Critique de BSW : les CFF prennent position
Les CFF estiment que l'association BSW Leading Swiss Agencies les accuse à tort et prennent position dans le magazine « Werbewoche » au sujet de l'appel d'offres concernant le développement de la communication globale.
"Depuis le 11 février 2015, les CFF lancent un appel d'offres public pour le développement de leur communication faîtière. L'appel d'offres se termine le 23 mars 2015. Les cinq meilleures offres seront invitées à la présentation des 16 et 17 avril et recevront une rémunération de 10'000 francs. Chaque agence peut décider elle-même si elle participe à l'appel d'offres et dans quelle mesure elle soumet une offre. Seuls les droits d'utilisation du concept finalement retenu seront transférés aux CFF. Les droits d'utilisation des concepts non sélectionnés ne seront pas utilisés par les CFF. L'agence sélectionnée reçoit un contrat de prestations de services rémunéré en conséquence. La procédure des CFF est transparente et conforme aux exigences des marchés publics".
Les CFF rejettent ainsi le reproche de BSW selon lequel ils attendent de toutes les agences participantes qu'elles soient prêtes à leur céder le droit d'utilisation, y compris le droit de modification, sans dédommagement. Les points de vue des CFF et de BSW divergent en ce qui concerne la première étape du pitch. Selon les recommandations de BSW ("standard de la branche"), les agences doivent se présenter et montrer leurs compétences lors de cette étape non rémunérée, mais pas présenter des travaux de création et de conception spécifiques au projet.
Wehrle souligne que l'on ne veut pas travailler contre le BSW. Mais du point de vue des CFF, il ne s'agit pas seulement de présenter l'agence, mais aussi de montrer une direction concrète. L'effort à fournir pour cela est laissé à l'appréciation des lanceurs. Ceux-ci connaissaient les règles du jeu depuis le début, tout est transparent, il n'y a pas d'agenda caché, ni d'autres cadavres dans le placard.
Par conséquent, les CFF ne veulent pas donner suite à la demande de suspension de la procédure d'évaluation en cours. "Nous ne voyons pas la nécessité de lancer un nouvel appel d'offres", explique Wehrle. "Après tout, on ne peut pas non plus changer les règles du jeu pendant un match". (hae)

