Le sexe fait vendre
Deux publicités qui poursuivent le même objectif : vendre des chaussures. Le modèle Pittarello est un régal pour les yeux, tandis que la publicité Diesel mérite une attention particulière.
Chaussures. Deux publicités qui poursuivent le même objectif : vendre des chaussures. Le modèle Pittarello (à ne pas confondre avec celui du calendrier Pirelli) est un véritable régal pour les yeux. Chez Pittarello, tout déborde de tous les côtés. Même la chaussure lacée serre, ce que sa porteuse ne laisse toutefois pas paraître ; après tout, la séduction a un prix. Dans ce cas précis, 59 euros. La publicité Diesel, qui mérite une attention particulière, n’a pas de prix. C’est d’ailleurs celle où l’on voit le plus de femmes – ou plutôt leur partie inférieure. Deux questions : la première est d’ordre tout à fait pragmatique et concerne la réalisation d’un tel sujet. Où est donc passé le reste des femmes ? Sont-elles repliées vers l’arrière ou sont-elles réellement dotées d’un tel sens artistique qu’elles trouvent toutes de la place et leur équilibre empilées les unes sur les autres ? Attention si vous essayez de reproduire la scène. La deuxième question porte sur le message véhiculé par le sujet. Devons-nous réfléchir aux bottes qui nous plaisent le plus ou au fait qu’un porteur de Diesel peut inspirer les femmes de trois façons différentes ? Quoi qu’il en soit : c’est dommage qu’on ne voie pas sa tête – l’essentiel, c’est que les chaussures soient à la bonne taille. (ck)
