "Piège", le sujet est visible depuis début décembre dans les environs de Flims/Laax ainsi que dans l'agglomération zurichoise sous forme d'affiches B12 et de vitrines. Les responsables de Publicis sont Daniel Krieg (texte), Uwe Schlupp, Raul Serrat (AD, graphisme), Caroline Peter (conseil), Anna Francke (achat d'art), Jonas Kuhn (photo).
L'IHA a une nouvelle raison sociale. L'institut d'études de marché et d'opinion IHA, dont le siège est à Hergiswil, opère désormais sous le nom d'IHA-GfK AG, en réaction à son rachat par le groupe GfK il y a trois ans. Au sein du groupe GfK, 4700 collaborateurs travaillent dans 50 pays à la préparation d'informations sur le marché. Pour IHA, le rachat a eu des effets positifs : L'institut a enregistré en 2001 une croissance à deux chiffres de son chiffre d'affaires et a augmenté sa part de marché.
Affiches pour le changement d'année. Pour la 4e fois déjà, des affiches pour le changement d'année ont été initiées en collaboration avec la Haute école d'art et de design de Lucerne. Les messages devaient faire référence au quotidien et, avec un clin d'œil ambigu, "inciter à sourire et, espérons-le, à réfléchir". Les travaux parfois charmants des affichistes en herbe sont exposés jusqu'au 21 janvier devant le Seebar, près du Centre de la culture et des congrès de Lucerne.
Editorial Combler un espace vide entre deux dents sans douleur
La perte du rayonnement journalistique fait mal. Car c'est la palette de titres qui fait l'identité et le caractère d'une entreprise de médias. C'est pourquoi le départ de Jean Frey AG représente une amputation radicale et un coup dur pour le groupe de médias bâlois.
Le désastre de la Bâloise, auquel le piège des coûts de la Weltwoche a conduit de manière inattendue et dramatique, devient une aubaine pour Ringier. Contre toute attente, les Zurichois obtiennent les titres qu'ils souhaitent, qui élargissent et valorisent brillamment la palette dominée par le boulevard et l'arc-en-ciel. La dentition éditoriale, jusqu'ici unilatérale, voit ses espaces dentaires comblés, pratiquement sans douleur si l'on tient compte du prix du "traitement".
Cela fait du bien à son image et promet en outre à la plus grande entreprise de médias suisse, qui a encore grandi, un rayonnement interne stimulant. Ringier est sans aucun doute en plein essor. Toute la famille des titres profitera de ces nouveaux frères et sœurs.
Toutefois, la pression sur Ringier est énorme. Les Zurichois sont d'ores et déjà salués comme les sauveurs définitifs de la Weltwoche. Mais Frank A. Meyer et son équipe doivent également faire face à un gigantesque tour de force si la Weltwoche veut se faire une place sur le marché saturé et de plus en plus concurrentiel des informations de fond imprimées. Cette désagréable vérité du marché est volontiers masquée par le pathos incroyablement fort de la Weltwoche.
Les têtes brûlées sont également difficiles à éviter en ce qui concerne le contenu de la Weltwoche. D'après les rares déclarations disponibles, nous savons que le journal doit "s'améliorer sur le plan intellectuel". Une chose semble toutefois certaine : la Weltwoche ne survivrait guère à de nouveaux remaniements et à de nouvelles turbulences, comme lors du renouvellement radical de la rédaction qui vient d'avoir lieu.
Mais même si le prochain chapitre éblouissant et prometteur de l'aventure de la Weltwoche devait mal se terminer, les dommages financiers seraient au moins minimes. La nouvelle "gardienne du Graal" obtient la société Jean Frey AG à un prix d'aubaine. Elle peut donc acquérir sans mauvaise conscience un risque tel que la Weltwoche. Daniel Schifferle

Korolnik revient à la charge

Une vertèbre lombaire causait à Marcel Korolnik, membre de l'ADC et propriétaire de l'agence BSW zurichoise du même nom, des douleurs de plus en plus intenses et réduisait de plus en plus la distance qu'il pouvait parcourir à pied, jusqu'à ce que cette vertèbre doive finalement être immobilisée par une intervention chirurgicale.

