
À l'occasion du coup d'envoi de la 20e édition de la Vienna Design Week, le 25 septembre 2026, WienTourismus publie « The Vienna Template », un modèle de design gratuit pour la plateforme créative Figma. Avec sa toute dernière campagne numérique, WienTourismus, en collaboration avec Jung von Matt DONAU, met en avant l’histoire du design viennois sur l’une des plateformes les plus importantes au monde en matière de design collaboratif et de développement de produits numériques.
« The Vienna Template » s’adresse aux designers, aux agences de création, aux start-ups et aux professionnels de la création aux États-Unis ainsi que sur les principaux marchés européens que sont le Royaume-Uni, l’Allemagne, la France et l’Espagne. Ce modèle spécialement développé met en avant la tradition créative de Vienne là où l’on travaille quotidiennement sur des idées, des marques et des concepts d’avenir. Selon WienTourismus, chaque élément graphique du modèle fait référence à un design, un objet ou une esquisse original(e) du modernisme viennois. Ainsi, Vienne ne doit pas seulement devenir une source d’inspiration créative, mais aussi s’intégrer au quotidien professionnel numérique d’une scène créative internationale.
Selon le communiqué, ce n’est pas un hasard si c’est précisément Vienne qui franchit cette étape. La ville entretient depuis toujours un lien profondément enraciné avec le design fonctionnel. Au cours de la période du modernisme viennois, vers 1900, des figures emblématiques telles que Josef Hoffmann, Koloman Moser et Otto Wagner ont créé une richesse sans précédent d’objets, d’architecture et de graphisme. Le Template transpose dans l’espace numérique leur vision de l«» œuvre d’art totale » – l’imprégnation du quotidien par les exigences esthétiques les plus élevées.

En plus d'être un kit d'interface utilisateur entièrement fonctionnel et gratuit, ce modèle Figma se lit comme un guide touristique numérique. Chaque élément fait référence à des originaux historiques du modernisme viennois : une grille d’images inspirée du verre à liqueur de Josef Hoffmann, des soulignements de texte tirés des échantillons de tissus de Dagobert Pech ou encore des palettes de couleurs telles que le vert Otto Wagner, l’or de Klimt et un bleu caractéristique issu des croquis de mobilier de Vally Wieselthier. Le contenu a été élaboré avec l’aide des conservateurs du MAK – Musée des arts appliqués de Vienne – ainsi que de sa vaste collection en ligne.
« Depuis plus d’un siècle, Vienne compte parmi les centres mondiaux les plus influents en matière de design, d’architecture et d’innovation créative. Avec le » Vienna Template », nous donnons vie à cet héritage là où, aujourd’hui, les idées sont développées, les marques conçues et les concepts d’avenir présentés. Au lieu de modèles standard interchangeables, nous proposons aux designers du monde entier un langage visuel doté d’une profondeur culturelle et d’un caractère unique. Vienne s’intègre ainsi dans les environnements de travail créatifs et touche les gens bien avant qu’ils ne visitent la ville en personne », explique Norbert Kettner, PDG de WienTourismus.
« Au lieu de nous contenter de représenter Vienne, nous la rendons exploitable : grâce à un outil qui démontre à quel point les idées du modernisme viennois sont en phase avec les processus créatifs d’aujourd’hui », ajoute Theresa Scherrer, directrice de création associée chez Jung von Matt DONAU.

Le lancement de la campagne aura lieu le 25 septembre 2026, parallèlement à la Vienna Design Week, qui fête cette année son vingtième anniversaire. « The Vienna Template » sera présenté au moyen d’une bande publicitaire dans le magazine Vienna Intl. de WienTourismus, dans le cadre de la Vienna Design Week et du Forward Festival. Parallèlement, le projet sera diffusé via les canaux de communication internationaux de WienTourismus, de la Vienna Design Week et du MAK. Les créatifs intéressés peuvent accéder directement au projet et au modèle Figma gratuit via la page d’accueil spécialement créée à cet effet : template.wien.info.
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Depuis des décennies, la culture pop ne cesse d’imaginer de nouveaux scénarios apocalyptiques : des astéroïdes fonçant sur la Terre, des catastrophes mondiales et la lutte pour la survie. Le livre illustré RE:VIEW renverse ce récit familier. Ici, ce n’est pas l’humanité qui se demande si elle peut être sauvée. C’est une intelligence artificielle qui doit décider si elle mérite d’être sauvée.
Pour cet ouvrage d’environ 400 pages, Jung von Matt Neckar, Terra Mater Studios et la maison d’édition We Mind Publishing ont fait de la sonde spatiale Hera de l’ESA la narratrice. Au cours de sa mission de défense planétaire, Hera étudie un astéroïde et s’entretient avec 28 personnes issues de milieux très divers. C'est ainsi qu'une mission scientifique se transforme en un livre qui s'interroge sur ce qui définit l'être humain.
Hera a pour mission de contribuer à protéger la Terre contre les astéroïdes dangereux à l'avenir. Selon le communiqué, l'humanité s'efforce ainsi, pour la première fois, d'influencer elle-même son destin face aux dangers venus de l'espace. Dans le même temps, l'IA embarquée à bord de la sonde pose une question dérangeante : l'humanité mérite-t-elle vraiment d'être sauvée ?
Le livre illustré RE:VIEW retrace la mission en deux parties. La première partie raconte son histoire. Dans la deuxième partie, c’est Hera elle-même qui prend la parole. En tant qu’intervieweuse, l’IA s’entretient avec des personnalités issues des milieux scientifiques, culturels, techniques, médiatiques et de la protection des animaux.

Parmi les intervenants figurent notamment Sir Brian May, astrophysicien et guitariste du groupe Queen, l'astronaute Chris Hadfield, le satiriste El Hotzo, l'auteur et éditeur Dr Florian Langenscheidt, le professeur Oliver Bendel, spécialiste de l'éthique de l'IA, ainsi qu'Ingrid Newkirk, cofondatrice de l'organisation de défense des animaux Peta. À la fin de chaque entretien, l'interlocuteur concerné évalue l'humanité. Selon l'éditeur, les réponses dressent un portrait varié, parfois contradictoire, de notre propre espèce.

