Et enfin, le dernier mais non le moindre : Plus de bonnes nouvelles, s'il vous plaît !
Les médias de masse adorent les mauvaises nouvelles. C'est ainsi qu'ils s'assurent l'attention des lecteurs. Mais les réseaux sociaux redonnent aujourd'hui de l'espoir. Sur ces plateformes, les utilisateurs se réjouissent encore des nouvelles positives.
Les articles avec des titres positifs sont partagés sur Facebook 30 % plus souvent que la moyenne, les articles négatifs par contre 10 % moins souvent que la moyenne. C'est du moins ce qui ressort d'une analyse récente d'une entreprise de marketing. En déduire immédiatement que les mauvaises nouvelles suscitent moins d'intérêt serait sans doute un peu osé. Il semble toutefois que les nouvelles négatives soient moins volontiers diffusées dans son propre environnement. Finalement, personne ne veut jouer les grincheux. De plus, l'appétit pour les scandales devrait déjà être assouvi par les médias classiques. Dans l'environnement privé, il n'est pas nécessaire de diffuser également de mauvaises nouvelles, mais plutôt de fournir à ses amis des nouvelles qui leur remontent le moral. Alors, plus de bonnes nouvelles, s'il vous plaît !