Une vertèbre lombaire a causé à Marcel Korolnik, membre de l'ADC et propriétaire de l'agence zurichoise BSW du même nom, des douleurs de plus en plus fortes et des distances de marche de plus en plus courtes, jusqu'à ce que la vertèbre doive finalement être fixée chirurgicalement. "C'est comme si je redécouvrais le monde", se réjouit Korolnik six mois après l'intervention. "Je suis ouvert à de nouveaux mandats, de préférence pour les PME, le commerce de détail haut de gamme, les produits de luxe, les institutions culturelles", dit-il.
Son agence continue de proposer des services complets et, depuis peu, des collaborations par projet ou des prestations créatives pour les agences et les clients directs. "La collaboration avec un réseau de créatifs de pointe caractérisait mes meilleurs moments. C'est à nouveau le cas aujourd'hui", estime le publicitaire. Le site Internet www. korolnik.com (pan), développé par l'agence Department, en donne un avant-goût.

Manœuvre de freinage

Les dépenses publicitaires brutes poursuivent leur chute

Les dépenses publicitaires brutes continuent de chuterLa presse et les bannières publicitaires ont enregistré de lourdes pertes de recettes publicitaires brutes en novembre 2001, tandis que la radio, la télévision et l'affichage affichent des chiffres positifs.Les magazines ont connu en novembre 2001 les plus fortes pertes de l'année écoulée : les magazines grand public ont perdu 11,2% par rapport au même mois de l'année précédente, les magazines spécialisés même 26,1%.
En revanche, les stations de radio ont enregistré leur meilleur résultat mensuel de l'année dernière. Après quatre mois de pertes, elles ont pu augmenter leurs recettes de 13,1 % en novembre. La situation est inverse pour la télévision : Après quatre mois de très bons résultats, la croissance est tombée à 1,3 % en novembre.
Les quotidiens ont fourni des valeurs pratiquement identiques à celles d'octobre, avec une baisse de 11,8 %. Les bannières Internet ont pu freiner quelque peu la chute des trois derniers mois, mais ont tout de même subi des pertes massives avec moins 43,9 %.
Tous médias confondus, le mois de novembre affiche une perte de 8,9 pour cent. Cela en fait le deuxième mois le plus noir de l'année dernière, derrière le mois de septembre. Bruno Amstutz
Dépenses publicitaires brutes par médiaNovembre 2000/Novembre 2001 en comparaison
en 1000 Fr. 2000 en 1000 Fr. 2001 +/- en %
Journaux quotidiens 170 907 150 808 - 11,8
Périodiques grand public 79 021 70 185 - 11,2
Revues spécialisées 30 007 22 188 - 26,1
TV 76 719 77 733 1,3
Radio 11 860 13 418 13,1
Cinéma 5093 4507 - 11,5
Télétexte 1691 1550 - 8,3
Affiche 30 458 30 488 0,1
Bannière Internet 3333 1870 - 43,9
Total 409 089 372 747 - 8,9
Source : Media Focus