Grâce aux codes scannables figurant dans le livre, les lecteurs et lectrices peuvent ensuite répondre eux-mêmes aux questions posées par Hera, se forger leur propre opinion – et attribuer une note à l'humanité, qui est mise à jour en continu sur le site web.
Jung von Matt Neckar a conçu et mis en page ce projet sous forme de livre. L'agence a développé la perspective narrative et l'a traduite en un langage visuel qui lui est propre. Entretiens, contextes scientifiques et questions philosophiques y occupent une place d'égale importance. Ainsi, selon ses propres dires, le livre de salon RE:VIEW est bien plus qu'une simple publication accompagnant la mission spatiale.
« RE:VIEW montre que l’intelligence artificielle ouvre la voie à de nouvelles formes de narration. Elle peut devenir un interlocuteur et nous permettre de porter un regard sur notre propre espèce. Une sonde spatiale devient un personnage littéraire, la technologie engendre de l’empathie. Nous avons transposé cette idée dans un livre qui, tant par son contenu que par sa conception, invite à la lecture, à la contemplation et à la réflexion », explique Andreas Hilbig, directeur créatif exécutif chez Jung von Matt.
Terra Mater Studios a développé l'intelligence artificielle et a apporté au projet son expérience acquise dans le domaine des documentaires internationaux sur la faune sauvage. L'ESA apporte son soutien à RE:VIEW en termes de personnel, notamment grâce à la participation du chef de mission Ian Carnelli, et assure la promotion du livre via ses propres réseaux sociaux.
Cet ouvrage illustré est paru le 14 septembre 2026 aux éditions We Mind Publishing, une filiale de Vemag Verlags und Medien AG. Il est distribué en Allemagne, en Autriche et en Suisse et est notamment présenté à la Foire du livre de Francfort, sur Instagram et Facebook, ainsi que sur son propre site web
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L'Art Directors Club of Europe (ADCE) a dévoilé les noms des présidents de jury et de l'ensemble de l'équipe du jury pour la 35e édition des ADCE Awards. Le jury des ADCE Awards est composé de plus de 55 professionnels de la création de premier plan issus de 25 pays européens – un record dans l'histoire du concours. La Turquie fait son entrée dans le réseau de l'ADCE en tant que nouveau membre en 2026.
En tant que présidente du jury général, Dörte Spengler-Ahrens, présidente du groupe Jung von Matt et récemment nommée présidente de l'ADCE, prendra la tête du jury. Considérée comme l’une des dirigeantes créatives les plus primées d’Allemagne, elle aura pour mission de guider le jury tout au long du processus d’évaluation, tout en défendant les valeurs de l’ADCE et en promouvant l’excellence créative européenne.
Les travaux du jury débuteront par des sessions en ligne et se poursuivront les 17 et 18 novembre par des délibérations en présentiel à Barcelone.

Les présidents de jury suivants sont à la tête des différentes disciplines : Riccardo Fregoso (CCO Europe du Sud, Dentsu Creative, Italie) dirige la catégorie Film & Audio. Márton Jedlicska (ECD, Publicis Media, Hongrie) préside la catégorie Print & Outdoor. Juliana Paracencio (ECD, Droga5, Royaume-Uni) prend en charge la catégorie « Interactive & Mobile ». Liza Enebeis (CD, associée, Studio Dumbar/Dept, Pays-Bas) préside la catégorie « Design ». Malcolm Poynton (ancien CCO mondial, Cheil Worldwide, Royaume-Uni) est responsable de la catégorie « Brand Development & Experience ». Alejandro di Trolio (CCO, Cheil, Espagne) préside la catégorie « Intégré et innovation ». Sophia Lindholm (responsable créative indépendante, ex-Forsman & Bodenfors, Suède) dirige la nouvelle catégorie « Créativité par secteurs d'activité ».
Avec « Creativity by Industry Sectors », une nouvelle discipline sera introduite pour la première fois en 2026. Elle vise non seulement à récompenser l'excellence créative, mais aussi à prendre en compte le contexte stratégique, culturel et sectoriel des travaux présentés. Le jury de cette catégorie réunit des leaders de la création et des représentants d'entreprises.
Autre nouveauté : les projets déjà présentés à l'un des concours locaux reconnus peuvent désormais participer aux ADCE Awards au niveau européen. La liste complète des concours reconnus ainsi que les conditions de participation sont disponibles sur le site web de l'ADCE. La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 25 septembre 2026.

Après le succès de la dernière édition, la troisième et dernière session du jury, au cours de laquelle seront décernés le Grand Prix et les prix spéciaux, sera à nouveau ouverte au public. Cette session se tiendra dans le cadre de l'ADCE Creative Week, qui se déroulera à Barcelone du 17 au 20 novembre 2026. Les visiteurs auront ainsi l’occasion d’observer les principaux professionnels européens de la création lors des débats et de la prise de décision.
Les lauréats seront dévoilés lors de la cérémonie de remise des prix qui se tiendra le 20 novembre 2026. Outre le Grand Prix, les ADCE Special Awards seront décernés : European Star – Johannes Newrkla, Genius Loci, Green Star et Equal Star.
Grâce au partenariat avec The One Club for Creativity, les lauréats de l'ADCE bénéficient d'une visibilité internationale supplémentaire : leurs résultats sont pris en compte dans le Global Creative Rankings de The One Club, qui regroupe les résultats de The One Show, des ADC Annual Awards, des ONE Asia Creative Awards, des concours du Type Directors Club et des ADCE Awards. Pour les agences européennes, les ADCE Awards constituent ainsi la dernière occasion de l'année de renforcer leur position dans le classement mondial de la créativité.
Pour plus d'informations sur les ADCE Awards 2026, les dossiers de candidature et les billets pour la Creative Week, rendez-vous sur http://www.adceurope.org peut être consulté.
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Dept, qui se présente comme une « Growth Invention Company », renforce sa position de leader dans la région DACH grâce à deux nominations clés. Franzis Heusel a déjà rejoint l'entreprise en tant que VP of Delivery pour Creative & Media, tandis que René Dalock prendra officiellement ses fonctions de VP of Delivery pour Experience & Engineering à compter du 1er septembre. Selon l'entreprise, ils auront pour mission commune de veiller à ce que les activités de Dept dans la région se déroulent sans heurts et génèrent des résultats tangibles pour les client·e·s.
