(In)fidélité au drapeau

Même les publicitaires sont parfois capables d'apprendre. Dernier exemple en date : l'équipe Sunrise de Wirz Werbung à Zurich.

Même les publicitaires sont parfois capables d'apprendre. Dernier exemple en date : l'équipe Sunrise de Wirz Werbung à Zurich.Télécommunication Les créatifs autour du duo CD Thomas Bolliger et Thomas Kurzmeyer voulaient faire connaître la baisse des tarifs étrangers dans douze pays en organisant un "lancer de drapeau" traditionnel. Les associations de lanceurs de drapeaux contactées ont certes été enthousiasmées par l'idée, mais n'ont pas voulu participer. La raison de ce refus : quiconque brandit un autre drapeau que le drapeau suisse est mis au ban de cette corporation. Les publicitaires ont toutefois eu de la chance dans leur malheur : il s'est tout de même trouvé un professionnel - dont nous taisons ici le nom, ce qui est compréhensible - pour initier les modèles, castés à la hâte, à l'art du lancer de drapeau antipatriotique.

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