Vistas sous un nouveau toit

Sanatrend intègre ce magazine à son catalogue de revues

Sanatrend adapte le magazine à son assortiment de revuesChangement de mains pour le magazine de santé gratuit Vista : il est passé des éditions Birsig début 2002 à Sanatrend, une maison d'édition qui publie des revues spécialisées et des magazines destinés à la clientèle, axés sur des thèmes de santé. Daniel Spaeni, propriétaire majoritaire de Sanatrend, reprend également Voilà et Salute, les journaux frères francophones et italophones de Vista, mais les arrête provisoirement.Vista, qui s'adresse aux lecteurs de plus de 35 ans, subit un changement "prudent" de mise en page et de concept. Il doit être intégré à l'assortiment Sanatrend. Celui-ci se compose d'une part de trois magazines spécialisés pour les drogueries, les pharmacies et les dentistes. D'autre part, Sanatrend propose également les magazines clients pour pharmaciens Feelgood's Mail et Diabetes Mail. Vista sera également transformé en une meilleure plate-forme d'annonces pour le commerce spécialisé et sera davantage axé sur les thèmes de l'automédication, de la médecine scolaire et de la politique de santé. Le tirage doit passer de 1,3 million à un million d'exemplaires. "Nous nous limitons aux régions ayant le plus fort pouvoir d'achat", explique Spaeni. A l'avenir, Vista sera également disponible dans les cabinets médicaux et les hôpitaux.
Sanatrend a également baissé le tarif des annonces d'environ 20 pour cent, à 27900 francs par page d'annonce en quadrichromie. A l'avenir, des combinaisons avec d'autres produits Sanatrend seront en outre possibles.
Le prochain numéro de Vista sera distribué en avril dans les boîtes aux lettres des ménages de Suisse alémanique. Au total, le magazine ne paraîtra que trois fois cette année, mais cinq numéros pourraient déjà être distribués l'année prochaine. Spaeni envisage également la réapparition de Voilà et Salute en 2003.
Vista avait été fondée en 1997 par Kurt Kast. Lorsque Kast s'est retiré l'année dernière, son partenaire Michel Schär a décidé de vendre le titre. La maison d'édition Birsig Verlag est actuellement inactive. Markus Knöpfli

Fin de l'OMD Zollikerberg

Par ailleurs Le 1er février, Jürg Aemmer devient CD de la succursale zurichoise d'Euro RSCG. Il prend la succession de Jeremy Rawle. Le Web-AD Patman, alias Patrick Spahr, a quitté l'agence Internet RØSA. Depuis le 1er janvier 2002

OMD Optimum Media Direction AG, connue sous le nom d'OMD Zollikerberg, a déposé une demande d'ouverture de faillite auprès du tribunal de district de Meilen.L'agence média est menacée de surendettement, pour lequel le président du conseil d'administration Herbert Seiler indique deux raisons dans une lettre adressée aux créanciers : Premièrement, OMD Zollikerberg a repris au 1er janvier 2001, sur l'insistance du réseau, les activités médias de Seiler DDB AG. Cependant, aucun investisseur n'a été trouvé pour assurer le financement transitoire de ce transfert lorsque OMD Europe n'a plus pu s'engager financièrement après le 11 septembre. Deuxièmement, un ancien cadre d'OMD Zollikerberg s'est engagé seul dans des spéculations de grande ampleur, contrairement aux directives commerciales. Seiler souligne que l'exercice opérationnel 2001 a en revanche été fondamentalement réussi.
La société OMD Zürich AG, qui opère certes sous le même label, mais qui est totalement indépendante d'OMD Zollikerberg sur le plan personnel, juridique et financier, reprendra les clients internationaux et le personnel d'OMD Zollikerberg. A cet effet, OMD Zürich AG a été restructurée et divisée en trois unités autonomes : "OMD Zürich See", l'ancienne OMD Zürich, "OMD Zürich City", qui accueillera la majorité des clients et du personnel du Zollikerberg, et "OMD Genève", dont le siège est à Nyon. OMD Zürich AG devrait être rebaptisée OMD Schweiz AG dans un avenir proche.
"Nous poursuivons ainsi une stratégie d'avance", explique Peter Kettiger, président du conseil d'administration d'OMD Zürich AG, "avec cette restructuration, nous pouvons absorber les clients internationaux du Zollikerberg". Sur le plan organisationnel, la formation des trois unités est terminée, mais il manque encore des locaux propres à OMD Zürich City. Les Managing Directors des trois unités sont Luise Diem (OMD Zürich See), Christophe Waeber (OMD Zürich
City) et Sébastien Fabby (OMD Genève). (ba)

"Sortie en panique, mais sans dommage pour l'image"

Des publicitaires et des spécialistes des médias s'expriment sur la vente de Jean Frey AG à Ringier