Heusel peut se prévaloir d'une longue carrière dans le secteur de la création et des médias. Il occupait dernièrement le poste de vice-président chargé du contenu chez Statista, où il était responsable des contenus de la plateforme. Auparavant, il a dirigé le groupe detailM en tant que PDG et a occupé le poste de directeur général chez C3 Creative Code and Content à Berlin. Pendant huit ans, il a occupé le poste de directeur général chez BBDO Berlin, où il a développé l'agence pour porter ses effectifs à plus de 130 collaborateurs. Il a également fait partie de la direction de Jung von Matt.
Son portefeuille de clients comprenait des marques telles que VW, la Deutsche Bahn, Sparkasse, Audi et BSH. Récompensé par des prix Effie, bcm, ADC et Cannes Lions, Heusel affirme allier des idées créatives audacieuses à la capacité de les concrétiser à grande échelle. « Un bon travail créatif n’a vraiment de valeur que s’il touche les clients. Cela a toujours été pour moi la mesure du succès », déclare Franzis Heusel. « C’est pourquoi je mets l’accent sur le lien étroit entre la création et les médias, car ce n’est que lorsque les deux travaillent main dans la main dès le début que l’impact communicatif se déploie pleinement. »
Dalock apporte plus de 20 ans d'expérience dans le domaine de la transformation numérique, notamment dans le secteur du commerce et au sein d'entreprises technologiques. Il occupait dernièrement les fonctions de directeur général et de directeur des opérations chez nexamind, une agence spécialisée dans la mise en œuvre pratique de solutions d'IA. Auparavant, en tant que directeur général chez Scayle, la filiale e-commerce d’About You, il a développé l’activité de zéro pour atteindre un chiffre d’affaires de plus de 50 millions d’euros et l’a dirigée jusqu’à son rachat par Zalando. À ce poste, il a développé des expériences commerciales pour des marques telles que Deichmann, Fielmann, Harrods, Manchester United et le FC Bayern de Munich. Auparavant, il a travaillé plusieurs années au sein du cabinet de conseil en stratégie informatique BCG Platinion ainsi qu’chez IBM.
« Je connais Dept depuis des années, d’abord en tant que client, puis en tant que partenaire. Ce qui m’a convaincu, c’est la qualité du travail et les personnes avec lesquelles j’ai la chance de collaborer ici », déclare René Dalock. « Pour moi, l’essentiel est de réunir les bonnes personnes et la bonne technologie afin de résoudre durablement les problèmes de nos client·e·s. »
Natalie Martens, vice-présidente chargée des clients chez Dept DACH, commente ces nominations en ces termes : « René et Franzis abordent la mise en œuvre sous des angles différents : l’un d’un point de vue technologique, l’autre d’un point de vue créatif. Pour nos client·e·s, cela se traduit par plus de rapidité, plus de fiabilité et des équipes qui participent à la réflexion dès le début. »
Ces deux nominations s'inscrivent dans le cadre des investissements supplémentaires réalisés par Dept dans la direction de la région DACH. Récemment, l'entreprise avait nommé Christina Kutschinski au poste de VP People DACH et Käthe Lisson à celui d'Executive Creative Director & VP Creative DACH.
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La plateforme immobilière newhome renforce son instance dirigeante avec une personnalité éminente du secteur de la communication : le professeur Dominique von Matt a été élu au conseil d'administration. Parallèlement, Laurent Decrue prend les fonctions de vice-président du conseil d'administration, tandis que Jan Werkmann quitte cette instance. Avec ces changements de personnel, newhome envoie, selon ses propres termes, un signal clair en faveur du développement de la marque et du renforcement de son ancrage régional.
Dominique von Matt apporte une expertise approfondie dans les domaines de l'image de marque, du marketing, des relations publiques et de la gestion stratégique d'entreprise. Il est le fondateur de l'agence de communication Jung von Matt à Zurich, qu'il a dirigée pendant 22 ans en tant que PDG et à laquelle il a donné son empreinte pendant 32 ans en tant que président du conseil d'administration. Aujourd’hui, avec sa société von Matt/second opinion, il conseille les entreprises dans leurs choix stratégiques en matière de stratégie de marque et de marketing. Il siège par ailleurs au conseil d’administration, notamment de la NZZ, de Faigle et de Go4Balance. En tant que professeur honoraire à l’université de Saint-Gall et président d’honneur de la Société suisse de marketing (gfm), il s’engage également en faveur du développement académique et professionnel du marketing.
Avec la nomination de Dominique von Matt, le conseil d'administration souligne son ambition de poursuivre le développement de la marque dans toute la Suisse et de consolider sa position de premier portail immobilier régional, indique le communiqué. Johannes Höhener, président du conseil d’administration, s’est exprimé au sujet de cette nouvelle nomination : « Grâce à ce renfort au sein du conseil d’administration, nous affinons encore davantage notre orientation stratégique : un ancrage régional solide, une position de leader dans le domaine numérique et une orientation claire vers les besoins de nos clientes et clients. De plus, la nomination de Laurent Decrue au poste de vice-président du conseil d’administration souligne la voie que nous avons choisie, à savoir continuer à développer newhome de manière cohérente en tant que portail immobilier favorable au secteur.» M. Höhener a également remercié Jan Werkmann pour son engagement et sa contribution au développement de newhome au cours des dernières années.
Le conseil d'administration de newhome.ch se compose désormais comme suit : Johannes Höhener (président du conseil d'administration), Laurent Decrue (vice-président du conseil d'administration), Robert Hauri, le Dr Falk Kohlmann, Andreas Schiller, Stefan Studer, Stefan Wabel ainsi que le Prof. Dr Dominique von Matt. Cet organe réunit une expertise reconnue dans les domaines de l'immobilier, de la finance, de la numérisation, des médias et de la gestion de marque. Selon le communiqué, la direction opérationnelle du portail immobilier reste inchangée.
Newhome se positionne comme le premier portail immobilier régional de Suisse et appartient à plus de 500 agences immobilières (Next Property), à 19 banques cantonales (NNH Holding), à AXA Assurances ainsi qu'au groupe de médias CH Media.
