Informé trop tard

Journaux pour pendulaires Metropol a licencié de manière abusive.

La Cour suprême zurichoise a confirmé un jugement du tribunal du travail contre Metropol et a qualifié d'abusif le licenciement collectif lors de la disparition du journal pour pendulaires. La consultation des collaborateurs prescrite par le Code des obligations a eu lieu trop tard et était en outre sans espoir, a expliqué le tribunal. Selon un communiqué du syndicat des médias Comedia, la Cour suprême reconnaît que la stratégie déclarée de la maison mère Metro International était de mettre devant le fait accompli aussi bien la filiale que ses collaborateurs. Le droit d'être entendu a ainsi été fondamentalement violé. L'arrêt précise en outre que les obligations de l'employeur doivent être remplies intégralement, même si la décision de licenciement n'est pas prise par l'employeur lui-même, mais par une centrale du groupe. Metro (Suisse) SA a renoncé à faire appel une nouvelle fois. Le jugement est donc définitif. (sm)

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