Publicitaires et spécialistes des médias à propos de la vente de Jean Frey AG à RingierQuelles chances et quels risques le plus grand groupe de médias suisse Ringier prend-il avec l'achat de Jean Frey AG ? Comment l'image du groupe de médias bâlois (BM) souffre-t-elle de ce repli sur le marché domestique du nord-ouest de la Suisse qu'il s'est lui-même imposé ? WerbeWoche a demandé à des publicitaires, des spécialistes des médias et de l'édition de s'exprimer sur le deal médiatique suisse de la décennie. Conclusion : le retrait ne nuit pas à l'image de BM.Ce qui m'intéresse en tant que publicitaire et lecteur, ce sont les titres - en l'occurrence ceux d'une qualité particulière. Il existe de nombreux magazines, mais un seul Beobachter, de nombreux organes économiques, mais un seul Bilanz, de nombreux hebdomadaires, mais une seule Weltwoche. J'espère et je compte sur le fait que cet hebdomadaire en particulier, ainsi que les autres, auront un avenir assuré. Ce sont des valeurs journalistiques non interchangeables et d'une rare autonomie.
Les stratégies familiales de longue durée dans le secteur suisse des médias sont payantes. Lorsque Ringier s'est retiré de l'activité des journaux régionaux (Bund, Luzerner Neueste Nachrichten) dans les années 90, cela a été considéré comme une faiblesse. En fait, cela a libéré les forces et les moyens qui ont fait de Ringier - petit à petit - le groupe de médias le plus important du pays, tant au niveau national qu'international.
Après avoir mis en place et développé ses activités à l'étranger et à la télévision, Ringier a sans doute repris au meilleur moment la perle Jean Frey AG, qui vacillait quelque peu.
Toujours est-il que dans les années 70, les deux entreprises étaient étroitement liées. Weltwoche appartenait à 51% à Jean Frey AG, Ringier en détenait 49%. Pour le Blick, les rapports étaient inversés. Après quelques hauts et bas, Ringier a pu, contrairement à Jean Frey, régler la succession au sein de la famille. Il est donc logique que la maison ait repris Weltwoche et d'autres publications importantes, donc Jean Frey, avec la capacité stratégique familiale.
On peut dire la même chose du groupe de médias bâlois.
Depuis que la famille est à nouveau aux commandes, on ne veut pas être un groupe de médias national en perte de vitesse, mais une entreprise de médias forte et diversifiée du nord-ouest de la Suisse. En d'autres termes, lorsque les choses se sont compliquées - dans les années 90 pour Ringier, au début des années 2000 pour le groupe de médias bâlois - ce ne sont pas des managers étrangers, mais des membres compétents de la famille qui ont pris les bonnes décisions dans les deux entreprises.
Pour moi, l'accord est extrêmement logique à première vue. Ringier cherchait depuis longtemps une possibilité de s'implanter dans le segment supérieur des lecteurs. Cela aurait été extrêmement difficile avec de nouveaux titres propres (crédibilité). Mais les titres de Jean Frey AG s'y prêtent parfaitement. Ce sont des marques établies et Ringier a incontestablement les meilleures possibilités d'intégrer judicieusement ces marques dans les structures déjà existantes.
A mon avis, le groupe de médias bâlois n'a pas à subir de perte d'image. Si la relance de la Weltwoche avait échoué, cela aurait probablement été une perte d'image. Il était également clair pour moi que le groupe de médias bâlois n'avait pas le potentiel financier pour cette relance coûteuse - contrairement à Ringier. Le danger pour Ringier est bien sûr que les coûts de la relance de Weltwoche soient sous-estimés. Je veux dire que la relance est certainement nécessaire - mais ce projet a besoin de temps. J'espère que les conditions-cadres sont désormais telles que la Weltwoche aura justement ce temps.
Grâce à ses achats de Noël, Ringier se renforce surtout sur le plan intellectuel : à côté de la Schweizer Illustrierte et de la Glückspost, le Beobachter fait bonne figure, à côté du Blick et du SoBli, la Weltwoche. Il ne reste plus qu'à espérer que trop de gens ne cherchent pas à se profiler en les sauvant et que l'indépendance soit préservée. Par cette vente, le groupe de médias bâlois reconnaît qu'il est justement un groupe de médias purement bâlois et qu'il doit laisser le coûteux pavé national à la "Zyrcher Präss". Pas de quoi se moquer, mais certainement un sujet pour le prochain carnaval de Bâle.
Hop, que va faire l'équipe de la Weltwoche après ce coup de frein ? Que va-t-il encore se passer dans la branche ? L'accord envisagé a profité ou profite à tout le monde. A la branche des médias, moins d'ennui pendant les fêtes. A Ringier, deux titres et demi de plus. Au groupe BaZ, des liquidités et la capacité de donner enfin une bonne impulsion à la BaZ. Et à Frank A. Meyer (bientôt, j'espère !) deux invités intéressants dans son talk télévisé : Köppel et Angst. Moi, en tout cas, je regarderais volontiers l'émission.
En fait, cet accord ne concernait que la Weltwoche.
En achetant le titre le plus imaginaire de Suisse, Ringier s'est donné la plus haute "consécration d'éditeur". Michael Ringier a suscité de très grandes attentes avec les exigences de qualité journalistique qu'il a lui-même définies et il va également les financer. Pour Roger Köppel et son équipe, cela représente la chance ultime de faire entrer la Weltwoche dans de nouvelles sphères journalistiques. Les autres titres apportent certainement à Ringier quelques "problèmes d'harmonisation" sur le marché des lecteurs (Cash/Bilanz, TR7/ Tele) ou sur le marché des annonces (Schweizer Illustrierte/Beobachter/Glückspost). Mais ce sont là autant de défis que les professionnels de l'édition de Ringier sauront facilement surmonter dans l'euphorie de Weltwoche.
Les annonceurs doivent vivre avec un autre géant des médias, mais ils y sont déjà habitués dans d'autres catégories de médias (affichage, télévision). En cet automne noir, le groupe de médias bâlois a certes quitté l'aventure suisse dans la panique, mais sans nuire à son image, et il se frottera certainement les yeux dans quelques années en regrettant le prix de vente trop avantageux. Michael Ringier pourra alors se réjouir encore plus de ce deal.
Sondage : Daniel Schifferle