Plus d'informations sur https://www.newhome.ch
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Dans l'esprit du grand public, Hans Eisenring était fortement associé à la fabrication de cuisines, alors que l'entreprise familiale opère depuis longtemps dans quatre domaines d'activité : cuisine, salle de bains, pierre naturelle et services. Le rebranding de Hans Eisenring visait à combler ce fossé entre la réalité de l'entreprise et la perception qu'en a le public. Ce processus a été accompagné par Jung von Matt BRAND IDENTITY, qui a redéfini la stratégie de marque, l’architecture de marque, l’identité visuelle et l’identité verbale, ainsi que par Jung von Matt TECH, qui a mis en œuvre la présence numérique.
Le point de départ était la question stratégique centrale suivante : comment transposer l'esprit d'entreprise à une nouvelle ère sans perdre la proximité et la simplicité de l'époque des fondateurs ?
Jung von Matt BRAND IDENTITY a entamé le processus par des entretiens approfondis et des ateliers stratégiques. L’objectif principal était de cerner avec précision l’ADN d’Eisenring : esprit d’entreprise, dynamisme, engagement, proximité avec les projets et les client·e·s. Il en est ressorti une stratégie de marque qui positionne Hans Eisenring comme marque ombrelle pour les quatre domaines d’activité. L’entreprise conçoit les espaces de vie en partant des attentes des clients et les traduit en termes de conception, de matériaux, de réalisation et de service.
La nouvelle identité visuelle allie la simplicité artisanale à la précision architecturale. Les « Stones », aux formes organiques, constituent un élément de design qui transpose le caractère unique de la pierre naturelle dans le système modulaire. Le label « C'est comme ça qu'on fait » incarne l'engagement de la famille Eisenring à mener à bien chaque projet avec un suivi personnalisé et une fiabilité sans faille.
La langue a joué un rôle particulier dans ce contexte. En collaboration avec Hans Eisenring, Jung von Matt BRAND IDENTITY a élaboré les règles dites « K.L.A.R. » : cohérentes, axées sur les solutions, proches du quotidien et raffinées. L’objectif est ainsi de transformer des déclarations vagues en engagements concrets, et la prose des prestataires de services en un langage qui assume ses responsabilités.
Parallèlement au développement de la marque, Jung von Matt TECH s'est chargé de la mise en œuvre numérique. Quatre sites web distincts ont été regroupés sur une seule et même plateforme moderne, développée à l'aide du CMS open source Neos. Un code couleur permet de s'orienter facilement entre les quatre domaines d'activité. Les formes organiques de la pierre naturelle ont été techniquement adaptées pour s’afficher correctement quel que soit le navigateur ou l’appareil utilisé. Selon les parties prenantes, le résultat est une présence en ligne cohérente et intuitive qui guide les visiteurs de manière fluide à travers tous les espaces. Parallèlement, la gestion éditoriale a été considérablement simplifiée pour l’équipe de Hans Eisenring grâce à un modèle de contenu bien pensé et à une interface d’administration WYSIWYG optimisée pour une grande facilité d’utilisation.
Pour Hans Eisenring, cette nouvelle identité marque le début d’une nouvelle ère. « La nouvelle identité apporte de l’ordre dans notre portefeuille, offre à la prochaine génération une plateforme moderne et renforce notre identité commune. Cela correspond tout à fait à notre devise : »Voilà comment on fait” », déclare Hans Eisenring, propriétaire et directeur général.

Responsable chez Hans Eisenring : Hans Eisenring (propriétaire et directeur général), Pascal Eisenring, Vanessa Eisenring, Daniel Baumann. Responsable chez Jung von Matt BRAND IDENTITY : Fabian Ellersiek (consultant senior en stratégie de marque), Pablo Scheidegger (designer), Nathalie Weiss (consultante senior en stratégie de marque), Julius Jäger (directeur général). Responsable chez Jung von Matt TECH : Leonard Langen (concepteur UX/UI), Michel Löw (développeur full-stack senior), Maya Bornschein (cheffe de projet), René Schwarz (directeur de l'expérience utilisateur).
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Dörte Spengler-Ahrens, présidente de Jung von Matt, a été nommée nouvelle présidente de l'Art Directors Club of Europe (ADCE). Elle prendra ses fonctions pour les trois prochaines années et succède à Alexander Schill, directeur créatif mondial du groupe Serviceplan, dont le mandat a, selon l'ADCE, profondément marqué l'association. La combinaison de son rôle chez Jung von Matt et de son engagement au sein de l'ADCE devrait donner un nouvel élan à l'association.
L'une des premières mesures prises sous la nouvelle présidente est une refonte de la structure des prix. Les conditions d'éligibilité aux ADCE Awards sont élargies : à l’avenir, tous les travaux ayant été présentés à des concours organisés par des clubs membres de l’ADCE ou par certaines organisations partenaires européennes pourront être soumis, qu’ils aient ou non été récompensés au niveau local. Selon le communiqué, cette mesure vise à mieux refléter la diversité du paysage créatif européen.
« Mon souhait est que l'ADCE Award devienne le prix le plus prestigieux, le plus reconnu et le plus pertinent d'Europe », déclare Dörte Spengler-Ahrens dans le communiqué. « Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour atteindre et conserver ce statut. »
Sous la présidence de Schill, l'ADCE a finalisé sa fusion avec The One Club for Creativity. Selon le communiqué, ce partenariat a permis aux créatifs européens d'accéder à un réseau international plus vaste et leur a ouvert de nouvelles perspectives en matière de croissance, de reconnaissance et de collaboration. Dörte Spengler-Ahrens est chargée de poursuivre le développement de cette coopération.
Parmi ses priorités déclarées figurent également une meilleure représentation des femmes aux postes de direction créatifs ainsi que la promotion d'un secteur plus diversifié et plus inclusif. La 35e édition des ADCE Awards est d'ores et déjà ouverte ; les candidatures peuvent être déposées jusqu'au 25 septembre 2025.
Pour plus d'informations sur les ADCE Awards et les modalités de candidature, rendez-vous sur le site web de l'association : https://www.adceurope.org
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L'Art Directors Club of Europe (ADCE) a nommé Dörte Spengler-Ahrens, présidente de Jung von Matt, à la présidence de l'organisation. Cette nomination coïncide avec le 35e anniversaire des ADCE Awards et marque, selon l'organisation, le début d'une nouvelle ère pour cette association créative européenne. Parallèlement, l'ADCE met en place une nouvelle structure de récompenses visant à élargir la participation et à mieux refléter la diversité du paysage créatif européen.
Spengler-Ahrens est considérée comme l'une des responsables créatives les plus primées d'Allemagne. Selon ses propres dires, elle apporte à l'organisation plusieurs décennies d'expérience dans la mise en place de projets créatifs, d'agences et de talents reconnus à l'échelle internationale. Elle a débuté sa carrière chez Jung von Matt en tant que directrice artistique, avant de devenir, après seulement trois ans, la première femme directrice de création de l’agence. En 2002, elle y est revenue en tant qu’associée et a cofondé Jung von Matt/Spree, la première agence berlinoise du groupe. Au cours des années suivantes, elle a mis en place plusieurs autres entités au sein du réseau, notamment Jung von Matt/9, Jung von Matt/Pulse, Jung von Matt/Fleet, Jung von Matt/Elbe et Jung von Matt/SAGA. En 2024, elle a été nommée présidente non exécutive du groupe Jung von Matt.
Grâce à cette nouvelle orientation, les ADCE Awards s'ouvrent à un plus large éventail de participants. Alors qu'auparavant, ces distinctions n'étaient accessibles qu'aux lauréats et aux nominés des concours organisés par les associations membres de l'ADCE, elles sont désormais ouvertes à tous les participants aux concours des 25 clubs membres, ainsi qu'à certains concours éligibles organisés par des organisations non membres dans toute l'Europe. Selon l’organisation, cette mesure vise à offrir davantage d’opportunités aux créatifs indépendants, aux talents émergents et aux marchés de moindre envergure.
L'évaluation des ADCE Awards reste axée sur l'excellence créative : elle débute par des phases d'évaluation en ligne et culmine avec des séances d'évaluation en direct lors de l'ADCE Creative Week à l'automne. Le jury est composé de personnalités européennes de premier plan dans le domaine de la création, reconnues à l'échelle internationale.
« Mon souhait est que l'ADC devienne la distinction la plus prestigieuse, la plus reconnue et la plus pertinente d'Europe », a déclaré Spengler-Ahrens. « Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour atteindre et conserver ce statut. »
Tout au long de sa carrière, Spengler-Ahrens s'est engagée sans relâche en faveur de la diversité, de l'égalité et de l'autonomisation des femmes dans le secteur créatif. Elle a été la première femme présidente de l'ADC Allemagne, où elle a transformé l'organisation sous la devise « Changer le monde grâce à la créativité », en mettant davantage l'accent sur l'inclusion et la représentation. En 2000, elle a fondé MARIA, la première agence de publicité allemande dirigée par des femmes.
« Les femmes occupant des postes de direction créatifs sont encore dramatiquement sous-représentées dans notre secteur », déclare Mme Spengler-Ahrens. « L’ADCE fait figure d’exception : elle respecte sans exception la parité 50-50 et a eu sa première présidente dès l’année 2000. Je soutiens également fermement les femmes au sein de l’ADC Allemagne et souhaite poursuivre cet engagement au niveau européen. »
Ses réalisations ont été récompensées par de nombreux prix, notamment le titre de « Germany Agency Person of the Year » lors des Horizont Awards 2018, le « Braveheart » Award lors des Best Agency Awards 2023 et le LIA Legend Award 2025. Au cours de sa carrière, elle a travaillé pour des marques internationales telles que BMW, Mercedes-Benz, Audi, Sixt, Nivea, Zalando et BVG.
Kevin Swanepoel, PDG de The One Club, a commenté cette nomination : « The One Club entretient une relation de longue date et fructueuse avec Dörte, qui a siégé au sein de plusieurs jurys pour The One Show, les ADC Awards mondiaux et les concours Next Creative Leaders. Nous souhaitons la bienvenue à Dörte dans ce nouveau rôle passionnant au sein de l’ADCE et sommes convaincus que l’organisation – ainsi que le secteur – bénéficieront grandement de sa vision, de son engagement et de son esprit novateur. »
L'Art Directors Club of Europe est une organisation à but non lucratif dont le siège est à Barcelone et qui regroupe 25 clubs et associations professionnels issus de 24 pays européens. Fondé en 1990, l'ADCE promeut l'excellence créative dans la publicité et le design graphique à travers toute l'Europe et représente, selon ses propres informations, plus de 7 000 professionnels. L'ADCE fait partie de The One Club for Creativity, dont le siège est à New York.
Avec la 35e édition des ADCE Awards et la présidence de Spengler-Ahrens, l'organisation entend s'imposer comme « l'ADC des ADC » – le prix créatif le plus prestigieux, le plus pertinent et le plus représentatif d'Europe.
Pour plus d'informations sur l'ADCE et les prix : https://adce.eu
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La Banque cantonale de Lucerne ose un changement de paradigmeLa LUKB se repositionne au-delà des frontières cantonales grâce à une transformation globale de la marque. Jung von Matt a guidé la LUKB tout au long des douze mois de transformation et réalise également la campagne de lancement sous la nouvelle promesse de la marque «Nous créons de l'espace». Nous nous sommes entretenus avec les responsables.
Quel a été le déclencheur concret de ce changement fondamental de paradigme - et pourquoi précisément maintenant ?
Dr. Lena Martschenko : L'élément déclencheur a été notre stratégie LUKB30. Ces dernières années, la LUKB s'est développée de manière conséquente pour devenir une banque universelle suprarégionale. Souvent, le grand marché ne nous perçoit pas encore de cette manière. Comme nous voulons compter parmi les cinq premières banques universelles de Suisse d'ici 2030, nous devons donc réussir à véhiculer notre souveraineté et notre force professionnelle au-delà des frontières cantonales grâce à notre image - et surtout sur le plan émotionnel. C'est là que la marque entre en jeu.
Quels sont les objectifs commerciaux généraux de la LUKB avec la nouvelle stratégie de marque, y compris en dehors du canton de Lucerne ?