Un petit complément de revenu - une pertinence éditoriale maximale

L'acquisition de la décennie ou le retrait de la décennie : que ce soit une aubaine ou un désastre, tout dépend du point de vue. Une chose est sûre :

L'acquisition de la décennie ou le retrait de la décennie - chanceux ou sinistré - est déterminé par la perspective. Ce qui est évident, c'est que la perte de chiffre d'affaires du Basler Mediengruppe (BM) n'est pas dramatique. Jean Frey AG a contribué à hauteur de 95 millions de francs au chiffre d'affaires total de 512 millions de francs (juillet 2000 à juin 2001). Cela ne représente même pas un cinquième. Après avoir cédé l'année dernière l'imprimerie de Winterthur à Ringier pour 80 millions de francs ainsi que diverses petites entreprises, le patron de BM, Matthias Hagemann, estime que le nouveau volume de chiffre d'affaires de BM se situe entre 330 et 350 millions de francs. La maison mère y contribuera à hauteur de 220 millions de francs, Birkhäuser à hauteur de 80 millions et Baslerstab à hauteur de 40 millions. Mais même pour le chiffre d'affaires total de Ringier de 1019 millions de francs (2000), les 95 millions de francs supplémentaires de Jean Frey SA ne représentent qu'une broutille. Il en va autrement si l'on considère l'importance éditoriale des titres, qui s'avèrent être des poids lourds. Ringier gagne un tirage abonné de près de 607000 exemplaires, soit environ 2,2 millions de lectrices et de lecteurs. Et il s'agit en partie de groupes cibles complémentaires qui manquaient jusqu'ici à Ringier. Entre les mains de Ringier, les titres ont plus de valeur que chez BM, grâce à leur intégration dans une structure de clientèle nationale et aux nombreuses possibilités de promotions croisées. Voir les pages 2, 15 et 20 (dse/mk).
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