Dr. Lena Martschenko : Nous voulons exploiter tout le potentiel de la LUKB. En d'autres termes : assurer à long terme notre position de leader sur le marché lucernois tout en nous établissant dans toute la Suisse comme spécialiste du conseil exigeant dans les affaires de placement et de prévoyance. Pour notre marque, cela signifie un changement de rôle important : de fournisseur de produits à «Trusted Advisor». Nous créons ainsi un espace dans lequel les clients réalisent leurs projets et la marque devient un levier stratégique pour prendre pied de manière crédible dans nos domaines de croissance en dehors de Lucerne.
Quels sont les KPI décisifs lorsqu'il s'agit du positionnement d'une marque ?
Dr. Lena Martschenko : Pour nous, trois indicateurs clés de performance (KPI) sont décisifs : la notoriété (Top-of-Mind-Awareness), notre capacité d'innovation perçue, qui nous différencie et nous permet d'affronter l'avenir, et la confiance dans la marque, qui est étroitement liée à notre qualité perçue. Ensemble, ils montrent dans le cadre intégré des KPI si notre positionnement est efficace à long terme.
Quel a été le plus grand défi dans le fait d'utiliser la marque moins comme un outil de communication et plus comme un outil stratégique ?
Dr. Lena Martschenko : Le plus grand défi a été de sortir la marque du silo marketing classique et de libérer son potentiel en tant qu'instrument de gestion stratégique. Il ne s'agissait pas d'un nouveau look, mais d'une nouvelle perception de soi : abandonner la marque en tant qu'expéditeur visuel pour la considérer comme un facteur qui soutient activement nos objectifs de croissance et une promesse de marque qui nous ancre sur le marché et sur laquelle nous alignons nos actions et nos décisions.
Julius Jäger : Nous avons très consciemment relevé ce défi non pas dans un petit cercle de marque, mais avec plus de 100 collaborateurs du développement d'entreprise, des RH et du conseil à la clientèle. Car une banque gérée par une marque ne se construit pas dans l'apparence, mais dans des logiques de décision communes. Avec des formats comme les Value Proposition Frameworks, nous avons créé un langage commun à cet effet. C'est la condition sine qua non pour que la nouvelle promesse soit vécue de manière cohérente, en interne comme en externe, par tous les groupes cibles.
Transformer une banque avec une longue histoire n'est généralement pas un processus facile. Comment réussir à concilier héritage et nouvelles valeurs ?
Dr. Thomas Deigendesch : Les marques fortes ne laissent pas leurs origines derrière elles, elles les font évoluer. Pour la LUKB, l'ancrage régional et la proximité restent essentiels. Ils sont complétés par les atouts que la banque a systématiquement renforcés ces dernières années : Performance et expertise. La marque devient ainsi plus claire et plus profilée. Et ce, sans perdre sa crédibilité et son ancrage dans la réalité.
Quels sont les enseignements tirés des entretiens et des ateliers qui ont le plus influencé l'orientation stratégique ?
Dr. Thomas Deigendesch : La prise de conscience que la LUKB n'a pas de problème de performance, mais un problème de perception. L'étendue et la qualité réelles de ses prestations sont sous-estimées, et c'est souvent l'origine géographique qui domine. C'est de cette constatation qu'est né le fil rouge de l'ensemble du projet : rendre la force de la LUKB plus claire, plus profilée et plus visible, dans la promesse de prestations, dans le design de la marque et dans la communication. Et de rendre cela tangible pour tous les groupes cibles : de la clientèle privée à la clientèle d'affaires en passant par la clientèle private banking. C'est ainsi qu'est née une promesse de prestations qui allie proximité et expertise de manière crédible.
Comment réussir à être perçue à la fois comme une banque cantonale ancrée localement et comme un acteur à prendre au sérieux dans le domaine du private banking ?
Dr. Lena Martschenko : La réponse ne se trouve pas dans un "ou bien ou bien", mais dans un double codage précis : stratégiquement, la Luzerner Kantonalbank reste fermement enracinée en Suisse centrale, c'est notre ADN. En même temps, nous interprétons nos trois principes d'expérience - proche, souveraine et enthousiasmante - de manière spécifique à chaque segment. Dans le domaine du private banking, par exemple, la marque est plus exigeante sur le plan visuel et sur le plan du contenu, afin de refléter l'excellence et la discrétion, sans pour autant perdre l'ancrage familier.
Julius Jäger : Cela est surtout visible dans le système de design. Dans la vente au détail, le bleu familier reste dominant. Dans le Private Banking, la marque travaille davantage avec la nouvelle couleur Berry et un design plus calme et réduit. Ainsi, la même marque est interprétée différemment selon le contexte, sans pour autant perdre ses origines.
Concrètement, qu'est-ce qui distingue le nouveau positionnement de la marque des autres banques ?
Julius Jäger : La différence commence là où de nombreux rebrandings s'arrêtent. Pour la LUKB, il ne s'agissait pas de moderniser le design. L'objectif était de créer une identité plus claire : ancrée dans la région, mais avec une nouvelle ambition. C'est pourquoi le positionnement a été pensé plus en profondeur et construit comme un système : avec une promesse précise, un design différenciant, une logique linguistique et des principes qui rendent la marque cohérente au quotidien. C'est précisément ce qui distingue la LUKB de ceux qui modernisent avant tout leur image sans vraiment affiner leur profil interne.
L'approche de la marque basée sur l'IA est centrale - où se situent les plus grandes opportunités ?
Julius Jäger : La plus grande chance réside dans le fait de ne pas considérer l'IA comme un simple raccourci d'efficacité, mais comme un amplificateur d'une identité clairement définie. Si une marque sait comment elle veut agir, parler et paraître, elle peut utiliser l'IA pour mettre cette logique à l'échelle de manière cohérente. Pour la LUKB, cela a été central : un système d'images avec des règles claires, des invites précises et un ensemble de règles linguistiques utilisables au quotidien. Pour que la marque ne soit pas seulement repensée, mais aussi opérationnellement connectée. Bien utilisée, l'IA ne fournit donc pas simplement plus de contenu, mais plus de précision et de cohérence.
Que signifie concrètement la promesse de la marque „Nous créons de l'espace“ dans le quotidien de la LUKB - pour les clients, mais aussi pour les décisions au sein de la banque ?
Dr. Lena Martschenko : «Nous créons de l'espace» est pour nous non seulement une parenthèse communicative, mais aussi un mandat d'action concret. Il détermine notre manière de conseiller, de fixer des priorités et de prendre des décisions. Pour nos clients, cela signifie : une meilleure orientation, une plus grande pertinence et des solutions adaptées à leur situation de vie, afin qu'ils puissent transformer leurs possibilités financières en réalités réelles.
En interne, cette exigence sert de filtre : un nouveau service crée-t-il réellement la valeur ajoutée promise ? Ce n'est que si nous y répondons de manière cohérente au quotidien que la marque prouve son impact stratégique et ne reste pas une simple enveloppe esthétique.
La campagne décline clairement la promesse de la marque en fonction des clients et de leurs besoins. Quelle était l'approche ?
Dr. Lena Martschenko : Les marques convainquent par leur pertinence, pas par leur auto-description. En tant que banque universelle, notre promesse naît des besoins réels de nos clientes et clients - l'orientation client est le fondement de notre crédibilité.
Avec la campagne 'Nous créons de l'espace pour les possibilités', nous mettons précisément cette idée en avant. Le langage visuel réduit et graphique le rend visuellement perceptible : nous nous effaçons pour laisser la place aux visions de notre clientèle. Ce qui est décisif, c'est que notre positionnement ne soit pas seulement vu, mais vécu comme un véritable soulagement. C'est alors que l'espace se crée.


A partir de mi-avril 2026, la Luzerner Kantonalbank se présentera avec une image de marque fondamentalement nouvelle, résultat d'un projet de transformation stratégique de douze mois. Ce qui, à première vue, ressemble à un rebranding est en fait un changement de paradigme : à l'avenir, la marque LUKB ne servira plus seulement d'expéditeur visuel pour les produits, mais contribuera à l'orientation stratégique. La nouvelle promesse de la marque «Nous créons de l'espace» est au centre de cette nouvelle orientation et traverse tous les niveaux en étant centrée sur le client - des promesses d'avantages spécifiques aux segments jusqu'à un système de design et de langage basé sur l'IA.
«Notre stratégie de marque est un aveu clair de notre ambition : être perçue au-delà de Lucerne comme un partenaire compétent et fiable. La marque doit exprimer cette ambition - avec une identité qui inspire confiance, interpelle émotionnellement et rend tangible notre valeur ajoutée en tant que Trusted Advisor», ajoute Lena Martschenko, responsable Marketing à la Luzerner Kantonalbank.
Le point de départ était l'ambition de croissance de la LUKB : la banque veut se positionner comme un partenaire sérieux dans le domaine des placements et du private banking en dehors du canton de Lucerne - à égalité avec les principales banques privées suisses. Tout en continuant à développer son fort ancrage local. Pour cela, un rafraîchissement visuel n'a pas suffi. Jung von Matt Brand Identity a accompagné la LUKB dans un changement fondamental : passer d'une communication purement axée sur les produits à une présentation axée sur les besoins des clients. Trois nouvelles valeurs clés - fiable, accessible et ambitieuse - ancrent cette exigence, étayée par des devises en dialecte lucernois comme «Üses Wort stohd wie de Pilatus» ou «Emmer vorwärts, wie d'Rüüss».
«Le véritable changement de paradigme a consisté à ne plus considérer la marque de la LUKB comme une simple présentation, mais comme un cadre réglementaire stratégique pour la communication, les offres et les décisions», explique Julius Jäger, Managing Director chez Jung von Matt Brand Identity.

La première pierre de la nouvelle identité de marque a été posée par un audit approfondi : Plus de 60 documents internes, plus de 40 études de marché externes et 80 articles spécialisés constituent la base de données. Cette recherche documentaire a été complétée par 16 entretiens qualitatifs approfondis avec des clients et des acteurs clés de toute l'entreprise. Lors d'ateliers intensifs avec une soixantaine de collaborateurs, plus de 600 concepts identitaires ont été collectés et condensés en un profil plus précis. La nouvelle orientation rend la marque plus tangible : elle reste fidèle à la tradition tout en recevant trois principes d'expérience clairement définis - «proche», «souveraine» et «enthousiasmante» - qui permettent de vivre concrètement la promesse de la marque. Afin de rendre le succès du rebranding mesurable, un cadre d'indicateurs clés de performance intégré est également utilisé. Il est ainsi possible de comprendre l'impact direct des investissements sur la marque.
Un élément clé du projet est l'identité verbale, qui a été développée à l'aide d'une approche basée sur l'IA. Les valeurs de la marque et la tonalité de la LUKB ont été traduites en règles linguistiques lisibles par les machines, la base d'un agent d'IA propriétaire de la LUKB. Celui-ci permet aux collaborateurs du marketing d'utiliser les outils d'IA de manière cohérente et conforme à la marque, sans tomber dans des modèles linguistiques génériques.
Le nouveau design traduit l'ambition stratégique en une esthétique unique. La nouvelle couleur LUKBerry fait office de sparring-partner pour le LUKBlue rafraîchi et permet un codage visuel précis des différents domaines d'activité. Le leitmotiv «espace» trouve sa correspondance dans un vaste monde d'images avec des prises de vue aériennes caractéristiques ainsi que dans des illustrations modernes qui, grâce à des éléments tridimensionnels, transmettent profondeur et modernité.
La nouvelle identité de marque est également lancée avec une nouvelle campagne d'image, conçue et réalisée par Jung von Matt Limmat. Elle met l'accent sur les possibilités de croissance et d'organisation que la LUKB offre à ses clients. La campagne devient un «Mind Opener» stratégique : elle positionne la LUKB comme un partenaire qui crée l'espace nécessaire pour des visions durables et un développement entrepreneurial.
La campagne «Nous créons de l'espace pour les possibilités» met en scène le nouveau positionnement avec des questions «pourquoi» provocantes ainsi que des visuels clés réduits et graphiques qui se distinguent du langage visuel habituel de la branche et rendent la promesse de la LUKB visuellement palpable. Dans l'image animée, les effets visuels assurent, grâce à une production moderne et hybride, une traduction invisible de la nouvelle promesse de la marque. La campagne est diffusée par le biais de la (D)OOH - y compris des placements spéciaux - ainsi que par la presse et certains canaux numériques et sociaux.

cliente : Luzerner Kantonalbank, responsable : Lena Martschenko (direction marketing), Nora Kradolfer (Strategy & Insights), Tina Jenny (branding), Marco Brütsch (marketing clients privés), Ursi Ineichen (Corporate Communications), Michael Girsberger (développement d'entreprise), Christophe Vouillamoz (UX), Nadine Zuberbühler (graphisme), Phil Linder (contenu du site web). Agences : Jung von Matt BRAND IDENTITY, Jung von Matt LIMMAT, Jung von Matt TECH.
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Avec une nouvelle campagne avec le "roi du rap" allemand Kool Savas, la marque de vêtements d'entreprise Hakro se positionne dans le segment du merchandising. La campagne montre comment les textiles peuvent être traduits de manière authentique du contexte corporate à la culture urbaine.
La campagne est centrée sur la collection "Label-Free" de Hakro : des produits de haute qualité sans étiquette de cou ou de drapeau. Ces produits sont destinés aux marques, aux artistes et aux entreprises qui souhaitent personnaliser les textiles en tant que produits dérivés ou vêtements de travail et qui misent sur la qualité et la durabilité. Kool Savas n'est pas un hasard : le musicien produit depuis des décennies du rap de haut niveau et est considéré comme l'un des rappeurs les plus influents d'Allemagne.
Dans la campagne, des caméras publiques suivent Kool Savas à Berlin. C'est là et par le biais de ces caméras, qui représentent les yeux de la ville, que Savas montre le merch à sa fan base. Le message qui unit Kool Savas et Hakro : "La qualité porte ton nom".
Le lien entre Hakro et Kool Savas a débuté l'année dernière déjà : en 2025, Hakro était le partenaire merchandising officiel de la tournée des 50 ans de Kool Savas et a habillé l'ensemble de l'équipe.
"Savas porte Hakro parce que notre marque correspond à ses propres valeurs : Qualité, conviction et fierté de son travail. L'idée d'une collaboration est née de cette attitude commune", explique Danny Jüngling, membre de la direction de Hakro.
"Cette interaction était également pertinente lors de la sélection des partenaires de l'agence", ajoute Carmen Kroll, associée gérante. "La Confgrd nous a convaincus par son empathie et son sens de l'entreprise et, avec l'excellence créative de Jung von Matt, elle a prouvé qu'elle avait trouvé la bonne configuration pour notre mission".
La campagne est diffusée depuis mars en Allemagne, en Autriche et en Suisse via les médias sociaux et dans la presse écrite dans une sélection de magazines spécialisés. Elle est complétée par une campagne de produits adaptée.
Responsable chez Hakro : Danny Jüngling (membre de la direction), Carmen Kroll (associée gérante). Responsable chez Jung von Matt Limmat : Concept et création. Responsable de la Confgrd : Stratégie et conseil. Partenaires externes : Paul Fanger (directeur), Lenn Ànton (photographe), Simon Berger (DOP), 27km (production), OneHundredBerlin (poste).
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Jung von Matt a développé et mis en œuvre une campagne produit mondiale pour Mini, qui marque la première grande campagne internationale sous la houlette de la nouvelle agence créative principale. S'appuyant sur un système de narration modulaire, la campagne présente trois véhicules différents, racontés à travers le regard imaginatif d'un protagoniste inattendu : un laveur de voitures qui se met au volant de chaque modèle Mini passant dans son tunnel de lavage.
La routine quotidienne du laveur de voitures prend une tournure cinématographique lorsqu'il commence à imaginer la vie qu'il pourrait mener au volant de chacun des trois modèles de Mini Cooper qu'il lave. Chaque véhicule suscite une histoire qui lui est propre et reflète le caractère unique de chaque modèle.
Au volant de la Mini Cooper 5 portes, il s’imagine faire partie d’un groupe d’amis très soudés en route pour un concert : rires, énergie et musique envahissent la voiture tandis qu’ils sillonnent la ville. L’arrivée de la Mini Cooper 100 % électrique donne lieu à un moment familial joyeux : il s’imagine en train de rouler avec sa fille à travers un paysage urbain. Et lorsque la Mini Cooper 3 portes fait son entrée, il passe en mode karting à fond : entre virages serrés, virages en épingle et pur plaisir de conduite, il file à toute allure à travers un parking.
Ensemble, ces trois rêves éveillés incarnent l'esprit à la fois ludique et puissant de la gamme Mini Cooper. Chaque modèle offre une façon unique de vivre la route – et une version différente de lui-même.
La structure de la campagne a été conçue pour répondre aux exigences complexes en matière de contenu sur des marchés répartis sur trois continents. Elle permet d’utiliser de manière flexible des éléments de storytelling axés sur le produit et sur l’émotion, tout en intégrant le ton humoristique caractéristique de la marque. Bien que tous les films reposent sur une idée créative commune, les récits individuels peuvent être adaptés ou développés afin de mettre en avant les spécificités régionales.
Ce projet a été mis en œuvre grâce à un solide réseau d'agences partenaires issues de la Mini Factory et d'ailleurs, parmi lesquelles Accenture Song, BECC Agency, Dentsu, Meiré et Meiré, ainsi que Serviceplan. La direction créative et la réalisation ont été confiées à Jung von Matt, via ses bureaux de Zurich et de Londres.
Cette campagne marque une étape stratégique dans la collaboration entre Jung von Matt et Mini : il s’agit de la première grande campagne produit mondiale pour Mini depuis que l’agence a pris les rênes de la direction créative. En s'appuyant sur une narration émotionnelle – et en conférant à chaque véhicule une signature culturelle qui lui est propre –, l'agence démontre une nouvelle fois comment le design, la narration et la stratégie peuvent se conjuguer pour produire un impact mondial.
Responsable chez Mini : Client : Mini, Agence de création principale : Jung von Matt, Extension de la campagne marketing : The Marcom Engine / Serviceplan Group, Médias, données et technologie : Dentsu, Les médias sociaux : Accenture Song, Conception de la marque : Agence BECC, Société de (post-)production et casting : Film « Hochkant », Réalisation : Klaus Kneist, Créateur et rédacteur pour les réseaux sociaux : Philipp Bach, Expérientiel : Meiré et Meiré, Studio d'enregistrement : Pas une machine, Production musicale : 2WEI Music, Studio d'enregistrement / Compositeur : Simon Heeger et Ralf Denker
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